Archives de catégorie : Actualité de la gestion

400e anniversaire de la ville de Québec

Comme l’a rappelé Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat chargé de la coopération et la francophonie, en conseil des ministres le 12 mars, 2008 est l’année du 400e anniversaire de la naissance de la ville de Québec. C’est pourquoi, tout au long de l’année, de nombreux événements auront lieu en France et au Québec pour célébrer ces quatre siècles de fraternité partagée. Le programme de cette célébration s’articule en cinq volets : la culture, la francophonie, l’économie, la coopération institutionnelle et la jeunesse.

Parmi les concours de nombreux pays dans le monde, seule la France propose un volet économique et en fait l’une de ses plus importantes contributions à la célébration. Les deux événements phares sont : Futurallia et les rencontres entre les pôles de compétitivité et les créneaux d’excellence.

Deux événements majeurs auront lieu à Québec du 20 au 22 mai pour marquer cette collaboration économique.

FUTURALLIA

Du 20 au 22 mai au Centre des Congrès de Québec

Cette 13e édition prévoit d’accueillir plus de 1000 PME, en provenance d’une trentaine de pays, en accordant une place particulière aux jeunes entrepreneurs et à l’innovation.  Aux côtés des PME, de grandes entreprises et donneurs d’ordre nord-américain et étrangers seront également présents. Cela représente plus de 1000 entreprises pour lesquelles plus de 12 000 rendez-vous qualifiés sont proposés. Ce vaste rassemblement aura de nombreuses retombées économiques bien au-delà du 400e anniversaire.

Rencontre entre les pôles de compétitivité et les créneaux d’excellence

20 et 21 mai en région au Québec, 22 mai à Québec

Il s’agit de renforcer le partenariat en matière de développement technologique, de recherche et d’innovation et de formation professionnelle entre les dix pôles de compétitivités français présents et leurs homologues québécois. Tout d’abord, des rencontres en région sont prévues les 20 et 21 mai suivies par une réflexion stratégique le 22 mai à Québec avec des entreprises et des centres de recherche et de formation.

Le thème de ces échanges sera « environnement et développement durable » dans cinq secteurs d’activité : les sciences et technologies de la mer, les transports terrestres  avancés, les biotechnologies et innovations thérapeutiques, l’aéronautique et les technologies de
l’environnement.

Le club d’entreprises franco-québécois : moteur du volet économique

Le volet économique, bénéficie du soutien des ministères français et québécois en charge de l’économie ainsi que des entreprises privées, par l’intermédiaire du Club d’entreprises franco-québécoises. Ce club, constitué d’entreprises des deux pays propose de nouvelles coopérations économiques qui iront au-delà des célébrations du 400e. Le club d’entreprises est co-présidé par Messieurs Jean-François Dehecq, Président directeur général de Sanofi-Aventis et Laurent Beaudoin, Président de Bombardier.

Le club d’entreprises proposera des conférences, salons professionnels, forums économiques, rencontres qui mobiliseront les grandes entreprises comme les TPE-PME autour de thèmes tels que la mondialisation  ou les pôles de compétitivité.

« Des PME aux grands groupes animateurs de grappes industrielles, plus de mille entrepreneurs s’engageront pour des échanges et des partenariats d’avenir » commente Jean-Pierre Raffarin, président du comité français d’organisation.

Une mobilisation française à la hauteur de l’amitié franco-québécoise

La participation française est placée sous la haute autorité du président de la République et  mobilise de nombreux acteurs dont huit ministères, de grandes entreprises françaises et québécoises ainsi que des associations et collectivités territoriales.

Un fort engagement professionnel caractérise les pays les plus “heureux”

Le degré d’engagement professionnel varie selon les pays et les cultures dans le monde, et est fortement lié au bien-être général de la
population : c’est ce que montrent les résultats d’une étude récente de Cass Business School, à La City (Londres).

