Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Les 150 ans de la Société de Statistique de Paris

Vendredi 24 septembre 2010

à l’Institut Henri Poincaré, 11 rue Pierre et Marie Curie, 75005 Paris

Amphithéâtre Hermite (Rez-de-chaussée)

Métro : R.E.R. Luxembourg

La Société de Statistique de Paris (SSP) a été créée en 1860 et la parution de son Journal (JSSP) a commencé cette
même année pour se terminer en 1997, relayé par la création de la Société Française de Statistique (SFdS) et du Journal de la SFdS.

Pour marquer cet anniversaire, le groupe “Histoire de la Statistique, des Probabilités et de leurs Usages” de la
SFdS en collaboration avec le séminaire d’Histoire du Calcul des Probabilités et de la Statistique (CAMS, EHESS) organisent un colloque scientifique ouvert à tous.

 

08h45 – 09h00 Accueil des participants.

09h00 – 09h30 Présentation de la journée : AVNER BAR-HEN, Président de la SFdS, JEAN-PHILIPPE COTIS, Directeur
général de l’Insee, et MARC BARBUT, EHESS Séminaire d’Histoire de la Statistique

09h30 – 11h00 Session 1 : Historiographie et genèse de la SSP

– MICHEL ARMATTE (Univ. Paris Dauphine et Centre A. Koyré) : Sur l’historiographie de la SSP et les contenus de son
Journal en matière de statistique économique

– ANTOINE DE FALGUEROLLES (Univ. Toulouse) : Les Précurseurs de la Société de Statistique de Paris » de Fernand
Faure (1909)

11h00 – 11h15 Pause café

11h15 – 12h45 Session 2 : Points de vue disciplinaires

– BEATRICE TOUCHELAY (Univ. Paris12 Créteil) : La Société de Statistique de Paris et les fondations de l’expertise
publique de statistique (1936-1975)

– LAURENT MAZLIAK (Univ Paris) : Borel, Fréchet, Darmois : la découverte des statistiques par les probabilistes
français dans les années 1920

12h45 – 14h00 Déjeuner

14h00 – 16h15 : Session 3 : la SSP dans le contexte international ; Londres et Bruxelles

– ROSER CUSSO (EHESS, Univ Paris 8) : Ce que la Société statistique de Paris (SSP) et les premiers congrès de
statistique nous apprennent sur la « statistique internationale

– JOHN ALDRICH (University of Southampton, UK) : Tales of Two
Societies-London and Paris

– JEAN-JACQUES DROESBEKE (ULB, Bruxelles) : La statistique belge en 1860 et ses relations avec la France

16h15 – 16h30 Pause café

16h30 – 18h00 : Session 4 : la SSP dans le contexte international ; Pays-Bas et Russie

– IDA STAMHUIS (Free University of Amsterdam) : German ‘Knowledge of State
Power’ or French ‘Numbers and Equations’, Opinions on Statistics during the Defeat of the  Dutch Statistical Society

– MARTINE MESPOULET (Univ. Nantes) : La section de statistique de la Société juridique

de Moscou

18h00 : Pot de clôture de la journée.

 

Les 150 ans de la Société de Statistique de Paris

Vendredi 24 septembre 2010

La participation à la journée du 24 septembre 2010 est gratuite, mais l’inscription obligatoire.

Merci de bien vouloir vous inscrire en retournant le présent coupon par email à sfds@ihp.jussieu.fr

M. Mme Mlle Nom :………………………………………. Prénom :…………………………………

Organisme :…………………………………………………………………………………….………..

Adresse :…………………………………………………………………………………………………

Tél. :…………………………. Fax :……………………… E-mail : ……………………………………

SFdS – IHP, 11 rue Pierre et Marie Curie, 75231 Paris cedex 05

Tél. 01.44.27.66.60 – Fax 01.44.07.04.74 – sfds@ihp.jussieu.fr

http://www.sfds.asso.fr

 

Fêter les 150 ans de la Société Statistique de Paris (SSP), c’est honorer la longue vie d’une société savante qui a
su accompagner pendant toute cette durée l’éclosion puis le développement d’une discipline, la Statistique, qui bien avant d’être la discipline de mathématique appliquée à la description et
l’inférence inductive contrôlée de données qu’elle est aujourd’hui, fut d’abord la matrice méthodologique des sciences de l’État puis de la Population et enfin de la Société. Cette société de
statistique, créée en 1860 après d’autres avatars qui n’eurent pas la même pérennité, fut cependant l’oeuvre d’un groupe de savants et de politiques de tous bords, dans lequel les économistes
libéraux qui venaient de signer les premiers traités de Libre-échange et les cadres des Administrations centrales et de la Statistique Générale de la France (SGF), dont les données et
problématiques vont alimenter le Journal, avaient la première place, mais qui sut rassembler également des hommes politiques de premier plan – ministres, parlementaires et publicistes -, des
médecins, hygiénistes et des cadres de santé publique, des démographes, des actuaires et des assureurs, des banquiers et financiers, des mathématiciens et probabilistes etc.

