Archives de catégorie : La recherche et écoles

Histoire des entreprises du transport, évolutions comptables…

14es Journées d’histoire de la comptabilité et du management – Academy of Accounting Historians 2009 Research
Conference

 

Appel à communications

Université Paris-Sud 11, les Jeudi 26 et Vendredi 27 mars 2009.

 

Les Journées d’Histoire de la Comptabilité et du Management (JHCM) constituent, depuis leur première édition, en
1995, un rendez-vous annuel incontournable pour ceux qui ’intéressent à l’épaisseur temporelle des problèmes de gestion. Elles rassemblent des gestionnaires et des historiens, mais aussi des
sociologues, des juristes et des économistes. Pour 2009, l’Academy of Accounting Historians a choisi de s’associer à l’événement et de faire de ces 14es JHCM son colloque de l’année, ce qui leur
conférera un caractère international encore plus marqué.

Toutes les propositions de communications seront accueillies avec bienveillance, mais nous souhaitons néanmoins
proposer un thème. Ainsi, l’Association Francophone de Comptabilité, l’Academy of Accounting Historians, le Laboratoire d’Histoire Economique, Sociale et des Techniques (LHEST) de l’université
d’Evry et le laboratoire de Pilotage Economique et Social des ORganisations (PESOR) de l’université Paris-Sud 11 lancent cet appel à communication sur le thème :

Histoire des entreprises du transport, évolutions comptables et managériales

 

L’histoire des entreprises liées au transport apparaît comme une voie privilégiée pour mieux comprendre les
évolutions en comptabilité tant dans le domaine commercial, industriel que financier.

On connaît le rôle de l’essor du commerce maritime à partir du XIIe siècle (autour des ports de Gênes ou de Venise) dans
l’émergence de la comptabilité en partie double, mais tant reste à découvrir.

Au cours des deux derniers siècles, l’apparition de grandes entreprises de la construction ferrée, des chantiers
navals, de l’automobile ou de l’aéronautique, a nécessité de nouveaux outils de comptabilité et de contrôle. Suivre l’influence de cette industrie du transport sur le développement des techniques
de gestion met en perspective la pertinence actuelle de celles-ci.

Les compagnies chargées d’exploiter les réseaux maritimes, terrestres ou aériens, eurent recours au marché des
capitaux pour assurer leur croissance : la comptabilité, la communication financière, ont évolué afin de fournir à ces investisseurs une information fiable. En retracer l’histoire contribue à
éclairer des enjeux qui demeurent contemporains.

 

 

Calendrier :

Soumission des communications : 15 novembre 2008

Retour des évaluations : 31 janvier 2009

Contact :
henri.zimnovitch@u-psud.fr

Symposium Innovation dans les Loisirs Sportifs de Nature

2e appel à communications

 

Le réseau de chercheurs et d’experts en sports de nature et de montagne sportsnature.org s’investit depuis 10 ans
dans la production et la diffusion de la recherche ainsi que dans l’animation scientifique, relatives à ce domaine. Pour marquer l’événement, un symposium international est organisé les 19, 20 et
21 novembre 2008 au CERMOSEM (UMR PACTE, Laboratoire Territoires) sur le site du Pradel en Ardèche. La thématique retenue pour cette manifestation portera sur « l’innovation et les loisirs
sportifs de nature, rétrospectives et perspectives ». La date limite d’envoi des dernières propositions de communication est fixée au 30 septembre 2008. Toutes les informations concernant cet
événement sont accessibles à partir du portail internet [http://www.sportsnature.org/]

Ayant déjà reçu plus de 50 réponses suite au premier appel à communications, et désirant approfondir certaines
thématiques nous vous proposons donc un délai supplémentaire pour nous soumettre vos résumés.

 

Nous vous remercions de diffuser cette information, le plus largement possible, au sein de vos réseaux. Dans
l’attente de vous rencontrer à cette occasion, bien cordialement.

 

Pour le comité d’organisation

Le président de sportsnature.org

Jean Corneloup

Contact du secrétariat technique du colloque

Appel à communication de la Revue Libanaise de Gestion et d’Economie

Appel à communication

 

Revue Libanaise de Gestion et d’Economie

 

Numéro spécial : La gouvernance : d’un regard technique à une valeur partagée

Coordinateur du numéro spécial : Jean-François Verne

 

La gouvernance est à l’heure actuelle un domaine de recherche commun aux sciences économiques et de gestion. Les deux
disciplines abordent le sujet de la gouvernance de façon différente mais néanmoins complémentaire. En effet, les sciences de gestion auront tendance à axer les problèmes de gouvernance sur
l’aspect organisationnel et éthique puisque la gouvernance est vue comme un système permettant à une organisation de gérer ses affaires de façon efficace en respectant certaines normes éthiques.
Les sciences économiques, quant à elles, traiteront ce type de sujet de manière plus technique étant donné que la gouvernance est un processus permettant l’atteinte d’un optimum économique et
social. Aussi, ces deux disciplines différentes partagent-elles le même enthousiasme concernant l’étude de la gouvernance.

