Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Londres, la place financière la plus convoitée par les jeunes diplômés

40% des étudiants français aimeraient travailler dans la finance à Paris contre 41%
à Londres.

 

La dernière enquête réalisée par eFinancialCareers.com analyse à l’échelle européenne l’impact qu’ont eu les événements des dix derniers mois sur les aspirations
professionnelles des étudiants dans le secteur de la finance. Il semblerait malgré tout que les futurs jeunes diplômés de la finance restent désireux de décrocher un emploi dans ce
secteur.

Plus de 600 étudiants ont répondu à cette enquête, menée sur 3 pays européens, qui était en ligne du  20 mai au 10 juin
2009. Les résultats montrent que les futurs jeunes diplômés français préparent leur entrée sur le marché du travail avec une certaine sérénité et ne se laissent pas influencer par les
incertitudes du marché.

 

Des opportunités de carrière plutôt limitées sur l’Europe

Même s’ils n’ont pas encore leur diplôme en poche, les étudiants mettent tout en œuvre pour optimiser leur chance de réussir dans le secteur de la finance. Certains
se lancent même dans une recherche active avant d’être diplômés. Malgré leurs efforts, peu d’entre eux ont réussi à sécuriser un poste. En France et en Italie par exemple, seulement 16% et 11%
des étudiants respectivement ont réussi à décrocher un emploi pour la rentrée. Il semblerait que les jeunes diplômés anglais aient un peu plus de chance, puisque 22% ont déjà signé leur premier
contrat de travail.

 

Les futurs diplômés restent malgré tout fidèles au secteur de la finance

Malgré les incertitudes liées au marché, l’étude menée par eFinancialCareers montre qu’une majorité écrasante des futurs diplômés souhaite toujours rester dans la
finance et ne se laisse pas démotiver par le contexte économique. Presque 74% des étudiants britanniques sont prêts à intensifier leur recherche pour décrocher un job dans ce secteur après
l’obtention de leur diplôme. En France et en Italie, les niveaux d’implication sont même plus élevés : 76% des étudiants italiens et 80% des français continueront à rechercher un job dans le
secteur de la finance après avoir été diplômés.

Il est intéressant de noter que peu d’étudiants européens semblent se soucier de la mauvaise réputation actuelle du
secteur Banque et Finance. Seulement 4% des étudiants italiens et 9% des français ont avoué être gêné d’annoncer leur décision de travailler en banque d’investissement à leur entourage. De
l’autre cote de la Manche, plus d’un tiers des étudiants anglais sont gênés d’expliquer  leur choix de carrière à leurs amis.

De plus, d’après un autre sondage eFinancialCareers, 26% des étudiants anglais et 32% des étudiants français interrogés
avouent même que leurs parents ont exprimé des avis négatifs quant à leur désir de travailler dans ce secteur.

 

Londres reste la place financière la plus convoitée par la plupart des futurs jeunes diplômés
européens

Pour les étudiants anglais et français, débuter sa carrière financière à Londres fait partie du schéma classique et incontournable, même s’ils se mettent d’accord
sur le fait que Londres a quelque peu récemment perdu de son attrait.

82% des étudiants anglais et 53% des étudiants français souhaitaient en début de cursus universitaire débuter leur carrière à la City. Ils ne sont aujourd’hui plus
que 65% en Angleterre et 41% en France à la citer comme place principale.

D’autre part, il semble que Paris retrouve les faveurs des étudiants français. S’ils avaient le choix, 40% se tourneraient vers Paris.

Les étudiants italiens quant à eux positionnent Milan comme une place de premier choix et placent Londres en deuxième position.

 

Certaines institutions financières restent toujours aussi attractives

Parmi les institutions financières dans lesquelles les jeunes diplômés aimeraient débuter leur carrière, Goldman Sachs est cité systématiquement par les étudiants
français et anglais avant leurs groupes bancaires nationaux, BNP Paribas et Barclays. Les étudiants italiens considèrent BNP Paribas et le Crédit Suisse comme les grands favoris. De plus, pour la
grande majorité des étudiants interrogés, travailler pour une banque nationalisée est perçu comme une alternative acceptable pour un premier emploi.