C’est dire que l’activité de la SSP eut partie liée aussi bien avec les débats épistémologiques de diverses sciences
d’observations – certaines anciennes, comme l’économie politique, d’autres toutes nouvelles comme la sociologie – qu’à toutes les formes de questions politiques et sociales qu’ont connus les
différents régimes : Fin d’Empire et guerre franco-prussienne, troisième république et crise de fin de siècles, lourdes remises en causes de l’après crise des années 1930, occupation et régime de
Vichy, Libération etreconstruction, Trente glorieuses…la SSP aura traversé tout cela en accumulant dans son Journal des traces de tous les débats et controverses, des évolutions, innovations et
changements de paradigme – du libéralisme au solidarisme par exemple – que la statistique enregistrait, accompagnait, fabriquait parfois. La SSP fut un fabuleux lieu de rencontre entre la demande
d’expertise provenant des administrations, des organismes consultatifs nationaux ou municipaux, ou encore des institutions financières, et les compétences accumulées par l’élite politique et
savante qu’elle rassemble.

A tout moment, mais surtout au tournant du siècle, la SSP a occupé une position originale dans cette chaîne de
l’expertise et de l’ingénierie sociale, une façon d’incarner la science républicaine, soucieuse d’articuler le progrès du savoir, le progrès social et un certain respect de l’ordre et des
hiérarchies constituées. Son rôle dans la mise en place d’un Etat-Providence au plus fort moment de la lutte des classes, puis d’un État régulateur et entrepreneur après la crise de 1929, s’est
d’ailleurs largement étendu au-delà des frontières, assurant une large circulation des élites administratives et savantes à l’échelle internationale, soit au travers d’une ouverture de ses
manifestation et de son Journal aux économistes et statisticiens étrangers, soit au travers d’échanges avec des Sociétés de Statistique d’autres nations, soit enfin par sa présence dans les
sessions du Congrès International de Statistique (jusqu’en 1872), puis de l’Institut International de Statistique (depuis 1885, et dont notre manifestation fera donc écho au 125e
anniversaire).

Pour marquer cet anniversaire, la SFdS organise une journée qui rendra compte de ce rôle si particulier d’une
société savante ayant rempli très honorablement trois missions complémentaires :

– Favoriser la mise en place d’une discipline théorique et pratique – la Statistique – se dégageant petit à petit de
ses objets propres (l’État, la Population) pour offrir une base empirique et méthodologique sérieuse à l’émergence d’un bouquet de nouvelles sciences d’observation.

– Assurer au travers de ce domaine d’expertise, et par un positionnement à la charnière de l’administration et de la
science, une véritable percolation du tissus économique et social capable de construire et d’accompagner la mise en place de formes successives de contrat social, au niveau local ou
national.

– Jouer un rôle de premier plan dans les échanges internationaux sur la Statistique économique et sociale, dans un
but de comparaison et d’harmonisation des savoirs théoriques et pratiques, et d’institution de dispositifs permanents de gouvernance (le BIT par exemple).

Le Colloque donnera lieu ultérieurement à la publication d’un numéro thématique du Journal Electronique d’Histoire
des Probabilités et de la Statistique (www.jehps.net).

L’actualité de la CGE en ligne

La dernière lettre d’information Grand Angle, consacrée en septembre aux 25 ans des Mastères Spécialisés et à l’ensemble des actualités de la CGE disponible sur http://www.cge-news.com.

Le prochain congrès annuel aura lieu les jeudi 7 et vendredi 8 Octobre 2010 sur le thème : « Quelle réponse au défi de l’international pour l’enseignement supérieur ? »

Proposition de bourses d’étude de la Cité de la dentelle

www.cite-dentelle.fr

Pour la seconde année, la municipalité de Calais et le conseil scientifique de la Cité internationale de la
dentelle et de la mode de Calais
offrent des bourses d’études dans le cadre du programme de recherche pluridisciplinaire consacré à l’histoire de la dentelle.

Afin d’aider les jeunes chercheurs dans leurs travaux, cinq bourses annuelles d’un montant de 600 à 1200 €,
destinées aux étudiants inscrits en Master 1 et 2 et en thèse, ont été prévues. Cette aide est accordée par le Comité scientifique dans le cadre d’une convention passée entre l’étudiant et la
Cité de la dentelle, sur la recommandation et avec l’accord du directeur de recherche. Une commission sélectionnera les bénéficiaires de cette aide parmi les dossiers arrivés avant la date du
10 novembre 2010.

Les dossiers devront être composés

– d’un projet de recherche accompagné d’une bibliographie et des sources disponibles

– d’une lettre de motivation et d’un curriculum vitæ

d’un courrier du directeur
de recherche validant le projet

d’une photocopie de la carte
d’étudiant en cours de validité

La date limite de réception (par courrier postal et par courrier électronique) des dossiers de
candidature pour l’année 2010-2011
est fixée au 10 novembre
2010
.

Les courriers sont ・adresser par voie postale ・:Mme Martine FOSSE, Conservateur en chef de la Cité internationale de
la dentelle et de la mode, 135 Quai du Commerce 62100 Calais ET par courrier électronique à l’adresse suivante : linda.hamlaoui@mairie‐calais.fr

 

 

Propositions de sujets :

1/ Techniques de la dentelle :

Dynamique de l’innovation au Royaume-Uni et en France. Protection et
diffusion des inventions (Pusher, Circular bolt, traverse warp, Straight bolt)

Etude biographique des inventeurs

Automatisation du métier Leavers, après sa mécanisation

Recours aux énergies motrices : vapeur, gaz, électricité et les
adaptations techniques liées

2/ Entreprises, entrepreneurs et économie

Les centres dentelliers au XVIIe s. (France du Nord et Pays-Bas) : Les
manufactures royales : Le Quesnoy, Arras, Reims, Sedan

Les ateliers de dentellières du Nord–Pas-de-Calais
(XVIII
e et
XIX
e s.)