Le numéro spécial « La gouvernance : d’un regard technique à une valeur partagée » vise à approfondir les
notions de gouvernance appliquée aux organisations, à savoir principalement les entreprises, les associations, les ONG et l’Etat en intégrant également les facteurs culturels et les différences
institutionnelles entre pays. Il s’agit de s’intéresser aux modèles de gouvernance des entreprises (approche microéconomique) et au cadre institutionnel dans lequel celles-ci opèrent (approche
macroéconomique et gouvernance publique). A partir de là, plusieurs approches peuvent être envisagées. Par exemple, les modèles de gouvernance propres à plusieurs pays peuvent faire l’objet d’une
analyse comparative permettant de mettre en relief les différences culturelles relatives à la gouvernance d’entreprise et à la gouvernance publique. D’autres approches peuvent traiter de l’impact
des systèmes de gouvernance sur la performance économique. Plusieurs études peuvent encore s’intéresser à la gouvernance financière. En résumé, repérer la variété des modèles de gouvernance et
analyser leur fonctionnement ainsi que leur impact sur l’environnement économique et financier peut faire l’objet de recherches approfondies dont la Revue Libanaise de Gestion et d’Economie sera
la courroie de transmission.

La rédaction souhaite recevoir des articles en provenance de toutes les disciplines appartenant aux sciences de gestion et
aux sciences économiques. La méthodologie concernant les articles reste à la discrétion de chaque auteur. Ainsi, les articles formalisés et à fort contenu empirique comme ceux préférant une
approche davantage qualitative sont recherchés pour ce numéro spécial. Evidemment, une attention particulière sera portée à l’originalité des contributions.

Les articles sont sélectionnés par deux évaluateurs qui sont choisis en fonction de leur compétence sur le domaine que
traite la proposition d’article.

Les articles sont sélectionnés par deux évaluateurs qui sont choisis en fonction de leur compétence sur le domaine que
traite la proposition d’article.

Les manuscrits présentés doivent respecter les points suivants :

        
Les articles doivent être transmis dans un format traitement de texte, de préférence OpenOffice.org (formats .sxw ou
.odt)  et Word (formats .doc ou .rtf).

        
Le nom des fichiers doit être composé du nom du premier auteur de l’article, suivi d’un ou deux mots significatifs
extraits du titre. Exemple : Traore_desertification.odt.

        
Le texte des articles (hors titre, auteurs, résumés et mots-clés) doit faire 10 000 caractères minimum.

        
Chaque document doit obligatoirement contenir les informations suivantes :

o     
titre du document,

o     
nom, fonction et affiliation des auteurs,

o     
résumé en français et en anglais,

o     
mots-clés en français et en anglais,

o     
liste de références bibliographiques.

 

        
Les noms d’auteurs doivent être écrits en respectant la syntaxe « Prénoms Nom », avec les prénoms en toutes
lettres, et une majuscule seulement à la première lettre de chaque terme.

        
Pour chaque auteur doit être indiqué, directement sous son nom (et non en note
de bas de page
), sa fonction et son organisme d’affiliation. Préciser le développé de tous les sigles utilisés, en respectant la syntaxe « Développé du sigle (SIGLE ) »,
ainsi que le pays, et si nécessaire la ville, où se trouve l’organisme d’affiliation.

        
Le résumé doit être rédigé en français et en anglais, et être d’une taille de 600 à 1 000, caractères, espaces non
compris.

        
Les mots-clés doivent être rédigés en français et en anglais. Chaque article doit contenir environ 5 mots-clés, constitués
de termes simples (« apprentissage ») ou composés (« transfert de compétences », « droit constitutionnel »). Écrire les mots-clés entièrement en minuscules (sauf
sigles et première lettre des noms propres) et les séparer par une virgule et un espace.

        
Utiliser quatre niveaux de titre au maximum.

        
Ne pas mettre de signe de ponctuation (point, point-virgule). N’utiliser de majuscules que pour la première lettre du
titre et des noms propres et pour les sigles.

        
Appliquer autant que possible le style de paragraphe « Titre 1 » aux titres de chapitres de niveau
1,  le style de paragraphe « Titre 2 » aux titres de chapitres de niveau 2, etc. À défaut, la numérotation des titres est obligatoire. Elle
doit être faite manuellement (et non par des fonctionnalités du logiciel) et d’une façon qui permette de repérer clairement les niveaux de titres.
Par exemple :

o     
I, II… pour les titres de niveau 1 ;

o     
A, B… pour les titres de niveau 2 ;

o     
1, 2… pour les titres de niveau 3 ;

o     
a, b… pour les titres de niveau 4.

 

        
Les citations sont à écrire autant que possible dans des paragraphes spécifiques, en leur appliquant le style de
paragraphe « Citation ». Exemple : «Idéalement, une revue se dote de trois instances : l’instance scientifique, l’instance de lecture, l’instance de rédaction. »
(LEGENTIL-GALAN, 2001)

        
Les illustrations (figures, dessins, photos…) et les tableaux doivent être numérotés, et appelés dans le corps du
texte.

        
Numéroter :

o     
les tableaux en chiffres romains, en plaçant leur titre au-dessus du tableau.

o     
les figures en chiffres arabes, en plaçant leur titre au-dessous de la figure.

 

        
Les équations doivent être numérotées, et appelées dans le corps du texte. Les numéros doivent être écrits en chiffres
arabes, entre parenthèses, et placés à l’extrême droite de la ligne de l’équation.

        
Utiliser systématiquement des notes de bas de page, et non des notes de fin de fichier.