 

L’enquête eFinancialCareers souligne aussi de grandes différences culturelles. Alors que plus de la moitié des étudiants italiens et britanniques seraient prêts à
travailler gratuitement pour s’assurer un premier emploi, seulement 26% des étudiants  français seraient prêts à le faire.

John Benson, PDG
et fondateur d’eFinancialCareers, commente : « Cette enquête montre que l’attrait de l’industrie financière reste intact dans l’esprit de la jeune
génération de financiers et que les offres d’emploi sont toujours proposées aux meilleurs des étudiants. Malgré tout, la réputation du secteur a été sévèrement bouleversée ces dix derniers mois et
ceci a très certainement marqué les esprits de la prochaine génération de professionnels de la finance ».

Les distributeurs s’engagent autour de la FCD pour sortir de crise

La FCD, mandatée par l’ensemble des acteurs du commerce y compris Intermarché et Leclerc – qui n’en sont pas membres
– a participé à la réunion de ce jour au Ministère de l’économie.

En préalable à toute discussion, la FCD appelle les pouvoirs publics à ses responsabilités et leur demandent de
faire cesser immédiatement les dégradations des biens, les violences et leurs conséquences pour les salariés et les clients. Lors d’une rencontre hier avec les pouvoirs publics, les distributeurs
se sont déclarés conscients des difficultés d’un certain nombre de filières agricoles suite à la dérégulation du marché et au démantèlement de la politique agricole commune. Ils ont unanimement
affiché leur volonté de contribuer à des initiatives de sortie de crise et à la recherche de solutions pérennes.

Ils ont également confirmé leur volonté de participer à des réunions par filière de production pour aborder des
solutions concrètes dont plusieurs ont déjà été émises (prix de référence, prix de soutien, opération de dégagement entre autres). Cependant, ces réunions doivent être ouvertes à l’ensemble des
organisations représentatives du monde agricole.

Les distributeurs s’engagent à donner suite à toutes initiatives engagées par les pouvoirs publics. Ils ne
s’opposent pas à toute revalorisation des prix des produits agricoles validés par les pouvoirs publics, tout en rappelant que l’administration dispose de tous les éléments de facturation, de
tarification et de marges. Ils confirment leur volonté de contribuer au bon fonctionnement de l’observatoire des prix.

Pour sortir
des tensions interprofessionnelles actuelles, ils demandent au Premier Ministre d’organiser ces réunions sous son égide.

Pour plus de sérénité entre agriculteurs, industriels, distributeurs

Comme ils l’ont annoncé, Michel BARNIER, Ministre de l’Agriculture et de la Pêche et Luc CHATEL, Secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation,
porte-parole du Gouvernement, ont réuni aujourd’hui les représentants de la FNSEA, des Jeunes Agriculteurs, de l’ANIA, de Coop de France, de la Fédération des Entreprises du Commerce et de la
Distribution (FCD) et de la Confédération Générale de l’Alimentation en Détail (CGAD) et des consommateurs, en présence des Présidents des Commissions des Affaires Economiques de l’Assemblée
nationale et du Sénat, et du Président de la Commission d’Examen des Pratiques Commerciales.

Tous les participants ont souhaité l’instauration d’une plus grande sérénité dans les relations entre
agriculteurs, industriels et distributeurs.

Plusieurs chantiers ont été ouverts en vue d’améliorer la transparence dans les mécanismes de
formation de prix et la loyauté des relations commerciales :

          L’accélération des travaux de l’observatoire des prix et des marges, avec des moyens renforcés par la désignation d’experts indépendants et le lancement d’études
complémentaires ;

          L’élaboration d’un guide de bonnes pratiques contractuelles entre les producteurs, les PME fournisseurs et les distributeurs ;

          La préparation des dispositions du projet de loi de modernisation de l’agriculture et de l’agroalimentaire destinées à renforcer la contractualisation entre les agriculteurs et
les transformateurs ;

          L’ouverture dans le cadre du Conseil Supérieur d’Orientation de l’économie agricole et agroalimentaire d’une réflexion stratégique sur l’évolution des filières
agroalimentaires ;

          Le travail à l’élaboration de la position française sur l’indication du lieu de production des produits agricoles sur l’étiquetage des produits alimentaires dans le cadre des
travaux européens sur la qualité des produits agricoles.