Les entreprises et les entrepreneurs de la dentelle mécanique et du
tulle (Calais, Lille, Douai, Cambrai, Saint-Quentin, Rouen)

Davenière, patron dentellier

Maison Dognin et Isaac (Lyon et Calais)

La production dentellière au travers des registres du dépôt légal,
1836-1935

Les associations professionnelles, syndicats patronaux, chambre de
commerce et d’industrie

L’économie calaisienne en dehors de la dentelle : industrie, banque,
finance

Les entreprises liées à la dentelle : Filature, savonnerie,
teinturerie, Fonderie, mécanique, Chandelles

Production d’énergie : usines à gaz, constructeur de machine à
vapeur, les compagnies de distribution à Calais…

Les marchés de la dentelle : du produit au consommateur

Contrebande et fraude textile entre France et Royaume-Uni,
XVIII
e–XIXe s.

La dentelle mécanique à Lyon

3/ Aspects sociaux

L’esquisseur-dessinateur

Les métiers de la dentelle mécanique : formation, évolution,
pratiques

Les équipements socioculturels et leurs usages

Le mouvement syndical ouvrier dans la dentelle mécanique à
Calais

Les populations immigrées à Calais :

4/ Produits et usages

La mode enfantine et la dentelle

Matières à dentelles : soie, coton, lin, fibres synthétiques et
artificielles

Genre et dentelle

Dentelle et ameublement

Dentelle, arts industriels et arts décoratifs

Les motifs de la dentelle : sujets champêtres, exotiques,
littéraires, politiques…

Dentelle et design dans le second vingtième siècle

Les réutilisations de la dentelle

5/ Architecture et urbanisme à Calais

L’architecture industrielle

Logements ouvriers et logements patronaux

Les bâtiments à usages économiques : banques, sièges sociaux,
chambre de commerce, poste…

La gestion des déchets dans la ville

6/ L’industrie dentellière en représentation

La dentelle de Calais dans les images publicitaires

Les usines dentellières représentées sur les gravures

Quelle histoire de la dentelle de Calais par les cartes postales
?

Le port de la dentelle mécanique dans les classes populaires,
1860-1914, au travers de l’image


Calais et
la dentelle dans l’histoire du Cinéma

conférence annuelle de la chaire d’économie sociale de l’UPEMLV

Première conférence annuelle de la chaire d’économie sociale et solidaire de l’Université
Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEMLV)

 

La première conférence annuelle de la chaire d’économie sociale et solidaire de l’UPEMLV sera
l’occasion d’officialise rl’entrée de deux nouveaux partenaires au sein de la chaire : la Macif et le Conseil général de Seine-et-Marne. Pour cette première conférence annuelle, la chaire
d’économie sociale et solidaire de l’UPEMLV a invité Philippe Kourilsky, Professeur au collège de France, à présenter pour en débattre les idées très novatrices développées dans son récent
ouvrage, Le temps de l’altruisme, qui trouvent une résonance et une portée toute particulière dans le champ de l’économie sociale et solidaire.

 

La chaire d’économie sociale et solidaire de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée a été créée le 4
février 2010 par une convention partenariale entre l’Université et cinq partenaires fondateurs du secteur de l’économie sociale et solidaire : Alternatives Economiques, l’Atelier (le Centre de
ressources en économie sociale et solidaire d’Ile-de-France), la Mutuelle Chorum et Cides, l’IRUP (Institut Régional Universitaire Polytechnique de Saint-Etienne) et l’UGEM (Union des groupements
d’employeurs mutualistes).

 

Objectifs et missions

L’Université Paris-Est Marne-la-Vallée a souhaité créer avec ces cinq partenaires une chaire d’économie
sociale et solidaire afin de développer des recherches et des formations universitaires permettant de promouvoir un emploi de qualité pour tous en s’appuyant sur une double dynamique : un ancrage
territorial en Ile-de-France et des relations internationales tournées vers les pays d’Asie du Sud Est et les pays du monde arabe.

Les missions de la chaire sont structurées autour de trois axes de développement :

– Le développement de recherches en économie sociale et solidaire alliant savoirs académiques et
professionnels autour d’une thématique portant sur les modèles économiques des organisations de l’économie sociale et solidaire, en lien avec leur capacité à développer un emploi de qualité
pérenne incluant la formation, les conditions de travail, la protection sociale, l’insertion, le dialogue social et territorial.

– Le développement d’enseignements et de formations de niveau Licence et Master qui répondent à la fois
à l’objectif d’orientation et d’insertion professionnelle des étudiants et aux besoins de professionnalisation des organisations de l’économie sociale et solidaire.

– La reconnaissance de l’économie sociale et solidaire par une meilleure diffusion dans le monde
socioéconomique de sa culture et des résultats de ses formations, de ses recherches, et également par le développement des relations internationales.

 

Deux nouveaux partenaires pour la chaire.

Le Conseil général de Seine-et-Marne et la Macif rejoindront la chaire le 27 septembre 2010, portant
ainsi à sept le nombre de partenaires.

