Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Mission parlementaire sur le secteur privé non lucratif : qu’es-tu devenue ?

Fin 2012, le Mouvement des entrepreneurs sociaux (Mouves) s’est fortement mobilisé pour qu’un mécanisme équivalent au Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) puisse bénéficier aux entreprises
sociales,
et notamment aux grandes associations non lucratives, non assujetties à l’impôt sur les sociétés mais à la taxe sur les salaires.

En l’état actuel des choses, le CICE introduit une distorsion de concurrence patent en défaveur
de ces organisations, pourtant positionnées sur des secteurs où elles sont en concurrence directe avec les entreprises du privé lucratif
: la santé (les hôpitaux), la dépendance (les maisons de retraite), la petite enfance (les crèches) ou encore la croissance verte (recyclage).


Avec, concrètement, d’un côté une diminution des charges de 4% en 2013 (6% en 2014) pour les entreprises lucratives – soit une économie pour certaines de plusieurs millions d’euros – et de
l’autre, une compensation bien maigre : un abattement sur la taxe sur les salaires… plafonné à 20 000 euros pour les associations non
lucratives !

mouves_logo.png

Le patronat accepte de soumettre au vote des actionnaires la rémunération des dirigeants

Réaction du Club des Entrepreneurs au rapport présenté.

Ce rapport permet de ne pas limiter les rémunérations ce qui aurait été un vrai crime contre le PDG « made in
France ».
Le Club des entrepreneurs et ses 18500 adhérents se félicitent du travail de qualité réalisé par Laurence Parisot et ses
équipes sur l’encadrement des rémunérations des dirigeants d’entreprises.
« Nous avions salué la décision réaliste et pertinente du
ministre de l’économie et des finances, Pierre Moscovici de ne pas prendre de loi spécifique sur la gouvernance de nos entreprises.
  Nous saluons ici un rapport remarquable reflétant la réalité des salaires du monde de
l’entreprise. En recommandant notamment l’introduction du say on pay, ce rapport propose que les actionnaires votent sur la politique de rémunération des dirigeants et sur le détail de leurs
rémunérations accessoires : fixe, variable, bonus de bienvenue, indemnité de non-concurrence. C’est une grande avancée vers la transparence. C’est la consécration du salaire au mérite par
l’introduction de la démocratie entrepreneuriale » déclare Guillaume Cairou, son Président.
Rappelant sa totale opposition à la
limitation de celle des cadres dirigeants du privé, qui nuirait à la compétitivité des grands groupes français, Guillaume Cairou salue le courage du propos contenu dans ce rapport qui reconnaît
qu’il y a un vrai sujet tout en l’abordant lucidement. « Les patrons ne sont pas des voyous. Ce rapport est salutaire parce qu’il évite que la stigmatisation et la dénonciation prennent le dessus
en créant un racisme anti-entreprise. Il faut bien distinguer les types de rémunération parce que nous ne sommes pas favorables à ce qu’on touche à celle récompensant la prise de risques. Le Club
des Entrepreneurs est favorable à ce qu’il soit mis fin à des primes déliranteslorsque l’entreprise ne réalise pas des performances économiques notables. »
« Je dis très simplement qu’effectivement la rémunération des dirigeants doit dépendre du conseil d’administration qui lui-même est entre les mains des
actionnaires. Dans le bain international de la concurrence,on a besoin de pouvoir attirer les meilleurs talents internationaux. Alors que les talents nous quittent, nous ne redresserons pas notre
économie sans ces génies porteurs de beaux projets innovants. Je regrette de constater combien de talents ont déjà quitté la France, et combien de dirigeants qui y songent. Il ne faut pas se
cacher derrière son petit doigt. Résider en France devient lourdement handicapant. Pluslargement nos embauches du top management vont nécessairement se faire ailleurs qu’en France » affirme ainsi
Guillaume Cairou.
Pour Guillaume Cairou « Ce rapport permet de ne pas limiter les rémunérations ce qui aurait été un vrai crime contre
le PDG made in Franceparce que les patrons qui s’en seraient sortis le mieux auraient été les cumulards, ceux qui ont plusieurs mandats sociaux notamment dans des filiales à l’étranger. Ne nous
leurrons cependant pas, d’abord les patrons français sont en concurrence avec les patrons du monde entier, etensuite la France ne figure qu’au cinquième rang du classement des patrons les mieux
payés dans le monde . »

A propos du Club des Entrepreneurs
Il compte aujourd’hui plus de 18 500 membres répartis dans la France entière ainsi qu’à l’international.
Le Club des Entrepreneurs est un réseau de créateurs et dirigeants d’entreprises qui ont tous, dans des secteurs d’activité différents, leur propre
expertise, mais qui partagent une ambition commune : promouvoir l’esprit d’entreprendre et faire grandir leur entreprise.

