Archives de catégorie : La recherche et écoles

L’absence de contrôle démocratique de la finance dans le monde anglophone

COLLOQUE INTERNATIONAL ORGANISE PAR LE CREC/CERVEPAS/CREW (EA 4399) SORBONNE NOUVELLE UNIVERSITÉ PARIS III – UFR DU MONDE ANGLOPHONE

APPEL A CONTRIBUTIONS

L’absence de contrôle démocratique de la finance dans le monde anglophone : une analyse de la crise actuelle dans une perspective historique

13-14 avril 2012

La crise financière a vu les pouvoirs publics intervenir massivement dans les économies nationales. Leurs actions ont pris des formes varies : injection de
liquidités dans les marchés financiers, recapitalisation des banques et même parfois la nationalisation de fait d’institutions en faillite. Pourtant, malgré cette intervention importante des
gouvernements dans le domaine de la finance privée, qui a pour l’instant prévenu l’effondrement du système bancaire international, les institutions financières privées sont restées étonnamment
libres de poursuivre leurs affaires comme si de rien n’était. Les appels nombreux à une nouvelle régulation de la finance n’ont pas été suivis par les mesures fondamentales qui pourraient mettre
fin aux pratiques financières à risque qui ont mené à la crise. De fait, une fois sauvés lors du premier épisode de la crise financière et économique actuelle, les banques et marchés de capitaux
ont conservé leur capacité à s’imposer aux autorités publiques qui étaient venues à leur secours, voire à exercer un chantage à leur égard. L’objectif de cette conférence est d’étudier la façon
dont les banques et le secteur financier des pays anglophones (qui comprennent deux des plus importants centres financiers du monde) ont pu échapper au contrôle des gouvernements et par extension
au contrôle démocratique. Comment la finance a-t-elle échappé à l’intervention après avoir été si dépendante des gouvernements pour assurer sa survie ? Les réponses à cette question ne se
trouvent pas seulement dans le traitement immédiat de la crise. Elles doivent assurément être recherchées dans la montée du néo-libéralisme dans le secteur financier mondial depuis la disparition
du système de Bretton Woods au début des années 1970. Pendant plus d’une génération, la dérégulation des marchés, financiers en particulier, a été au coeur des décisions économiques dans le monde
anglophone et au-delà. Plus généralement, la liberté économique et l’indépendance vis-à-vis des gouvernements ont caractérisé la finance au Royaume-Uni et aux Etats- Unis depuis la révolution
industrielle. On peut affirmer que la démocratie dans ces pays n’a jamais vraiment contrôlé le capital. Dans cette conférence, on tentera donc d’analyser l’échec de la démocratie à contrôler la
finance dans une perspective historique et d’identifier les différences et les similarités qui existent dans la relation finance/gouvernement dans le monde anglophone, sachant que l’impact de la
crise actuelle n’a pas été le même dans ces différents pays. La crise a été catastrophique en Irlande et a gravement compromis les perspectives économiques des Etats-Unis et du Royaume- Uni. A
l’inverse son impact a été moins marqué en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande, grâce à des pratiques bancaires plus prudentielles avant la crise.

Les propositions de communications (200-250 mots) et un court CV (5-7 lignes) sont à envoyer avant le 15 décembre 2011 à Nicholas
Sowels (nicholas.sowels@univ-paris1.fr).

Première Rencontre Internationale Méditerranéenne

Appel à communication

Première Rencontre Internationale

Méditerranéenne : Nouveaux enjeux, nouvelles perspectives économiques et sociales des
pays

de la rive sud de la Méditerranée

29, 30 Septembre et 1er Octobre 2011 à Hammamet, Tunisie

www.rencontremed.com

 

Le laboratoire d’Economie et Finance Appliquée de l’IHEC Carthage (LEFA), le Centre d’Etudes en
Macroéconomie et Finance Internationale CEMAFI International et l’Université Centrale de Tunis (Ecole Centrale de Droit et Gestion) organisent la première Rencontre Internationale
Méditerranéenne: Nouveaux enjeux, nouvelles perspectives économiques et sociales pour les pays de la rive sud de la Méditerranée, les 29, 30 Septembre et 1er Octobre 2011 à Hammamet.

Ce colloque vise, d’une part, la formation théorique et méthodologique en sciences économiques et
sociales des jeunes chercheurs, d’autre part, la constitution d’un espace de rencontre scientifique, de rapprochements et d’échanges entre chercheurs des deux rives de la Méditerranée.

Le thème du colloque portera sur les enjeux, les perspectives économiques et sociales pour les pays du Sud de la Méditerranée dans le
contexte actuel des mouvements de révolte populaire et sociale. L’aspiration démocratique et la revendication de dignité des peuples du monde arabe ont été au cœur des révoltes ouvertes par
l’insurrection tunisienne. Or il est clair que la crise économique a été le facteur-clé du mouvement de révolte et de révolution dans le monde arabe. L’effondrement brutal des économies arabes
non rentières (puis, de celles rentières) dû à la crise, a-t-il brisé le pacte social tacite qui caractérisait la Tunisie, l’Egypte et la Libye, et qui est encore le modèle dominant d’autres
pays (Jordanie, Maroc, Syrie, pays du Golfe, etc.) ?

En Tunisie, comme dans la très grande majorité des pays, les causes fondamentales de ces changements
sont dues à l’impact de la crise économique mondiale et elles se manifestent, clairement, à travers un régime de croissance faible et instable, au détriment d’une répartition équitable des
revenus.

D’un autre côté, la progression de la pauvreté, une explosion sans précédent du nombre des chômeurs
et des personnes dépourvues de droits, la marginalisation et l’exclusion, ainsi que les disparités territoriales inter- et intra- régionales ont été les principaux facteurs à l’origine de la
chute de régimes politiquement obsolètes.

C’est la raison pour laquelle la réussite du processus espéré de « transition démocratique » exigera
des arrangements et des réformes institutionnelles qui permettent de déboucher sur une économie fondée sur la démocratie, la connaissance et l’innovation, qui favorise la
cohésion sociale et territoriale et qui soit durable du point de vue environnemental et social.

À l’heure où l’actualité politique dans les pays de la rive sud de la Méditerranée met en lumière de
puissantes dynamiques de changement et l’amorce de processus de démocratisation, ce Colloque vise à faire un état des lieux de la situation économique et sociale des pays de la Méditerranée et
à envisager les perspectives à court, moyen et long termes.

Le Colloque consacrera ses sessions à des questions-clés telles que le développement régional, le
développement durable et ses implications, les inégalités et la pauvreté, le marché du travail, la gouvernance, l’économie de la connaissance et les conditions d’une plus forte
productivité.

 



Thèmes :

Développement économique et disparités régionales

 Attractivité des territoires, localisation des activités.

 Développement et disparités territoriales inter et intra régionales.