L’entrée de la Macif dans le chaire, outre le soutien qu’elle apporte aux missions transversales de
cette dernière, vise plus particulièrement à contribuer à la professionnalisation des salariés de l’économie sociale, aussi bien au niveau de la formation initiale que de la formation continue,
et à promouvoir une plus grande reconnaissance de l’économie sociale et solidaire par des actions innovantes.

L’entrée du Conseil général de Seine-et-Marne apporte également un soutien à l’ensemble des missions de la chaire tout en contribuant plus spécifiquement à la
réalisation de recherches-actions favorisant un développement territorial qui soit durable et inclusif, ainsi qu’à la formation professionnalisante des acteurs locaux de l’insertion par
l’activité économique.

 

Programme du 27 septembre 2010

14h-18h30 : Les partenaires présenteront sur leur stand leurs activités, offres d’emplois et de stages
afin de les faire découvrir à l’ensemble des étudiants d’économie et de gestion de l’Université. L’UPEMLV présentera également son offre de formation dans le secteur de l’économie sociale et
solidaire.

15h-17h15 : conférence-débat de Ph. Kourilsky autour de son ouvrage Le temps de l’altruisme
(éd. Odile Jacob, 2009) et introduite par Hervé Devalfard, responsable de la chaire et enseignant-chercheur à l’UPEMLV.

17h30-18h : Entrée de la Macif et du Conseil général de Seine-et-Marne dans la chaire. Allocutions de
Francis Godard, président de l’UPEMLV ; de Jean-Marc Lagoutte (président de l’UGEM) et président du comité de pilotage de la chaire ; de M. Claude Fiot, DRH groupe de la Macif et enfin de Vincent
Eblé, président du Conseil général de Seine-et-Marne.

 

Lieu

Université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEMLV)

Bâtiment Bois-de-l’Etang, aile B, amphithéâtre B


« comment s’y rendre ? »

Bourses d’études de l’Association pour l’histoire des chemins de fer

Pour la 21e année consécutive, l’Association pour l’histoire des chemins de fer propose pour l’année universitaire
2010-2011 des BOURSES D’ETUDES dont a bénéficié à ce jour plus d’une centaine d’étudiants.

L’AHICF admet la candidature des étudiants qui préparent des mémoires qui doivent remplir deux conditions :

– que le mémoire soit le résultat d’un travail de recherche sur sources originales,

– que son sujet présente une dimension historique.

 

L’AHICF admet :

– en priorité la candidature des étudiants en doctorat, pour lesquels pourront être conclues plusieurs conventions
de recherche d’une à deux ans, consécutives ou non selon le progrès des travaux et la situation de chacun, pour une durée totale de trois ans.

– en second lieu celle des étudiants en master 2 de recherche ou professionnel (ou préparant un diplôme de niveau
équivalent impliquant la rédaction d’un mémoire de recherche : mémoires de fin d’études d’écoles de commerce, d’ingénieurs, de documentation, d’architecture, d’instituts d’études politiques,
diplômes d’ingénieurs…), auxquels sera proposée une convention de recherche d’une année prévoyant une bourse qui pourra atteindre 2 500 euros.

 

– à titre exceptionnel la candidature des étudiants en master 1 s’il est établi que le résultat de leur première
année de master sera un mémoire de recherche achevé. Les conditions sont les mêmes que celles qui sont proposées aux étudiants inscrits en master 2.

 

Les conventions d’études sont annuelles et le montant qui est alloué aux étudiants peut atteindre 2 500
euros.

Les dossiers seront reçus jusqu’au 1er novembre 2010 pour l’année universitaire 2010-2011.

 

INFORMATIONS, REGLEMENT, PROPOSITION DE THEMES D’ETUDE, AFFICHES, DOSSIERS

DE CANDIDATURE sur le site: http://www.ahicf.com/allocation.htm

 

AHICF – Association pour l’histoire des chemins de fer / French Railway

Historical Society – 9, rue du Château-Landon, F-75010 PARIS – Tél.

/ Phone: +33(0)1 5820 5101 ou/or 51 02 – Fax: +33(0)1 5820 0286 –

contact@ahicf.comwww.ahicf.com

Faire de la France le pays le plus prospère d’Europe

Le Groupe de travail “INNOVATION” de la Fondation Concorde, animé par Patrice Noailles et Jacques Marceau, publie le
15 septembre un rapport intitulé : “CREONS L’ECOSYSTEME DE L’INNOVATEUR, pour un environnement propice à l’innovation”.

La nouvelle politique préconisée par la Fondation n’est pas une simple série de mesures, mais un ensemble structurée
autour de l’innovateur personnage central du processus innovant et de son écosystème qui lui permet d’accomplir sa mission d’innovation. Cette nouvelle approche est riche de nouveaux
développements et de nouvelles perspectives.

Tous les documents seront téléchargeables sur les sites

www.fondationconcorde.com et www.valeur-innovation.com à partir du 15 septembre midi.

 

Les petits-déjeuners débats de la Fondation Concorde

 

Le prochain invité sera :

Hervé Mariton

Ancien ministre,

Député de la Drôme,

 

Sur le thème : « Faire de la France le pays de l’innovation »

Mercredi 15 septembre 2010 à 8h30

 

A l’occasion de la présentation de la publication de la Fondation Concorde

« Créons l’écosystème de l’innovateur – pour un environnement propice à l’innovation »

 

Au Café-restaurant Le Waknine

9 avenue Pierre 1er de Serbie, 75116 Paris (Métro Iéna)

 

Merci de confirmer votre présence à :

info@fondationconcorde.com

 

Fondation Concorde

www.fondationconcorde.com

Le N°3 du Mag des Sciences de Gestion dédié au Management du Sport

VIENT DE PARAÎTRE

L’équipe de rédaction du Mag des Sciences de Gestion vous présente le troisième numéro de son e-magazine d’analyse et d’information couvrant l’ensemble des domaines des sciences de gestion et dédié ce
moi ci au Management du sport.

