Archives de catégorie : La recherche et écoles

Art & Industrie (XVIIIe-XXIe siècles)

Le Centre de recherche sur les économies, les sociétés, les arts et les techniques (CRESAT, EA 3436), de l’Université de Haute-Alsace (UHA), et le laboratoire de
Recherche sur les choix industriels, technologiques et scientifiques (RECITS, EA 3897), de l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard (UTBM), organisent chaque année les Journées
d’histoire industrielle qui se déroulent sur les deux sites de Mulhouse et de Sevenans (près de Belfort).

Ceci est donc un appel à communications pour les 4ès Journées d’histoire industrielle des 18 et 19
novembre 2010 consacrées au thème Art & Industrie (XVIIIe-XXIe siècles)

Merci d’envoyer vos propositions et celles de vos doctorants sous forme d’un résumé d’une demi page d’ici le 15 juin
2010 à nicolas.stoskopf@uha.fr et/ou pierre.lamard@utbm.fr

Les actes seront publiés dans la collection « Histoire industrielle et société », dirigée par Pierre Lamard et Nicolas Stoskopf aux Editions
Picard.

 

Les journées d’histoire industrielle

(Belfort – Mulhouse)

 

Conseil scientifique : Jean-Claude Daumas (Institut universitaire de France, Université de Franche-Comté), Michel Hau (Institut
universitaire de France, Université de Strasbourg), Bernard Jacqué (Université de Haute-Alsace), Pierre Lamard (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard), Nicolas Stoskopf (Université de
Haute-Alsace), Laurent Tissot (Université de Neuchâtel).

 

Art & industrie (XVIIIe-XXIe siècles)

18-19 novembre 2010

 

Art & industrie : un tel rapprochement sentait le soufre au XIXe siècle !
Nombreux furent ceux qui, à la suite de Ruskin et Morris, nièrent tout lien possible entre les deux. La mécanisation et la fabrication en grande série n’étaient-elles pas antinomiques avec le
geste de l’artiste, le talent ou le génie, l’unicité de l’œuvre d’art ? Aujourd’hui, cette opposition nous paraît totalement démodée. De la promotion du produit industriel en objet d’art,
Roland Barthes donne une illustration, et en même temps une définition parfaite, lorsqu’il voit dans la DS 19 « l’équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques »,
c’est-à-dire « une grande création d’époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s’approprie en elle un
objet parfaitement magique » (Mythologies). Comment l’art a-t-il  investi l’industrie au point de
se rendre indispensable à la réussite commerciale d’un produit ? Répondre à cette question permet en réalité de revisiter une grande partie de l’histoire manufacturière puis industrielle
depuis le XVIIIe siècle.

 

Trois approches seront privilégiées :

D’une part, on s’intéressera à la façon dont la dimension artistique a résisté à la mécanisation dans
le secteur des arts appliqués, comme l’indiennage, le papier peint, la céramique, le verre, l’orfèvrerie ou l’ébénisterie, et inversement on analysera comment la recherche du beau a conquis
d’autres fabrications dès lors que l’on quittait le registre des produits de première nécessité et qu’il fallait séduire une clientèle exigeante. On retrouve des préoccupations analogues dans
l’architecture industrielle, dans la publicité ou dans l’emballage. Il y a lieu d’établir des chronologies, d’interroger les causalités et de décrire les processus qui ont conduit à ces
évolutions.

L’industrie a émancipé l’art des canons esthétiques traditionnels : elle a progressivement créé
des formes libérées des contraintes de l’ornement, faisant entrer l’art dans la modernité. Ainsi, l’architecte Adolf Loos proclame en 1907 que « l’ornement est un crime ». Dans le
développement des bureaux de style, des agences d’esthétique industrielle et finalement du design, il faut faire la part des innovations technologiques, notamment dans le domaine des matériaux,
des exigences de fonctionnalité et des recherches formelles. L’artiste n’est-il pas alors contraint de s’effacer devant un cahier des charges castrateur ? A contrario, l’idée selon laquelle la forme suivrait la fonction n’est-elle pas trop facilement et communément admise ? Des études de cas devraient
permettre de préciser ces différentes interrogations jusqu’au concept de « design démocratique » cher à Philippe Stark.

Enfin, se posent les question plus concrètes de l’évolution du statut du créateur, dans ou en dehors
de l’entreprise, anonyme ou identifié, et de la protection des œuvres. Les pratiques inventives tangentes à l’acte artistique amènent à réfléchir sur la notion des compétences, donc à l’évolution
des formations, à leur pluralité et aux itinéraires respectifs (architecte, ingénieur, artiste…). L’apparition de disciplines récentes (ergonomie, cognition, écologie…) comme de nouvelles
techniques (laser, réalité virtuelle ou augmentée, holographie…) ne modifie-t-elle pas aussi bien les conditions de création que les structures dans lesquelles s’épanouissent les grands courants
contemporains ? Il s’agira par incidence de porter aussi un regard sur les nouveaux métiers (graphiste, styliste, analyste de style, anthropotechnicien…) ainsi que sur les préoccupations
industrielles en émergence comme le packaging.

 

Bernard Jacqué, maître de conférences à l’UHA

Pierre Lamard, professeur à l’UTBM

Nicolas Stoskopf, professeur à l’UHA, directeur du CRESAT

Evolutions des modèles d’affaires de la sphère financière

 « Evolutions des modèles d’affaires de la sphère
financière : pour quelles performances ? »


Appel à communication

 

Du 9 au 13 mai 2011, l’Université de Sherbrooke et l’Université Bishop’s (Québec)
accueilleront le 79e congrès de l’Association francophone pour le savoir. C’est dans le cadre enchanteur de la région de Sherbrooke que des milliers de chercheurs de toute la Francophonie se
réuniront pour réfléchir, discuter et apprendre en français sous le thème Curiosité, diversité, responsabilité.

 

Le GIREFφ, Groupe
international de recherche en éthique financière et fiduciaire, est un réseau international de recherche académique et professionnelle. Créé par Andrée De Serres, professeure à l’École des
sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal et Michel Roux, ancien doyen de la Faculté des sciences économiques et de gestion à l’Université Paris 13, le
GIREFφ a pour but de faire avancer la recherche reliée à l’évaluation de la performance fiduciaire des organisations
(
www.giref.uqam.ca).