 

http://www.clubdesentrepreneurs.org


Club-des-entrepreneurs.jpg

IAE Lille : Innovation et compétitivité dans le secteur de la santé, le 24 mai 2013

« Innovation et compétitivité dans le secteur de la santé.

Quelles perspectives de développement et quels
enjeux 
économiques pour la France »

Vendredi 24 mai 2013 à 18h30 à l’IAE Lille

Les étudiants du master 2 MESS (Management des Entreprises du Secteur de la Santé) de l’IAE

Lille organisent une conférence – débat au cours de laquelle nous échangerons sur l’innovation et la compétitivité dans le secteur de la santé,
avec la participation de :

Monsieur Xavier BERTRAND, Ancien Ministre du Travail et de la Santé, Député et

Maire de Saint-Quentin, répondra aux différentes questions de
l’auditorium sur les perspectives de développement et les enjeux économiques pour la France dans le secteur de la santé,

– Monsieur Etienne VERVAECKE, Directeur Général d’EURASANTE, présentera les actions d’Eurasanté, les forces et spécificités du développement économique de la filière régionale Biologie Santé Nutrition,

– Monsieur François-Xavier DENIMAL, Chargé d’affaires en biologie santé chez SATT Nord, présentera la SATT Nord, le concept projet et les enjeux
économiques. Il sera accompagné 
de Monsieur Boris MOLLE, Directeur du transfert chez SATT Nord.

La conférence sera suivie d’un cocktail pour permettre la poursuite des échanges.
L’entrée est gratuite. 

Les étudiantes organisatrices :
Mesdames Vanessa Decool, Khadija
Elhassiouy, Laëtitia Goubet, Laurence Herbach

 

http://www.etudinfo.com/image/logo-ecole/iae-lille.gif

Chine, le nouveau capitalisme d’État

Centre de Recherches Historiques de l’EHESS

et Centre d’études sur la Chine moderne et contemporaine
UMR 8173 Chine-Corée-Japon EHESS/CNRS

À l’occasion de la parution du livre de

Marie-Claire Bergère

Chine, le nouveau capitalisme d’État
Fayard, 2013

une table ronde présidée par

Frédéric Obringer (directeur du CECMC, CNRS)

réunira

Patrick Fridenson (EHESS, Centre de recherches historiques)
François Gipouloux (CNRS,
CECMC)
Xavier Paulès (EHESS, CECMC)
Alessandro
Stanziani
(EHESS, Centre de recherches historiques)

Jeudi 16 mai 2013
15h-17h
Salle du Conseil A (sous-sol)

EHESS, Bâtiment Le France, 190-198 avenue de France, Paris 75013

En présence de l’auteur

Historienne de la Chine moderne dont elle suit les mutations depuis plus de quarante ans, Marie-Claire Bergère
revient sur la nature hybride du régime chinois. Elle montre comment les réformes lancées depuis 1980 sont conduites de façon autoritaire par une élite dont l’objectif n’est pas de créer un
système capitaliste, mais d’utiliser au mieux les ressources du marché pour développer la richesse de la Chine, renforcer sa puissance et préserver le monopole du parti.