Le Dr Garry Gelade a étudié le degré d’implication professionnelle des salariés dans 49 pays différents, et a analysé l’impact de l’économie, du
caractère national ou des valeurs culturelles sur ce sentiment. Le Dr Gelade a démontré que le Brésil, Israël et Chypre étaient les pays avec le nombre le plus important d’employés engagés ;
à l’opposé, la Russie, le Japon et Hong-Kong arrivent en dernière position. Dans ce classement, la France arrive en 41e position, après la Hongrie et avant l’Italie.
Selon le Dr Gelade, l’engagement professionnel est élevé dans les pays dans lesquels la population est extravertie, et faible dans les pays dans
lesquels la population a développé des tendances négatives, telles que l’anxiété. Par conséquent, ce sentiment est fort pour les pays avec une population heureuse. Les conditions
socio-économiques ont une influence peu significative sur l’implication des salariés, laquelle est légèrement plus forte dans les pays avec un faible chômage et économiquement solide, mais n’est
pas liée au PNB/habitant.
Peu d’études se sont penchées sur le sujet. Dans une organisation, on considère généralement que lorsque les salariés sont impliqués dans leur
entreprise, la performance est meilleure. Cela ne se vérifie pas au niveau national : les pays avec un fort sentiment d’appartenance des salariés à leur entreprise, ne sont pas
nécessairement les meilleurs en termes de création de richesse.
« Avec l’augmentation des recrutements hors des frontières nationales, beaucoup d’entreprises rassemblent des salariés internationaux, en particulier à
Londres », commente le Dr Garry Gelade. « Cette étude aura des implications concrètes pour les entreprises qui cherchent à maximiser le sentiment d’appartenance de salariés issus de
pays et de cultures différentes».  

www.cass.city.ac.uk

Les financiers dédouanent Jérôme Kerviel

 
L’affaire Société Générale a suscité de nombreuses polémiques y compris au sein de la communauté financière. De nombreux professionnels de la finance ont pris la
parole sur le site
www.eFinancialCareers.fr. Les
financiers, que l’on entend peu dans les médias généralistes,
continuent de commenter l’actualité sur ce site spécialisé. Et ce, sans langue de bois.
La popularité de Jérôme Kerviel, la gestion de la crise à la société générale, la prédominance des profils grandes écoles versus universitaires sont des thèmes beaucoup discutés par la
communauté.
Une chose est certaine : les professionnels de la finance sont peu nombreux à adhérer à l’hypothèse selon laquelle un seul homme serait responsable des pertes
colossales accusées par SG. Un sondage, réalisé entre vendredi 2 et vendredi 1er février (plus de 1 000 répondants), révèle que la majorité d’entre eux tiennent pour principaux
responsables le service de la gestion des risques et la direction Générale de la banque.
 
Dans l’affaire Société Générale, qui est le plus en cause ?
 

La Direction Générale de la banque

22.4%

Jérôme Kerviel

19.9%

Le management de la division BFI

20.3%

La gestion des risques et de contrôles

32.0%

Le système bancaire dans son ensemble

11.5%

Au-delà de la fraude, les doutes sur les explications de la Société Générale semblent donc subsister parmi les professionnels de la finance qui pointent du doigt les errements en matière de
gestion des risques. Une opinion qui alimente les critiques à l’égard de l’organisation des contrôles de l’ensemble des banques de financement et d‘investissement.

Les fonctions de la Supply Chain confirment leur rôle stratégique dans l’entreprise

C’est ce que révèlent notamment les résultats de « L’étude de fonctions et rémunérations logistiques et ADV
2008-2009 » réalisée par Michael Page International en collaboration avec l’Association Française pour la Logistique (ASLOG).  
Pour sa deuxième année consécutive, cette étude présente les 22 fonctions clés du secteur et leur évolution en matière de rémunération. Elle repose sur
l’analyse des missions de recrutement et des candidatures traitées en France par les consultants de Michael Page ADV, Achats & Logistique.

Diffusée à l’occasion du salon SITL (Semaine Internationale du Transport et de la Logistique) de Villepinte, l’étude confirme la place
prépondérante qu’occupent les professionnels de la gestion de la Supply Chain au rang des fonctions stratégiques de l’entreprise.

L’étude est disponible sur www.michaelpage.fr et www.aslog-network.com

Pour recevoir l’étude par courrier :

Contacter Michael Page ADV, Achats
& Logistique au Tél. : 01 41 92 70 40 ou par e-mail : relationsclients@michaelpage.fr

LES NOUVEAUX LEVIERS D’ACTION DE LA MARQUE

Jean-Marc Lehu, intervenant auprès d’entreprises françaises et étrangères comme conseil en stratégie de marque,
maître de conférences en marketing à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, et auteur notamment de Lifting de marques (Editions d’Organisation) et Branded Entertainment (Kogan
Page) animera la journée de formation du 11 juin 2008 organisée par LSA sur le thème des nouveaux leviers d’action de la marque.