 

Dans ce contexte, le GIREF se devait d’être présent au 79e Congrès de l’ACFAS et il vous
propose de participer à son colloque (colloque ACFAS n° 461), du mardi 10 mai 2010 à Sherbrooke (date à confirmer et lieu à préciser), sur le thème : « Evolutions des modèles d’affaires de la sphère financière : pour quelles
performances ? »
. L
e colloque se veut un rassemblement de chercheurs,
enseignants, étudiants et praticiens intéressés à
étudier au moyen d’une approche
multidisciplinaire l’évolution des divers types d’institutions financières. Les propositions peuvent porter sur l’analyse de la performance globale et la durabilité de l’institution financière en
regard de l’un ou de plusieurs des facteurs suivants :

 

·         La diversité des structures juridiques : société à capital actions, coopérative ou mutuelle, fonds
d’investissements, organisme à but non lucratif, etc.

·          Les lignes de métiers : banque de détail ; activités de
marché ; banque commerciale (financement, fusions et acquisitions d’entreprise ; financement immobilier et d’infrastructures) ; paiements et règlements ; fonctions
d’agent ; gestion d’actifs; courtage de détail; assurances, micro finance ; etc.

·         Le modèle d’affaires de l’organisation : banque universelle ou spécialisée, de petite ou grande taille; champ
d’activités régional, national, international ; mondial; conception, distribution et/ou vente de produits ou services financiers ; etc.

·         L’efficacité des processus de gestion des risques opérationnels traditionnels (incluant les risques financiers, de
crédit, de contrepartie et les risques juridiques) et des processus de gestion des risques de réputation et des risques ESG (environnementaux, sociétaux et de gouvernance).

·         L’évaluation de la performance financière traditionnelle de l’organisation.

·         La mesure et l’impact de la performance fiduciaire et extra financière (sociétale, environnementale, etc.) de
l’organisation sur sa performance financière et sur sa durabilité.

 

Nous vous invitons à nous adresser, dans un premier temps, votre proposition de communication sur un
document d’une page comportant le titre de votre sujet, les mots clé, un résumé d’une vingtaine de lignes et vos coordonnées, et ce pour le 31
janvier 2011.
Elle sera évaluée par notre comité d’évaluation.

Pour les propositions retenues, vous aurez jusqu’au 30 avril 2011 pour nous transmettre le texte
définitif de votre communication.

Votre proposition de communication est à adresser à :

          Madame la Professeure Andrée de Serres : deserres.andree@uqam.ca

          Ou à Michel Roux : michel.roux@univ-paris13.fr

Si votre proposition est retenue, vous devrez vous inscrire au 79e Congrès de l’ACFAS pour
pouvoir présenter votre communication au Colloque du
GIREFφ.

Nous comptons vivement sur votre participation et restons à votre entière disposition pour toute
information complémentaire.

 

Coordonnées des organisateurs

 

Montréal :

Andrée De Serres, LL.L, MBA, Ph.D. 
Codirectrice du Groupe international de recherche en éthique financière et fiduciaire (GIREFφ)
Professeur titulaire, Département Stratégie, responsabilité sociale et environnementale
École des sciences de gestion, Université du Québec à Montréal (ESG UQAM )
315 est rue Ste-Catherine, local R-3715 
Montréal (Québec)

Canada H2X 3X2

Téléphone : (514) 987-3000, poste 1966 # 
Télécopieur : (514) 987-3084 
Adresse électronique : 
deserres.andree@uqam.ca

 

 

Paris :

Michel Roux, Ph.D.
Codirecteur
du Groupe international de recherche en éthique financière et fiduciaire (GIREFφ)
Ancien Doyen de la faculté des Sciences économiques et de Gestion, Université Paris 13, 
Directeur du Service des Activités Industrielles et Commerciales de l’Université,
Directeur de l’IUP (Banque, Assurance)
Université Paris 13
93430 Villetaneuse
France

Téléphone : 33 0(1) 49 40 33 18
Télécopie : 33 0(1) 49 40 33 34
Adresse électronique : 
michel.roux@univ-paris13.fr

 

Pour toutes informations sur les modalités pratiques du 79e Congrès de l’ACFAS, merci de
consulter le site :

congres@acfas.ca
ou http://www.acfas.ca/congres/2011/pages/appel.html

Journées 2011 de l’Asso. Charles Gide : Etude de la Pensée économique

Appel à communication

Les Journées 2011 de l’Association Charles Gide pour l’Etude de la Pensée économique auront lieu à l’Université
Toulouse 1, Capitole (France), 16-17 Juin 2011.

Justice et économie : doctrines anciennes et théories modernes

“I would argue that the nature of modern economics has been substantially
impoverished by the distance that has grown between economics and ethics”. Amartya Sen, On Ethics and Economics, 1987, p. 7.

Voilà plus de vingt ans que A. Sen faisait le constat selon lequel la pensée économique a essayé de développer son
autonomie épistémologique en s’émancipant de l’autorité de l’éthique. Cependant les économistes reconnaissent de plus en plus que la dimension positive de la théorie économique n’exclut pas
nécessairement la dimension normative et qu’une des conditions du progrès des connaissances économiques réside dans une recherche interdisciplinaire pour inventer de nouveaux modes de
complémentarité entre ces deux dimensions.

Le thème de la “justice” peut être abordé sous différents angles, par exemple :

– Mise en perspective historique des théories de la justice

– La question de la justice dans les différents courants économiques et politiques (libéralisme(s), socialisme(s)…

– Justice, échange, troc et monnaie

– Justice distributive et justice commutative

– Le “juste” et le “bon” dans la pensée économique

– La justice dans la théorie du bien être

– Histoire des théories du choix social

– Le débat équité égalité

– Économie publique et économie normative

– Justice et théorie des jeux

– Justice et développement durable

– Justice et éducation…

Les auteurs sont priés d’envoyer un résumé de 300 mots pour un article, ou 500 mots pour une session avant le 28
février 2011 à alain.alcouffe@univ-tlse1.fr. ou en suivant les procédures indiquées fin janvier 2011 sur le site de la conférence (toulouse‐justice‐2011.fr).

Comité scientifique : Amartya Sen, Prix Nobel 1998, Alain Alcouffe (Toulouse 1), Maurice Baslé (Rennes 1), Arnaud
Berthoud (Lille 1), Annie Cot (Paris 1), Alain Clément (Tours), Michel de Vroey (Louvain), Arnaud Diemer (Clermont Ferrand), Ragip Ege (Strasbourg), Michel Herland (Martinique), Serge‐Christophe
Kolm (EHESS), Patrick Mardellat (Lille), Emma Rothschild (Harvard and Cambridge), Bertram Schefold (Université de Francfort), Julian Wells (Kingston University).