Autres publications de Marie-Claire Bergère :
L’Âge d’or de la bourgeoisie chinoise (Flammarion, 1986), Sun Yat-sen (Fayard, 1994), Shanghai (Fayard, 2002), Capitalismes et capitalistes en Chine (Perrin, 2007).

http://s2.lemde.fr/image/2013/02/25/534x0/1838724_5_7911_chine-le-nouveau-capitalisme-d-etat-de_72d4b5bb999a40ab5d8cfdaf671863b0.jpg

Abdou Diouf salue la signature de l’accord-cadre pour la paix

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b3/Abdou_Diouf.jpg/220px-Abdou_Diouf.jpgAbdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, salue la signature le 24 février 2013 sous
l’égide du Secrétaire général des Nations unies, de l’accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo (RDC) et les Grands
Lacs.
Le Secrétaire général rend hommage aux chefs d’Etat de la région pour leur implication personnelle dans
la conclusion de cet accord. Il félicite les partenaires internationaux, notamment la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, la Communauté de développement de l’Afrique
australe, l’Union africaine et les Nations unies pour leur contribution significative aux négociations.
« J’exhorte toutes les parties à appliquer loyalement
cet accord et les engagements pris qui doivent permettre de répondre aux difficultés politiques ainsi qu’aux violences récurrentes qui déstabilisent l’Est de la RDC et la région
. J’encourage par ailleurs les mesures en cours
destinées à rétablir durablement la paix et à assurer la sécurité des populations victimes de nombreuses exactions et violations de leurs droits
», a indiqué Abdou Diouf.
Le Secrétaire général
de la Francophonie appelle la communauté internationale à soutenir résolument l’application de cet accord et réitère la disponibilité de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à
accompagner sa mise en œuvre. Abdou Diouf renouvelle l’engagement de l’OIF à intensifier ses actions en RDC en faveur de l’approfondissement du dialogue politique, du renforcement de l’Etat de
droit et de la réforme des systèmes de sécurité, conformément aux Déclarations de Bamako et de Saint-Boniface.

http://www.scenario2012.org/dl/2012/05/Logo-OIF.jpg

Réforme des retraites : des attentes non exaucées selon une étude Fiducial

Alors que le débat arrive sur la table du conseil des ministres ce mercredi 18 septembre, le Baromètre des TPE,
l’enquête de conjoncture trimestrielle réalisée par
l’Ifop pour Fiducial
relève un décalage entre les attentes des chefs d’entreprise et les mesures proposées par le gouvernement.

Système de retraite : les patrons étaient en attente d’une grande
réforme

Les patrons de TPE affichaient une volonté réformatrice des retraites, mais leurs attentes ne faisaient pas partie des
priorités du gouvernement :

89 % sont favorables à des systèmes favorisant la prise de retraite progressive, avec le maintien d’une activité
à temps partiel.

73 % se prononcent pour la fusion entre les régimes de retraites existants. 69% d’entre eux souhaitent un régime
de retraite unique pour l’ensemble des actifs.

69 % sont disposés à consentir à un nivellement des pensions des plus aisés pour augmenter les petites
retraites.

60 % déclarent être favorables à un recul de l’âge du départ de la retraite au-delà de 62 ans et dans une moindre
mesure, 54 % à un allongement de la durée de cotisation au-delà des 42 annuités déjà prévues pour 2020 (ceux-ci préconisent un rallongement de la durée de 2,9 années).

71 % des chefs d’entreprise sont en revanche opposés à l’augmentation des cotisations, une voie
empruntée par le gouvernement. 
Selon Jean-Marc Jaumouillé, Directeur des techniques
professionnelles de
Fiducial, déclare : « Au regard des attentes formulées par les chefs d’entreprise,
comparées au projet du gouvernement, le fossé entre les premiers et le second n’est pas près de se combler. Les patrons de TPE pourraient ne retenir que l’augmentation des cotisations mais aussi
celles des retenues salariales qui
entraîneralégitimement des revendications supplémentaires de hausse des salaires. C’est un mauvais coup
porté aux entreprises dans une période économique difficile. »

Un système social à bout de souffle

Les patrons de TPE jugent sévèrement le système social français puisqu’ils sont 76 % à penser que ce dernier fonctionne
mal et 70 % qu’il est inéquitable.

La perception des différentes prestations est, elle, plus mitigée lorsque l’on aborde le remboursement des frais de santé
(55 % de satisfaits), les indemnités chômage (51 %) et la politique familiale (50 %). La perception des allocations versées pour les retraites est plus négative puisque 70 % des patrons
estiment leur niveau insatisfaisant.