        
Le traitement des informations bibliographiques doit être conforme aux normes ISO 690-1 (1987) et ISO 690-2 (1998).

 

Jean François A. VERNE

Ph.D | Revue et Publications

Faculté de Gestion et des Sciences Commerciales | Université Saint-Esprit de Kaslik

jeanfrancoisverne@usek.edu.lb

Economie sociale et solidaire

Colloque Economie sociale et solidaire : nouvelles pratiques et dynamiques territoriales

Approches pluridisciplinaires – 29 –30 septembre 2008
Nantes
Organisateurs : Université de Nantes et
Réseau des chercheurs en économie sociale de
l’Ouest en partenariat avec la DIIESES (Délégation Interministérielle à l’innovation, à
l’expérimentation sociale et à l’économie sociale) et la Région des Pays de la Loire
Lieu : Institut d’économie et de Management
de Nantes-IAE (IEMN-IAE)
Date : 29-30 septembre 2008
Comité scientifique : Abdou Salam Fall
(sociologue), Archambault E. (économie), Bellemare G., (sociologie), Bréchet J-P. (gestion), Demoustier D. (économie), Dussuet A. (sociologie), Enjolras B. (économie), Flahault E. (sociologie),
Fleuret S. (Géographie), Huntzinger F. (Gestion), Itçaina Xabier (sciences politiques) Noguès H., (économie), Nyssens M. (socio-économie), Prouteau L. (économie), Schieb-Bienfait N. (gestion),
Simonet M. (sociologie) Stoessel-Ritz J., (sociologie).
 
DATES IMPORTANTES
1 mars 2008 Délai pour la soumission des
projets de communication
15 avril 2008 Réponse du comité
d’organisation
30 juin 2008 Envoi des textes définitifs de
communication
Juillet 2008 Programme du colloque
1 septembre 2008 Date limite
d’inscription
 
Economie sociale et solidaire : nouvelles pratiques et dynamiques territoriales
Axe 1 : L’entrepreneuriat en économie
sociale et solidaire : une dynamique spécifique ?
Axe 2 : L’économie sociale et solidaire
face à la question de l’emploi
Axe 3 : L’économie sociale et solidaire et
les rapports aux territoires
Problématique générale
Remise des projets de communication : avant
le 1
er mars 2008 sous la forme d’une note de deux
pages au maximum comprenant un énoncé de la problématique et son lien avec les trois axes, la méthodologie suivie et les principaux résultats obtenus.
A adresser à : Isabelle COURCOUL, Institut d’économie et de Management de Nantes-IAE – B.P. 52231 44322 NANTES Cedex 3 FRANCE Tel.
: (33) 02 40 14 17 48 Fax : (33) 02 40 14 17 49

Prolongation de la date d’envoi des résumés au 7 janvier 2008

Les chercheurs intéressés par le 2e COLLOQUE INTERNATIONAL SUR LE TEMPS organisé les 25 et 26
juin 2008 à BREST  sur le thème de
“Rupture, finitude, mort et management” peuvent déposer un intention de
communication sous forme d’un résumé de 3 pages pour le 7 janvier 2008

Les meilleures contributions retenues pour publication dans un numéro thématique d’une revue de recherche académique en Sciences de Gestion et/ou dans un ouvrage collectif.
Pour le comité d’organisation, Bertrand URIEN,
Directeur de l’ICI [EA 2652]

Professeur de Sciences de Gestion

Entrepreneuriat et le développement durable

Le centre de recherche de l’EDC Paris, l’OCRE (Observatoire et Centre de Recherche en Entrepreneuriat), organise le prochain colloque sur “l’entrepreneuriat et le développement durable : quels
nouveaux outils pour les PME ?” le 3 juin 2008 à Paris.
Ce colloque a pour but de présenter les avancées des Sciences de gestion en matière de développement durable pour les entreprises et plus particulièrement les PME et ce, sous l’angle des outils de
management. A cette occasion, différents travaux académiques seront échangés entre chercheurs du marketing, de la finance ou comptabilité, de la GRH, de la Stratégie, de l’entrepreneuriat. La date
limite d’envoi des textes complets est fixée au lundi 3 mars 2008 à rebiha.meyssonnier@edcparis.edu

Genre en mouvement : conflits, négociations et recompositions

Les mutations économiques, sociales et culturelles qui bouleversent l’ensemble des sociétés contemporaines donnent
lieu à une redéfinition des rôles, statuts et positions sociales des femmes et des hommes. Ce colloque entend interroger les asymétries communément admises et faire la lumière sur les
contreparties subies (conflits, violences, stratégies de contournements des normes sociales) lorsque les individus investissent des champs allant à l’encontre de l’ordre établi : quelles
transformations des rapports de genre ? Quelles recompositions des identités ? Quelles modalités de négociation de la place de l’individu ? Dans une perspective interdisciplinaire, il s’agit de
faire le point, à travers le prisme du genre, sur la variété des négociations individuelles et collectives du rapport aux normes sociales.

 

Colloque international

Université Paris Diderot

Du 30 septembre au 2 octobre 2009

 

Comité d’organisation : équipe du programme « femmagh »

·  Marie-Pierre ANGLADE (Architecture et sociologie, Université de Tours ; LAUA – École d’Architecture de Nantes)

·  Leïla BOUASRIA (Sociologie, Université Mohammed V, Rabat, Maroc)

·  Mériam CHEIKH (Anthropologie, aspirante FNRS – Université Libre de Bruxelles, Université de Provence).