Comité local : Hugues Kenfack, Vice Président du Conseil Scientifique, UT1, Alain Alcouffe (UT1), Emmanuelle Auriol,
(UT1), Philippe Jeannin (UPS), Jean Michel Plassard (UT1 1), Jacques Prades (UTM).

Adresse mail des journées : christian.reina@univ-tlse1.fr

Adresse
postale : Alain Alcouffe, Université Toulouse 1, 2 rue du doyen Gabriel Marty, F-31042 Toulouse CEDEX 09

La crise, 3 ans après : quels enseignements ?

Dans un rapport du Conseil d’Analyse Economique (avril 2008), Christian de Boissieu rappelait
que la crise financière des subprimes, qui a éclaté en août 2007, était loin d’être achevée. Elle touchait l’essentiel du système bancaire et financier, et pas seulement les crédits
hypothécaires accordés aux ménages américains risqués. Elle soulevait par la même occasion de redoutables interrogations sur les avantages et les inconvénients des procédures de titrisation, sur
le rôle des innovations financières dans le transfert des risques et donc leur traçabilité, sur le contrôle interne des risques et l’organisation même des systèmes de contrôle prudentiel et de
supervision bancaire, sur le dispositif général de régulation bancaire et financière… Les années 2008 et 2009 ont confirmé l’ampleur (risque systémique) et les conséquences dévastatrices de cette
crise. Si de nombreuses propositions (application de certaines normes comptables, définition de standards internationaux de liquidité, transparence des modèles et de la méthodologie des agences
de notation, renforcement de la coordination des régulateurs nationaux..) ont très tôt été formulées, les regards sont aujourd’hui tournés vers un enchaînement – crise financière, crise
économique, crise sociale (auquel s’ajouterait une crise écologique) – bien connu des économistes. La théorie des cycles est ainsi mobilisée par un grand nombre de conjoncturistes afin de scruter
l’horizon à la recherche de signes encourageants pour l’avenir.

Il est toujours difficile de tirer les leçons d’une crise, surtout lorsque la phase de reprise n’est
pas complètement installée. Toutefois nous souhaiterions tirer quelques enseignements de cette période troublée en privilégiant un ou plusieurs des axes suivants :

– Une lecture des crises à travers l’Histoire de la pensée économique et de l’Histoire de l’analyse
économique. De nombreux auteurs (Walras, Fisher, Schumpeter…) ont ainsi apporté leur contribution à la compréhension des crises. Une comparaison des différentes crises ayant jalonné l’Histoire
(1929, 1974, 1980, 1992…) trouverait sa place ici.

– Une analyse de la crise à partir des modèles et des théories économiques. Le caractère exceptionnel
de la crise des subprimes a fragilisé la plupart des modèles macroéconomiques, rendant toute prévision périlleuse.

– Les effets de la crise n’étant pas les mêmes pour tous les pays, une analyse des différents modèles
du capitalisme (modèle français, allemand, espagnol, anglo-saxon, chinois…) face à la crise serait particulièrement appréciée.

– Si le système financier est au coeur de la crise actuelle, beaucoup insistent aujourd’hui sur les
conséquences sociales de cette crise (vague de délocalisation et de restructuration des entreprises, licenciements massifs…) ainsi que sur les nouveaux modèles à mettre en oeuvre (place de
l’écologie, logique de décroissance…).

Ce colloque privilégiera les approches pluridisciplinaires. Les apports de la sociologie, de
l’histoire, de l’économie… doivent nous permettre de proposer différents regards sur la crise actuelle.

Les propositions de communications, qui prendront la forme d’un résumé d’environ 600 mots, doivent
être envoyées avant le 15 novembre 2009 à :
diemera@aol.com. Les décisions du comité scientifique seront transmises au plus tard le 30 novembre 2009 et les textes des
communications devront être envoyés avant le 31 janvier 2010.

 

Comité Scientifique : Maurice Allais (Prix Nobel de Sciences Economiques), Roberto Baranzini (Université de Lausanne), Robert Boyer
(ENS Jourdan), Elie Cohen (Sciences Po, CAE), Olivier Dard (Université de Metz), Jérôme de Boyer (Université Paris Dauphine),Roger Guesnerie (Collège de France), Marie-Christine Toczek-Capelle
(Université Blaise Pascal), Jérôme Lallement (Université Descartes, Paris V), Sylviane Jeanneney-Guillaumont (Université d’Auvergne).

 

Comité d’organisation : Arnaud Diemer (Université de Clermont-Ferrand), Sylvie Dozolme (Université de Clermont-Ferrand).

Le Colloque se déroulera le 9 février 2010 à l’IUFM d’Auvergne, 36 avenue Jean Jaurès, 63400
Chamalières, tél : 0473317271 ou 0672250475

Pour
toute information relative au colloque :

http://www.oeconomia.net/colloques.htm

Appel pour le Colloque International de l’Association Charles Gide

Appel à communication
Paris – 27 au 27 mai 2010

 

Le PHARE (Université Paris I Panthéon-Sorbonne) organise à Paris du 27 au 29 mai 2010 le colloque international
bisannuel de l’Association Charles Gide pour l’Étude de la Pensée Économique (ACGEPE). Celui-ci sera consacré aux institutions dans la pensée économique, mais accueillera également des
communications d’histoire de la pensée économique sur d’autres sujets.

La réflexion sur les institutions va de pair avec la compréhension du monde économique, des routines organisationnelles aux crises, de la transaction à
l’intervention publique. L’histoire de la pensée permet de souligner que toutes les théories économiques, et pas seulement celles qui s’en réclament explicitement, intègrent les institutions dans
leur raisonnement. En effet, simples règles du jeu ou encastrées dans l’économie, choisies ou spontanées, juridiques ou informelles, les institutions sont nécessaires à la coordination entre les
agents.

 

Les propositions de communications portant sur le thème du colloque s’inscrivent dans un ou plusieurs des axes
suivants :

 

1. L’histoire des théories faisant des institutions un objet de l’analyse économique. Il peut s’agir de l’étude de
courants particuliers (par exemple, la nouvelle économie institutionnelle : théorie des coûts de transaction, les courants Droit et Economie et Public Choice), de concepts (l’action dans
l’institution, l’efficience, la justice, l’évolution…) ou de méthodes.

 

2. L’histoire des théories ayant l’institution parmi ses outils d’analyse, telles que les théories institutionnelles
de l’économie (l’ancien institutionnalisme américain, les écoles historiques allemandes, les courants classiques, marxistes, keynésiens et autrichiens, l’économie des conventions, la théorie de
la régulation, la nouvelle histoire économique…).