Ce troisième  numéro débute par un article deGaël Gueguen qui souligne à travers l’exemple de l’introduction des oreillettes au sein du peloton du Tour de France, que le management d’une équipe sportive doit tenir compte des modalités d’appropriation, par les sportifs eux-mêmes, des innovations et des objets managériaux conçus pour améliorer leurs performances.
Dans un second article Jean Corneloup  montre que l’intégration aux dispositifs de gestion des dimensions socio-économiques telles que le territoire, la culture et l’! identité, ou encore le politique, est un préalable indispensable à la gestion effective des pratiques sportives. Lionel Maltese met quant à lui en évidence que le management des ressources et des compétences d’un club ou d’un événement sportif se distingue des objectifs alloués à une entreprise classique envisagée en tant que centre de profit. Il repose sur une combinaison entre d’un côté le management des athlètes et de leurs performances sportives, et de l’autre le management commercial de la réputation du club ou
de l’événement. Là encore, le social, les objets techniques, et l’économique s’emboîtent et attestent de la singularité des modèles de management du sport.

Le dernier article de ce numéro consacré au management du sport inaugure une nouvelle rubrique dans le Mag, destinée à mettre en lumière les résultats d’une thèse récemment soutenue. Frédéric Lassalle est le premier à présenter les résultats de ces travaux doctoraux portant sur le pouvoir des organisations sportives internationales.

1re Edition des Trophées du Contrôle Interne

récompensant les meilleures pratiques en Gestion des Risques, Contrôle et Audit Internes

 

Le cabinet de conseil BearingPoint et l’IFACI (Institut Français de l’Audit et du Contrôle Internes) se sont
associés pour créer les Trophées du Contrôle Interne.

Réunissant entreprises, associations de professionnels, journalistes, enseignants et consultants, cette initiative
inédite en France a pour objectif d’analyser et de récompenser les meilleures pratiques dans le domaine de la Gestion des Risques, du Contrôle et de l’Audit Internes.

Elle s’appuie sur une étude
multisectorielle auprès des décideurs en Gestion des Risques et en Contrôle Interne des entreprises du secteur public et privé, et des administrations.

5 Trophées seront décernés par un jury d’experts et leaders d’opinion en la matière, au cours d’une cérémonie qui aura lieu le 14 décembre 2010 :

Meilleure démarche de cartographie des
risques

– Meilleure démarche de Contrôle Interne

Meilleure intégration Gestion des Risques et Contrôle Interne

Meilleure contribution de l’Audit Interne à l’efficacité des dispositifs de Gestion des Risques et de
Contrôle Interne

Grand Prix du Contrôle
interne 

 

Si vous souhaitez
participer à l’étude, vous pouvez demander, avant le 15 octobre 2010 votre dossier de candidature auprès de
bertrand.maccarini@bearingpointconsulting.com

Bonus 2010 : à quoi s’attendent les professionnels de la finance ?

eFinancialCareers.com révèle les résultats de son enquête menée auprès de 5 671 professionnels de la finance pour connaître leurs attentes en termes de bonus au titre de
l’année 2010.

 

Malgré le spectre grandissant de nouveaux licenciements à New York et à Londres, une vaste majorité des 5 671 banquiers et
professionnels des services financiers interrogés à l’échelle mondiale par eFinancialCareers.com tablent sur une augmentation de leur bonus au titre de l’année 2010.

 

Les attentes des professionnels de Wall Street et de la City 

 

57% des
professionnels de la finance au Royaume-Uni et 50% de ceux basés aux Etats-Unis s’attendent à un bonus 2010 plus élevé que celui de l’an passé.

Au Royaume-Uni, près d’un répondant sur cinq (17%) pense que son bonus au titre de l’année 2010 connaîtra une hausse de plus de
50% par rapport à celui de l’an dernier. Les professionnels interrogés aux Etats-Unis sont un peu plus modérés avec un sur dix s’attendant à une augmentation de cet ordre.

Malgré les recommandations visant à limiter les paiements en cash à moins de 50% de la somme totale du bonus (quel que soit le
montant de celui-ci), les résultats de l’enquête eFinancialCareers.com suggèrent que cette pratique est encore peu développée.

En effet, plus de la moitié des professionnels anglais interrogés travaillant dans des sociétés financières réglementées (par
exemple les banques de financement et d’investissement) pensent qu’une grande partie de leur bonus 2010 sera payée en cash. Ce pourcentage s’élève à 80% pour les répondants évoluant dans des
sociétés non réglementées (par exemple, les Hedge Funds).

De la même manière aux Etats-Unis, les professionnels travaillant dans des entités réglementées et tablant sur un bonus cette
année s’attendent à ce que plus des trois quarts de leur bonus soient payés en cash.