·  Fanny DEBARRE (Ethnologie, Université Paris X Nanterre)

·  Véronique MANRY (Sociologie, LAMES, Aix-en-Provence ; Transverscité, Marseille)

·  Camille SCHMOLL (Géographie, Université Paris Diderot)

 

Le programme de recherche FEMMAGH (2007-2009), « Mobilités sociales des femmes au Maroc : conflits, négociations et nouveaux
rapports sociaux »
, s’inscrit dans le cadre du programme thématique en sciences humaines et sociales de l’A.N.R. « Conflits, guerre(s), violence ».

 

Comité scientifique

· 
Lila ABU LUGHOD (Anthropologie, Columbia University, New York)

·  Nadine CATTAN (Géographie, CNRS, Géographie-cités, Paris)

·  Eric FASSIN (Sociologie, ENS, Paris)

·  Gabriella GRIBAUDI (Histoire, Università degli Studi di Napoli Federico II, Naples)

·  Gabrielle HOUBRE (Histoire, ICT, Université Paris Diderot)

·  Azadeh KIAN-THIEBAUT (Sciences Politiques, CEDREF, Université Paris Diderot)

· 
Eleonore KOFMAN (Géographie, Middlesex University, Londres)

·  Michel PERALDI (Socio-anthropologie, Centre Jacques Berque, Rabat)

· 
Geraldine PRATT (Géographie, University of British Columbia, Vancouver)

·  Catherine QUIMINAL (Socio-anthropologie, CEDREF-URMIS, Université Paris Diderot)

·  Diane SINGERMAN (Sciences politiques, American University, Washington DC)

·  Christelle TARAUD (Histoire, Centre de Recherche en Histoire du XIXème siècle et Columbia University, Paris)

·  Mohamed TOZY (Sociologie politique, LAMES, Université de Provence, Aix-en Provence)

 

Thématique transversale du colloque

Les mutations économiques, sociales et culturelles qui bouleversent l’ensemble des sociétés contemporaines donnent lieu à une redéfinition des
rôles, statuts et positions sociales des femmes et des hommes. Cette réorganisation des rapports de genre oblige à repenser les cadres d’analyse du genre mais aussi l’agencement et la fabrique
des féminités et des masculinités.

Parmi les enjeux de la recherche sur cette question, on peut noter d’abord que les transformations des rapports de genre ne se produisent pas
nécessairement sous la forme d’une mobilité propre à résorber les inégalités entre les sexes. L’asymétrie de départ entre les hommes et les femmes, entre féminin et masculin, demeure souvent mais
connaît des changements et une redéfinition.

La recomposition des statuts et des identités sexuelles ne peut plus être pensée sous l’unique forme d’une évolution linéaire dans la mesure où
les déplacements qui s’opèrent par rapport aux normes ne se limitent pas à des remises en question définitives mais comportent des réinterprétations et des repositionnements par rapport à
celles-ci.

Enfin, de même que des femmes aux pratiques transgressives s’efforcent de réajuster et de réinvestir, ou de se conformer aux normes, certaines
composantes de la masculinité sont à comprendre comme des injonctions pouvant être vécues par les hommes, bien qu’en position dominante, comme problématiques. Ainsi, d’une part, des normes telles
que l’hétérosexualité et des valeurs telles que la virilité, souvent impensées et catégorisées comme dominantes et oppressantes pour les femmes, demandent à être réexaminées. D’autre part,
certaines pratiques de femmes envisagées en termes de subversion, de stratégies d’autonomie ou d’agency lorsqu’elles s’éloignent des normes, vont parfois être corrigées, rectifiées mais aussi
cachées, dissimulées par le secret et le mensonge. Ainsi, les femmes s’octroient une marge de manœuvre leur permettant de mettre entre parenthèses un renversement et de maintenir l’ordre, mais
aussi de résorber la charge agressive ressentie face à de tels renversements.

En bref, la norme nécessite une attention renouvelée qui ne la définisse pas seulement comme oppressante et en opposition à des pratiques et
représentations à contre-courant, mais qui prenne aussi en compte son utilisation dans les trajectoires et les réalisations des unes et des autres. En outre, la combinaison de différents
registres de normes génère des tensions et de possibles contradictions avec les représentations et les pratiques dans l’ensemble des champs sociaux.

Ces tensions peuvent se traduire par des conflits et des violences lorsque, de façon visible, certaines pratiques défont les rôles assignés aux
acteurs. En retour, des logiques de stratégies, de négociation et/ou de contournement naissent pour prévenir ou résoudre de tels conflits. Quand elles ont lieu, cependant, les violences
apparaissent bien souvent comme des tentatives de réaffirmer l’existence d’un seul « ordre des choses » face à des pratiques qui en dévient ostensiblement. La variété de nature de ces
violences sans cesse renouvelées – physiques, psychologiques, sociales et symboliques – complexifie par ailleurs leur étude qualitative.

Par ailleurs, l’enchevêtrement de ces divers univers de normes et de valeurs rend également inconfortables les aspirations des individus engagés
dans des « individualisations sous contrainte », c’est-à-dire des processus qui peuvent ressembler à une quête d’autonomie mais qui restent fortement orientés par une série de
contraintes et provoquent des souffrances.