Cette fois, l’analyse économique est modifiée pour incorporer les institutions et leurs évolutions, ce qui peut être
justifié par des travaux d’épistémologie économique. Cet axe inclut également toutes les controverses et tous les cas où la prise en compte des institutions a une incidence sur l’analyse des
variables économiques (notamment les prix, l’emploi, la crise, la politique économique, la gestion du risque).

 

3. L’histoire de l’analyse d’institutions spécifiques de l’économie, en ce qu’elle permet d’identifier le rôle des
pratiques économiques dans la formation de l’analyse des institutions. On pense ici aux institutions monétaires et financières, juridiques, internationales, à l’entreprise, à l’organisation des
marchés, aux institutions économiques des transitions et du développement. Cet axe concerne ainsi l’apport de l’histoire des institutions à l’histoire de la pensée économique (par exemple, la
pensée monétaire s’est développée à l’occasion de débats politiques sur les institutions financières). Dans ce cadre, un accent particulier peut être mis sur l’histoire des institutions de la
profession économique (écoles de pensée, sociétés savantes, etc.).

 

Par ailleurs, le XIIIe colloque Charles Gide inaugure le principe des sessions ouvertes hors thème.

 

Les propositions de communications, qui prendront la forme d’un résumé d’environ 500 mots et préciseront si elles
portent ou non sur le thème du colloque, doivent être envoyées avant le 27 novembre 2009 à : colloquegide2010@univ-paris1.fr

Les décisions du comité scientifique seront transmises au plus tard le 18 décembre 2009 et les textes des
communications devront être envoyés avant le 23 avril 2010.

 

Pour toute information relative au colloque : http://colloquegide2010.univ-paris1.fr ou écrivez à colloquegide2010@univ-paris1.fr

 

Comite scientifique : Richard Aréna (Université de Nice Sophia Antipolis), Laure Bazzoli (Université Lumière Lyon 2),
Alain Béraud (Université de Cergy Pontoise), Elodie Bertrand (Université du Littoral Côte d’Opale), Alain Clément (Triangle et Université de Tours), Jérôme de Boyer des Roches (Université Paris
Dauphine), Ghislain Deleplace (Université Paris Vincennes – Saint Denis), Véronique Dutraive (Université Lumière Lyon 2), Gilbert Faccarello (Université Paris Panthéon-Assas), Pierre Garrouste
(Université Lumière Lyon 2), Geoffrey Hodgson (University of Hertfordshire), Albert Jolink (University of Amsterdam, Erasmus University), Jan Keppler (Université Paris Dauphine), Mathias Klaes
(Keele University), Stéphane Longuet (Université de Picardie Jules Verne), Steven Medema (University of Colorado at Denver), Claude Ménard (Université Paris Panthéon-Sorbonne), Arnaud Orain
(Université de Bretagne Occidentale), Eyüp Özveren (Middle East Technical University), Malcolm Rutherford (University of Victoria), Nathalie Sigot (Université Paris Vincennes – Saint Denis),
Philippe Steiner (Université Paris Sorbonne).

 

Comite d’organisation : Cinla Akdere (Université Paris Panthéon-Sorbonne), Elodie Bertrand (Université du Littoral
Côte d’Opale), Jérôme de Boyer des Roches (Université Paris Dauphine), Jean Dellemotte (Université Paris Panthéon-Sorbonne), Rebeca Gomez Betancourt (Université Paris Panthéon-Sorbonne), André
Lapidus (Université Paris Panthéon-Sorbonne), Catherine Martin (Université Paris Panthéon-Sorbonne), Arnaud Orain (Université de Bretagne Occidentale), Nicolas Rieucau (Université Paris Vincennes
– Saint Denis), Régis Servant (Université Paris Panthéon-Sorbonne), Nathalie Sigot (Université Paris Vincennes – Saint Denis), Benoît Walraevens (Université Paris Panthéon-Sorbonne).

Langages, cultures et construction du sens

SOUS LE HAUT PATRONAGE DE LA CONFERENCE DES GRANDES ECOLES  ET DU CHAPITRE DES ECOLES DE MANAGEMENT

 

Appel à communication

 

Dans un contexte de mondialisation de l’économie, les entreprises sont devenues des systèmes hautement complexes. De plus en plus, les acteurs de ces organisations,
surtout pour les plus grandes et les plus internationales d’entre elles, sont confrontés à la nécessité de situer leur propre action au sein de situations complexes et de donner du sens à
celles-ci.

Quelle est leur capacité à agir non seulement comme individus, mais aussi collectivement, comme membres d’une
équipe, de comprendre  les environnements et les stratégies dans lesquels ils sont impliqués, d’y trouver leurs propres repères et de mettre leur
expérience professionnelle en perspective ? Quel rôle joue le langage (et pas seulement la langue)  dans les groupes multiculturels et
multilingues ? En quoi la langue de travail sert-elle à permettre la communication du groupe et à garantir sa cohésion ?  Comment
préparons-nous nos étudiants au-delà de la simple maîtrise du code linguistique à faire face aux défis de l’entreprise du XXIe siècle, dont la tâche va consister de plus en plus à
transformer ses gains de productivité en innovation ? Quel est le rôle « humain », quelles seront les qualités professionnelles requises du manager de demain dans ce contexte
hautement difficile. 

Nous vous proposons de revisiter la formation des managers dans cette perspective de construction (collective) du
sens à donner à l’action collective dans l’entreprise, bien sûr , mais aussi  à notre action pédagogique et à la formation de nos élèves, pour
promouvoir une approche intégrée de la dimension internationale du curriculum des Business Schools.

 

Mise en page des communications :

 

Format du traitement de texte                        Word pour PC

Titre                         Times New Roman 12 majuscules
gras

Nom de l’auteur                        Times New Roman 10 minuscules
gras italique

Nom de l’institution de rattachement                         Times New Roman 10 majuscules
gras

Corps de texte                         Times New Roman 12

 

Les propositions sous forme d’abstract (maximum 500 mots) devront parvenir à Philippe
Lecomte (
p.lecomte@esc-toulouse.fr) au format Word avant le 15 décembre 2010.

Les communications sous leur forme définitive devront être envoyées à Philippe Lecomte
(
p.lecomte@esc-toulouse.fr) au format Word avant le 25 février 2011 en vue de la publication des Actes de ce colloque.

