Archives de catégorie : Actualité de la gestion

J.-D. TORDJMAN nommé Ambassadeur Délégué aux Pôles de Compétitivité

Afin de soutenir de manière opérationnelle la stratégie internationale des 71 Pôles de compétitivité créés depuis
2005 en France, de renforcer leurs coopérations internationales effectives et d’y attirer de nouvelles entreprises, Bernard KOUCHNER, Ministre des Affaires Etrangères et
Européennes, Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi ont nommé Jean-Daniel TORDJMAN, Ambassadeur aux Pôles de compétitivité.

Jean-Daniel
TORDJMAN a été notamment Conseiller pour les Affaires Internationales au Ministère de la Recherche et de la Technologie, Ministre Plénipotentiaire pour les affaires économiques et commerciales à
l’Ambassade de France à Washington de 1985 à 1992, Ambassadeur Délégué aux Investissements Internationaux de 1992 à 1999, Vice-président Exécutif de Trader.com, groupe international de
communication, et Inspecteur Général des Finances.

400e anniversaire de la ville de Québec

Comme l’a rappelé Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat chargé de la coopération et la francophonie, en conseil des ministres le 12 mars, 2008 est l’année du 400e anniversaire de la naissance de la ville de Québec. C’est pourquoi, tout au long de l’année, de nombreux événements auront lieu en France et au Québec pour célébrer ces quatre siècles de fraternité partagée. Le programme de cette célébration s’articule en cinq volets : la culture, la francophonie, l’économie, la coopération institutionnelle et la jeunesse.

Parmi les concours de nombreux pays dans le monde, seule la France propose un volet économique et en fait l’une de ses plus importantes contributions à la célébration. Les deux événements phares sont : Futurallia et les rencontres entre les pôles de compétitivité et les créneaux d’excellence.

Deux événements majeurs auront lieu à Québec du 20 au 22 mai pour marquer cette collaboration économique.

FUTURALLIA

Du 20 au 22 mai au Centre des Congrès de Québec

Cette 13e édition prévoit d’accueillir plus de 1000 PME, en provenance d’une trentaine de pays, en accordant une place particulière aux jeunes entrepreneurs et à l’innovation.  Aux côtés des PME, de grandes entreprises et donneurs d’ordre nord-américain et étrangers seront également présents. Cela représente plus de 1000 entreprises pour lesquelles plus de 12 000 rendez-vous qualifiés sont proposés. Ce vaste rassemblement aura de nombreuses retombées économiques bien au-delà du 400e anniversaire.

Rencontre entre les pôles de compétitivité et les créneaux d’excellence

20 et 21 mai en région au Québec, 22 mai à Québec

Il s’agit de renforcer le partenariat en matière de développement technologique, de recherche et d’innovation et de formation professionnelle entre les dix pôles de compétitivités français présents et leurs homologues québécois. Tout d’abord, des rencontres en région sont prévues les 20 et 21 mai suivies par une réflexion stratégique le 22 mai à Québec avec des entreprises et des centres de recherche et de formation.

Le thème de ces échanges sera « environnement et développement durable » dans cinq secteurs d’activité : les sciences et technologies de la mer, les transports terrestres  avancés, les biotechnologies et innovations thérapeutiques, l’aéronautique et les technologies de
l’environnement.

Le club d’entreprises franco-québécois : moteur du volet économique

Le volet économique, bénéficie du soutien des ministères français et québécois en charge de l’économie ainsi que des entreprises privées, par l’intermédiaire du Club d’entreprises franco-québécoises. Ce club, constitué d’entreprises des deux pays propose de nouvelles coopérations économiques qui iront au-delà des célébrations du 400e. Le club d’entreprises est co-présidé par Messieurs Jean-François Dehecq, Président directeur général de Sanofi-Aventis et Laurent Beaudoin, Président de Bombardier.

Le club d’entreprises proposera des conférences, salons professionnels, forums économiques, rencontres qui mobiliseront les grandes entreprises comme les TPE-PME autour de thèmes tels que la mondialisation  ou les pôles de compétitivité.