Les objectifs de cette session sont de :
– Définir l’importance de la marque
– Déterminer les leviers de valorisation du capital identitaire de la marque
– Identifier les nouveaux vecteurs de communication

PROGRAMME

De quelle manière justifier la légitimité de la marque aujourd’hui ?

– Intérêt et rôle d’une marque en 2008

– Votre marque est-elle encore utile au consommateur ?

– Mieux vaut-il une marque ou plusieurs marques ? Le rôle de l’architecture du portefeuille
– Quels sont les nouveaux leviers d’action de la marque ?

– Comment combattre un inéluctable vieillissement ?

– Valoriser un capital identitaire souvent négligé

– La quatrième dimension de la promesse de satisfaction

Au-delà de l’argument prix, comment réenchanter la marque ?

-Quels nouveaux vecteurs de communication emprunter ?

-Comment cultiver la présence ambiante de la marque pour garder le contact ?

-Le réenchantement peut-il ou doit-il se faire au détriment du R.O.I. ?

Lieu de la formation : Centre Etoile Saint-Honoré, 21-25 rue de Balzac, 75008 Paris

Contact : Alice Delautre, LSA, Tél : 01 56 79 39 70, adelautre@lsa.fr

Nouveau travail, nouveaux emplois, nouvelles carrières

Vendredi 11 avril 2008

BEM Bordeaux Management School

 

Il est devenu banal de considérer qu’un renouveau important est intervenu dans les relations qui lient les individus à leur emploi. De nombreux exemples
illustrent cette transformation :

nouveaux métiers (relation de service, emplois à la personne), nouveaux statuts (travail temporaire, portage salarial…), nouveaux types de
carrières (« nomade », « protéenne »…) et, en réponse, nouveaux outils de gestion (gestion individualisée, réseaux sociaux, entreprise 2.0…).

Ces transformations affectent déjà les entreprises. Le recrutement semble plus difficile, la fidélisation plus incertaine. Comment donner aux
organisations la stabilité et les compétences nécessaires ? Comment concilier fidélisation et flexibilité ? Comment associer satisfaction des individus et performance des organisations ? Comment
satisfaire les besoins grandissants d’autonomie des salariés ?

Les politiques publiques aussi sont concernées par ces sujets. Le débat public autour de la sécurisation des
parcours professionnels et la « flexisécurité » en témoignent.

Ces mutations font l’objet d’études et d’analyses nourries de la part des chercheurs en gestion, en économie, en sociologie ou en
psychologie. D’une part, il est utile de quantifier et de décrire finement quelles sont réellement ces mutations. S’agit-il d’une réalité fugace, d’une illusion ou d’une lame de fond ? D’autre
part, il faut comprendre les processus et les mécanismes que les individus mobilisent pour s’adapter à cette nouvelle donne.

Elles donnent aussi lieu à la création de nouveaux outils et de nouvelles politiques dans les entreprises : il est nécessaire de
les analyser en fonction de leurs objectifs de performance. Parmi ces objectifs figurent aussi des nouveaux enjeux comme la responsabilité sociale de l’entreprise.

Mais il n’existe pas encore de lieu ou ces travaux et ces initiatives opérationnelles puissent se rencontrer. Tels sont donc les
objectifs principaux du colloque :

– Etre la manifestation académique incontournable sur ces thématiques en émergence,

– Créer un lieu d’échanges entre chercheurs et praticiens. Une séquence sera spécifiquement dédiée à la présentation de
réalisations menées par des praticiens (consultants, managers, opérationnels RH).

 

Comité d’organisation :

– Corinne Affagard – BEM : corinne.affagard@bem.edu

– Jean-Yves Agard – BEM : jean-yves.agard@bem.edu

– Nizar Brahim – BEM : nizar.brahim@bem.edu

– Olivier Dupouët – BEM : olivier.dupouet@bem.edu

– Jean Pralong – ESCP-EAP : jean.pralong@gmail.com

Les mécanismes de réduction de prix

Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, Hervé NOVELLI, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce
extérieur, et Luc CHATEL, secrétaire d’Etat chargé de la Consommation et du Tourisme ont installé aujourd’hui un groupe de travail sur les mécanismes de réductions de prix. En effet, au-delà des
périodes de soldes qui, en France, ont lieu deux fois par an, il existe d’autres mécanismes de réduction de prix, qu’ils découlent d’initiatives commerciales ponctuelles (promotions, ventes
privées, démarques…) ou de canaux de ventes spécifiques (e-commerce, hard discount, low-cost, magasins d’usine…). La formation de ce groupe de réflexion avait été annoncée par les Ministres le 9
janvier dernier.