Appel : Emploi des seniors et réformes des retraites

IUT GACO

Licence professionnelle assistants gestionnaires de ressources humaines

Appel  à Communication

Colloque du jeudi 2 décembre 2010

Emploi des seniors et réformes des retraites

(Une fausse solution à un vrai problème ?)

Dans presque toutes les sociétés en Europe le maintien en activité
professionnelle des salariés seniors est présentée comme une préoccupation majeure, la panacée au problème de la survie des systèmes de retraites par répartition et un acte de solidarité entre
générations. L’allongement de la durée de vie, allié à une démographie basse, induit un déséquilibre profond entre actifs et retraités. Les déficits des comptes sociaux, encore qu’ils soient peut
être moins important et moins inéluctables que ce que l’on en dit, en attestent. Une réflexion de même nature relative à l’augmentation des dépenses de santé liées à l’augmentation de la durée de la vie mériterai aussi d’être menée de manière approfondie. Or le prolongement de l’activité professionnelle se heurte à de nombreux obstacles, dont l’attitude réticente des employeurs, privés, dont certains ne semblent pas être sortie d’une culture de non paiement du travail héritée du 19 e siècle, ou publics, à l’égard des seniors. Un bilan de la situation est à faire, des problèmes sont soulevés et des solutions sont à  trouver, sans oublier un questionnement fondamental trop souvent éclipsé : la réduction de la durée de
la  vie de travail que permet l’augmentation de la productivité ne serait- telle pas la marque du progrès social ?

Éléments non exhaustifs de problématique.

Plusieurs questions se posent :

1. Finalités du système de retraites : Nous vivons plus longtemps, devons-nous donc travailler plus longtemps ?

2. Augmenter la durée d’activité,  Finalités réelles des propositions relative à l’emploi des seniors

3. Emploi des seniors : retraites et politiques de l’emploi

4.  Âge idéal de la retraite,  augmentation de la durée de vie de travail et pénibilité

5. La charge du coût du financement des retraites

6. Efficacité ou inefficacité des aides à l’emploi pour les seniors et les
autres

7. Quels acteurs pour quelles réformes ? 

8. Les autres champs d’interrogations sont possibles …

Toutes les disciplines du droit et des sciences humaines et sociales
sont potentiellement interpellées par ces problématiques.

Toutes les méthodologies sont recevables : analyses de textes, de
jurisprudence, enquêtes, études quantitatives, etc.

Les analyses comparées, les études de dispositifs étrangers
(particulièrement européens) seront particulièrement appréciées.

Les propositions de communication,

rédigées en français et accompagnée d’un bref résumé en anglais, ne devront pas dépasser une page (maximum 5000 signes), en
fonte Times New Roman 12, et seront fournies sous forme de fichier numérique de traitement de texte courant (extension « rtf », « doc », « odt »). Joindre un CV scientifique.

Date limite de réception : 10 novembre 2010.

Renseignements  et Adresses d’envoi

Marc Richevaux : marc.richevaux@univ-littoral.fr
ou marc_richevaux@yahoo.fr    ou  +33 671834725

Adresse postale: IUT GACO, Centre Universitaire Descartes, avenue Descartes, BP 99, 62968 Longuenesse Cedex

Secrétariat: iutgaco@univ-littoral.fr  et + 33 321388740

Les actes du colloque feront l’objet d’une publication : des instructions seront fournies ultérieurement à cette fin.

Modalités pratiques

Lieu :
Centre Universitaire Descartes, avenue Descartes, 62219 LONGUENESSE  (arrondissement de Saint-Omer)

Date et horaire: jeudi 2 décembre 2009, 9h – 17h

Comité scientifique :

Natalia  AVILOVA, Professeur,  Université technique d’État de Koursk (Russie)

Brice-Arsène MANKOU,Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Jean-Bernard BOYABE, maître de conférences en droit, Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Valerius CIUCA, professeur de droit, Université « Alexandru Ioan Cuza » de Lasi (Roumanie), ancien juge au
TPI-CJCE

Philippe ENCLOS, maître de conférences en droit, Université Lille 2 Droit et Santé (France)

Andreî GOLOBODORENKO, Vice-recteur, Université de Rostov sur le Don (Russie)

Alexandru JIVAN, professeur de droit, Université de l’Ouest de Timisoara (Roumanie)

Mireille POIRIER, maître de conférences en droit, Université Montesquieu Bordeaux IV (France)

Marc RICHEVAUX, maître de conférences en droit, Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Ludmila Sukhorukova, Université de Koursk (Russie)

Dan TOP, maître de conférences, Vice doyen de la faculté de droit, Université de Targoviste (Roumanie)

Elena VIKTOROVA, Professeur, Université de Saint-Pétersbourg (Russie)

Jeanne-Marie WAILLY, docteur en droit, professeur certifié, Université du Littoral Côte d’Opale
(France).

 

Comité d’organisation

Brice-Arsène MANKOU

Eric HAUEW

Marc RICHEVAUX, Maître de Conférences en droit privé

Françoise VANDENBERGHE,

Jeanne Marie WAILLY

Université
du Littoral Côte d’Opale (France)  


35th Economic and Business Historical Society

Conférence internationale “35th Economic and Business Historical Society (EBHS) Conference”

de Braga au Portugal les 27-29 mai 2010

La société de cherche souhaite activement pour cette conférence des articles et projets liés à tous les aspects historiques du commerce et de l’économie. La société est composée de plus d’une centaine de membres en Amérique du Nord et ailleurs. Son objectif est d’offrir à ses membres et aux participants à ses conférences une plateforme pour des échanges intellectuels dans un groupe multidisciplinaire, dans une ambiance collégiale et conviviale.

Maria Cristina Moreira
President of EBHS 2010
Professora do Departamento de Economia

EEG – Universidade do Minho

Campus de Gualtar
4710-057 Braga – Portugal

Tel: +351 253 604569
Fax: +351 253 601380

mcristina@eeg.uminho.pt

La Communication Numérique demain ?

La Communication Numérique demain ?

Quels métiers, Quelles compétences, Quels managements, Quelles organisations du travail et quelles formations ?

le 18 mai 2011 à l’ESSEC à La Défense

APPEL A COMMUNICATIONS

Face aux évolutions technologiques, les professionnels de la communication sont en train de vivre de grandes mutations qui rendent peu visibles les réalités actuelles et surtout à venir des métiers dits du numérique.