 Politique publique de développement local et régional

 Politique d’attractivité territoriale et localisation des firmes

 Trajectoires spatiales et mobilité des firmes

Développement durable et développement régional

 Localisation des firmes et développement durable

 Gouvernance territoriale et développement durable

 Développement durable et attractivité des territoires

 Régulation environnementale et localisation des firmes

 Responsabilité sociale des entreprises

 Produits labellisés et économie verte

Inégalité, pauvreté et développement économique

 Analyse des causes et des manifestations de la pauvreté

 Etude des déterminants de la pauvreté et des inégalités

 La croissance pro-pauvre

 Politique économique et sociale de lutte contre la pauvreté et les inégalités.

Marché du travail

 Emploi et marché du travail

 Education, formation et insertion des diplômés

 Salaire et discrimination

 Micro crédit, entrepreneuriat, profession et entreprise

 Trajectoires migratoires

Economie de la connaissance et productivité

 Education, capital humain, productivité et compétitivité

 Innovation, activités de R&D et croissance

 Innovation et inégalités territoriales

 TIC et développement économique

 Innovation des firmes et structure du commerce extérieur

 Innovation et développement durable

Gouvernance et développement économique

 Institutions et croissance économique

 Climat des affaires et investissement privé

 Transition démocratique, démocratie politique et développement économique



 

Calendrier

10 juillet 2011

Date limite d’envoi des propositions de communications (titre,

auteurs avec institutions d’appartenance, e-mail – communication

complète) au site internet du colloque www. rencontremed.com

30 juillet 2011 Date d’envoi de la liste des propositions acceptées

20 septembre 2011 Date limite d’inscription au colloque

 

Comité Scientifique :

BERTHOMIEU Claude: Professeur, Université Nice Sophia Antipolis. GOAIED Mohamed:

Professeur IHEC Carthage (Directeur LEFA).

ALAYA Marouen : Maître assistant, ISAE Gafsa. AMIRAT Amina: Ecole Centrale de Gestion et de Droit. ATTIA
Nicole
: Maître de conférences, Université Nice Sophia Antipolis (Directrice CEMAFI). AYADI Mohamed :
Professeur, ISG Tunis. BALLET Jérôme : Professeur, Université de Versailles-Saint Quentin en Yvelines. Bazin DAMIEN : Maître de conférences, Université Nice
Sophia Antipolis. BEN AYED-MOUELHI Rym : Professeur, ISCAE Tunis. BEN AISSA Safouène : Maître de conférences, FSEG Tunis. BELKACEM Lotfi:
Professeur, IHEC Sousse. BELLONE Flora : Professeur, Université Nice Sophia Antipolis. BEN SLIMANE Sarra : Maitre Assistante, Université de Sousse. BEN
TAHAR Moez
: Université Nice Sophia Antipolis. BEN YOUSSEF Adel: Maître de conférences, Université Nice Sophia Antipolis. BERENGER Valérie : Maître de
conférences, Université Nice Sophia Antipolis. BORELLY Rolande : Professeur, Université Grenoble 2. BOULILA Ghazi : Professeur, ESSEC Tunis. CATIN
Maurice
: Professeur, Université de Toulon et du Var. BOUGHZALA Mongi: Professeur, FSEG Tunis. CHAKER-KRIAA Samira : Professeur, IHEC Carthage.
CHAFFAI Mohamed El Arbi: Professeur, FSEG Sfax. El MANSOURI Yassine : Ecole Centrale de Gestion et de Droit. ESSID Zied : Université Nice Sophia
Antipolis. FERRARI Sylvie: Maître de conférences, Université de Montesquieu-Bordeaux IV. GASPERINI Eric : Maitre de conférences, Université Nice Sophia
Antipolis. GHAZOUANI Samir : Professeur, ESSAIT Tunis. GUETAT Imen: Maitre Assistante, Université de Sousse. GUILHON Bernard : Professeur,
Université de la Méditerranée Aix-Marseille II. GUICHARD Jean-Paul : Professeur, Université Nice Sophia Antipolis. GOUIA Ridha : Professeur, Université Tunis El
Manar. HADDAR Mohamed : Professeur, Université Tunis El Manar (Président de l’Association des Economistes Tunisiens). HILMI Nathalie : Chargé d’étude, Centre
Scientifique de Monaco. LAHOUEL Mohamed Hédi : Chef Economiste, Dubai Economic Council. NANCY Gilles : Professeur, Université de la Méditerranée Aix-Marseille II
(Directeur DEFI). MANSOURI Fayçal : professeur, IHEC Sousse. MAROUANI Albert : Président de l’Université de Nice. MULLER Christophe :
Professeur, Université de la Méditerranée Aix-Marseille II. NASZÁLYI Philippe
: Directeur de la revue des sciences de gestion. SAFA Alain : Université de Nice Sophia
Antipolis. TICHIT Ariane : Maître de conférences, Université d’Auvergne. TRABELSI Jamel : Professeur, FSEG Sfax.

 

Comité d’Organisation :

El MANSOURI Yassine                               
BEN SLIMANE Sarra                               
BEN TAHAR Moez                               
AMIRAT Amina

elmansouri_yassine@yahoo.fr                               
Sarra.BEN-SLIMANE@univmed.fr                               

ben.tahar.moez@etu.unice.fr                               
amirat.amina@universitecentrale.net

 

Soumission des articles

Les propositions seront soumises sous format électronique via le site web du colloque
www.rencontremed.com jusqu’au 10 Juillet 2011. Les auteurs sont invités à soumettre leurs propositions sous forme d’article complet
(format PDF ou Word) en anglais et en français.

 

Valorisation du colloque

Après sélection des communications et procédure de referee, le colloque pourra donner lieu à
des publications dans des revues ou sous forme d’ouvrages

Revue Éthique et Economique – Revue Région et Développement – Revue Economie Appliquée Journal
of Economics and International Finance –


La Revue des Sciences de Gestion

JOURNÉE DE RECHERCHE DU L@REM – VENDREDI 24 JUIN 2011

L’efficacité des pratiques de gestion des organisations et leur légitimité constituent deux questions d’actualité notamment parce que la gestion instrumentale rigoureuse conçue auparavant comme un gage de prospérité est aujourd’hui dénoncée comme la source de maux profonds. La journée de recherche L@REM permet d’interroger les notions de performances et de repenser les pratiques en finance, gouvernance, entrepreunariat, management, etc. Ainsi, cette journée permettrait d’explorer certaines pistes qui offrent une alternative aux pratiques de gestion traditionnelles permettant de gérer autrement les organisations de sorte que l’on restaure leur légitimité et que l’on concilie celle-ci avec la performance. En particulier, nous nous intéressons à l’évolution de la fonction financière et de la finance durable, aux entreprises familiales ainsi qu’aux pratiques renouvelées de management. Nous conclurons sur les pistes pour repenser la formation à l’encadrement qu’impliquent ces nouvelles perspectives.