Ce groupe de travail est co-présidé par Valérie Expert, journaliste à LCI, et Philippe MOATI, Professeur d’économie à l’Université Paris-Diderot et
Directeur de recherche au CREDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie). Il comprend 4 représentants des consommateurs, 4 représentants du monde du commerce et
6 personnalités qualifiées. Il est chargé de réfléchir à l’amélioration et à la clarification des mécanismes de réduction de prix, afin d’aboutir à plus de transparence et plus de pouvoir d’achat
pour les consommateurs, et plus de volume d’affaires pour les commerçants.

Le groupe remettra ses propositions aux Ministres le 29 février prochain. Dans un
esprit de simplification du droit existant, elles pourront relever de l’initiative privée comme de l’initiative publique.
Le résultat de ces
travaux a vocation à être inséré dans les travaux législatifs de la loi de modernisation de l’économie.

Trophée du Directeur Financier

Pour sa 8e édition, le Trophée du Directeur Financier a récompensé Nicolas DUFOURCQ, Directeur
Financier de CAP GEMINI. L
a réussite du redressement du groupe CAP GEMINI et la
mise en œuvre d’une nouvelle stratégie de développement permettant de sécuriser une rentabilité à long terme
l’ont amené à être désigné vainqueur par les membres du jury, lors de la cérémonie qui s’est déroulée hier soir au Palais des
congrès de Paris. Il succède ainsi à Emmanuel Babeau,
Directeur Financier Groupe
PERNOD RICARD, désigné l’an passé.

Le parcours déjà élogieux de Nicolas DUFOURCQ en direction générale avant de rejoindre
la direction financière est un élément complémentaire d’appréciation de sa réussite. Ses responsabilités sont vastes puisqu’elles portent sur la finance mais aussi sur l’informatique et les
achats, ce qui dans une activité comme celle-ci est primordial. Aujourd’hui le développement des moyens apportés à leurs clients dans des productions offshore sont un atout majeur.

Comme
l’indique François MEUNIER, Président de la DFCG « Nous saluons le choix du jury, en reconnaissant qu’il a été cette année très difficile, car tous les candidats étaient très impressionnants. C’est
l’heureuse combinaison de beaucoup de talent, de beaucoup de travail et aussi d’un peu de chance qui fait les grands directeurs financiers. Nicolas Dufourcq est de ceux-là. Les membres de la DFCG
sont heureux de le prendre en exemple. »

1er Bilan de la campagne de lutte contre les escroqueries

“Escroqueries n’en payez pas le prix”

 

Michèle Alliot-Marie a lancé son plan de lutte contre les escroqueries, le mardi 6 janvier. Au bout d’une semaine,
le premier bilan de la campagne est le suivant :

– 200 appels par jour au numéro “info escroqueries” (08 11 02 02 17). La moitié des appelants sont des victimes d’infractions, un tiers sont des particuliers souhaitant signaler un fait ; le solde étant constitué de
particuliers sollicitant des renseignements.

65.711 connexions à la plateforme www.internet-signalement.gouv.fr ayant aboutis à 1613 signalements, dont 600 se sont révélés après enquête,
correspondre à une escroquerie.

– 50.000
connexions sur la page internet du site du Ministère de l’Intérieur consacrée aux escroqueries.

Nouvelles règles pour les annonces de réduction de prix

Christine LAGARDE et Luc CHATEL fixent les nouvelles règles

pour les annonces de réduction de prix

 

 

Christine LAGARDE, ministre de l’Economie de l’Industrie et de l’Emploi et Luc CHATEL, secrétaire d’Etat chargé de
l’Industrie et de la Consommation, Porte-parole du Gouvernement, ont signé, le 31 décembre 2008, l’arrêté relatif aux annonces de réduction de prix à l’égard du consommateur, publié mardi 13
janvier 2009 au Journal Officiel. Ce texte abroge l’arrêté n°77-105/P du 2 septembre 1977 relatif à la publicité des prix à l’égard du consommateur.
Certaines règles prévues par l’arrêté du 2 septembre 1977 ne s’avéraient en effet plus adaptées aux évolutions commerciales,
comme le commerce en ligne ou le développement des magasins d’usine et de déstockage.