« Des PME aux grands groupes animateurs de grappes industrielles, plus de mille entrepreneurs s’engageront pour des échanges et des partenariats d’avenir » commente Jean-Pierre Raffarin, président du comité français d’organisation.

Une mobilisation française à la hauteur de l’amitié franco-québécoise

La participation française est placée sous la haute autorité du président de la République et  mobilise de nombreux acteurs dont huit ministères, de grandes entreprises françaises et québécoises ainsi que des associations et collectivités territoriales.

La 11e édition du salon SEMO ouvrira les 5 et 6 novembre prochain

L’édition 2008 s’annonce exceptionnelle par son expo, son contenu et ses temps forts :

– plus de 120 exposants sur plus de 4 000 m² d’exposition

– une offre globale inégalée et qui concerne tous les acteurs des études représentés sur le salon : les instituts d’études, les logiciels et traitements de donnés, les sociétés d’innovation, …

– 4 conférences plénières sur des thèmes d’actualité co-organisées avec nos fidèles partenaires : ADETEM, CESP, ESOMAR, IREP, SYNTEC Etudes Marketing & Opinion et UDA.

– 100 ateliers « methodo » : des cas concrets de méthodologies, avec des témoignages clients et Couvrant la totalité du Hall Maillot du Palais des Congrès de Paris, ce rendez-vous annuel majeur des prescripteurs en matière d’études marketing, média et opinion, regroupe l’ensemble des tendances, produits, services et innovations proposés par les meilleurs experts.

LES NOUVEAUX LEVIERS D’ACTION DE LA MARQUE

Jean-Marc Lehu, intervenant auprès d’entreprises françaises et étrangères comme conseil en stratégie de marque,
maître de conférences en marketing à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, et auteur notamment de Lifting de marques (Editions d’Organisation) et Branded Entertainment (Kogan
Page) animera la journée de formation du 11 juin 2008 organisée par LSA sur le thème des nouveaux leviers d’action de la marque.

Les objectifs de cette session sont de :
– Définir l’importance de la marque
– Déterminer les leviers de valorisation du capital identitaire de la marque
– Identifier les nouveaux vecteurs de communication

PROGRAMME

De quelle manière justifier la légitimité de la marque aujourd’hui ?

– Intérêt et rôle d’une marque en 2008

– Votre marque est-elle encore utile au consommateur ?

– Mieux vaut-il une marque ou plusieurs marques ? Le rôle de l’architecture du portefeuille
– Quels sont les nouveaux leviers d’action de la marque ?

– Comment combattre un inéluctable vieillissement ?

– Valoriser un capital identitaire souvent négligé

– La quatrième dimension de la promesse de satisfaction

Au-delà de l’argument prix, comment réenchanter la marque ?

-Quels nouveaux vecteurs de communication emprunter ?

-Comment cultiver la présence ambiante de la marque pour garder le contact ?

-Le réenchantement peut-il ou doit-il se faire au détriment du R.O.I. ?

Lieu de la formation : Centre Etoile Saint-Honoré, 21-25 rue de Balzac, 75008 Paris

Contact : Alice Delautre, LSA, Tél : 01 56 79 39 70, adelautre@lsa.fr

Les fonctions de la Supply Chain confirment leur rôle stratégique dans l’entreprise

C’est ce que révèlent notamment les résultats de « L’étude de fonctions et rémunérations logistiques et ADV
2008-2009 » réalisée par Michael Page International en collaboration avec l’Association Française pour la Logistique (ASLOG).  
Pour sa deuxième année consécutive, cette étude présente les 22 fonctions clés du secteur et leur évolution en matière de rémunération. Elle repose sur
l’analyse des missions de recrutement et des candidatures traitées en France par les consultants de Michael Page ADV, Achats & Logistique.

Diffusée à l’occasion du salon SITL (Semaine Internationale du Transport et de la Logistique) de Villepinte, l’étude confirme la place
prépondérante qu’occupent les professionnels de la gestion de la Supply Chain au rang des fonctions stratégiques de l’entreprise.