Le développement durable vu par les économistes

APPEL A COMMUNICATION

« Le Développement durable vu par les économistes : débats et controverses »

Université Blaise Pascal – IUFM Auvergne

Les 15 et 16 décembre 2011

 

Les organisateurs du colloque souhaiteraient faire le point sur les apports des économistes à la question du
développement durable tout en permettant à leurs contradicteurs (écologistes, environnementalistes, historiens, géographes, sociologues, philosophes…) de mettre en lumière les principaux points
d’achoppement et/ou de contradictions dans leurs approches.

En effet, depuis le rapport Our Common Futur des Nations Unies (World Commission on Environment and Development,
WCED, 1987), plus connu sous le nom de rapport Brundtland, le développement est dit durable s’il « répond aux besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire
les leurs ». Cette définition a très vite soulevé la plus vive inquiétude parmi la communauté des écologistes et des environnementalistes (Jansson, 1988 ; Daly, 1990). D’une part, elle ne
précisait pas quel type de développement fallait-il rechercher (Dilworth, 1994). D’autre part, l’idée même de développement était étroitement liée à un certain niveau de croissance. Les membres
de la Commission, en la personne de son secrétaire général Jim MacNeill, encourageaient même les Etats à rechercher cette croissance : « what we called the growth imperative.
The world’s economy must grow and grow fast if it is to meet the needs and aspirations of
present and future generations. The Commission estimated that a five to ten-fold increase in economic activity would be needed over the next half century just to raise consumption in developing
countries to more equitable levels. En energy use alone would have to increase by a factor of eight, just to bring developing countries, with their present populations, up to the level now
prevailing in the industrial world. I could cite similar factors for food, water, shelter, and the other essentials of life “(MacNeill 1989, p. 18).
Par la suite, le développement durable a été appréhendé au moyen de trois sphères (économie, sociale, environnementale)
articulées autour des composantes suivantes : équité sociale, efficacité économique et préservation de l’environnement.

 En l’espace de quelques années, la problématique du développement
durable s’est immiscée dans les débats au point de susciter une importante littérature et de faire l’objet de nombreuses controverses. Les économistes se sont saisis de cette question et ont
cherché à apporter, à leur manière, un éclairage sur le concept.

Le colloque sera divisé en sept ateliers :

– Le premier atelier cherchera à revenir sur la représentation du développement durable sous la forme des trois
sphères (économique, sociale et environnementale). Métaphore inventée par le monde industriel, la représentation des trois sphères pose clairement la question de la synergie entre satisfaction
des besoins, prise en compte des contraintes environnementales et valeurs sociétales. Comment parvenir à une telle synergie alors que les trois sphères n’ont pas le même statut ? Quels problèmes
et difficultés soulèvent cet idéal-type ? Doit-on redéfinir la matrice conceptuelle ? Réexaminer les frontières des différentes sciences ? Développer des points de convergence ou de confluence
?

– Le deuxième atelier privilégiera les antécédents intellectuels, parfois anciens, s’inscrivant dans la pensée
écologique et dans la pensée économique. Ainsi l’histoire de la pensée économique et écologique, mais également l’épistémologie, seront mobilisés pour expliquer l’évolution du concept de
développement durable. Comment les premiers économistes ont-ils intégré la question environnementale, la question sociale ? Se sont-ils tournés vers les autres sciences ? Ont-ils eu des contacts
avec des écologistes, des environnementalistes ? Quelle vision du monde ont-ils proposée ?

– Le troisième atelier s’interrogera sur le degré de pertinence des différents courants théoriques vis-à-vis de la
question du développement durable. Autrement dit, comment les corpus théoriques tels que la théorie néoclassique, la théorie de la régulation, l’institutionnalisme, l’économie écologique,
l’écologie industrielle, l’écologie politique… ont cherché à intégrer, avec plus ou moins de réussite, cette référence nouvelle ? Est-ce que la dissociation entre les approches dites de
durabilité faible (issues du courant néoclassique avec une possible substituabilité des facteurs de production) et celles relevant de la durabilité forte (l’environnement y apparaît comme une
variable spécifique) est pertinente ? N’assiste t’on pas à un déplacement des débats au niveau des projets politiques, les uns ne renonçant pas à toute idée de croissance économique dès lors que
les contraintes de reproduction de l’environnement sont prises en compte, les autres proposant la décroissance pour les pays industrialisés ?

– Le quatrième atelier mettra en relation les différents champs du développement durable avec ce que l’on a coutume
d’appeler la boîte à outils des économistes. Les débats relatifs au réchauffement climatique, à la biodiversité, à la pollution ont amené les économistes à s’emparer de la question
environnementale et à préconiser la mise en place d’une taxe, le développement des marchés de droits à polluer, la comptabilisation des flux de matières et d’énergie dans des matrices
input-output, la dématérialisation du capitalisme, l’essor de l’innovation et de la technologie, l’évaluation du prix de la biodiversité… Remèdes dont il conviendra de cerner les tenants et les
aboutissants. Comment minimiser les dégâts dans un monde écologique de moins en moins durable ? Quelles stratégies de transition ?

– Le cinquième atelier abordera la question du développement durable dans le cas des pays en développement et en
transition. Il portera plus précisément sur les enjeux environnementaux et le traitement des questions sociales. La gestion des ressources naturelles renvoie à la préoccupation croissante de la
désertification, de la dégradation des terres, de la déforestation, de l’urbanisation, ou encore de l’accès à l’eau. Les questions sociales traduisent des phénomènes de migrations, d’inégalités,
voire d’exclusion.

– Le sixième atelier reviendra sur la perception très contrastée des différents acteurs vis-à-vis des débats
économiques. Les entreprises, les institutions nationales et internationales, les ONG, les associations… se sont tour à tour appropriées le concept de développement durable, dégageant ainsi des
positions très modérées ou très radicales. Cet atelier cherchera à répondre à plusieurs questions : que signifie le développement durable pour ces acteurs ? Comment expliquer leur engagement ?
Quel niveau de crédibilité faut-il lui donner ?

– Le septième atelier abordera la question de l’éducation au développement durable. En effet, les problématiques
issues du développement durable posent des difficultés redoutables (pluralité des domaines scientifiques, gestion des questions vives, place du politique…). Le choix des termes « éducation au
développement durable» montre à lui seul que les appellations ne sont pas neutres, elles nous amènent à dépasser le strict cadre de l’instruction et de l’enseignement/apprentissage de contenus
disciplinaires, pour tenter de clarifier le vocabulaire, s’interroger sur le poids et le sens de l’apprentissage de « bonnes pratiques » dans le cadre scolaire et non scolaire. Il s’agira ici de
débusquer certains « allant de soi » qui pourraient contribuer à instrumentaliser l’EDD et, tout en s’appuyant sur les avancées les plus récentes sur la question, de contribuer à caractériser les
objets de l’EDD et les situations d’enseignement/apprentissage liées.