Le nouvel arrêté tire tout d’abord les conséquences de la loi de modernisation de l’économie qui autorise depuis le
1er janvier 2009 les commerçants à réaliser à tout moment des opérations de promotions de déstockage. Afin d’assurer une bonne information des consommateurs, les commerçants devront
toutefois indiquer, dans les publicités concernant ces opérations de déstockage, que ces offres sont valables « jusqu’à épuisement des stocks », et ils devront cesser la
publicité dès que les stocks sont épuisés.

L’arrêté introduit une nouvelle modalité d’annonce de réduction de prix pour les magasins d’usine et aux sites de
ventes privées : ils pourront désormais annoncer des réductions de prix par rapport à un prix conseillé les années précédentes par le fabriquant ou l’importateur. Toutefois, trois conditions
devront être respectées pour assurer une protection des consommateurs adaptée :

         le
prix conseillé ne pourra être antérieur à trois ans ;

         le
consommateur devra être informé de l’année à laquelle ce prix se rapporte ;

         l’annonceur devra être en mesure de justifier de la réalité de ce prix conseillé et du fait que celui-ci a été
pratiqué.
 

Enfin, les Ministres ont souhaité que les consommateurs soient mieux informés des conditions tarifaires
préférentielles qui sont accordées de manière sélective par les professionnels (réductions de prix liées à l’âge ou à la possession d’une carte de fidélité par exemple) par un affichage sur le
lieu de vente. En assurant toute la transparence sur les prix, les consommateurs pourront désormais bénéficier plus systématiquement de ces réductions de prix.

Les
dispositions de ce nouvel arrêté, pris après consultation du Conseil National de la Consommation, entrent en vigueur dès publication. Elles accordent davantage de souplesse aux commerçants pour
dynamiser leurs ventes et favorisent l’accès des consommateurs aux mécanismes de réduction de prix susceptibles de soutenir leur pouvoir d’achat, sans que soient diminuées la lisibilité et la
transparence des prix.

Paris EUROPLACE accélère sa stratégie pour préparer la sortie de crise

Un colloque international, clôturé par M. Nicolas SARKOZY, Président de la République, se tiendra le 24 novembre
prochain à Paris sur le thème “Renforcer la Contribution de la Finance au Développement Durable”

 

Face à la crise financière internationale, Paris EUROPLACE accélère son plan d’actions afin d’apporter des réponses
à la situation actuelle. Le défi pour la Place de Paris est double ; d’une part, contribuer à l’élaboration d’un nouveau « système » financier, transparent et robuste, au service de ses
utilisateurs, d’autre part, préparer la sortie de la crise économique et financière pour en limiter les conséquences sur les acteurs les plus fragiles, en particulier les PME, et positionner la
place de Paris. La Place de Paris peut tirer avantage de cette rupture majeure, en raison de plusieurs atouts structurels : la qualité de son système de régulation et la qualité du dialogue entre
professionnels et régulateurs, la solidité du modèle français de banque « universelle », l’importance de l’industrie française de gestion d’actifs au plan international, l’existence de fortes
capacités en formation/ recherche en finance en France, notamment dans le domaine de l’analyse et de la gestion des risques.

« La crise financière internationale impactera profondément le mode de fonctionnement de l’industrie financière
dans le monde et en Europe et la manière dont elle doit contribuer à l’économie réelle, indique M. Gérard MESTRALLET, Président de Paris EUROPLACE. C’est pourquoi, je salue l’action énergique
menée par le Président de la République, M. Nicolas SARKOZY, au plan européen, pour la mise en place de mesures visant à maîtriser cette crise financière globale ».

Dans ce contexte, Paris EUROPLACE mène une action offensive et accélère son plan d’actions, avec la mise en place
d’une nouvelle stratégie assortie de mesures concrètes, d’une part, l’organisation d’un colloque le 24 novembre prochain à Paris sur le thème de la finance durable, d’autre part. Ce colloque sera
conclu par le Président de la République, M. Nicolas SARKOZY.