L’internet et les technologies de l’information modifient radicalement les activités des métiers de la publicité et de la communication. Dans la pratique, une même personne peut exercer simultanément plusieurs métiers. Ainsi, l’auteur d’un projet peut être en même temps le scénariste et le concepteur de l’œuvre. Le concepteur graphique peut également être le directeur artistique ou un infographiste. Ou encore, le rôle de modérateur-animateur multimédia peut aussi être confié à un webmaster ou à un community manager. Cependant, les entreprises peinent parfois à trouver dans ces domaines les compétences qui leur sont nécessaires pour se développer. Les métiers de la communication numérique et le management des organisations évoluent très vite et le regard prospectif sur ces mutations, ruptures, signaux faibles semble indispensable pour éclairer l’action présente des acteurs du secteur.

De plus, la communication numérique vient de plus en plus bouleverser les réalités professionnelles de toutes les fonctions : finances, marketing, logistique, RH, etc. Lors de ce colloque, nous pourrons débattre des impacts, des enjeux, de la communication numérique sur ces fonctions et métiers. Suite à une étude de prospective des métiers de la communication numérique, ce colloque permettra également d’en présenter les résultats mais également de réunir chercheurs et praticiens qui s’intéressent à l’impact du numérique sur la Communication en général.

Nous serons particulièrement attentifs aux travaux de recherche interdisciplinaires ou aux notes de praticiens sur les thèmes suivants :

Les métiers et les compétences de la communication numérique – Les tendances d’évolution de la communication numérique – Les organisations du travail et le numérique – Les formations en communication numérique – Les stratégies numériques – Les enjeux de la communication numérique – Les avancées technologies – La création et le numérique ? – La sécurité numérique et l’intelligence économique – Evolution des pratiques RH 2.0 – Nouveaux comportements au travail et communication numérique – Approche et comparaison internationale de la communication numérique – Emergence de nouvelles fonctions professionnelles et intégration dans la gamme des métiers – Les processus créatifs mobilisés
(hybridations, créations, filiations, transformations…) – Les stratégies d’acteurs utilisées pour forger leurs missions et leurs représentations sociales – L’investissement symbolique dans les nouveaux métiers, les médiations et représentations qui en découlent – L’émergence de nouveaux métiers et leurs impacts en termes de création d’entreprise – Etc.

Les meilleures communications feront l’objet de publications dans la revue Management&Avenir, revue classée CNRS, AERES et ESSEC et d’un ouvrage aux éditions EMS.


Comité Scientifique

Sous la direction scientifique de
Luc Boyer (Université Paris Dauphine), Aline
Scouarnec
(Université de Caen (Nimec), ESSEC)
Maria-Mercanti Guérin (Cnam) et Sébastien
Payre
(Université de Caen, Nimec)

Olivier Badot – ESCP Europe, IAE de Caen, Nimec, Christine Balagué – Institut Telecom – TEM, Isabelle Barth – Ecole
de Management de Strasbourg, HuManiS,  Bertrand Belvaux – Université Paris II Panthéon Assas, Largepa,  Christophe Benavent – Université de Paris Ouest Nanterre la Défense, Ceros, Florence Benoit-Moreau – Université de Paris Dauphine, DRM, Michèle Bergadaà – Université de Genève, Suisse, Marc Bonnet – Université Jean Moulin Lyon 3, Iseor, Frank Bournois – Université de Paris II, Ciffop, Joël Brée – Université de Caen, Nimec, Rouen Business School, Etienne Candel – Université de Paris IV Sorbonne, Celsa, Aude d’Andria – Université d’Evry-Val-d’Essonne, Eva Delacroix – Université de Paris Dauphine, DRM, Christine De Valck – HECParis, Pierre-Louis Dubois – Université de Paris II, Ciffop, Jean-Yves Duyck – Université de La Rochelle, Marc Filser – Université de Bourgogne, Laurent Flores – Université Paris II Panthéon Assas, Largepa, Matthew Fraser – AmericanUniversity of Paris, Stéphanie Hérault – Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Prism, Valérie Jeanne-Perrier – Université de Paris IV Celsa Paris-Sorbonne, Gripic, Julien Levy – HECParis, Maria Mercanti-Guérin – Cnam Paris, Jean-François Lemoine – Université de Paris I, Valérie Patrin-Leclère – Université de Paris IV Celsa Paris-Sorbonne, Gripic, Laure Poulain – Gobelins, Philippe Robert-Demontrond – Université de Rennes 1, Monika Siejka – Institut International du Multimédia, Sébastien Payre – Université de Caen, Nimec, François Silva – ESCEM,Cnam
Paris,MauriceThévenet – Cnam Paris, ESSEC

Calendrier  et adresse de contact :

Toute communication est à adresser
à :
comnumerique2011@prospectivedesmetiers.com

Remise des intentions : 25 février 2011

1 page de présentation du projet de communication

Acceptation des intentions : 1°mars 2011

Remise des communications : 30 mars 2011

Texte de 15 pages maximum aux normes de Management&Avenir

Retour des évaluateurs : 20 avril 2011


Recommandations aux auteurs pour les communications des chercheurs

Les communications auront une longueur maximum de 12 à 15 pages (maximum), en simple interligne. Les manuscrits comportent un bref résumé en français et en anglais de 400 signes maximum, ainsi que les mots-clés pour chaque résumé (titre également traduit).

Le nom de l’auteur et sa courte présentation, son appartenance institutionnelle, son e-mail et l’adresse complète doivent figurer uniquement en page de garde. Les articles ne doivent pas comporter d’annexes : tableaux, schémas, images et autres ajouts (en noir et blanc) sont insérés dans le texte. Les parties suivent une numérotation simple : 1., 1.1., 1.1.1., etc.

Titre : times 18 en gras

Nom de l’auteur : times 14 en gras

Résumé et Abstract en gras en 16, puis contenu en times 12

Titre 1. : Times 14 en gras

Titres 1.1. : Times 12 en gras

Conclusion : Times 14 en gras

Bibliographie : Times 14 en gras, puis contenu en times 12, suivant le modèle suivant :

Ouvrage : nom de l’auteur et initiale du prénom, date de publication, Titre de l’ouvrage, Editeur, Lieu d’édition, (exemple : Mintzberg H. (1994), Grandeur et décadence de la planification stratégique, Dunod, Paris).

Article : nom de l’auteur et initiale du prénom, date de publication « Titre de l’article », Titre de la revue, Vol. x, No. x, p. x-y, date de publication (exemple : Koenig G. (1996), « Karl E. Weick », Revue française de gestion, No. 108, p. 57-70, mars-avril-mai).

Les titres, intertitres, « chapeaux » et textes en exergue sont de la responsabilité du comité scientifique
qui se réserve le droit de modifier ceux qui sont proposés par l’auteur.