 Les propositions de communications, qui prendront la forme d’un résumé
d’environ 600 mots, doivent être envoyées avant le 15 juin 2011 à : diemera@aol.com. Les décisions du comité scientifique seront transmises au plus tard le 30 juin 2011.

 

Comité d’organisation :

Arnaud Diemer (Université Blaise Pascal-IUFM Auvergne, PHARE) ; Sylvie Dozolme (Université Blaise Pascal-IUFM
Auvergne) ; Corinne Marlot (Université Blaise Pascal, IUFM Auvergne, PAEDI) ; Brigitte Morand (Université Blaise Pascal, IUFM Auvergne, PAEDI) ; Didier Mulnet (Université Blaise Pascal-IUFM
Auvergne).

 

 

Comité scientifique :

Amanar Akhabbar (Université de Lausanne), Yves Alpe (Université d’Aix Marseille), Catherine Aubertin (IRD), Eric
Berr (Université de Montesquieu, Bordeaux IV), Pascal Bridel (Université de Lausanne), Beat Bürgenmeier (Université de Genève), Pascale Combe-Motel (Université d’Auvergne), Annie Cot (Université
Paris I), Anne-Marie Crétieneau (Université de Poitiers), Suren Erkman (Université de Lausanne), Patrick d’Humières (Company 21), Arnaud Diemer (Université Clermont-Ferrand), Sylvie Ferrari
(Université de Montesquieu, Bordeaux IV), Jean-Marie Harribey (Université Montesquieu, Bordeaux IV), Blandine Laperche (Université de Dunkerque), Alain Legardez (Université Aix-Marseille),
Marie-Antoinette Maupertuis (Université de Corté), Nicolas Postel (Université de Lille 1), Jean Simonneaux (ENFA, Toulouse), Emmanuelle Raynaud (Université Aix-Marseille III), Gilles Rotillon
(Université Paris X – Nanterre), Franck Dominique Vivien (Université de Reims-Champagne-Ardenne), Yvette Veyret (Université Paris X – Nanterre), Bertrand Zuindeau (Université de Lille 1).

 

Le
colloque se déroulera les jeudi 15 et vendredi 16 décembre 2011 à l’IUFM d’Auvergne, 36 avenue Jean Jaurès, 63400 Chamalières, tél : 04.73.31.72.71 ou 06.72.25.04.75. Toute information relative
au colloque sera progressivement mise sur le site : http://www.oeconomia.net/colloques.htm. Ce colloque est soutenu par le laboratoire PHARE,
l’Association Charles Gide pour la Pensée Economique (ACGPE), l’Association Oeconomia et le Réseau de Recherche sur l’Innovation (RRI). L’ensemble des textes sélectionnés pour le colloque fera
l’objet d’une publication collective. Certains papiers, en lien étroit avec la ligne éditoriale des Cahiers d’économie de l’innovation ou du Journal Of Innovation Economics, pourront également
faire l’objet d’une publication.

Histoire des régulations environnementales

Histoire des régulations environnementales

 

Paris, 14 juin 2011

Appel à communications

 

Le Réseau thématique pluridisciplinaire CNRS (INEE et INSHS) « Histoire de l’environnement » organise, en 2011,
une série de quatre journées d’études. Après une première journée tenue à Arras en mars sur le thème « Usages et Pratiques de l’environnement », une seconde journée se tiendra à Paris le 14 juin
sur le sujet « Histoire des régulations environnementales ». La suivante se tiendra à Grenoble, en octobre, et sera consacrée à l’histoire des vulnérabilités. Le présent document présente les
intentions des organisateurs de la journée « Régulations » et lance un appel à communications. Ces journées sont ouvertes aux chercheurs de toutes disciplines de sciences humaines et sociales ou
de sciences de l’environnement intéressés.
Si l’on en croit les analystes des politiques publiques, la
régulation environnementale effectuée par le biais de normes issues d’une action réglementaire serait entrée en crise à la fin du XXe siècle, pour des raisons diverses : insuffisance des
connaissances dont disposent les pouvoirs publics, incapacité à faire respecter les règlements établis, faible efficacité aussi bien environnementale qu’économique, contestation et infractions
par les intéressés, incapacité à stimuler les solutions reposant sur l’innovation… Ce type de régulation laisserait de plus en plus souvent la place à une régulation par les « instruments
économiques » tels que les écotaxes, les droits à polluer etc., ou par des formes de « régulation négociée » appelées aussi « gouvernementalité coopérative », dans lesquelles des accords
volontaires sont conclus entre parties prenantes. Cette forme de régulation serait en fait, selon le sociologue Pierre Lascoumes, bien plus ancienne, mais elle se serait autrefois passée de façon
plus discrète, en raison de ce qu’elle s’oppose au droit régalien de décider et de contraindre. Cette forme a aussi été contestée comme étant par nature favorable aux industriels, plus aptes à
détourner les accords négociés à leur profit, et comme constituant un recul par rapport aux formes juridiques. L’objectif de la journée d’étude proposée ici n’est pas de trancher ce débat mais
d’y apporter une contribution historienne en montrant comment a fonctionné par le passé la régulation des questions environnementales. Nous chercherons donc à « rendre leur histoire » à ces
différentes formes de régulation— si tant est que toutes ces formes en aient une —, ou à d’autres formes si d’autres s’avèrent avoir existé. La période contemporaine sera probablement la plus
concernée dans la mesure où l’industrialisation a provoqué une inflation juridique du droit sous toutes ses formes, mais nous n’excluons pas a priori les contributions qui porteraient
sur les siècles antérieurs. Nous souhaitons ne préjuger ni de l’ancienneté respective des diverses formes de régulation, ni de l’existence d’autres formes qui ne seraient plus appliquées
aujourd’hui, car il nous semble que nous ne savons encore que peu de choses sur le sujet.

Les communications pourront porter sur les aspects suivants (mais la liste n’est pas limitative) :

– Quels types de régulation environnementale rencontre-t-on dans l’histoire, et à quels propos, et pour réguler quoi
? des ressources ? des milieux ? des agents économiques ? des polluants ? des risques ?

 – Comment ces régulations sont-elles apparues, comment ont-elles mises
sur pied, à l’initiative de qui (de quels groupes sociaux ?) et pour répondre à quel souci, protéger quels intérêts, faire face à quelle(s) évolution(s) ? Entraient-elles en contradiction avec
des modes de régulation existant antérieurement ? En cas de norme scientifique ou technique, à qui, à quels experts, la rédaction de ces normes était-elle confiée ? Quelle était la nature de
cette norme ?