Ces jugements s’accompagnent d’un niveau d’optimisme pour l’avenir du modèle social extrêmement bas (17
%).

Face à ce constat, seuls 7 % estiment que le modèle social doit être conservé en l’état en trouvant des solutions de
financement. A l’opposé, ils sont 56 % à se prononcer pour une refonte complète. Montrant un sentiment d’incompréhension de leurs préoccupations, la feuille de route
gouvernementale fixée à l’issue de la conférence sociale de juin dernier peine à trouver un engouement chez les petits patrons. Ils sont une petite majorité à penser que des réformes efficaces
vont pouvoir être adoptées en matière de prévention des risques de santé et de sécurité au travail (55 %), de développement de l’alternance (54 %) et de soutien aux filières porteuses de
développement économique (51 %).

Méthodologie de l’Etude :

Echantillon de 1 002 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés (hors auto-entrepreneurs), raisonné sur les critères secteur
d’activité de l’entreprise, taille de l’entreprise, région d’implantation de l’entreprise et interrogé par téléphone du 3 au 22 juillet 2013. Des résultats nationaux
représentatifs
: redressement selon les données INSEE pour la meilleure représentativité de cette composante du tissu économique français.

fiducial

Trois nouvelles directives sur les marchés publics et les concessions

Adoption de trois nouvelles directives européennes sur la commande publique : des mesures pour favoriser les PME, soutenir
l’innovation et valoriser la responsabilité sociale et environnementale

Pierre MOSCOVICI, ministre de l’économie et des finances, et Thierry REPENTIN, ministre délégué chargé des affaires européennes, se
félicitent de l’adoption définitive aujourd’hui par les Etats membres de l’Union européenne de trois nouvelles directives sur les marchés publics et les concessions. Ces directives, qui devront
être transposées dans un délai de 2 ans, permettront de simplifier le droit de la commande publique, d’en faire un outil en faveur de l’innovation et de favoriser la prise en compte, par les
acheteurs, d’objectifs sociaux et environnementaux.

Ces nouvelles règles permettront d’abord de faciliter l’accès des PME aux marchés publics en réduisant les délais de procédure, en
simplifiant drastiquement les dossiers de candidature et en limitant le nombre de justificatifs à fournir. Elles permettront également de plafonner les exigences des acheteurs en termes de
capacités financières minimales des candidats (en limitant le chiffre d’affaires exigible à deux fois le montant estimé du marché), permettant ainsi à davantage de petites entreprises d’être
candidates. Le gouvernement entend déployer rapidement ces mesures en droit interne, en cohérence avec le « choc de simplification » décidé par le Président de la République.

Ces directives créent également la procédure de partenariat d’innovation, qui permettra à un acheteur de s’allier à une entreprise
pour un projet de recherche et de développement et, par la suite, de se fournir directement auprès d’elle. Le gouvernement entend transposer très rapidement en droit interne ce dispositif, très
positif pour le soutien à la recherche.

Par ailleurs, ces directives permettront une meilleure prise en compte des objectifs de responsabilité sociale et environnementale
dans les marchés publics, qui pourront devenir de véritables critères d’attribution des marchés. Le critère du mieux-disant se trouve ainsi renforcé. Les marchés publics pourront plus largement
être réservés à des attributaires de l’économie sociale et solidaire employant un minimum de 30% de personnes « défavorisées ou handicapées ».

 

Enfin, les concessions n’étaient jusqu’ici pas couvertes par une législation européenne spécifique, contrairement
à la France où la loi Sapin encadre les concessions de manière efficace. La nouvelle directive applicable aux concessions vient y remédier, en s’inspirant largement de principes du droit
français. Le texte adopté aujourd’hui permet de fournir un cadre juridique clair et transparent commun à toute l’Union, facteur de sécurité juridique, et de nature à stimuler les investissements,
et donc l’emploi, dans les infrastructures et les services. Pour les entreprises françaises, il aura
 pour effet de leur faciliter l’accès à certains marchés européens en toute transparence.

 

republique-francaise

RIUESS : « L’économie sociale et solidaire en coopérations »

Le programme des XIVe Rencontres du Réseau inter-universitaire de l’économie sociale et solidaire, RIUESS, qui se
tiendront à Lille du 21 au 23 mai 2014 autour de « L’économie sociale et solidaire en coopérations ».