L’enquête eFinancialCareers.com démontre également que la connaissance (ou du moins l’usage) des paiements conditionnels (malus)
et des paiements différés varie selon les pays. Ainsi, aux Etats-Unis, 70% des professionnels interrogés espérant recevoir un bonus sont convaincus qu’aucune partie ne sera différée. En revanche,
au Royaume-Uni, la moitié de ceux qui tablent sur un bonus s’attendent à ce que celui-ci soit soumis à un paiement différé.

En ce qui concerne les sommes dont le versement est conditionnel (malus), moins d’un professionnel sur cinq interrogé aux
Etats-Unis sait que son entreprise a mis en place une politique de ce type. Au Royaume-Uni, 28% des répondants ont connaissance de ce type de mesures au sein de leur société.

James Bennett, Directeur Général Europe, Moyen-Orient, Afrique et Asie-Pacifique d’eFinancialCareers.com, déclare : «
Malgré les avertissements du gouvernement britannique, les attentes des professionnels de la  City en termes de bonus cette année sont très élevées, ce qui, si elles se concrétisent,
risque de placer une fois de plus les banquiers au cœur d’une tempête politique. La manière dont les banques équilibrent les attentes de leurs employés, les réalités liées aux performances, et
les pressions politiques détermineront à terme les mesures que le gouvernement et l’autorité de réglementation prudentielle britanniques (Prudential Regulatory Authority) prendront pour mieux
gérer les futures rémunérations du secteur
. »

 

Comparaison avec les grandes places financières d’Asie-Pacifique

 

La majorité des professionnels interrogés par eFinancialCareers.com opérant sur les places financières d’Asie-Pacifique tablent
sur une augmentation de leur bonus : ils sont 71% à Hong Kong, 69% à Singapour et 55% en Australie à s’attendre à un bonus plus élevé que l’an passé. 

14 à 15% des professionnels de Hong Kong et de Singapour pensent que cette augmentation pourra s’élever à plus de 50% par rapport
à leur bonus de l’an passé. Les professionnels en Australie sont un peu moins optimistes puisque 11% envisagent une hausse de cet ordre.

A Hong Kong et à Singapour, les professionnels travaillant dans des entités réglementées et tablant sur un bonus cette année
s’attendent à ce que plus des trois quarts de leur bonus soient payés en cash. De plus, près des deux tiers des professionnels interrogés en Australie, à Singapour ou encore à Hong Kong pensent
qu’il n’y aura pas de partie différée.

En Australie et à Hong Kong, moins d’un répondant sur cinq est au courant que son entreprise a mis en place une politique de
versement conditionnel, une proportion équivalente à celle observée aux Etats-Unis.

 

Méthodologie

 

L’enquête d’eFinancialCareers.com a été menée aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Australie, à Hong Kong et à
Singapour entre le 15 et le 28 septembre 2010 auprès de 5 671 banquiers et professionnels de la finance (dont 2 145 professionnels aux USA et 537 au Royaume-Uni).

 

www.eFinancialCareers.fr

66 millions d’euros de promesses pour la Fondation HEC

« La Fondation HEC a obtenu 66 millions d’euros de promesses de dons
cumulés, sur un objectif de 100 millions, depuis le lancement de sa campagne de levée de fonds en 2008
 », a déclaré Daniel Bernard, Président
de la Fondation HEC
, lors de sa convention annuelle du vendredi 8 octobre 2010, devant une assemblée de 400 dirigeants, partenaires et diplômés donateurs.

Cette somme a été réunie grâce au soutien de 50 entreprises partenaires et de plusieurs milliers de donateurs dont
101 Grands Donateurs*. Depuis la convention 2009, 38 Grands Donateurs ont rejoint la Fondation HEC ; Axa, GDF-Suez, Alcatel-Lucent,
Société générale, MSD China et Gucci Group ont également participé au financement de nouvelles chaires.

D’ici la fin de l’année, la Fondation HEC s’attend à obtenir 14 millions d’euros de recettes, dont près de la moitié
apportée par des anciens élèves. L’augmentation croissante de ses revenus permet à la Fondation HEC de poursuivre son soutien aux ambitions d’HEC Paris tout en construisant un fonds capitalisé
pérenne afin d’assurer son développement dans les années à venir. De 3 millions d’euros en 2008, le capital de la Fondation HEC s’élève aujourd’hui à 10 millions.

En 2010, la Fondation HEC a apporté 7,5 millions d’euros au budget de fonctionnement d’HEC Paris. 40 % de ces
fonds ont été consacrés à financer des bourses d’études, dont la gratuité de la scolarité pour les étudiants boursiers d’État (sur critères CROUS). En 2009-2010,150 étudiants de la Grande Ecole
ont ainsi bénéficié de ce dispositif.
60 participants du programme MBA ont également reçu des bourses partielles. L’égalité des chances est un axe prioritaire de la Fondation HEC qui a par ailleurs récemment signé un partenariat avec
l’association Frateli afin d’accompagner 20 jeunes bacheliers issus de milieux modestes, inscrits en classe préparatoire économique et commerciale, grâce au parrainage de diplômés et d’étudiants
d’HEC Paris. « Nous voulons soutenir l’excellence mondiale d’HEC, à condition qu’elle soit ouverte à tous », explique Daniel Bernard.