 

Les communications autour des axes thématiques suivants seront particulièrement encouragées :

 

Axe 1 : Travail, sphère économique et marché de l’emploi

Si les femmes ont toujours occupé une fonction dans la sphère productive, celle-ci prend désormais une forme davantage contractualisée et
reconnue tant socialement qu’économiquement. La participation féminine au marché de l’emploi revêt des formes multiples (salariat, entrepreneuriat, activités informelles, travail précaire…) qui
recouvrent des situations contrastées et traduisent autant de stratégies d’autonomisation que de contraintes économiques et sociales qui doivent être analysées. La nouvelle segmentation des
activités économiques a pour corollaire une dérégulation et une dégradation du marché de travail. Cette évolution de la sphère productive et économique entraîne un renouvellement des stratégies
d’accès aux ressources qui se diversifient et déplacent les frontières entre les rôles masculins et féminins qui restent à redéfinir et à expliciter.

 

Axe 2 : Famille, solidarités et inégalités

Si la famille continue de jouer le rôle de garant socio-économique en tant que régulateur stable des solidarités et interconnaissances, elle
apparaît néanmoins aujourd’hui comme le lieu possible d’émergence d’inégalités fortes dans le sens où elle permet la construction de jugements stigmatisants vis-à-vis de l’individu-membre. En
effet, le constat d’un double mouvement à l’œuvre dans le rapport aux normes familiales semble propice au questionnement : la reconduction des normes sociales au sein de la famille
permettant sa survie matérielle dans un contexte économique de plus en plus incertain, ne s’avère pas incompatible avec les choix, par les membres de la famille, de trajectoires différentes
(transgressives ou conformes), qui en appellent à une multiplicité de référents culturels (transnationaux ou pas) et révèlent l’émergence d’aspirations individuelles. Si les écarts aux normes
mettent en péril les solidarités familiales, ils contribuent néanmoins à l’émergence de nouvelles stratégies de négociation qui tentent de sauvegarder les liens de sociabilités en les recomposant
sous de nouvelles formes. Il s’agit ici de s’interroger sur les conflits et violences inhérents à ces changements sociaux. Par ailleurs, les processus de mutation dans les sphères publique et
productive ne sont pas sans impact sur la sphère familiale. Il s’avère alors nécessaire de confronter différents regards sur les transformations des configurations familiales, notamment en
situations de rupture, et en particulier des rapports de genre et de génération au sein de la famille pour faire apparaître les processus de redéfinition des places et des rôles.

 

Axe 3 : Intimités et sexualités

Il convient de remarquer combien cette sphère semble souvent envisagée dans la limite de l’intimité des espaces privés. Or, il semble qu’en
l’articulant aux autres sphères sociales, nous puissions nous libérer des cadres dichotomiques classiques (privé vs public) et souligner l’importance influence des bouleversements
« extérieurs » en son sein. Articuler la réflexion sur l’intimité et la sexualité avec les autres thématiques proposés semblent, par conséquent, à même d’interroger les modes et sources
d’apprentissage qui façonnent la fabrique de la sexualité autant que les manières dont l’intimité s’agence et joue avec les dualismes qui la pensent : marges / centres ;  mais aussi avec le
secret, la mise en discours, etc.

 

Axe 4 : Marginalités et transgressions

Les recherches rendent plus souvent compte que par le passé des faits de marginalités sociales et de transgressions des normes concernant les
femmes : sans-abri, toxicomanies, prostitution, conduites agressives, bandes de rue, questionnement de la prévalence masculine de l’infraction délictueuse… autant de modes de vie et pratiques à
interroger à nouveau à l’aune de ce qu’il en coûte de braver les interdits. Dans ce sens, il s’avère nécessaire aujourd’hui de montrer dans quelle mesure le genre affecte l’irruption de pratiques
violentes dans des situations de transgression des normes sociales, sans pour autant présumer du lien entre violences et précarité socio-économique. Il s’agira donc ici de mettre en lumière moins
les formes de la marginalité sociale que les processus qui ont favorisé l’émergence de violences, ainsi que les modes de négociation féminins dans les tentatives de gérer les conflits et limiter
leurs effets. Les efforts de compréhension des pratiques transgressives masculines, de leur perception et de leur articulation avec le féminin viendront compléter le portrait du vécu des
situations marginales.

 

Axe 5 : Formes sociales et espaces des violences

La configuration des espaces permet les différences entre pratiques féminines et masculines. Questionner les modalités d’accès à l’espace a
ainsi pu révéler les dissymétries dans les vies quotidiennes, notamment autour des dichotomies privé / public, espaces diurnes / nocturnes, logement / espaces de
travail, etc. L’étude des processus différenciés de territorialisation en lien avec ces dichotomies et l’observation des pratiques socio-spatiales qui les sous-tendent peuvent-elles faire
apparaître des différences de nature des violences et conflits ? Au-delà de la question de l’envergure de l’investissement politique des habitants, les règlements de conflits à l’échelle
interpersonnelle laissent-ils présager la construction de solutions différentes selon les lieux ? Dans quelle mesure l’issue des conflits et l’émergence de violences liées à l’espace
sont-elles fonctions du genre ?