Nous attirons votre attention sur le fait que les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 7 mai 2014.

Le thème de cette année sera « L’économie sociale et solidaire en
coopérations
 ».

On y trouve comme c’est l’usage des ateliers et des tables rondes  Sciences citoyennes et recherche partenariale en ESS, L’ESS, les syndicats et les mouvements sociaux :  quel dialogue social ? Quel changement social ? et L’ESS et les pouvoirs publics : quelle co-construction des politiques publiques ?

Ce sera aussi l’occasion du lancement de la Chaire ESS des universités du Nord.

Trois nouvelles directives européennes sur la commande publique

Adoption de trois nouvelles directives européennes sur la commande publique : des mesures pour favoriser les PME, soutenir
l’innovation et valoriser la responsabilité sociale et environnementale

Pierre MOSCOVICI, ministre de l’économie et des finances, et Thierry REPENTIN, ministre délégué chargé des affaires européennes, se
félicitent de l’adoption définitive aujourd’hui par les Etats membres de l’Union européenne de trois nouvelles directives sur les marchés publics et les concessions. Ces directives, qui devront
être transposées dans un délai de 2 ans, permettront de simplifier le droit de la commande publique, d’en faire un outil en faveur de l’innovation et de favoriser la prise en compte, par les
acheteurs, d’objectifs sociaux et environnementaux.

Ces nouvelles règles permettront d’abord de faciliter l’accès des PME aux marchés publics en réduisant les délais de procédure, en
simplifiant drastiquement les dossiers de candidature et en limitant le nombre de justificatifs à fournir. Elles permettront également de plafonner les exigences des acheteurs en termes de
capacités financières minimales des candidats (en limitant le chiffre d’affaires exigible à deux fois le montant estimé du marché), permettant ainsi à davantage de petites entreprises d’être
candidates. Le gouvernement entend déployer rapidement ces mesures en droit interne, en cohérence avec le « choc de simplification » décidé par le Président de la République.

Ces directives créent également la procédure de partenariat d’innovation, qui permettra à un acheteur de s’allier à une entreprise
pour un projet de recherche et de développement et, par la suite, de se fournir directement auprès d’elle. Le gouvernement entend transposer très rapidement en droit interne ce dispositif, très
positif pour le soutien à la recherche.

Par ailleurs, ces directives permettront une meilleure prise en compte des objectifs de responsabilité sociale et environnementale
dans les marchés publics, qui pourront devenir de véritables critères d’attribution des marchés. Le critère du mieux-disant se trouve ainsi renforcé. Les marchés publics pourront plus largement
être réservés à des attributaires de l’économie sociale et solidaire employant un minimum de 30% de personnes « défavorisées ou handicapées ».

 

Enfin, les concessions n’étaient jusqu’ici pas couvertes par une législation européenne spécifique, contrairement
à la France où la loi Sapin encadre les concessions de manière efficace. La nouvelle directive applicable aux concessions vient y remédier, en s’inspirant largement de principes du droit
français. Le texte adopté aujourd’hui permet de fournir un cadre juridique clair et transparent commun à toute l’Union, facteur de sécurité juridique, et de nature à stimuler les investissements,
et donc l’emploi, dans les infrastructures et les services. Pour les entreprises françaises, il aura pour effet de leur faciliter l’accès à certains marchés européens en toute
transparence.

Réaction de Guillaume Cairou à la proposition reprise par Bruno Le Roux d’une exonération totale de cotisations sociales

Réaction de Guillaume Cairou à la proposition reprise par Bruno Le Roux d’une exonération totale
de cotisations sociales pour les entreprises, notamment les PME, pendant trois ans pour tout emploi créé.