La recherche académique et l’innovation pédagogique sont également deux axes prioritaires et stratégiques pour HEC
Paris. En 2010, l’institution a bénéficié d’un soutien de près 3 millions d’euros pour financer sa recherche et attirer les meilleurs professeurs chercheurs de renommée mondiale. « Le soutien de la Fondation HEC est essentiel pour nous donner les moyens de poursuivre nos ambitions dans un environnement de plus en plus
concurrentiel »
insiste Bernard Ramanantsoa, Directeur Général d’HEC Paris.

L’objectif de la Fondation HEC pour 2011 est de poursuivre la dynamique de croissance et continuer d’accompagner le
développement d’HEC Paris tout en solidifiant ses efforts de capitalisation.

*dons supérieurs à 150 000 euros

Dictionnaire historique des patrons français


Nous avons le plaisir de vous informer de la parution imminente (27 octobre) chez Flammarion d'un Dictionnaire historique des patrons français (sous la direction de Jean-Claude Daumas, en collaboration avec Alain Chatriot, Danièle Fraboulet, Patrick Fridenson et Hervé Joly), qui comporte à la fois 300 entrées biographiques, individuelles ou collectives, et 120 entrées thématiques, rédigées par 168 historiens, sociologues, politistes ou gestionnaires. Vous trouverez ci-dessous une présentation avec la liste des notices et des auteurs.

Le dictionnaire fera l'objet le 9 novembre à 18 h 30 d'une présentation par ses directeurs en présence de deux acteurs patronaux (Bertrand Collomb et Sophie de Menthon) au Centre historique des archives nationales à Paris. L'entrée est libre sous réserve d'une inscription préalable

 

Places limitées

La rencontre sera suivie d’un cocktail

Réservation obligatoire au 01 40 51 34 38 - shpresse@flammarion.fr

Mastère Management de l’Innovation, Intrapreneuriat et Entrepreneuriat

Télécom Ecole de Management, Télécom SudParis, l’Ensiie et l’Université d’Évry-Val-d’Essonne lancent leur Mastère Spécialisé M2IE : Management de l’Innovation, Intrapreneuriat et Entrepreneuriat.

Accrédité par la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), cette formation de haut niveau sera enseignée conjointement par quatre établissements membres du Pôle Scientifique d’Evry Vals de Seine : Télécom Ecole de
Management, Télécom SudParis, l’Ecole nationale supérieure d’informatique pour l’industrie et l’entreprise (Ensiie), et l’Université d’Évry-Val-d’Essonne. Les inscriptions sont ouvertes pour une rentrée prévue en janvier 2011.

Accompagner le développement du bassin économique d’Evry centrée sur les NTIC et les biotechnologies. Le Mastère Spécialisé M2IE (Management de l’Innovation, Intrapreneuriat et Entrepreneuriat) a pour but de favoriser la création d’entreprises et d’accompagner le développement des PME innovantes dans le bassin économique d’Evry centré sur les NTIC et les biotechnologies. Il est donc soutenu par de nombreux partenaires : les entreprises innovantes, les collectivités territoriales et les structures œuvrant au développement économique local (Bioparc Genopole, l’Agence pour l’Economie en Essonne, Opticsvalley, la Fédération SYNTEC, la CGPME Ile de France, AGEFA-PME et l’association FIPES).

120 000 euros de bourses réservés aux doctorants. Les créateurs et partenaires du Mastère Spécialisé M2IE ont prévu de verser 120 000 euros de bourse aux doctorants qui suivront la formation, permettant ainsi la prise en charge partielle ou intégrale d’une dizaine de participants.

A qui s’adresse le MS M2IE ?

  • aux doctorants, qui pourront prendre conscience des possibilités et opportunités que leur donne leur projet de thèse, valoriser leur insertion professionnelle en tant que cadre ou entrepreneur, et se préparer à l’accompagnement de grands projets innovants.
  • aux cadres en activité, pour compléter leurs acquis et leur permettre d’évoluer rapidement vers des fonctions de haut niveau dans l’accompagnement de projets innovants dans l’entreprise.
  • aux jeunes diplômés de formation scientifique, pour acquérir des compétences spécialisées dans le domaine du management en vue d’intégrer un premier poste à responsabilité.

420 heures de cours et la mise en œuvre d’un projet d’activité réel

Les participants suivront des matières telles que : Gestion de projets innovants, Stratégie d’entreprise et Management, Environnement
juridique de l’innovation, Ingénierie Financière, Marketing & Business Développement, Technologie & Entrepreneuriat. Ils pourront choisir entre 2 modules de spécialisation : Management des Biotech ou Management des NTIC. Ces spécialisations incluent la mise en œuvre d’un projet d’activité réel au contact des acteurs économiques et scientifiques locaux.

Informations pratiques

  • Frais de scolarité : 10 000 euros.
  • Gratuit pour les doctorants, sous condition.
  • Le programme peut être dispensé en alternance sur 24 mois.
  • Conditions d’admission : doctorant, diplômés bac+5, bac+4 avec 3 ans d’expérience professionnelle.

Inscription et renseignements

Olivier Epinette, Directeur des Programmes Spécialisés de Télécom Ecole de Management

Coordonnées : 
olivier.epinette@telecom-em.eu

(+33)1 60 76 47 52

Rapport au Parlement sur l’emploi de la langue française

A la veille du XIIIe Sommet de la
Francophonie à Montreux, le rapport annuel du Gouvernement au Parlement sur l’emploi de la langue française dresse un panorama de la situation du français en France
.