 

Axe 6 : Mobilités et circulations

Dans quelle mesure, les différentes formes et pratiques de mobilité spatiale (circulations, migrations, mobilités quotidiennes, etc.) sont-elles
révélatrices de particularités genrées ? Les transformations des mobilités féminines peuvent-elles être vecteurs de changement social ? Le cas des mobilités internationales pourra, entre autres,
faire l’objet de propositions de communications. Un migrant sur deux est une femme. Les migrations « autonomes » se généralisent, et les migrantes, qu’elles partent
« seules », en famille ou en couple, développent des projets individuels. Les motivations au départ des femmes doivent être interrogées dans leur singularité, à partir certes des
modalités d’insertion et d’investissement économiques, mais aussi des stratégies de promotion sociale et d’épanouissement personnel. La mobilité féminine, quelles que soient ses formes (autonome,
accompagnée ou forcée ; économique, politique, pour études, etc.), transforme également le rôle et la place des femmes et des hommes dans les sphères privée et publique. Il est donc nécessaire de
s’intéresser aux redéfinitions de normes et aux modalités de compensation de l’absence liée à la migration, à l’intensité des liens entretenus avec la famille mais aussi avec les communautés
migrantes, à la multiplicité des identités et des rôles produits par la mobilité, aux différentes pratiques de circulation et à l’impact de ces différents aspects sur les relations de
genre.

 

Axe 7 : Citoyenneté, participation et mobilisations politiques

Dans un contexte de mutations socio-économiques, la variété des aspirations contemporaines en matière de citoyenneté, de démocratie, de droit à
la ville, d’environnement, de droits sociaux… traduit la détresse de certaines réalités sociales (fragilité de l’emploi, mal-logement, discrimination, etc.). Ces mobilisations de la société
civile peuvent être observées sous l’angle des violences ressenties, dans le sens où ces nouveaux modes de mobilisation et de participation permettent l’émergence de nouveaux acteurs et le
renouvellement des objets de débat dans le champ politique. Dans une perspective comparatiste, les changements sociaux à l’œuvre dans les pratiques revendicatrices laissent-ils présasger une
influence genrée sur les modalités de gestion des conflits, ainsi que sur les violences qui en sont issues ?

 

Propositions de communications

Les résumés d’une page maximum (en français ou en anglais) devront parvenir au plus tard le 26 avril 2009 à l’adresse suivante femmagh@gmail.com accompagnés d’un court CV, sur le même fichier, mentionnant l’institution de rattachement, le statut, les
publications récentes relatives à la thématique du colloque et une adresse électronique valide.

Les textes de communications déminitives devront parvenir aux organisateurs avant le 13 septembre 2009, selon les modalités de
présentation communiquées ultérieurement.

 

Frais d’inscription

Les frais incluent les déjeuners et pause café.

Frais standard : 80 €

Pour les doctorants, post-doctorants et chercheurs non statutaires : 20 €

APPEL Management international

A l’automne de l’année 2008, un numéro thématique de la revue Management international sera consacré à la problématique : « Les réseaux d’entreprises : une perspective managériale internationale ».

Directeurs de l’édition : Christophe Assens (Université de Versailles à Saint-Quentin-en-Yvelines) et Réal Jacob (HEC Montréal)
Les manuscrits doivent être soumis avant le 15 janvier 2008 pour une publication prévue pour le numéro de l’automne 2008.

L’appel à papier est en document attaché en format pdf et disponible sur le site http://www.managementinternational.ca/catalog/

Jeunesse(s) et élites

Jeunesse(s) et élites : des rapports paradoxaux en Europe de l’époque moderne à nos jours
Essai d’interprétation sur les modes opératoires juvéniles de mobilité des élites

Bordeaux, jeudi 27 et vendredi 28 mars 2008

Les propositions de communication accompagnées d’un résumé d’une page maximum sont à envoyer avant le 30 juin 2007 soit par mail à :
christine.bouneau@free.fr ou carolinelemao@yahoo.com soit par courrier à : Centre d’Etudes des Mondes Moderne et Contemporain (CEMMC), à l’attention de Christine Bouneau et Caroline Le Mao, Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3. Institut d’histoire. Domaine universitaire, 33 607 Pessac Cedex.

MOBILITE DU SALARIE dans un monde globalisé

Appel à communications

Université du littoral Côte d’Opale

Laboratoire de Recherche sur l’Industrie et l’Innovation

Site de Saint-Omer (62)

http://rii.univ-littoral.fr

MOBILITE DU SALARIE dans un monde
globalisé

MOBILITE INTERNE ET EXTERNE DU
SALARIE

Langues : français et anglais,

Pendant longtemps la mobilité interne du salarié a été un moyen de progresser dans son emploi, parfois aussi de s’adapter aux changements technologiques. Aujourd’hui, de plus en plus souvent, le salarié doit être mobile soit pour trouver un emploi ou pour le conserver, d’où deux grands types de mobilité :

la mobilité interne : changement de poste, flexibilité des horaires,
heures supplémentaires, déplacements… Le salarié voit son poste de travail et parfois son contrat se modifier imperceptiblement et même substantiellement.

la mobilité externe : délocalisation de sites de production, implantation d’unités de production à l’étranger… le salarié est souvent victime de décisions stratégiques qui mènent parfois à la modification de son contrat.