L’étude est disponible sur www.michaelpage.fr et www.aslog-network.com

Pour recevoir l’étude par courrier :

Contacter Michael Page ADV, Achats
& Logistique au Tél. : 01 41 92 70 40 ou par e-mail : relationsclients@michaelpage.fr

Nouveau travail, nouveaux emplois, nouvelles carrières

Vendredi 11 avril 2008

BEM Bordeaux Management School

 

Il est devenu banal de considérer qu’un renouveau important est intervenu dans les relations qui lient les individus à leur emploi. De nombreux exemples
illustrent cette transformation :

nouveaux métiers (relation de service, emplois à la personne), nouveaux statuts (travail temporaire, portage salarial…), nouveaux types de
carrières (« nomade », « protéenne »…) et, en réponse, nouveaux outils de gestion (gestion individualisée, réseaux sociaux, entreprise 2.0…).

Ces transformations affectent déjà les entreprises. Le recrutement semble plus difficile, la fidélisation plus incertaine. Comment donner aux
organisations la stabilité et les compétences nécessaires ? Comment concilier fidélisation et flexibilité ? Comment associer satisfaction des individus et performance des organisations ? Comment
satisfaire les besoins grandissants d’autonomie des salariés ?

Les politiques publiques aussi sont concernées par ces sujets. Le débat public autour de la sécurisation des
parcours professionnels et la « flexisécurité » en témoignent.

Ces mutations font l’objet d’études et d’analyses nourries de la part des chercheurs en gestion, en économie, en sociologie ou en
psychologie. D’une part, il est utile de quantifier et de décrire finement quelles sont réellement ces mutations. S’agit-il d’une réalité fugace, d’une illusion ou d’une lame de fond ? D’autre
part, il faut comprendre les processus et les mécanismes que les individus mobilisent pour s’adapter à cette nouvelle donne.

Elles donnent aussi lieu à la création de nouveaux outils et de nouvelles politiques dans les entreprises : il est nécessaire de
les analyser en fonction de leurs objectifs de performance. Parmi ces objectifs figurent aussi des nouveaux enjeux comme la responsabilité sociale de l’entreprise.

Mais il n’existe pas encore de lieu ou ces travaux et ces initiatives opérationnelles puissent se rencontrer. Tels sont donc les
objectifs principaux du colloque :

– Etre la manifestation académique incontournable sur ces thématiques en émergence,

– Créer un lieu d’échanges entre chercheurs et praticiens. Une séquence sera spécifiquement dédiée à la présentation de
réalisations menées par des praticiens (consultants, managers, opérationnels RH).

 

Comité d’organisation :

– Corinne Affagard – BEM : corinne.affagard@bem.edu

– Jean-Yves Agard – BEM : jean-yves.agard@bem.edu

– Nizar Brahim – BEM : nizar.brahim@bem.edu

– Olivier Dupouët – BEM : olivier.dupouet@bem.edu

– Jean Pralong – ESCP-EAP : jean.pralong@gmail.com

Hausse des prix : Luc Chatel est « en colère » et le dit sur internet

http://www.dailymotion.com/search/Luc%2BChatel/video/x4id9r_un-ministre-en-colere-luc-chatel-se_news

 
Le Secrétaire d’Etat chargé de la consommation a déclaré, dans une vidéo postée sur internet, être « extrêmement choqué par les résultats de
l’enquête de 60 millions de consommateurs »sur les hausses de prix des produits alimentaires. Pour Luc Chatel, « un certain nombre d’industriels et de grands distributeurs
profitent de la conjoncture internationale pour passer des hausses qui sont absolument injustifiées. »
Luc Chatel a cité quelques exemples emblématiques et choquants : « Alors que la filière du porc connaît une crise sans précédent qui menace
la survie des producteurs français, avec des cours qui se sont effondrés, il y a des hausses jusqu’à 40 % sur du jambon vendu en grande surface. Sur les pâtes alimentaires, on voit les mêmes
produits, vendus en France et en Italie, qui connaissent en France des hausses de deux à trois fois plus importantes qu’en Italie ! »
Le Premier ministre François Fillon a demandé à la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes
(DGCCRF) d’enquêter sur le partage des marges de la vingtaine de produits qui a le plus augmenté. Luc Chatel a commenté la mesure en expliquant que « chacun doit jouer le jeu de la
transparence, faute de quoi on alimente la défiance des consommateurs ».
Luc Chatel a également détaillé le plan d’action du Gouvernement pour contrer de manière structurelle les hausses de prix :
 