Les nouvelles actions de Paris EUROPLACE s’inscrivent autour de 4 axes :

1 – Mise en oeuvre d’une nouvelle « stratégie de place » assortie d’actions concrètes

Un nouveau Plan d’actions stratégique, élaboré avec l’appui du Boston Consulting Group (BCG), sera remis au Haut
Comité de Place, présidé par Mme Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, fin novembre.

2 – Renforcement de l’action européenne

De nouvelles avancées sont indispensables au plan européen. L’une des priorités est une

coordination plus étroite dans le domaine de la régulation européenne.

3 – Accélération des projets du Pôle FINANCE INNOVATION

Le pôle de compétitivité mondial FINANCE INNOVATION accélère sa démarche dans plusieurs domaines :

Financement des PME : en contrepartie d’apports publics en quasi fonds propres, des

accords ont été passés entre l’Etat et les établissements bancaires pour garantir une poursuite

de la progression des crédits bancaires aux PME. De son côté, le pôle FINANCE

INNOVATION s’est fixé comme priorité de développer le capital amorçage et

d’accompagner la création d’entreprises et de projets à haute valeur ajoutée. Plus de 40

projets industriels ont d’ores et déjà été labellisés par le Pôle FINANCE INNOVATION, dans

le secteur de la finance, avec pour certains d’entre eux l’apport de financements publics. La

mise en place d’une cellule de soutien aux projets des pôles industriels, de même que la

création d’un fonds d’investissement dédié à la création de sociétés financières, sont à l’étude.

Formation/Recherche : une quinzaine de chaires de recherche ont été mises en place pour

approfondir les travaux sur la gestion des risques financiers, la régulation des marchés, le rôle

de la place financière dans l’économie et le développement durable. Une structure d’appui,

l’Institut Louis Bachelier (ILB), a été créée le 1er septembre 2008, présidé par M.
André

LEVY-LANG, visant à développer les échanges entre chercheurs et professionnels. Une 2ème

initiative concerne la mise en place de l’Institut Européen de la Régulation Financière (EIFR),

présidé par Hervé SAINT-SAUVEUR, structure de formation et d’échanges pour les

régulateurs et les professionnels, sur les évolutions de la régulation européenne.

Finance et Développement Durable : des propositions ont été faites, avec la remise en

mars 2008 du rapport Antoine de SALINS sur l’Inve stissement Responsable, puis du rapport

CLAMADIEU, en juillet 2008, sur le financement des technologies de l’environnement.

4 – Forum International « Renforcer la contribution de la finance au développement durable : enjeux de long terme,
propositions pour l’Europe »

Un Forum,
organisé avec le concours du Cercle des Economistes, se tiendra le 24 novembre prochain sur le thème « Renforcer la contribution de la finance au développement durable : enjeux de long terme,
propositions pour l’Europe ». M. Gérard MESTRALLET souligne : « Nous sommes tous convaincus que notre système financier sortira transformé de cette crise. Il s’agit là d’un enjeu fondamental
pour l’avenir de l’économie française et européenne. L’action collective autour de Paris EUROPLACE, pour une finance durable, est une nécessité».

Pôles de compétitivité : lancement d’un septième appel à projets

Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de
l’Aménagement du Territoire, Christine LAGARDE, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, Michel BARNIER ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Valérie PECRESSE, ministre de
l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Hervé MORIN, ministre de la Défense, Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, Luc CHATEL,
secrétaire d’État chargé de l’Industrie et de la Consommation, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie, et de l’Emploi, Porte-parole du Gouvernement, Dominique BUSSEREAU secrétaire
d’État chargé des Transports, auprès du ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire, Hervé NOVELLI, secrétaire d’État chargé du Commerce, de
l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, Hubert FALCO secrétaire d’État chargé de
l’Aménagement du Territoire, auprès du ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire, lancent un septième appel à projets pour l’attribution d’aides au financement de projets de recherche et développement (R&D) présentés par les pôles de
compétitivité.

Après trois ans de fonctionnement, la politique nationale des pôles de compétitivité a fait l’objet d’une évaluation
par des consultants extérieurs, dont les conclusions positives ont été publiées le 18 juin 2008. Conformément aux orientations annoncées par le Président de la République, le 26 juin 2008 à
Limoges, la deuxième phase de cette politique va être engagée pour une nouvelle période de trois ans, avec un budget global affecté par l’État de 1,5 milliard d’euros pour 2009-2011, comparable à
celui alloué entre 2006 et 2008. Une part importante de ces moyens est consacrée aux projets de R&D, moteurs de la dynamique des pôles, au travers du fonds unique interministériel (FUI) dédié
aux pôles de compétitivité.