Plusieurs questions se posent :

1/ Où est la frontière entre les mobilités externes et internes ?

2/ Quelles sont les caractéristiques de ces différentes formes de mobilité ?

3/ Quelles en sont les conséquences sur la carrière du salarié ?

4/ Quelles en sont les conséquences sur les performances de l’entreprise ?

Le colloque vise à construire un espace de discussion pour les chercheurs en droit du travail, en sciences sociales, en entrepreneuriat, en gestion de l’entreprise, en gestion des ressources humaines, en économie,… ainsi qu’un espace d’échanges avec les chefs d’entreprise autour du thème « de la mobilité interne comme externe du salarié ».

LIEU ET ORGANISATION :

Ce colloque est organisé par LABRII. Il se tiendra à l’Université du Littoral Côe d’Opale sur le site universitaire de Saint-Omer.

Les résumés et les contributions devront être soumises à l’adresse suivante : Secrétariat du département GACO, par mail à marc_richevaux@yahoo.fr

L’adresse de l’auteur doit apparaître sur le résumé. La décision d’acceptation du comité d’organisation et le
rattachement à l’un des ateliers seront communiqués à cette adresse.

PLANNING :

Délai pour la soumission des résumés : jeudi 30 octobre 2008

Décision d’acceptation : jeudi 13 novembre 2008

Date du colloque : jeudi 4 décembre 2008

PUBLICATION :

Les contributions au colloque seront regroupées pour faire l’objet d’un ouvrage collectif.

Comité d’organisation :

Sophie BOUTILLIER, Université du Littoral, France

Philippe ENCLOS Université Lille 2, France

Marc RICHEVAUX,Université du Littoral, France

Françoise Vandenberghe, Université du Littoral, France

Jeanne Marie Wailly, Université du Littoral, France

Comité scientifique :

Sophie Boutillier, Université du Littoral, France

Philippe Enclos Université Lille 2, France

Blandine Laperche, Université du Littoral, France

Clotaire Mouloungui Université du littoral

Marc Richevaux, Université du littoral, France

Constantin Salavastru, Université de Iasi, Roumanie

Dan Top, Université Valahia Targoviste, Roumanie

Dimitri Uzunidis, Université du Littoral, France

Eric Vernier, Université du littoral, France

Journées d’études ParcourSic Lille 2008

(Université Lille III, les 18, 19 et 20 juin 2008)
Thème : Le parcours intellectuel et pratique d’un jeune chercheur en Sciences de l’Information et de la Communication.
Cet événement aura lieu à l’Université de Lille III, un an après l’organisation des premières journées d’études organisées par
l’Association de Recherche en Sciences de l’Information et de la Communication (Avril 2007, MSH Paris Nord).
Elle s’adresse aux jeunes chercheurs en SIC (doctorants et docteurs) ainsi qu’aux chercheurs confirmés (Maîtres de Conférences, Professeurs des Universités) et aux professionnels de la communication. L’édition 2008 souhaite s’ouvrir aux jeunes chercheurs francophones. Son contenu s’articule autour de deux principaux temps forts :
– Un échange scientifique relatif au parcours intellectuel d’un jeune chercheur en SIC (cf. l’appel à communication ci-joint). Cette
réflexion vise à permettre aux jeunes chercheurs de communiquer sur leurs travaux et de partager leurs expériences, mais aussi de rencontrer des chercheurs confirmés qui mettront en perspective
les travaux de recherche des doctorants dans les problématiques plus générales du champ disciplinaire. Il se décline en trois thèmes : l’approche du terrain, la méthodologie (autour d’une réflexion épistémologique) et le parcours de lecture en situation de thèse.
– Les points « informations » aborderont les questions d’ordre pratique qui se posent pour les jeunes chercheurs pendant leur parcours de thèse. Ces points « informations » porteront sur la question de la mobilité des doctorants à l’étranger, sur  la constitution des réseaux nationaux et internationaux de (jeunes) chercheurs et sur les modalités d’insertion professionnelle. Des questions propres au travail de thèse seront également traitées : les modalités de publication, la citation et les lectures (le programme sera diffusé prochainement).
Date limite d’envoi des propositions de communication : 21 décembre 2007.

Toutes les informations concernant ParcourSic 2008 sont disponibles à cette adresse : http://parcoursic2008.docsic.org. Ce site contiendra l’appel à communication, le programme, les résumés ainsi que les informations pratiques relatives au colloque.

Le vieillissement

Le Laboratoire CEMM d’Euromed Marseille Ecole de Management et le Laboratoire de Santé Publique de Marseille, Université de la Méditerranée, co-organisent un colloque de recherche sur : « Le vieillissement : quelles nouvelles frontières de conception, de coordination et de régulation? » les 6 et 7 mai 2008 – Au-delà des visions traditionnelles décrivant des scenarii à long terme du vieillissement et de ses effets en termes de coûts, ce colloque s’intéressera aux mécanismes innovants de la prise en charge, des modes de régulation et des nouveaux horizons de pensée sur le vieillissement.

La problématique sera déclinée autour de quatre ateliers : 1) Industrialisation et professionnalisation du secteur ; 2) Réseau et innovation en gérontologie ; 3) Ethique et qualité de vie et 4) Les financements des innovations de la prise en charge.
L’appel à communication et le programme sont disponibles sur le site d’Euromed Marseille
Date limite d’envoi des propositions de communication : le vendredi 22 février 2007.
Les meilleures communications seront sélectionnées et retenues pour la publication dans un numéro spécial de Revue française dans le champ du management (le nom de la revue sera indiqué sur le site du colloque).