                      la loi pour le développement de la concurrence au service des consommateurs, votée en décembre 2007, permettra à partir du 1er mars 2008
aux distributeurs de baisser les prix en faisant bénéficier les consommateurs des avantages commerciaux négociés avec leurs fournisseurs (pratiques autrefois interdites) ;
                      l’introduction de la négociabilité entre distributeurs et fournisseurs, dans le cadre de la loi pour la modernisation de l’économie qui sera présentée en
avril 2008 par Christine Lagarde. Il faut que distributeurs et fournisseurs soient libres de négocier leurs tarifs, sans encadrement excessif de la loi ;
                      l’accroissement de la compétition entre les distributeurs. La loi actuelle a permis à des magasins d’abuser de position de monopole au niveau local. Sans
concurrence entre plusieurs enseignes, les prix augmentent de manière automatique, au détriment du consommateur final.
 

Luc Chatel a, en conclusion de son intervention, exhorté les consommateurs à « systématiquement comparer les prix car on observe des
différences de prix significatives selon les enseignes. Il faut exiger de la concurrence et de la transparence. »

Mise en place d’indicateurs de gestion

Hervé Novelli parraine aujourd’hui la mise en place d’indicateurs de gestion communs aux réseaux d’accompagnement
 la création d’entreprise

Hervé Novelli a présidé aujourd’hui la signature du Protocole d’accord conclu entre les réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise qui permettra la mise
en place d’indicateurs de gestion communs à ces organismes.
Cet événement s’inscrit dans le prolongement de son action en faveur de la création d’entreprise, qui a d’ailleurs franchi un nouveau palier
en 2007 avec 322 000 nouvelles entreprises, soit une progression de 13,7% par rapport à l’année précédente. Hervé Novelli a réaffirmé son soutien aux actions des réseaux associatifs d’appui
aux entreprises qui interviennent en priorité dans les domaines de la création, de la transmission-reprise, de la prévention des difficultés et du développement de l’esprit entrepreneurial. Leur
rôle est essentiel à l’heure où le développement de nos entreprises et leur encrage territorial est une priorité pour accélérer la croissance et améliorer les performances de la France à
l’international.
Les principaux réseaux d’accompagnement à la création d’entreprise se sont regroupés au sein d’un Comité Synergies Réseau mis en place en 2006, à
l’initiative de l’Agence pour la création d’entreprise. La mise en commun d’indicateurs de gestion améliorera encore l’efficacité de leur action.

Au titre de l’année 2008, conformément aux termes du discours du Président de la République relatif à la définition d’une nouvelle politique
pour les banlieues, l’ensemble de ces réseaux d’accompagnement sera mobilisé autour d’Hervé Novelli, pour favoriser la création d’entreprises dans ces quartiers sensibles et y canaliser les
énergies.

Jérôme NEUHAUS promu à la Présidence de Proudfoot Consulting Europe du Sud

Vice-Président depuis 2003 de PROUDFOOT CONSULTING France, filiale de Management Consulting Group Plc., Jérôme Neuhaus – 45 ans – se voit confier la présidence de PROUDFOOT CONSULTING pour l’Europe du Sud : France, Espagne, Portugal, Italie et Suisse.

Diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion (Paris) et titulaire d’un Advanced Management Program, il bénéficie d’une solide expérience internationale acquise aux Etats-Unis, en Australie, au Mexique et en France.
C’est en 1986, à Sydney, qu’il débute sa carrière au sein de PECHINEY CORP. (AUSTRALIAN BRANCH) en tant que Credit Manager pour l’ensemble de la zone Asie-Pacifique.
Il intègre en 1992 la société COSTAN – Groupe ELFI. Il y occupera le poste de Chef de Projet Grands Comptes pour la grande distribution, avant de rejoindre Mexico City en charge du développement commercial.
5 années plus tard, Jérôme Neuhaus devient Vice-Président des Ventes au sein du EUROPEAN PERFORMANCE INSTITUTE avant d’être nommé Directeur du Développement du GROUPE DSA.

Un service de prise de rendez-vous en ligne pour la planification de ses entretiens d’embauche

Dans le cadre d’une importante campagne de recrutement de personnel, Ed, la chaîne discount de magasins alimentaire, a retenu « Ologenda » pour
l’assister dans sa gestion de prise de rendez-vous. Véritable innovation, ce service permet de gérer plusieurs types de rendez-vous et d’y associer de multiples ressources. Destiné principalement
aux services des ressources humaines, aux cabinets de recrutement et aux professions libérales, « Ologenda » simplifie considérablement la gestion de la relation client et représente un
gain de coûts importants. 

Créé par la société française OLOE ce service de prise de rendez-vous en ligne ne nécessitant aucune installation, ni maintenance client. Le
professionnel peut ainsi mieux visualiser, planifier et organiser son activité.  
Monsieur D.Blanchard, Responsable Communication Interne chez Ed : « Ologenda est un service souple et intuitif nous permettant d’assurer la
gestion mutualisée de planning sur 3 sites différents. C’est aujourd’hui l’une des meilleures solutions de prise de rendez-vous et de gestion de plannings en ligne. » 

www.OLOE.fr

Les mécanismes de réduction de prix

Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, Hervé NOVELLI, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce
extérieur, et Luc CHATEL, secrétaire d’Etat chargé de la Consommation et du Tourisme ont installé aujourd’hui un groupe de travail sur les mécanismes de réductions de prix. En effet, au-delà des
périodes de soldes qui, en France, ont lieu deux fois par an, il existe d’autres mécanismes de réduction de prix, qu’ils découlent d’initiatives commerciales ponctuelles (promotions, ventes
privées, démarques…) ou de canaux de ventes spécifiques (e-commerce, hard discount, low-cost, magasins d’usine…). La formation de ce groupe de réflexion avait été annoncée par les Ministres le 9
janvier dernier.

Ce groupe de travail est co-présidé par Valérie Expert, journaliste à LCI, et Philippe MOATI, Professeur d’économie à l’Université Paris-Diderot et
Directeur de recherche au CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie). Il comprend 4 représentants des consommateurs, 4 représentants du monde du commerce et
6 personnalités qualifiées. Il est chargé de réfléchir à l’amélioration et à la clarification des mécanismes de réduction de prix, afin d’aboutir à plus de transparence et plus de pouvoir d’achat
pour les consommateurs, et plus de volume d’affaires pour les commerçants.

Le groupe remettra ses propositions aux Ministres le 29 février prochain. Dans un
esprit de simplification du droit existant, elles pourront relever de l’initiative privée comme de l’initiative publique.
Le résultat de ces
travaux a vocation à être inséré dans les travaux législatifs de la loi de modernisation de l’économie.

Les financiers dédouanent Jérôme Kerviel

 
L’affaire Société Générale a suscité de nombreuses polémiques y compris au sein de la communauté financière. De nombreux professionnels de la finance ont pris la
parole sur le site
www.eFinancialCareers.fr. Les
financiers, que l’on entend peu dans les médias généralistes,
continuent de commenter l’actualité sur ce site spécialisé. Et ce, sans langue de bois.
La popularité de Jérôme Kerviel, la gestion de la crise à la société générale, la prédominance des profils grandes écoles versus universitaires sont des thèmes beaucoup discutés par la
communauté.
Une chose est certaine : les professionnels de la finance sont peu nombreux à adhérer à l’hypothèse selon laquelle un seul homme serait responsable des pertes
colossales accusées par SG. Un sondage, réalisé entre vendredi 2 et vendredi 1er février (plus de 1 000 répondants), révèle que la majorité d’entre eux tiennent pour principaux
responsables le service de la gestion des risques et la direction Générale de la banque.
 