Dans le rapport sur l’emploi du français qu’il vient d’adresser au Parlement, la Délégation générale à la langue
française et aux langues de France (ministère de la Culture et de la Communication) fait le point sur la place de notre langue dans de nombreux secteurs de la vie économique, sociale et
culturelle.

A côté de motifs de satisfaction dûs à la vigilance exercée par l’administration sur le respect de la loi du 4 août
1994 (12,4% d’infractions, pour l’essentiel de faible gravité, dans le domaine de la consommation, 4% de publicités ne respectant par les dispositions légales), le rapport fait apparaître quatre
domaines où les enjeux sont cruciaux pour l’avenir du français :

– les entreprises où, malgré une jurisprudence récente qui conforte le droit des salariés à travailler dans leur
langue, une forte pression s’exerce pour y accroître l’usage de l’anglais : la mise en place de stratégies linguistiques conciliant le respect du droit au français et la nécessité de renforcer
les compétences en langues des salariés constitue une voie prometteuse dans laquelle s’engagent un certain nombre d’entreprises ;

– la recherche scientifique, où des politiques de traduction et d’interprétation sont à même de faciliter
l’expression d’une pensée en français, notamment dans les sciences humaines et sociales, et d’en assurer la diffusion dans la communauté scientifique mondiale ;

– l’enseignement supérieur, pour lequel l’emploi du français, avec les souplesses que permet déjà notre cadre légal,
constitue pour de nombreux étudiants étrangers un puissant facteur d’attractivité ;

– l’internet, avec la montée en puissance de l’internet mobile et le développement des réseaux sociaux : la
généralisation des normes d’encodage des caractères les plus récents et la réalisation d’une norme technique pour les claviers français sont des actions d’urgence à conduire pour que le français
conserve sa place sur la Toile.

Avec 9,5% de jeunes en difficulté de lecture sur le territoire métropolitain (où l’on constate une légère baisse)
mais 34,9% en outre-mer (le chiffre est en nette augmentation), notre pays doit par ailleurs renforcer sa politique interministérielle de lutte contre l’illettrisme en direction des jeunes comme
des adultes.

Les Etats généraux de l’outre-mer ont souligné la nécessité de mieux coordonner les politiques publiques consacrées
à la langue : la valorisation du patrimoine linguistique régional et l’apprentissage du français en constituent les deux piliers. Organisés en décembre 2010 en Guyane, les Etats généraux du
multilinguisme dans les outre-mer constitueront le point d’orgue de l’Année des outre-mer français.

Le recul de la langue française au sein des institutions de l’Union européenne s’accentue.

Pour la première fois, le français est passé sous la barre des 10% (8,32%), s’agissant de la « langue source » des
documents traduits par la Commission européenne. Le multilinguisme est davantage respecté au Parlement européen.

Les autorités françaises, le représentant personnel du Président de la République pour la Francophonie et
l’Organisation internationale de la Francophonie unissent leurs efforts pour conforter la place du français dans la vie internationale.

Le rapport fait cette année le point sur la situation du français au Maghreb, où la langue française est chargée
d’un fort affect : langue de culture et d’échanges, son enseignement
et sa diffusion – qui manifestent dans
l’ensemble une remarquable vitalité – sont très liés aux relations avec la France.

Publication de la loi de régulation bancaire

Christine Lagarde : « Avec la publication de la loi de régulation bancaire et financière, la France tourne le dos à la finance
dérégulée »

Christine LAGARDE, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, se félicite de la
publication le 23 octobre de la loi de régulation bancaire et financière qui renforce la régulation et l’encadrement du système financier. Cette loi voulue par le Président de la République et le
Premier ministre pour mettre en œuvre au niveau national les décisions du G20 comprend des mesures fortes :

Encadrer les ventes à découvert
– L’Autorité des marchés financiers (AMF), notre gendarme des marchés, pourra interdire les ventes à découvert sur tous instruments
financiers en cas de circonstances exceptionnelles. L’AMF pourra imposer la transparence sur ces opérations. La loi interdit les ventes à découvert à nu pour lesquelles le vendeur n’a pas pris
les mesures nécessaires pour s’assurer qu’il disposera effectivement des titres au moment de sa livraison effective (« locate rule »).

Réguler les marchés dérivés et CDS
– L’Autorité des marchés financiers pourra désormais sanctionner les abus de marchés (comme par exemple les manipulations de cours)
sur les marchés dérivés notamment les CDS. Les marchés dérivés étaient jusqu’à présent non régulés.

Contrôler les agences de notation
– L’Autorité des marchés financiers pourra désormais agréer, contrôler et sanctionner les agences de notation. Le projet de loi
renforce la responsabilité des agences de notation. Les agences de notation étaient jusqu’à présent non régulées.

Renforcer le contrôle du secteur
financier
– La loi ratifie la création d’une autorité unique de contrôle et de surveillance des secteurs de la banque
et de l’assurance : l’Autorité de contrôle prudentiel. La loi crée un Conseil de la régulation financière et du risque systémique, véritable tour de guet du secteur financier, qui permettra de
mieux prévenir les risques du secteur financier.

Renforcer
les pouvoirs de sanctions des gendarmes du secteur financier
– Le
montant maximum des sanctions que peut prononcer l’Autorité des marchés financiers est multiplié par 10 pour atteindre 100 M€. Le montant maximum des sanctions que peut prononcer l’Autorité de
contrôle prudentiel est multiplié par 2 pour atteindre 100 M€.