Un calendrier précis des travaux sera établi dans les prochains jours.

Michel BARNIER et Luc CHATEL, ainsi que Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et
de l’Emploi qui suit attentivement l’évolution du dossier, rappellent la totale détermination du Gouvernement pour une pleine application de la loi de modernisation de l’économie, qui passera par
un renforcement des contrôles au travers de la création de la brigade de contrôle de la LME au sein de la DGCCRF.

Les
Ministres appellent avec force les différents acteurs à la responsabilité, à l’apaisement et au dialogue sur le terrain.

Le Collegium de Lyon en vidéo


Le Collegium de Lyon a pour vocation de créer une communauté scientifique internationale d’excellence. Ses activités de recherche sont principalement centrées sur les sciences de l’homme et de la
société mais elles invitent également à l’analyse des sciences exactes. Le Collegium de Lyon prône en effet une recherche libre et interdisciplinaire, sans contrainte de sujet, résolument ouverte
sur le monde. L’Institut est ainsi organisé de manière à favoriser les échanges entre les disciplines, les cultures et les langues. Lieu de rencontre et de partage entre l’élite de la recherche
internationale, cet environnement fertile favorise l’émergence de recherches pionnières.

HEC Montréal, 16e au classement mondial de AméricaEconomia

Seule université canadienne à se classer au Top 20 des meilleures écoles de gestion

 

HEC Montréal figure au 16e rang du classement mondial 2009 des 50 meilleures écoles de gestion compilé par le magazine
AméricaEconomia. Référence au sein de la communauté d’affaires d’Amérique latine, cette publication d’affaires inscrit l’École dans son Top 20 des écoles de gestion hors Amérique latine
qui offrent un programme de MBA.

« Cette prestigieuse reconnaissance de AméricaEconomia confirme une fois de plus l’excellence du programme que nous offrons ainsi que
le leadership de l’École, affirme avec enthousiasme Michel Patry, directeur de HEC Montréal. Nous nous réjouissons d’autant plus de cette réussite puisque l’École en est à sa première
participation à ce palmarès. Notre accession au Top 20 du classement fera indubitablement rayonner l’École dans cette vaste région du monde. »

Parmi les critères ayant servi à l’élaboration du classement, on retrouve entre autres la qualité de l’enseignement et le caractère innovateur du programme MBA. On
tient également compte du score GMAT des étudiants inscrits, les frais de scolarité globaux du programme ainsi que la progression salariale des diplômés. Enfin, on sonde la notoriété de l’École
sur le continent sud-américain en menant des entrevues auprès des dirigeants de ce continent.

 

Classement mondial 2009 (hors Amérique latine)

 

1. Harvard
Business School (États-Unis)

2. IE Business
School (Espagne)

3. Stanford
Graduate School of Business (États-Unis)

4. ESADE
Business School (Espagne)

5. Columbia
University Graduate School of Business (États-Unis)

6. IESE
Business School (Espagne)

7. Haas School
of Management – UC Berkeley (États-Unis)

8. Kellogg
School of Management – Northwestern U. (États-Unis)

9. Thunderbird
School of Global Management (États-Unis)

10. F.W. Olin
Graduate School of Business – Babson College (États-Unis)

11. Wharton –
U. of Pennsylvania (États-Unis)

12. Anderson
School of Management – UCLA (États-Unis)

13. Sloan
School of Management – MIT (États-Unis)

14. INSEAD
(France)

15. Stern
School of Business – New York University (États-Unis)

16. HEC Montréal (Canada)

17. Fuqua
School of Business – Duke U (États-Unis)

18. Darden
School of Business – U. of Virginia (États-Unis)

19. London
Business School – (Royaume Uni)

20. Chapman
Graduate School of Business – FIU (États-Unis)

Lancement de la plateforme visant à accompagner les auto-entrepreneurs

 

Hervé NOVELLI, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme et des Services, a
participé le 3 juin à la signature de 4 conventions de partenariat avec l’Union des Auto-entrepreneurs (UAE). Ces accords de partenariat signés par l’UAE avec AVIVA, la BANQUE POSTALE, l’ACFCI et
l’APCE permettront à l’UAE de proposer aux auto-entrepreneurs des services pour les aider et les accompagner dans la création, la gestion et le développement de leurs activités.