Que les entreprises respirent. Qu’elles se multiplient. Voilà ce que la mesure proposée par Bruno le Roux selon Guillaume Cairou,
Président du Club des Entrepreneurs.
« Je me félicite de la posture plus volontariste de la majorité en matière d’entrepreneuriat. Je les invite à prendre en compte les attentes des entrepreneurs pour accélérer le processus initié
par les assises de l’entrepreneuriat car nous ne pouvons plus attendre que la parole présidentielle se traduise en actes. Il faut agir maintenant. » tient à souligner le Président du Club des
Entrepreneurs.
« Cette mesure proposée par le Club des Entrepreneurs et défendue par Bruno Le Roux va incontestablement permettre de corriger un grand nombre de situations sources de délocalisations
d’entrepreneurs et de fuites de nos cadres de haut niveau. Dans le contexte dégradé que connaissent nos entreprises suscitant de lourdes inquiétudes, le Club des Entrepreneurs se félicite de la
reprise de sa proposition par Bruno Le Roux. Elle vise à multiplier les embauches en les facilitant. Elle devrait permettre une sensible accélération de la situation de l’emploi dans notre pays
en sécurisant les entrepreneurs » réagit ainsi, optimiste, Guillaume Cairou.
« Le coût important de tout emploi crée représente encore en France le motif essentiel des départs, particulièrement chez les jeunes entreprises en croissance que j’ai l’occasion de suivre au
quotidien » tient-il enfin à préciser.
 

 

club des entrepreneurs

Réaction de Denis Payre – Nous Citoyens – à la conférence de presse du Président de la République

Denis Payre, Président de Nous Citoyens reconnaît un discours dont certains éléments sont : “en phase avec les besoins de notre pays, proches du constat de Nous Citoyens“.

Pour Nous Citoyens, le Président de la République s’engage dans un nouveau travail de pédagogie qu’il faut mener
sur la réduction des dépenses publiques, la redéfinition des missions de l’Etat ou l’allègement des charges pour les entreprises. Nous nous efforcerons de l’encourager et
de l’accompagner dans ce travail de pédagogie vital pour l’avenir de notre pays.
Nous constatons cependant un manque de visibilité sur le contenu exact des mesures. Les objectifs chiffrés se situent très en deçà de ceux nécessaires à la compétitivité de la
France. 
Aujourd’hui, 80 % des nouveaux emplois sont créés dans les TPE et les PME pour lesquelles des mesures concrètes doivent être prises, par exemple sur le problème des effets de seuil, ou sur
le financement de l’innovation et de la création d’entreprise qui repose quasi exclusivement sur la Banque Publique d’Investissement et non sur la société civile.
Ces entreprises subissent également de plein fouet les incertitudes liées au droit du travail. La conséquence de cette situation que n’a pas abordée le Président de la République, est
une France à deux vitesses, avec d’un côté les Français bénéficiant d’emplois stables grâce à leur CDI et, de l’autre, des populations fragiles, notamment les jeunes, qui
multiplient des emplois précaires, des CDD et des stages. 

 

logo-nous-citoyens.png

L’État devient l’un des actionnaires-clés de PSA Peugeot Citroën

Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics et Arnaud MONTEBOURG, ministre de l’Economie, du Redressement productif
et du Numérique annoncent que l’État est désormais l’un des actionnaires-clés de PSA Peugeot Citroën, à égalité avec les sociétés du groupe familial Peugeot et le constructeur chinois Dongfeng.
Sa participation, détenue via la SOGEPA et dont la gestion est confiée à l’APE (Agence des participations de l’Etat), atteint 14,1 % du capital du groupe.

Les opérations d’augmentation de capital annoncées en février et approuvées par l’Assemblée générale des
actionnaires de PSA le 25 avril 2014 se déroulent conformément au calendrier prévu.

L’augmentation de capital réservée au profit de l’État et de Dongfeng a été réalisée le 29 avril.

L’augmentation de capital avec droit préférentiel de souscription, qui sera intégralement réalisée vendredi
23 mai prochain, s’est également révélée un succès puisque le titre a été largement souscrit, la demande de titres nouveaux dépassant l’offre présentée par la société (environ 3,8 M d’actions
seront attribuées à titre réductible pour plus de 132 M de titres demandés).

Michel SAPIN et Arnaud MONTEBOURG se félicitent de cette opération qui donne au groupe les marges de
manœuvre financières pour réaliser la mise en œuvre de son plan de développement.

Elle illustre pleinement la stratégie de l’État actionnaire définie par le gouvernement et présentée au
Conseil des ministres le 15 janvier 2014. Elle témoigne de la volonté de l’État actionnaire d’accompagner le développement et la consolidation d’entreprises nationales, en particulier dans des
secteurs et des filières déterminantes pour la croissance économique française.