Recommandations aux auteurs pour les notes des praticiens

Les notes des praticiens auront une longueur de 3 à 10 pages présentant une expérience terrain et suivront les mêmes règles de mise en forme que les communications de chercheurs.


Information sur les sites ou blog :
http://www.metiers-publicite.fr

Journée de management du tourisme

DISNEYLAND PARIS, VENDREDI 10 JUIN 2011

APPEL A COMMUNICATIONS

POSITIONNEMENT DE LA JOURNEE

 

Avec près d’un milliard de clients, l’industrie du tourisme est leader au sein des activités de services dans le monde. Elle représente
aujourd’hui 12% du PIB mondial, avec un volume d’activité de plus de 850 milliards de dollars en 2009 (OMT, 2010). Le développement du secteur est favorisé par l’accroissement d’un certain nombre
de facteurs économiques (accroissement du revenu moyen et du temps libre), technologiques (démocratisation du transport aérien, développement des TIC et émergence de nouveaux canaux de
distribution) ou le développement des infrastructures. Parallèlement, la multiplication des producteurs de services touristiques, tant au niveau local qu’au niveau international (apparition de
nouvelles offres touristiques – tourisme médical, tourisme d’aventure, etc.), contribue à accroître les exigences des consommateurs. L’articulation des activités de création de valeur autour des pratiques touristiques avec les considérations solidaires, équitables et responsables (tourisme comme outil de lutte contre la pauvreté ou de réduction des inégalités), confère au tourisme une
dimension à la fois politique et sociétale. Ces évolutions expliquent que les problématiques auxquelles doivent faire face les différents acteurs du tourisme sont nombreuses et complexes, et
nécessitent de renouveler les cadres d’analyse autour de l’émergence de nouvelles pratiques managériales au sein des communautés touristiques.

Poursuivant les réflexions entamées lors des Journées de Recherche sur le Tourisme de 2008 et 2009 à La Rochelle,
l’objectif de cette journée est de faire un état des lieux de la recherche en matière de tourisme. Elle permettra par ailleurs aux universitaires et aux professionnels travaillant dans le domaine, de se retrouver pour échanger idées, expériences et bonnes pratiques. L’originalité de cette journée réside dans l’organisation d’ateliers de discussion entre chercheurs et professionnels, à l’issue des interventions académiques.

Cette journée s’organise autour de trois thématiques principales :

·                    Marketing/Communication – Finance/Gestion/Economie – Management/Innovation/Ressources Humaines

Ces thématiques concernent le secteur touristique au sens large (tourisme, loisirs, hospitalité et événementiel). La variété des approches est de mise tant du point de vue théorique que du point de vue méthodologique. Cette journée offre l’opportunité d’explorer plus avant des contributions autour des thèmes suivants, sans que cette liste ne soit exhaustive :

Marketing/Communication

  • Attentes et pratiques de consommation de produits et/ou services touristiques (authenticité, imaginaires
    touristiques… dans le choix des destinations, des produits et/ou services touristiques) ; Nouvelles tendances de commercialisation de produits et/ou services touristiques et nouveaux
    modèles d’affaires des acteurs du tourisme (médias sociaux, e-tourisme, etc.) ; Impacts du web 2.0 sur le marketing relationnel en tourisme ; Consommation expérientielle en tourisme
    (valeur de consommation, design et production d’expérience, expérience extraordinaire, divertissements expérientiels communautaires, etc.) ; Marketing management des activités touristiques
    (segmentation des clientèles touristiques, stratégies de marques, yield management, stratégies de positionnement, marketing-mix, etc.) ; Marketing management des destinations
    touristiques ; Qualité, image, fidélisation, normes et labellisation en tourisme ; Responsabilité sociale en marketing du tourisme (équité, éthique, durabilité) ; e-Réputation
    (image de marque, bouche-à-oreille électronique, outils d’évaluation, etc.)

Finance/Gestion/Economie

  • Pratiques d’optimisation des coûts et de politiques tarifaires dans le secteur aérien ; Clusters touristiques
    et décisions publiques ; Gouvernance publique et financements locaux des infrastructures touristiques ; Stratégies d’alliance dans le secteur de l’hôtellerie et/ou du transport ;
    Investissement socialement responsable (ISR) et activités touristiques ; Phénomène des alliances aériennes ; Tourisme et développement dans les pays émergents ; Offre de services
    touristiques et redistribution de richesses.

Management/Innovation/Ressources Humaines

  • Innovation dans les produits et/ou services touristiques ; Innovation organisationnelle dans les entreprises
    touristiques ; Avenir des acteurs touristiques (avenir des agences de voyages et compagnies aériennes traditionnelles, etc. face à la montée en puissance de l’e-tourisme) ;
    Compétences et métiers du tourisme ; Formation continue ; Spécificités des RH dans le secteur du tourisme ; Supply Chain Management en tourisme ; Responsabilité sociale et
    management du tourisme ; Management des organisations de destinations touristiques ; Compétition, coopétition et coopération dans le secteur du tourisme.

COMITE SCIENTIFIQUE

Rachid AMIROU, Université de Perpignan Via Domitia, France ;
Chantal AMMI, TELECOM Ecole de Management, France ; Philippe BACHIMON, Université d’Avignon, France ; Isabelle BARTH, Ecole de Management Strasbourg, France ; François BEDARD,
Université du Québec à Montréal, Canada ; Marc BIDAN, Université de Nantes, France ; Michel BONNEAU, Université d’Angers, France ; Joël BREE, Université de Caen, France ;
Jean-Marie BRETON, Université des Antilles et de la Guyane, France ; François COURVOISIER, Université de Neuchâtel, Suisse ; Jean-Michel DECROLY, Université Libre de Bruxelles,
Belgique ; Frédéric DIMANCHE, SKEMA Business School, Nice Sophia Antipolis, France ; Philippe DUHAMEL, Université d’Angers, France ; Michel FELIX, Université Charles-de-Gaulle Lille 3,
France ; Patrick GABRIEL, Université de Rennes 2, France ; Jean-François LEMOINE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, France ; Isabelle SUEUR, Université de La Rochelle,
France ; François TAGLIONI, Université de La Réunion, France ; Roy TOFFOLI, Université du Québec à Montréal, Canada ; Jean-François TRINQUECOSTE, Université Montesquieu – Bordeaux
IV, France ; Philippe VIOLIER, Université d’Angers, France

PUBLICATION

Toutes les communications seront publiées sur le site de la journée. Les meilleures communications feront l’objet
d’une sélection pour publication dans un ouvrage collectif et dans un numéro spécial d’une revue classée par l’AERES, après révision des textes.