Face au succès grandissant du régime, il s’est déclaré déterminé à soutenir toutes les initiatives visant à accompagner les auto-entrepreneurs
au quotidien. C’est pourquoi il soutient et souligne l’importance de l’action de l’Union des Auto-Entrepreneurs, qui vise à accompagner les auto-entrepreneurs dans la création et dans la gestion
de leur activité. Cette association, présidée par François HUREL, a pour vocation de promouvoir, défendre et développer le régime de l’auto-entreprise en proposant aux auto-entrepreneurs des
services et des partages d’expériences.

Lors de la signature ce matin des partenariats avec l’UAE, l’ACFCI et l’APCE, deux réseaux majeurs d’accompagnement à la création d’entreprise,
Hervé NOVELLI a souligné l’importance de permettre à chaque français d’être informé sur le régime et à chaque auto-entrepreneur d’être accompagné du lancement de son activité à son passage sous
une autre forme d’entrepreneuriat.

Hervé NOVELLI s’est en outre félicité que la BANQUE POSTALE renforce, via l’UAE, son offre pour l’accompagnement et le développement du régime.
Ces nouvelles opérations de valorisation du régime s’inscrivent dans le prolongement de la convention passée entre l’Etat et la BANQUE POSTALE le 4 février dernier qui a crée une offre bancaire
dédiée aux auto-entrepreneurs.

Le partenariat entre l’UAE et l’assureur AVIVA permettra de faciliter l’accès des auto-entrepreneurs à une offre d’assurance. L’assurance des
entrepreneurs est un gage supplémentaire donné sur le professionnalisme des auto-entrepreneurs qui sont des entrepreneurs à part entière dans notre société. La capacité donnée à chaque
auto-entrepreneur membre de l’UAE de pouvoir signer un contrat d’assurance en quelques clics sur internet et d’être suivi par un agent d’assurance dans le développement de son activité est une
avancée significative dans la reconnaissance du régime, la sécurité de l’auto-entrepreneur et de ses clients.

Conformément à la
demande du Président de la République, Nicolas SARKOZY, le 14 mai lors de la réception donnée pour les auto-entrepreneurs à l’Elysée, Hervé NOVELLI et Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d’Etat à
l’Emploi, réuniront dans les prochains jours, les fonds de formation professionnelle des travailleurs non salariés afin de permettre aux auto-entrepreneurs de bénéficier d’une formation
professionnelle adaptée.

Perspectives 2009 dans les TPE et PME : myopie ou presbytie ?

Une enquête menée par BVA et l’Observatoire de l’Institut Sage montre que
les entreprises sont plus pessimistes sur l’économie en général que sur leur propre activité

 

BVA a interrogé, à la demande de l’Institut Sage, plus de 4 500
dirigeants et fonctions administratifs et financiers* sur leur anticipation de la situation économique tant pour leur entreprise que pour la France. Ils se montrent plus inquiets pour la
conjoncture globale que pour leur propre entreprise.

 

Des professionnels moins inquiets pour leur entreprise qu’ils ne le sont
pour la France

Effet amplificateur des médias sur une crise devenue mondiale, ou optimisme d’entrepreneurs comptant sur leur capacité de rebond et
d’inventivité ?

Interrogés sur les perspectives économiques de leur entreprise en 2009 à 3 mois et à horizon d’un an, les professionnels interrogés s’attendent majoritairement à
une situation économique stable.

Plus d’un quart d’entre eux (27%) envisage même une amélioration à l’horizon d’un an, fruit des aménagements et réorganisations internes à
l’entreprise, ou bien des mesures de soutien.

En revanche les dirigeants et les fonctions administratifs et financiers se montrent nettement plus pessimistes quant à la situation économique
globale de la France : plus de la moitié pense qu’elle va se dégrader dans les 3 prochains moins, et 41% pensent qu’elle sera dégradée à échéance d’un an.