– Comment fonctionnaient-elles ? Comportaient-elles des objectifs précis, voire chiffrés ? des calendriers, des «
obligations de résultat » ? Quel était leur cadre juridique, législatif, réglementaire ? Les acteurs étaient-ils bien identifiés, les responsabilités bien définies ? Quels types de savoirs
étaient mis en oeuvre ? Donnaient-elles lieu à des controverses scientifiques ou techniques ? Étaient-elles le lieu de production de nouveaux savoirs ?

– Quels dispositifs étaient prévus en cas d’infraction ? Quelles sanctions ?

– Que montre, a posteriori, l’analyse de leur fonctionnement ? Ouvraient-elles la porte à des pratiques de
lobbying, de jeux d’influence ? Au profit de qui ou de quoi fonctionnaient-elles en réalité ? Étaient-elles efficaces sur le plan environnemental, économique, social et pourquoi ?

 

Des propositions de communications portant sur des pays autres que la France ou comparant des systèmes de régulation
mis en oeuvre dans des régimes juridiques différents (pays de Common Law, de droit écrit…) seraient particulièrement bienvenues. Responsables scientifiques de la journée
:
Michel LETTE, maître de conférences au CDHTE/CNAM Geneviève MASSARD-GUILBAUD, directrice d’études à l’EHESS Les propositions devront parvenir par email aux deux
organisateurs avant le 9 avril.
Michel Letté : michel.lette@cnam.fr ; Geneviève Massard-Guilbaud :
massard@ehess.fr Elles ne dépasseront pas
une page. Elles mentionneront aussi précisément que
possible le sujet de la communication proposée, les grandes lignes de son contenu et conclusions, ainsi que les sources mises en oeuvre. L’auteur se présentera succinctement et mentionnera une ou
deux de ses publications récentes. Conformément à l’esprit qui guide l’action du RTP, les propositions de chercheurs de toutes les disciplines, qu’elles relèvent des Sciences humaines et sociales
ou des Sciences de l’environnement, sont les bienvenues à la seule condition qu’elles traitent effectivement d’histoire. Une réponse sera donnée à chaque proposition avant fin avril. La journée
d’étude se déroulera à Paris, le 14 juin 2011, et sera ouverte à toute personne intéressée. Les déplacements des intervenants seront pris en charge. Le lieu et les modalités pratiques seront
précisés ultérieurement.

Pour plus d’information sur le RTP Histoire de l’environnement, consulter http://www.cnrs.fr/inee/recherche/actionsincitatives-RTP-histoire_environnement.htm ou http://www.cnrs.fr/inshs/recherche/RTP%20Environnement/presentation.htm

 

michel Letté

Enseignant-chercheur en histoire des techniques

Cdhte-Cnam Paris – 75141 Paris cedex 03

33 (0)1
53 01 80 15

Journées d’Histoire du Management et des Organisations

Les Journées d’Histoire de la Comptabilité et du Management, aujourd’hui Journées d’Histoire du
Management et des Organisations
, constituent depuis leur première édition en 1995, un rendez-vous annuel incontournable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire et à la gestion. Elles
rassemblent des gestionnaires, historiens, juristes, sociologues et économistes.

Comme chaque année, toutes les propositions de communications sont les bienvenues, mais nous souhaitons
néanmoins proposer un axe de réflexion. Ainsi, l’Association pour l’Histoire du Management et des Organisations, l’Institut de Recherche en Gestion (IRG, université Paris-Est) et l’université
Paris-Est – Marne-la-Vallée, avec le soutien de l’Association Francophone de Comptabilité, lancent cet appel à communication sur le thème de l’Innovation.

A la rencontre de la technologie, des besoins de l’utilisateur et des contraintes du marché, l’innovation touche
toutes les fonctions de l’entreprise. On distingue ainsi traditionnellement quatre types d’innovations : innovation de produit, de procédé, marketing ou organisationnelle.

Au cours de ces 19e Journées d’Histoire du Management et des Organisations, nous souhaitons aborder
l’innovation dans son épaisseur historique et en contexte, en envisageant dans leur diversité les pratiques innovantes.

Nous suggérons ici certaines approches :

étudier les pratiques
de conception, s’intéressant aux mécanismes cognitifs et organisationnels en jeu dans la créativité et l’innovation

proposer une approche
des milieux innovants, des réseaux et des transactions que génèrent les collectifs de l’innovation

questionner les
modèles et outils de gestion de l’innovation, dans leur dimension historique

analyser les modalités
de la légitimation, de l’appropriation et de la diffusion de l’innovation

étudier les
institutions de l’innovation, à travers notamment le rôle des brevets

décrire les marchés
émergents de l’innovation, et mettre en évidence les outils permettant de les approcher

Enfin, la thématique
de l’innovation pose la question de la résistance des acteurs au changement.

Dans la continuité des précédentes Journées, sont attendues des communications à caractère historique couvrant
les domaines de la comptabilité, du management ainsi que ceux de la stratégie, du nouveau management public, du marketing, de la finance…

Comme chaque année, toutes les propositions de communication intégrant une dimension historique sont
bienvenues.
 

Tutorat de thèses / Atelier méthodologique
Cette journée est ouverte à tous les participants.

Les Journées d’Histoire débuteront par un atelier doctoral organisé le 26 mars, comprenant un tutorat de thèses
d’histoire du management et des organisations, et, l’après-midi, un atelier méthodologique portant sur “L’Ecriture de l’Histoire”, par Patrick Fridenson.

Les doctorants souhaitant présenter leurs recherches à l’occasion de cet atelier devront fournir un document
d’une dizaine de pages maximum spécifiant leur champ de recherche (thème, questions de recherche), le cadre théorique ou l’articulation théorique de la thèse, leur démarche méthodologique, les
premiers résultats (le cas échéant), leurs principales références bibliographiques.

Les doctorants en début de thèse sont encouragés à participer.


Dates à retenir

Date limite de soumission des textes des communications (30 000 signes minimum – 70 000 signes maximum) :
15 décembre 2013

Décision du comité de lecture : 19 janvier 2014

Version définitive des textes : 9 février 2014


Les propositions devront être envoyées en français ou anglais accompagnées d’un résumé en français et anglais à l’adresse suivante : jhmo@univ-mlv.fr

Chaque proposition de communication fera l’objet d’une lecture anonyme.