Pour tout contact : corinne.grenier@euromed-marseille.com ou nicolas.tanti-hardouin@medecine.univ-mrs.fr

10e colloque Etienne Thil

Le Xe colloque Etienne Thil sur la Distribution aura lieu du 3 au 6 octobre 2007 à La Rochelle. Ce colloque présente deux caractéristiques originales par rapport aux colloques académiques traditionnels. D’une part, il est transdiciplinaire. Il permet en effet d’aborder le secteur de la distribution et du commerce sous différentes facettes : historique, juridique, sociologique, managériale, marketing, etc. D’autre part, il est largement ouvert aux professionnels, permettant aux deux publics de se rencontrer autour d’un centre d’intérêt commun. A l’occasion du 10ème anniversaire du Colloque, et sans que cela ne revête un quelconque caractère d’exclusivité, un focus particulier souhaite être donné aux thèmes suivants avec la volonté d’organiser une – voire plusieurs – session(s) autour des thèmes qui s’y rapportent :
la distribution et les jeunes (enfants, adolescents et jeunes adultes)
Le packaging, entre marque et enseigne
Les distributeurs et la nouvelle donne de la publicité TV
Les relations commerçants-fabricants : les promotions en magasin et le trade-marketing
Les MDD
Les nouvelles tendances internationales en retailing
Mais toute communication traitant de la distribution, même en-dehors de ce focus, sera soumise à évaluation. A noter que le prix « DIA-MART » d’une valeur de 2500 euros sera décerné à la meilleure communication jeune chercheur.
Pour les 10 ans du Colloque, les meilleurs papiers seront sélectionnés pour faire partie d’un numéro spécial de la revue Management et Avenir consacré à la Distribution.
Pour tout renseignement, contacter Aurélia Michaud-Trévinal : tél : 05.46.50.31.00 (poste 7076), fax : 05.46.00.30.56 ou aurelia.michaud_trevinal@univ-lr.fr ou colloquethil@univ-lr.fr 
ou encore le Président du Comité scientifique : francis.guilbert@univ-lille1.fr 
Des informations sur le colloque Etienne THIL sont disponibles sur le site Internet : http://www.univ-lr.fr/iupcv 
Date limite de remise des articles : le vendredi 16 mars 2007

Les places financières

Les places financières comme pôles de compétitivité
Journée d’études le 30 Janvier 2008 à Paris, Université Paris X Nanterre de 10 h. à 18 h.
Au premier plan des activités des grandes métropoles figurent les activités financières. Ce poids explique la confusion souvent constatée entre la ville et son rôle financier, comme dans le cas de la « City » de Londres, et justifie l’expression de « place financière ». La localisation de ces activités fait l’objet d’une ancienne et constante compétition entre villes et pays. Une place financière émerge, autour d’un lieu central, de l’agrégation de compétences et de services à la fois concurrentiels et solidaires. Construite dans la durée, spécialisée dans les activités de banque, de marché, de contrôle et d’information et insérée dans un réseau national et international de relations, une place financière peut donc être considérée comme un véritable « pôle de compétitivité ».
Parce qu’elle articule ressources, compétences, organisations et débouchés de façon spécifique, chaque place témoigne également des particularités du système financier local ou national. L’étude de ces places financières en longue durée – depuis les années 1870 au moins – dans leurs dimensions locales, sociales, économiques, juridiques, géographiques et historiques fait aujourd’hui l’objet de plusieurs projets de recherche complémentaires.
C’est dans le cadre de deux de ces projets – « Paris, une place financière en compétition » (E.E.P. et I.D.H.E., soutenu par la Ville de Paris) et « Convergence et divergence des systèmes financiers nationaux » (I.D.H.E., soutenu par l’A.N.R.) – que le présent appel à communication pour une journée d’étude sur les places financières est lancé. La communication proposée devra porter sur une ou plusieurs places financières – régionales, nationales ou internationales – au XIXe et/ou au XXe siècle.
Tous les aspects de la question sont les bienvenus, mais les organisateurs souhaitent porter particulièrement l’attention sur la dimension sociale des places financières, par des études prosopographiques ou d’analyse des réseaux professionnels (et éventuellement personnels) des financiers et de leurs principaux clients ; sur la géographie intraurbaine du « système de production localisé » ou du « cluster » financier ; sur la formation des régulations et des organisations de la place ou de certaines de ses composantes. La journée d’étude consistera en une présentation brève (5’) par l’auteur suivie d’une discussion approfondie. Les propositions, comprenant un texte de 10 pages minimum, doivent être envoyées au plus tard le 10 décembre 2007 à angelo.riva@unimi.it. Les auteurs seront informés de l’acceptation de
leur proposition le 20 décembre 2007. Les langues de travail sont l’anglais et le français.
Sous réserve d’acceptation, le comité d’organisation finance les déplacements.
Comité scientifique : Patrice Baubeau, Pierre-Cyrille Hautcœur, Michel Lescure, Gilles Postel-Vinay, Angelo Riva

Comité d’organisation : Patrice Baubeau, Angelo Riva