Ils s’avèrent nettement moins pessimistes sur l’avenir économique de la France, que ne le sont les Français dans leur ensemble. Dans une étude
réalisée en février*, les Français étaient 63% à penser que la situation économique de leur pays allait se détériorer dans les 3 prochains mois, soit 11 points de plus que les professionnels ici
interviewés.

Toutefois, près d’un tiers des interrogés pense que la situation s’améliorera d’ici là.

 

Davantage d’optimisme à échéance d’un an

Que ce soit à propos de la situation économique de la France ou de celle de leur propre entreprise, les personnes interrogées sont moins
pessimistes pour les 12 prochains mois qu’ils ne le sont pour les 3 prochains.

17% d’entre eux pensent que la situation de leur entreprise va s’améliorer au cours des 3 prochains mois, alors qu’ils sont 27% à l’espérer pour
l’année à venir. De la même manière, s’ils sont seulement 12% à penser que la situation économique de la France va s’améliorer au cours des 3 prochains mois, ils sont 31% à le penser pour l’année
qui vient. Là non plus, leur opinion ne diverge pas selon la taille de leur entreprise.

 

Les PME légèrement plus inquiètes que les TPE

La perception de l’avenir économique de l’entreprise, à 3 mois ou à 12 mois, est partagée de manière assez homogène quelle que soit la taille de
l’entreprise, de 0 à 20 salariés, de 20 à 100, ou au-delà de 100 salariés.

Ce constat vaut également pour la perception de la situation économique de la France.

L’inquiétude à très court terme est cependant un peu plus marquée du point de vue des entreprises de taille plus importante : 56% d’entre
elles anticipent une dégradation de la situation économique de la France d’ici 3 mois contre 52% en moyenne.

 

* Sondage
réalisé par BVA auprès de 4647 dirigeants et responsables administratifs et financiers. Entreprises équipées de solution Sage de 0 à plus de 100 salariés. Interviews par téléphone (CATI) réalisés
du 16 mars au 6 avril 2009.

15 ans du Club IGR, Association des diplômés de l’IGR-IAE de Rennes

Autour de la thématique de « l’Esprit Réseau », le Club IGR célèbre ses 15 ans d’existence au service des diplômés de l’IGR-IAE le samedi 6 juin 2009 de 10h30 à 17 h 00.

La 1re communauté de diplômés universitaires sur Viadeo

Créée en 1994, l’association des Diplômés de l’IGR-IAE, est aujourd’hui l’une des plus importante communauté de diplômés de la région bretonne.
Fort de son dynamisme et de l’attachement des diplômés à l’Institut, qui restent en contact avec l’IGR-IAE à l’issue de leurs études, le Club IGR anime l’une des plus importantes communautés de diplômés sur Viadeo.

Avec plus de 5700 membres inscrits, tous diplômés ou étudiants de l’Institut, la Communauté Club IGR constitue la 7ème plus importante communauté de diplômés présente sur ce réseau social, et la première pour une école universitaire. En complément de l’activité du Club IGR, cette communauté permet aux diplômés d’échanger librement au niveau professionnel, de se retrouver, de faire vivre l’Esprit d’Ecole de l’IGR-IAE.

Annuaire des diplômés : une édition anniversaire avec le soutien de la Fondation IGR-IAE

A l’occasion de cet anniversaire, le Club IGR, avec le soutien de l’IGR-IAE et de la Fondation IGR-IAE, a édité un annuaire papier qui recense l’ensemble des 13000 diplômés depuis la création de l’Institut en 1955. Avec plus de 6000 adresses actualisées depuis moins de 18 mois, l’Annuaire des diplômés est un outil indispensable pour nouer des contacts professionnels, retrouver des camarades de promotion, suivre leur parcours… Également disponible en version électronique dans l’espace personnel de chaque diplômé adhérent au
Club IGR, l’annuaire des diplômés est organisé autour de cinq classements : alphabétique, par promotion, par zone géographique, par secteur d’activité ou par fonction.