Contact
: jhmo@univ-mlv.fr

Site internet : https://sites.google.com/site/jhmo2014/home

Comité scientifique :
Amina Bécheur
Eugénie Briot
Ludovic Cailluet
Pierre Labardin
Eve Lamendour
Yannick Lemarchand
Michel du Moutier
Marc Nikitin
Muriel Petit
Eric Pezet
Nicolas Praquin
Pierre Prétou
Béatrice Touchelay
Catherine Vuillermot

Comité d’organisation :

Marianne Abramovici

Eugénie Briot

Cécile Fonrouge

Cédric Poivret
Mathias
Szpirglas

 


APPEL Les activités professionnelles et le marché du travail

Risques et formes de
travail à travers les nouvelles technologies

Appel
:

  • IUT GACO
  • Licence professionnelle
    assistants gestionnaires de ressources humaines
  • Licence professionnelle
    gestion touristique et hôtelière
  • DUT GACO
  • licence génie industriel
    et maintenance

Colloque du jeudi 29
novembre et vendredi 30 novembre 2012

Lieu Saint Omer
France

LES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES ET LE
MARCHÉ DU TRAVAIL

Appel à
communications

La crise actuelle, est-elle
si récente bouscule le marché du travail et l’appréhension de ses données et invite à une réflexion pour les renouveler tant au niveau interne qu’au niveau européen et international. Les réformes
juridiques visant à favoriser la sécurisation et la dynamisation des parcours professionnels les changements dus au progrès technique et à la mondialisation ont sensiblement affecté les
différentes transitions sur l’activité professionnelle et le marché du travail lui-même, d’ailleurs sachant que le travail n’est pas une marchandise (Art 1 convention fondatrice de l’OIT) est-il
véritablement pertinent de parler de marché du travail (de la formation à l’emploi, du chômage à l’emploi, d’emploi à emploi, de l’emploi à la retraite, …) au cours des dernières années. Afin
de favoriser, de structurer ou d’orienter ces transitions, un grand nombre de politiques publiques ont été mises en œuvre au niveau européen, national ou local. Il existe aussi des initiatives
privées.

D’un point de vue
théorique, il est possible de renouveler largement les réflexions sur les trajectoires et les activités professionnelles. Il s’agit par exemple de la prise en compte des interactions sociales, du
comportement d’embauche des entreprises et de la recherche d’emploi des salariés de l’intégration de la dimension spatiale ou encore des projections de population active basées sur la
micro-simulation, certains sont mêmes tentés de renouveler la définition du contrat de travail pourtant ancrée dans le droit social depuis le 19e siècle..

Des informations
statistiques ont parfois enrichies une double dimension entreprise/salarié qui permet alors de contrôler les effets spécifiques de l’offre et de la demande de travail.

Afin de faire une synthèse
des derniers développements, l’ULCO spécialement la licence gestion des ressources humaines de l’iut saint omer/dunkerque avec le concours des autres formations (licence gestion touristique et
hôtelière, G.I.M.) organisent les 29 et 30 novembre 2012 un colloque sur le thème ” les activités professionnelles et le marché du travail”.

L’objectif de ce colloque
est de croiser les apports théoriques et empiriques des chercheurs relevant des Sciences Humaines et Sociales, mais aussi des autres disciplines scientifiques.

Au cours de ces deux
journées, des moments seront réservés aux échanges entre les chercheurs et les experts d’institutions nationales, internationales ou locales. Des tables rondes seront organisées afin que les
expériences, les dispositifs de politiques publiques, les expériences privées et les outils puissent être partagé, faisant ainsi émerger les nouveaux enjeux auxquels les activités
professionnelles et le marché du travail sont confrontés.

Propositions de
communications

Le colloque rassemblera des
chercheurs de différentes disciplines sur le thème des activités professionnelles et du marché de l’emploi ainsi que ces différentes déclinaisons possibles et souhaitables.

Des communications,
empiriques et théoriques, portant sur les différents aspects des activités professionnelles et du marché du travail (de la formation à l’emploi, du chômage à l’emploi, de l’emploi à l’emploi, de
l’emploi à la retraite) aussi bien que sur les carrières en général et leurs déterminants (genre, santé, éducation, situation géographique, origines sociales,…) sont attendues. Une
attention particulière sera portée à l’évaluation des politiques publiques menées ces dernières années. Des communications sur les retours d’expériences privées et sur les aspects internationaux
seront aussi les bienvenues

Les propositions de
communication pourront s’inscrire dans le thème général du marché du travail appréhendé à travers les thèmes suivants: liste non exhaustive

 

1. Activités
professionnelles, conditions de travail et santé

2. Mobilités
territoriales et migration

3. Réseaux,
interactions sociales

4. Méthodologie de
l’évaluation des politiques publiques et privées

5. Crises et
trajectoires

6. Réformes de la
législation du travail et efficacité du marché du travail

7. Inégalités et
marché du travail (genre, spatiale, ethnique, …)

8. Carrières
internes et organisation du travail

9. Disparités
territoriales et marché du travail et de l’emploi

10. marché du
travail et chômage, emploi, inactivité

11. Capital humain,
employabilité, formation, éducation

12. Trajectoires
alternatives (salariés / non-salariés ; privé / public ;
 marchand / non-marchand)

13. activités
professionnelles et compétitivité des entreprises ou des salariés

14. aspects
juridiques

Les propositions de
communication qui feront l’objet d’une publication pour laquelle les auteurs recevront ultérieurement les indications nécessaires consisteront en un article achevé, en français ou en anglais,
avec un résumé dans l’autre langue ou un projet d’article d’une page minimum indiquant le titre de la proposition, le thème de rattachement, la problématique abordée la(les) méthode(s)
appliquée(s), le terrain d’études le cas échéant, les résultats, cinq à sept mots clés ainsi que le nom, l’affiliation des auteurs et leur adresse e-mail.

Les propositions devront
être envoyées avant le 15 octobre 2012

aux adresses
suivantes : 
iutgaco@univ-littoral.fr  marc_richevaux@yahoo.fr



COMITE SCIENTIFIQUE
   
                                                       
                                