 

Les accords conclus entre actionnaires ont par ailleurs permis de mettre en place une gouvernance efficace
et équilibrée pour l’avenir du groupe. L’État dispose de deux représentants au conseil de surveillance de l’entreprise (M. Bruno BEZARD et Mme Florence VERZELEN).

 


agence-des-participations-de-etat-peugeot-citroen.jpg

Le Label LUCIE dévoile son rapport-bilan sur la mise en œuvre de la RSE dans les entreprises françaises, présenté à la plateforme RSE nationale

LUCIE, le label de référence en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (aligné sur la norme
ISO 26000) rend public son rapport rédigé sur le déploiement de la RSE dans le tissu économique français, rédigé pour la plateforme RSE gouvernementale et présenté au Groupe de Travail 1 de
celle-ci (« RSE, compétitivité et développement durable – l’enjeu des PME») le 4 février dernier.

La position privilégiée d’observateur de la montée en puissance de la RSE en France, a permis à l’équipe du Label
LUCIE de dresser un panorama synthétique de l’évolution de la situation sur la période 2009-2013, avec des résultats contrastés : la RSE est assurément un sujet en fort
développement en France ces dernières années (avec un nombre important de promoteurs actifs), mais il reste cependant beaucoup de choses à faire pour y convertir une majorité
d’entreprises.

Après les grandes entreprises, les ETI et grandes PME prennent désormais
le chemin de la RSE
La loi NRE oblige depuis 2001 les entreprises cotées à produire un rapport
annuel de Développement Durable. Mais à partir de 2014, toutes les entreprises de 500 personnes ou plus peuvent également être concernées par cette obligation
, sous certaines conditions (Article N° 225 de la loi Grenelle 2), ce qui va les inciter à faire de plus en plus de chose en
matière de Responsabilité Sociétale. Et l’on observe déjà des retombées sur les fournisseurs et sous-traitants de ces grands donneurs d’ordre, qui sont de plus en plus priés, par souci de
cohérence et d’alignement, d’adopter eux aussi des pratiques plus responsables sur les 7 thématiques de l’ISO 26000 (et ce quelle que soit leur taille).

Une approximation de l’engagement en RSE des PME
françaises
D’après les calculs du label LUCIE, les PME qui ont un bon niveau de
maturité
(mise en œuvre des lignes directrices de l’ISO 26000 ou démarche équivalente)
sont très peu nombreuses : environ 2 pour 1000. Et environ 1% ont un engagement important, qui ne couvre pas pour autant tout le champ de la RSE. Si nous regardons les
entreprises partiellement engagées qui ont mis en œuvre un pan important de la RSE (par exemple une certification ISO 14001), nous sommes à environ 4% du total des PME d’après les estimations du
Label LUCIE. Toujours selon la même étude, 53% des entreprises françaises seraient « RSE – opportunistes », à savoir des entreprises qui, parfois sans le savoir, ont de bonnes
pratiques alignées sur la RSE… qu’elles ont mises en œuvre par contrainte ou par intérêt, mais sans avoir spécifiquement conçu un engagement dans ce domaine. Il reste enfin 29% de PME qui
ne sont pas engagées du tout sur les thématiques RSE.

Le niveau de prise en compte de la RSE est très faible dans les
entreprises individuelles (artisans, professions libérales…)
L’ampleur du chantier est importante pour
que l’économie française devienne effectivement durable à tous les niveaux. Un point encourageant est cependant à relever :
les PME « en voie d’engagement » sont de plus en plus nombreuses et l’engagement en RSE progresse tous les ans malgré un contexte économique difficile. La répartition des PME françaises au
regard de la RSE*