Dans l’affaire Société Générale, qui est le plus en cause ?
 

La Direction Générale de la banque

22.4%

Jérôme Kerviel

19.9%

Le management de la division BFI

20.3%

La gestion des risques et de contrôles

32.0%

Le système bancaire dans son ensemble

11.5%

Au-delà de la fraude, les doutes sur les explications de la Société Générale semblent donc subsister parmi les professionnels de la finance qui pointent du doigt les errements en matière de
gestion des risques. Une opinion qui alimente les critiques à l’égard de l’organisation des contrôles de l’ensemble des banques de financement et d‘investissement.

Trophée du Directeur Financier

Pour sa 8e édition, le Trophée du Directeur Financier a récompensé Nicolas DUFOURCQ, Directeur
Financier de CAP GEMINI. L
a réussite du redressement du groupe CAP GEMINI et la
mise en œuvre d’une nouvelle stratégie de développement permettant de sécuriser une rentabilité à long terme
l’ont amené à être désigné vainqueur par les membres du jury, lors de la cérémonie qui s’est déroulée hier soir au Palais des
congrès de Paris. Il succède ainsi à Emmanuel Babeau,
Directeur Financier Groupe
PERNOD RICARD, désigné l’an passé.

Le parcours déjà élogieux de Nicolas DUFOURCQ en direction générale avant de rejoindre
la direction financière est un élément complémentaire d’appréciation de sa réussite. Ses responsabilités sont vastes puisqu’elles portent sur la finance mais aussi sur l’informatique et les
achats, ce qui dans une activité comme celle-ci est primordial. Aujourd’hui le développement des moyens apportés à leurs clients dans des productions offshore sont un atout majeur.

Comme
l’indique François MEUNIER, Président de la DFCG « Nous saluons le choix du jury, en reconnaissant qu’il a été cette année très difficile, car tous les candidats étaient très impressionnants. C’est
l’heureuse combinaison de beaucoup de talent, de beaucoup de travail et aussi d’un peu de chance qui fait les grands directeurs financiers. Nicolas Dufourcq est de ceux-là. Les membres de la DFCG
sont heureux de le prendre en exemple. »

Optimisation des stocks des pièces de rechange

« L’optimisation des stocks des pièces de rechange pour le Service Après-Vente des entreprises »

Présentation du concept et de la démarche de mise en œuvre de la Solution MÖBIUS avec l’étude de cas du
leader mondial du secteur des robots industriels & de systèmes modulaires ABB l
e jeudi 13 décembre 2007, de 9h à 12h au
Novotel Paris/Est, 1, avenue de la République 93 177 Bagnolet – Métro : Gallieni -ligne 3
Contrairement aux solutions classiques, MÖBIUS Consulting acteur majeur du conseil en Europe du Nord, offre une solution unique pour la
planification des stocks en matière de pièces de rechange à rotation lente ou rapide qui s’applique à tous les inventaires de la chaîne d’approvisionnement d’une entreprise basée sur
l’optimisation du réseau logistique, des stocks et la prévision de la demande.
Au cours d’une demi-journée, les experts de MÖBIUS vous feront découvrir comment l’enregistrement des résultats de cette nouvelle solution métier
– démarche – méthodes & outils – dédiée à l’industrie apporte des économies substantielles et /ou des améliorations considérables des niveaux de service réalisées dans des délais très courts
de 6 à 8 semaines !.

Pour plus d’informations et toute inscription : Virginie Sallière : tél : 01 49 49 08 10 Courriel : Virginie.salliere@mobius.eu