Programme des 15 ans : un anniversaire en réseau

Cette journée du 6 juin accueillera notamment une conférence intitulée « Comment Cultiver et développer son réseau », animée par Bettina SOULEZ, spécialiste du thème et auteur de nombreux ouvrages, dont « Cultivez votre réseau, savoir-vivre et savoir-faire des « réseauteurs ». La matinée sera consacrée à une rétrospective de l’Association et à une table ronde sur « Les différents réseaux sociaux et professionnels : comment les utiliser ? ».

A propos de l’IGR – IAE (Université de Rennes 1 – www.igr.univ-rennes1.fr)

Membre de la Conférence des Grandes Écoles de Bretagne, 1200 étudiants en formation initiale, apprentissage et continue, l’IGR-IAE de Rennes constitue le premier centre de formation universitaire en management dans le Grand Ouest. 55 enseignants-chercheurs permanents et plus de 200 professionnels composent l’équipe pédagogique. En 2007, l’IGR-IAE a été à l’initiative de la création de la Fondation IGR-IAE (sous égide de la Fondation de France) au service de l’enseignement supérieur et de la recherche en gestion, 1ère Fondation pour un IAE.

LE 22e PRIX TURGOT REMIS À PARIS

Le Prix Turgot récompense chaque année le meilleur livre d’économie financière. Le jury
est composé de personnalités du monde de la finance, des universités et des entreprises.

Notre revue est partenaire de ce prix, présidé par Jean-Louis Chambon et par Michel Bon
pour le Grand Jury.

Le prix 2008 a été remis le 5 mars 2009, dans les salons de la Présidence du Sénat,
sous la présidence d’Hervé Novelli, Secrétaire d’État, qui soulignait en conclusion que « Le Prix TURGOT est à la littérature économique ce que le Goncourt est à la littérature, et que les
lauréats contribuent largement par leur grille de lecture de la crise à la nécessaire pédagogie économique, clé de l’acceptation du changement »

Prix Turgot 2008 : Lauréat :

Olivier Pastré et Jean-Marc Sylvestre pour leur ouvrage « Le roman vrai de la crise
financière » chez Perrin – 324 pages – 19

Prix Spécial du Jury :

Michel Aglietta « La Crise : Pourquoi en est-on arrivé là, comment en sortir » aux
éditions Michalon – 126 pages – 14

Prix Turgot FFA de la Francophonie :

Pierre LEMIEUX (Québec) « Comprendre l’Économie » Les Belles Lettres – 395 pages –
25

Mentions d’honneur :

Laure Klein, et Prix Spécial du Jeune Talent

« La crise des Subprime, origines de l’excès de risque et mécanismes de propagation »
Revue banque édition – 143 pages – 20
Nicolas Baverez,
et
Mention Spéciale du Cercle Turgot « En route vers
l’inconnu » Éditions Perrin – 193 pages – 13,80
Pascal
Blanqué, et
Mention de la Littérature Économique «
Carnets monétaires » Editions Economica – 273 pages – 27

Hors palmarès :

Mentions spéciales ouvrages collectifs :

« Le Cercle des Économistes », sous la direction de Jean-Hervé Lorenzi

« La guerre des capitalismes aura lieu ? » Editions Perrin – 228 pages – 14,80
et Revue d’Économie Financière, sous la direction de Thierry
Walrafen et d’Olivier Pastré, conseiller scientifique – 492 pages – 35
« Crise financière : analyses et propositions »

NOMURA, PARTENAIRE DE L’UNIVERSITÉ BOCCONI

Nomura, banque d’affaires internationale, vient de signer un accord de partenariat avec
l’Université Bocconi en vue de la création d’une Chaire en finance d’entreprise. Le Professeur Maurizio Dallocchio en sera le titulaire.

L’accord, signé par Bruno Pavesi, directeur général de l’Université, et Yugo Ishida,
président de Nomura Europe, Asie (hors Japon) et Amériques, permettra de subventionner les recherches de l’Université en matière de finance d’entreprise, par le biais de publications et de
rapports internationaux, ainsi que de séminaires et d’ateliers. Par ailleurs, cet accord assure à Nomura un accès privilégié aux CVs des meilleurs étudiants en finance d’entreprise.