PROCEDURE DE SOUMISSION

Le format de soumission des communications en texte intégral doit respecter les instructions suivantes (à demander
aux organisateurs). Les communications en texte intégral peuvent être écrites en français ou en anglais et doivent être envoyées avant le 18 MARS 2011, par courrier électronique uniquement à Tan VO THANH : vothanht@esc-larochelle.fr

Aucune communication soumise après la date limite ne sera évaluée.

PROCEDURE D’EVALUATION

Les communications feront l’objet d’une évaluation anonyme par deux lecteurs minimum et la réponse aux auteurs sera
donnée le 18 AVRIL 2011.

DATES-CLES

Le 18 mars 2011 : Date limite de soumission des communications en texte intégral – Le 18 avril 2011 : Retour des évaluations – Le 29 avril 2011 :
Remise des textes définitifs – Le 10 mai 2011 : Acceptation des communications – Le 25 mai 2011 : Date limite d’inscription à la journée – Le 10 juin 2011 : Journée de Management du Tourisme

Le règlement doit être effectué en euros, net de toutes charges bancaires. Les frais d’hébergement et de transport

sont à la charge des participants.

Toute annulation devra se faire par écrit et nous parvenir avant le 25 MAI 2011. Une somme de 30 € sera prélevée pour les frais de
dossier. Après cette date, les factures non acquittées resteront exigibles. Le règlement de l’inscription pourra être effectué par chèque, virement ou bon de commande à l’ordre du Groupe Sup de
Co La Rochelle.

COMITE D’ORGANISATION

Guillaume BIOT-PAQUEROT, Groupe Sup de Co La Rochelle, France – Victor GERVASONI, Groupe Sup de Co La Rochelle,
France – Marina KCHOUK, Groupe Sup de Co La Rochelle, France – Tan VO THANH, Groupe Sup de Co La Rochelle, France

Contact : Marina KCHOUK kchoukm@esc-larochelle.fr et Tan VO
THANH vothanht@esc-larochelle.fr

Groupe Sup de Co La Rochelle – 102, rue de Coureilles – Les Minimes – 17024 La Rochelle – Cedex 1 France –
Tél. : +33 (0)5 16 19 62 72 ou +33 (0)5 46 51 77 00

Lieu de la journée : Disney’s Hotel Newport Bay Club – DISNEYLAND PARIS – Marne-la-Vallée, France

Le consommateur (malin?!) face à la crise

Fabrice Clochard, Dominique Desjeux et Stéphane Gouin proposent un ouvrage collectif qui a pour objectif de porter
un regard sur les consommateurs à la recherche de « bonnes affaires » et/ou en quête d’économies.

Soldes, ventes privées, achats d’occasion, enchères en ligne, discount et services low cost, dispositifs de
déstockage, de troc, de partage, de location ; usage plus ou moins intensif de cartes de fidélité et de coupons de réduction ; pratiques de renoncement, de détournement d’objets, récupération,
glanage sur les marchés, autoproductions, « fabrications maison », téléchargement, économie d’énergie… Force est de constater que le consommateur a l’embarras du choix et dispose de toute une
artillerie de techniques et dispositifs pour devenir – peut-être un jour – le désormais célèbre « consommateur malin ».

Ce Michelin qui nous est Chaire

Michelin et le Groupe ESC Clermont ont signé aujourd’hui un accord de partenariat dans le cadre de la Chaire Développement Commercial créée en juin dernier. Michelin est ainsi la première grande entreprise à s’associer à la chaire de l’école.

Concrètement, il s’agit d’un partenariat de « recherche – intervention » par lequel le manufacturier et l’école échangeront leur expertise et entreprendront des actions concrètes sur de nombreux thèmes relatifs à la vente : organisation et administration des ventes, gestion de la relation client, management commercial notamment.

La première action consistera à donner une étude de cas aux étudiants de l’école : « Analyse des méthodes commerciales de la division poids lourd de Michelin en Europe ».

Ce partenariat constitue un nouveau renforcement des relations historiques de Michelin et de l’ESC. Il s’inscrit aussi dans la politique de Michelin de nouer des partenariats qualitatifs avec des écoles ciblées, de les accompagner dans la formation de leurs étudiants, de présenter l’entreprise aux jeunes et de leur proposer des stages et des emplois.

Pascal Brassier, enseignant titulaire de la Chaire, explique : “Lieu de coopération entre Ecole et Entreprise, une chaire d’entreprises vise à développer une expertise d’enseignement et de recherche sur des thématiques définies en partenariat avec les entreprises. Ce qui caractérise celle du Groupe ESC Clermont, c’est l’alchimie ‘recherche-intervention’. Le chantier que l’on ouvre avec Michelin nous permettra d’approfondir les facteurs de performance commerciale sur plusieurs centaines de commerciaux basés en Europe. Une manne pour nous, chercheurs ; l’opportunité pour l’entreprise d’appliquer simultanément des outils ciblés de formation et de management commercial”.

Stéphane Roy, Directeur des Compétences Marketing & Ventes Michelin, commente : “Les besoins et les comportements d’achat des clients évoluent et se diversifient. Les offres du Groupe Michelin s’adaptent en conséquence et deviennent plus sophistiquées.

L’enjeu des équipes commerciales est de décoder les stratégies, les attentes, les circuits de décision des clients afin de les accompagner par des propositions pertinentes dont la valeur est clairement perceptible. […]”.

Avis de Yves Soulabail : “Il est vrai qu’a prendre un tel vocabulaire, concernant ces gens que l’on dénomme “client”, on puisse comprendre le besoin de se pencher sur l’affaire… Un moyen sans
doute de redorer
une image par ailleurs écornée.”

Conférence internationale de recherche en économie sociale

NOUVELLE DATE LIMITE pour rentrer une proposition : 10 novembre 2010

Un appel à contributions (en français, anglais et espagnol) est
disponible pour la 3e Conférence internationale de recherche en économie sociale que le CIRIEC organise à Valladolid les 6, 7 et 8 avril 2011 autour du thème “L’économie sociale :
pilier d’un nouveau modèle de développement économique durable”
.

contact : Christine Dussart

Annals of Public and Cooperative Economics

International Scientific Commission “Social & Cooperative
Economy”

CIRIEC

Université de Liège au Sart-Tilman,

Bât B33, bte6

B-4000 Liège

Belgium

tél: 0032-4-366-27-82