Les préconisations du Label LUCIE à l’attention des décideurs
politiques
C’est un fait avéré : la RSE, quatorze ans après sa « naissance » avec le lancement du Pacte
Mondial de l’ONU (un contrat d’engagement que toute entreprise peut signer directement avec l’ONU) peine encore à se déployer dans les PME françaises. Le chemin à parcourir en matière
d’intégration de la RSE dans les entreprises est encore long, y compris pour les grands groupes. Une analyse croisée des facteurs de cette relative « lenteur » montre qu’elle provient
essentiellement du fait que
les décideurs perçoivent encore une fracture entre RSE et Performance
Economique
, alors qu’en réalité la première alimente la deuxième. La communauté LUCIE, forte de sa
centaine de membres à ce jour, représente dans ce paysage un réseau social militant d’entreprises, qui appelle de ses voeux un déploiement beaucoup plus important de la RSE en France. La
conviction principale des dirigeants d’entreprise qu’elle fédère peut être résumée par les propos d’Alan Fustec, Directeur général du Label LUCIE : «
le Développement Durable n’est pas un frein à la création de richesses, c’est une autre façon d’en produire ! Et c’est
l’irresponsabilité et non la responsabilité qui crée la pauvreté
».

Pour aller encore plus loin et faire avancer le sujet de la RSE, voici 3 recommandations-clés formulées par le
label LUCIE à la plateforme RSE nationale :

1. Ouvrir un programme d’envergure sur la performance économique de la RSE, qui diffuse les méthodes
outils et résultats existants… et produit de nouveaux résultats !

2. Prendre en compte la psychologie du dirigeant dans le cadre de vastes plans de sensibilisation,
formation et mise à disposition d’outils de déploiement de la RSE

3. Etablir un « Small Business Act » en étroite collaboration avec les grands groupes français dans
lequel le passage à la RSE n’est une option pour personne.

Au-delà de la profession de foi, la communauté LUCIE s’attèle à apporter des preuves de ces convictions : un
programme de mesure de la performance économique de la RSE est actuellement mis en œuvre en son sein, qui vise à démontrer par des bilans économiques en euros le retour sur investissement des
actions et engagements RSE des PME et TPE. Les résultats de cette étude seront bientôt publiés, et l’équipe du label LUCIE annonce d’ores et déjà qu’ils démontreront de façon claire cette
hypothèse de travail. Pour en savoir plus : interview d’Alan Fustec, Directeur général du Label LUCIE et panorama complet sur demande.

 

*Chiffres issus d’une extrapolation de la RSE dans les PME sur la base d’un échantillon de 500 PME du Maine
et Loire en 2012.
 

 

http://labellucie.com

lucie-label-rse.jpg

Séminaire sur l’histoire des études économiques dans les télécommunications en France

Les études économiques dans le secteur télécommunications n’ont démarré de façon significative en France que dans les années 1960.
Manque de culture, contexte administratif et budgétaire peuvent expliquer ce relatif retard par rapport à d’autres secteurs comparables tels que l’électricité ou les transports. Il a fallu en
priorité mettre en place les outils de gestion pour piloter le rattrapage du téléphone (optimisation et programmation). Il s’agissait également de « vendre » l’importance stratégique
des télécoms dans les milieux économiques et politiques.

Dans une deuxième période, avec la croissance des nouveaux services, puis la dérégulation et l’ouverture de la concurrence, un
nouveau corps de doctrine économique est apparu nécessaire pour éclairer les actions des pouvoirs publics.

Télécom Ecole de Management et
l’Association pour l’histoire des communications et de l’informatique (AHTI) organisent deux séminaires sur l’histoire des études économiques dans les télécommunications, sous la
responsabilité de Marie CARPENTER, maître de conférences de sciences de gestion à Télécom Ecole de Management, et Philippe PICARD, président de l’AHTI.

Voici le programme du 2e séminaire :

Séance
du 6 mai 2014,
de 17 h à 19
h
Amphi Rubis, Télécom ParisTech, 46 rue Barrault, 75013 Paris (métro : Corvisart)
présidence de Patrick Fridenson, directeur d’études à l’EHESS

Les études économiques et le marché

Nicolas Curien : A tire-d’aile de papillon : la trace d’un économiste des télécoms
Jean Pierre Chamoux : Les premiers pas de la vraie
concurrence, avec le démarrage du téléphone mobile
Alain Vallée : Analyses économiques et (de)régulation
Marc
Lebourges
: Les études économiques chez Orange
Joël Mau : Du téléphone pour tous de 1975 à la FTTH pour
tous de 2014

Discutant : Gérard Théry (ancien
directeur général des Télécommunications)