« La restructuration des marchés financiers, associée à la perte partielle de
crédibilité des modèles et des instruments financiers quantitatifs, se traduit par l’examen approfondi des idées, des structures organisationnelles et des systèmes opérationnels, ainsi que des
instruments financiers d’entreprise » précise le Professeur Dallocchio. « Dans ce contexte, les responsabilités d’une Chaire en finance d’entreprise qui développe des relations avec les étudiants
et les institutions scientifiques dans le monde entier sont fondamentales. »

www.nomura.com

www.unibocconi.eu

” ET TOI, ÉVRY, TU N’ES NULLEMENT LA MOINDRE DES UNIVERSITÉS “

« CAR C’EST DE TOI QUE SORTIRONT LES FUTURS ROIS DE LA FINANCE ET DE LA BOURSE ! »

… pourrait-on dire en paraphrasant l’Écriture, au lendemain de l’inauguration officielle d’une salle de marchés dans
cette université de la couronne parisienne.

C’est un outil professionnel, très peu répandu aujourd’hui dans les universités françaises, qui a été inauguré le 19 février 2009, par Richard Messina, président de
l’université et Arnaud de Bresson, Délégué général de Paris EUROPLACE et membre du Conseil d’Administration de l’établissement. Cette salle de marché équipée de postes de travail Reuters 3 000
Xtra sera principalement utilisée par les étudiants du master de finance de l’université en leur donnant accès à l’ensemble des données de marché. « Elle leur permettra de compléter leurs
enseignements par des applications concrètes ou encore, d’observer des phénomènes inhabituels sur les marchés financiers (mimétisme, contagions…). Grâce aux données financières fournies, les
étudiants pourront aussi confronter les modèles théoriques aux réalités du marché et pour certains, développer les activités de recherche appliquées à la finance », comme le précisait Gaëlle Le
Fol, directrice du master qui était entourée pour l’occasion d’anciens étudiants ainsi que des entreprises ayant des liens privilégiés avec l’université telles qu’Euronext, Sofinco, SGAM ou
encore, HSBC. « La salle de marché représente une véritable valeur ajoutée en matière d’enseignement et de recherche appliquée à la Finance » comme le précisait, Arnaud de Bresson. Se réjouissant
de cette association exemplaire permettant de mettre un matériel de haut niveau au service d’une quarantaine d’étudiants qui pourront passer une « certification Reuters », permettant une mention
valorisée sur un curriculum vitae et reconnue par les acteurs de la finance, Richard Messina ajoutait que « La finance est un des « pôles formation/recherche » de l’université définis dans la
politique contractuelle de l’université pour 2010-2013 et constitue un espace d’innovation pédagogique associant différentes filières de formation (finance, mathématiques, droit…), ce pôle prend
appui sur le capital recherche des laboratoires de l’Université et de la chaire d’excellence « risque du crédit ».

Cette chaire, occupée par le Professeur Monique Jeanblanc est une autre collaboration active, « initiée en
partenariat avec Paris Europlace, « l’organisation en charge de promouvoir la Place financière de Paris auprès des investisseurs internationaux », comme devait l’ajouter encore, Arnaud de
Bresson.

 

www.univ-evry.fr

www.paris-europlace.net

Lancement du plan transmission/reprise d’entreprise et du kit pratique

Herve novelli, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites
et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, lancera le mardi 26 mai 2009 le plan transmission/reprise d’entreprise. A cette occasion seront présentés les outils et mesures
gouvernementales destinés aux cédants et repreneurs d’entreprises pour les accompagner dans la réalisation de leurs projets. Ces outils, avec notamment le lancement d’un kit cédant-repreneur et
la mise en ligne d’un nouveau site de pré diagnostic, sont la concrétisation des engagements pris par l’Etat et ses partenaires, l’APCE, l’ACFCI, l’APCM, le CSOEC, le CSN*, lors de la signature
en octobre dernier de la déclaration commune “la transmission : une ambition pour l’entreprise”.

Ces outils faciliteront la réussite des 55 000 transmissions d’activité opérées chaque année en France, afin
de permettre le développement de ces entreprises et de renforcer leur ancrage territorial.

 

* l’Agence pour la création d’entreprise, l’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie, l’Assemblée
permanente des chambres de métiers, le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables et le Conseil Supérieur du Notariat.