  • Natalia AVILOVA,
    Professeur, Professeur Université technique d’État de Koursk (Russie)
  • Irina Baïkova Professeur
    université de saint Petersburg (Russie)
  • Mohamed BELKADIR
    Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Hédi BENRABAH, Maître de
    conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Jean-Bernard BOYABE,
    maître de conférences en économie, Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Valerius CIUCA,
    professeur de droit, Université « Alexandru Ioan Cuza » de Lasi (Roumanie), ancien juge au TPI-CJCE
  • Philippe ENCLOS, Maître
    de conférences en droit, Université Lille 2 Droit et Santé (France)
  • Joël GEEST professeur
    université du littoral côte d’opale chef du département génie industriel et maintenance
  • Andreî GOLOBODORENKO,
    Vice-Recteur, Université de Rostov sur le Don (Russie)
  • Eric HAEUW responsable de
    la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Alexandru JIVAN,
    professeur d’économie, Université de l’Ouest de Timisoara (Roumanie)
  • Patrick LEROY Maître de
    conférences HDR Université de Bretagne occidentale Brest (France)
  • Brigitte LESTRADE
    professeur de civilisation allemande contemporaine, spécialiste des mutations du travail en Allemagne Université Cergy-Pontoise (France)
  • Evguenia MADELEINE maître
    de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Brice-Arsène MANKOU,
    docteur en sociologie Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Clotaire MOULOUNGHI
    Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Cyril NYIECK Doctorant en
    Administration Publique à l’Université Pierre Mendes France de Grenoble Directeur Exécutif de l’Institut pour la Gouvernance en Afrique Centrale (IGAC (Cameroun)
  • Maria ORLOV présidente de
    l’institut des sciences administratives de la république de Moldavie
  • Mireille POIRIER, Maître
    de conférences HDR en droit, Vice-présidente Université Montesquieu Bordeaux IV (France)
  • Anca Alexandra PURCAREA,
    PhD. Professeur, Université Polytechnique de Bucarest, (Roumanie)
  • Marc RICHEVAUX, Maître de
    conférences en droit, responsable de la licence professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Bruno ROUSSEL Chargé de
    Mission aux actions numériques & Responsable de l’Insertion Professionnelle des Doctorants. Université Paul Sabatier Toulouse (France)
  • Doina Corina SERBAN, PhD.
    Maître de conférences Université Polytechnique de Bucarest, (Roumanie)
  • Dan TOP Vice-doyen
    Faculté de droit Université Targoviste (Roumanie)

·      Tudorel TOADER Juge à la Cour Constitutionnelle de la Roumanie Prof. Univ. Dr

  • Crina VERGA université
    Mihaïl Kogalniceanu Iasi (Roumanie)
  • Elena VIKTOROVA,
    Professeur, Université de l’économie et des services Saint-Pétersbourg (Russie)
  • Jeanne-Marie WAILLY,
    docteur en droit, chef du département GACO Université du Littoral Côte d’Opale (France).

 

comité
d’organisation
 

  • Hédi BENRABAH, Maître de
    conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Mohamed BELKADIR
    Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Séverine BOUTEILLER
    Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Eric HAEUW responsable de
    la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France) chef du département gaco iut saint omer dunkerque
  • Stany LARDEUR Université
    du littoral côte d’opale (France)
  • Brice-Arsène MANKOU,
    docteur en sociologie Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Clotaire MOULOUNGHI
    Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Marc RICHEVAUX, Maître de
    conférences en droit, responsable de la licence professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Françoise VANDENBERGHE,
    Université du Littoral Côte d’Opale (France)
  • Jeanne-Marie WAILLY,
    docteur en economie, Université du Littoral Côte d’Opale (France).

    Appel à communication : Aux marges du marché

    Appel à communication

    Aux marges du marché
    Acteurs et échanges non institutionnels dans les économies préindustrielles

     Journées d’étude, 2-3 octobre 2014,
    Marseille

     

    LABEXMED – Aix-Marseille Université – Maison méditerranéenne des Sciences de l’Homme – Atelier Thématique de Recherche
    Interdisciplinaire “
    Systèmes productifs, circulations, interdépendances” (ATRI 1). Projet Espace, Limite, Identités.

    CNRS, UMR 7299 CENTRE CAMILLE JULLIAN

    CNRS, UMR 7303 TELEMME

     

    L’objectif de ces journées d’étude est d’interroger la pertinence d’une approche, sur le temps long, des relations économiques « non
    institutionnelles », « marginales » ou parallèles en regard de marchés construits par les normes et les institutions. Bien que les historiens de l’économie aient longtemps
    concentré leurs travaux sur les aspects légaux de l’échange, l’économie informelle et illicite suscite de plus en plus, après celui des sociologues et des économistes, l’intérêt des chercheurs
    travaillant sur les périodes préindustrielles. Plusieurs travaux, portant en particulier sur l’époque moderne, tendent ainsi à montrer le caractère structurel, bien plus qu’anecdotique, de
    l’économie illicite et les liens étroits qu’elle entretenait avec l’échange légal. Pour ce qui est des périodes les plus anciennes, la question se pose – étant donné la nature des sources – de la
    possibilité même d’accéder aux pratiques et aux acteurs qui se situent en marge de l’économie licite. En cela, une démarche transdisciplinaire prend pleinement sens, puisqu’il s’agit d’interroger
    la transposabilité de questionnements et de concepts d’une période à l’autre. L’objectif de ces journées d’étude est par conséquent de favoriser la confrontation et le dialogue entre historiens
    de toute période préindustrielle, de l’Antiquité grecque et romaine à l’époque moderne.

    Dans cette perspective, il s’agira plus particulièrement d’envisager les relations économiques « non institutionnelles » à
    travers leurs acteurs et leur rapport à l’espace. Si la question du statut juridique, civique et politique de ces acteurs constitue un élément essentiel pour interroger leur position dans
    l’économie, il s’agit de partir de l’échange en acte, en particulier dans les cas limites de conflit, de rupture ou de transgression. La rencontre vise ainsi à développer une réflexion en termes
    de situations concrètes, d’expériences, plutôt qu’en termes de catégories préétablies d’exclus ou de marginaux de l’échange (femmes, mineurs, étrangers
    etc.).

    Ces situations sont en effet particulièrement révélatrices des contraintes qui pèsent sur les acteurs engagés dans des relations économiques,
    mais aussi des ressources leur permettant de défendre leurs intérêts et leurs droits, selon leur âge, leur appartenance sociale, de leur ancrage dans la communauté etc. À travers
    l’analyse des rapports de force en jeu dans ces situations limites, l’objectif sera d’interroger les capacités d’action (agency) des individus qui se situent aux marges institutionnelles
    du marché, les configurations de pouvoir dans lesquelles ils sont enserrés, la manière dont à l’occasion des conflits ils deviennent pour l’autorité sujets de droit, leur éventuelle habileté,
    enfin, à exploiter ou à contourner les normes en vigueur et les contraintes qui pèsent sur eux.

    Ainsi, sur le plan méthodologique, il s’agira d’interroger l’intérêt heuristique d’une exploitation des cas limites, des situations de conflit
    ou de transgression, dans la compréhension des mécanismes de construction et d’appropriation de territoires économiques – qu’ils soient matériels ou symboliques.

    Pour ce faire, trois axes principaux ont été retenus :

    1. Les espaces de l’échange informel et la construction de territoires économiques

    Si, dans les sociétés contemporaines, l’étude des ancrages territoriaux des phénomènes économiques et sociaux est désormais fondamentale,
    cette démarche est moins habituelle pour l’étude des sociétés préindustrielles. Il semble ainsi nécessaire d’ouvrir une réflexion sur la construction de l’espace par les pratiques et les
    circulations économiques, licites ou illicites.