 

Les six premiers appels à projets ont connu un vif
succès
 : au total sur 1 120 projets de R&D déposés, 535 projets ont été retenus pour
bénéficier d’un financement de près de 688 M€ de l’État auxquels s’ajoutent 383 M€ des collectivités territoriales.

 

Ce septième appel à projets de R&D, géré comme les précédents, concerne l’ensemble des secteurs économiques, industriels (y compris agro-alimentaires)
ou de services. Les projets doivent être approuvés par les pôles de compétitivité auxquels ils se rattachent, avant leur envoi.

 

Les taux de soutien aux entreprises indiqués dans le cahier des charges ont été actualisés afin de tenir compte de la réforme du crédit impôt recherche qui permet
aux entreprises de bénéficier d’un soutien important  pour l’ensemble de leur activité R&D.

 

Cet appel à projets n’est pas ouvert aux projets structurants
(plates-formes d’équipements ou de services en accès ouvert) pour lesquels un appel à candidatures spécifique sera lancé prochainement.

 

Les dossiers sont à déposer en ligne avant le 28 novembre 2008 à
12:00 heures sur le site
www.competitivite.gouv.fr.

 

Les critères de sélection seront notamment :

·         les
retombées en termes de création de valeur, d’activité économique et d’emplois ;

·         le contenu
technologique innovant ;

·         le
développement de nouveaux produits ou services pouvant être mis sur le marché à moyen terme ;

·         la cohérence
des projets avec la stratégie du pôle et des entreprises concernées.

 

A l’issue de l’instruction des dossiers présentés, fin février 2009, la liste des
projets retenus pour un financement public sera publiée
.

 

Le cahier des charges de cet appel à projets est en ligne sur les sites : www.competitivite.gouv.fr et www.industrie.gouv.fr  

C’est de la bombe !

Trois étudiants de l’ICD (Institut International de Commerce et Distribution) ont remporté les trois premières places du concours d’art urbain Brésil Urb’Art, organisé par le Groupe IGS Associations, à destination des étudiants et apprentis des écoles du Groupe, à savoir les écoles ICD, ESAM, ISCPA, ABS et IGS, les CFA Bureautique Appliquée et CFA CODIS, et le CIEFA. Cet événement a associé quatre « artistes de rue » brésiliens, Titi Freak, Daniel Melim, Zezao et Carlos Dias, qui sont venus rencontrer et présenter leurs œuvres aux étudiants sur les campus de Paris et Toulouse. Une belle initiative marquée par le succès pour l’ICD !


Claude Lombard, Directrice de l’ICD, entourée des trois lauréats du concours

La Distribution Automatique : solution au nomadisme de la population !

Vending Paris en partenariat avec Gira (spécialiste européen des études sur la consommation alimentaire hors
domicile) lance une étude exclusive et inédite en Europe afin de mieux cerner les attentes et les motivations des consommateurs vis-à-vis de la restauration dite « en mouvement » telle
que la distribution automatique et la vente à emporter. Cette étude comportementale ayant pour objectif de mieux les servir et, pourquoi pas, de faire évoluer sensiblement l’offre en termes de
diversité de produits et de prix, mais aussi en termes de perception.

Les résultats de cette étude totalement originale, menée sur le territoire national, seront révélés dans leur
totalité lors d’une conférence organisée le premier jour du salon. Ils seront le fruit d’entretiens qualitatifs réalisés en face à face par Gira auprès de 200 personnes représentatives de la
France active.

Vending PARIS qui s’affirmait déjà comme la manifestation majeure du secteur de la distribution automatique, voit
son offre s’étendre à l’ensemble du marché de la consommation hors domicile, grâce à la création de Nomading, un nouvel espace totalement dédié à la vente à emporter : un positionnement plus
que légitime pour déclencher de tels questionnements.

Reflet de la modernité et de la diversification des produits et services proposés en distribution automatique,
Vending PARIS 2008, avec ses 250 exposants et ses 13 000 visiteurs professionnels attendus, fédère tous les acteurs du marché au national comme à l’international.

 

Vending PARIS 2008

Le Salon International de la Distribution Automatique

29 octobre / 1er novembre 2008

Paris-Expo – Porte de Versailles – Hall 4

www.vendingparis.com