AREVA – 4e entreprise préférée des étudiants des écoles d’ingénieurs

Menée auprès de 17 000 étudiants de 99 écoles d’ingénieurs, universités et écoles de commerce, l’étude Universum
2009 France porte le groupe AREVA à la quatrième place du classement des entreprises préférées des futurs diplômés d’écoles d’ingénieurs.

D’après cette étude, les étudiants privilégient quatre critères pour choisir leur employeur : l’environnement de travail et la culture d’entreprise, les
caractéristiques du poste, l’image de l’employeur, la rémunération et les opportunités de promotion. Le classement 2009 confirme l’attractivité d’AREVA et démontre que le groupe est devenu, en
seulement quatre ans, un employeur de référence en France. AREVA n’est entré qu’en 2006, à la quatorzième place, dans le classement établi auprès des écoles d’ingénieurs. Le groupe a figuré au
onzième rang en 2007 puis au septième rang en 2008, pour occuper en 2009 la quatrième place sur un total de 130 entreprises référencées.

De plus, cette année comme en 2008, AREVA fait partie des trois entreprises préférées des étudiants des dix plus
grandes écoles d’ingénieurs*.

Le groupe poursuivra en 2009 la politique de recrutement initiée il y a plusieurs années. En France, le groupe
projette de recruter 4000 personnes en 2009.

 

* Les dix
plus grandes écoles d’ingénieurs sont : Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers, Ecole Supérieure d’Electricité, Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace, Ecole Polytechnique,
Ecole Centrale Paris, Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris, Ecole Nationale Supérieure des Télécommunications, Ecole Nationale Supérieure de Techniques Avancées, Ecole Nationale Supérieure
des Mines de Paris, Ecole Nationale des Ponts et Chaussées

La révolution des métiers – conférence IAE Lyon, 17 juin 2014

La révolution des métiers Nouveaux métiers, nouvelles compétences : quels enjeux pour l’entreprise ?

Conférence – Mardi 17 juin 2014 à 18h30 (inscription gratuite)

IAE Lyon – Université Jean Moulin Lyon 3

Manufacture des Tabacs – Auditorium Malraux
16 rue du Professeur Rollet – Lyon 8e (Metro Sans Souci)

Info et inscription gratuite : http://iae.univ-lyon3.fr – Catherine Parmentier : 04 78 78 71 49

Lien direct : http://iae.univ-lyon3.fr/la-revolution-des-metiers-nouveaux-metiers-nouvelles-competences-quelsenjeux-pour-l-entreprise–832614.kjsp

Conférence organisée par EY et LinkedIn en partenariat avec l’IAE Lyon. Présentation de l’étude « La Révolution des métiers » et débat avec des DRH.

La mondialisation des échanges et le développement des technologies, notamment numériques, accélèrent le bouleversement du temps, l’espace et les modalités du travail qui, du salarié à l’autoentrepreneur, ont désormais mille visages.
· Quelles sont les attentes des dirigeants en matière de métiers et de compétences ? Qui est aujourd’hui le candidat idéal ?
· Quels métiers et compétences montent en puissance dans la population active mondiale, et, au contraire quels sont ceux qui déclinent ?
· Les formes d’emploi traditionnelles sont-elles en mutation ?
· Comment les entreprises se préparent-elles à faire face à ces évolutions, et comment le lien social évolue-t-il en leur sein ?

L’étude « La Révolution des métiers » s’appuie sur les données du réseau social professionnel LinkedIn pour 7 pays, sur l’analyse de 7000 offres d’emplois internationales, puis, sur une étude réalisée par l’institut CSA auprès de 500 dirigeants d’entreprise, et enfin sur 50 interviews qualitatives approfondies réalisées sur le marché français.

La présentation de l’étude sera suivie d’une table ronde réunissant :
Catherine Glée, IAE Lyon – Maître de conférences, Directrice du Master Management des Ressources Humaines et Organisation et Responsable du Master GRH en Formation Continue
Céline Pomathiod-Carry
Directrice des Ressources Humaines et communication, SRE Groupe FLORIOT
Carl Putman
CEO Vision Systems.

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