    2. Les conditions de l’échange dans une « économie du face à face »

    L’économie des sociétés préindustrielles étant d’abord une économie du face à face, on s’intéressera particulièrement aux techniques
    développées, à différentes époques et dans le cadre de ces échanges « marginaux », pour minimiser le risque économique en construisant des mécanismes destinés à produire de la confiance
    : présence de garants, de témoins, de « tuteurs » pour les femmes ou les enfants mineurs, prestation de serments, recours aux sûretés mobilières et foncières et le cas échéant à leur saisie,
    etc.).

    3. Les conflits et leurs résolution : transgression, réinvention des normes

    Au-delà des seuls corpus juridiques, qui ne sont d’ailleurs pas présents à toutes les époques mais témoignent souvent d’un droit vivant plus
    que figé, il semble pertinent d’étudier les processus d’élaboration et d’évolution de la norme dans les situations de ruptures, de conflits qui donnent lieu à des phénomènes d’emprunts et de
    transferts souvent encore peu étudiés. Les modes de construction ou de redéfinition des normes qui régissent les usages économiques de l’espace peuvent ainsi être observés dans les situations
    d’appropriation de territoires, à l’échelle des États comme des cités.

     

    Les communications pourront en particulier aborder les points suivants (les approches transversales sont évidemment les
    bienvenues) :

    Les secteurs d’activité « réservés » en
    fonction des statuts (ex. métèques, « étrangers », femmes, mineurs etc.).

    Les géographies de l’informel : quartiers ou
    zones spécifiques aux activités informelles/clandestines/illicites.

    La différenciation ou la superposition des espaces
    de l’économie officielle/légale et de l’économie informelle/illicite.

    Les formes de réduction du risque :
    cautionnement, garants, garanties, présentation de soi, mécanismes formels ou informels de construction de la confiance.

    Les actions en justice (plaintes, procès…) et la
    résolution des conflits (arbitrages, règlements, conventions, obtention de lois et privilèges).

    La réécriture formelle ou factuelle des normes et
    leur circulation.

     

    Modalités de soumission :

    Les frais de déplacement et d’hébergement seront pris en charge. Les propositions de communication en français ou en anglais (max. 500 mots),
    accompagnées d’une courte présentation biographique (avec mention des publications) sont à envoyer avant le 15 Février 2014 à l’adresse suivante : ecomarges@mmsh.univ-aix.fr

     

    Lieu et date :

    Marseille, jeudi 2-vendredi 3 Octobre 2014

     

    Calendrier :

    Clôture des soumissions : 15 Février 2014
    Notification d’acceptation :
    5 Mars 2014
    Envoi des textes des interventions : 1er Septembre
    2014

     

    Comité d’organisation :

    Eleonora Canepari (University of Oxford, Italian Studies at Oxford)
    Julien Dubouloz (Aix-Marseille Université, UMR 8210 ANHIMA)
    Anne Montenach (Aix-Marseille Université, UMR 7303
    TELEMME)
    Isabelle Pernin (Aix-Marseille Université, UMR 7299 Centre Camille Jullian)

    Contacts : ecomarges@mmsh.univ-aix.fr

    Journées d’Histoire de la comptabilité et du management de mars 2013

    Les prochaines Journées d’Histoire de la comptabilité et du management auront lieu à
    La Rochelle les 27, 28 et 29 mars 2013.

    Ces Journées d’Histoire de la Comptabilité et du Management constituent, depuis leur première
    édition en 1995, un rendez-vous annuel incontournable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire et à la gestion. Elles rassemblent des gestionnaires, historiens, juristes, sociologues et
    économistes.

    Pour la 18e édition, l’axe de réflexion proposé porte sur le thème : La magie du chiffre.
    Quantification, normes et croyance.

    Preuve d’efficacité, affirmation de la scientificité de la démarche, outil de distanciation, argument rhétorique,
    dans la doctrine taylorienne le chiffre relève de multiples usages et stratégies. Par l’approche historique, il nous semble opportun de nous interroger sur les finalités et usages du chiffre par
    les praticiens et les théoriciens de la gestion.

    Nous invitons à des communications permettant par l’approche historique de questionner l’hégémonie de la
    quantification dans divers domaines, de l’évaluation politique (du sondage aux indicateurs d’appréciation des politiques publiques) à la recherche en gestion et en économie. Le développement de
    la statistique administrative au XIXe siècle a des prémisses que l’on peut chercher pour la France chez Condorcet par exemple. L’obsession pour le chiffre dans la gouvernance publique
    et privée ne relève-t-elle pas d’un régime de croyance dont l’histoire et la critique peuvent encore être faites ?

    Des indicateurs chiffrés garants de l’efficience des politiques publiques à la dénomination des normes de qualité
    (iso 9001, 14001, etc.), le chiffre apparaît autant comme un instrument d’objectivation (notamment comptable) que comme un procédé de la rhétorique managériale. La norme comptable ou autre
    contribue à poser un référentiel fondé sur la mesure quantifiée des critères que l’on entend évaluer. Ce faisant, elle est susceptible de faire écran à la réalité tangible de ce qui est mesuré et
    elle n’est pas indemne de ce qui nous semble relever du régime de la croyance. Code, le chiffre est non seulement un langage inaccessible aux non initiés, il est aussi susceptible de porter une
    dimension mystique si l’on se réfère à la vertu accordée au nombre d’or dans l’exégèse pythagoricienne ou franc-maçonne. Luca Pacioli, crédité du premier exposé de la méthode de la comptabilité
    en partie double en 1494 est lui-même l’auteur d’un traité sur la Divine Proportion dont on retrouve des éléments dans le Modulor, unité de mesure créée par Le Corbusier (1948).

    L’histoire des entreprises offre des exemples nombreux de cette mystique du chiffre, du krach de l’Union générale
    au rôle du cabinet Arthur Anderson auprès d’Enron. Autre exemple de ces phénomènes dans l’histoire récente, le guide Parker établit une évaluation des vins selon une grille de notation
    extrêmement précise dont l’ultime mesure est le goût d’un individu, Robert M. Parker.

    Dans la continuité des précédentes Journées, sont attendues des communications à caractère historique couvrant les
    domaines de la comptabilité, du management ainsi que ceux de la stratégie, du nouveau management public, du marketing, de la communication en particulier financière. Sont bien sûr attendues des
    recherches en histoire des religions quand la foi n’exclut pas sa mesure.

    Comme chaque année, toutes les propositions de communication intégrant une dimension historique sont
    bienvenues.

    Tutorat de thèses

    Les Journées d’Histoire vont débuter par un atelier doctoral comprenant un tutorat de thèses d’histoire de la
    gestion et des séminaires méthodologiques organisés le 27 mars. Les doctorants intéressés devront fournir un document d’une dizaine de pages maximum spécifiant leur champ de recherche (thème,
    questions de recherche), le cadre théorique ou l’articulation théorique de la thèse, leur démarche méthodologique, les premiers résultats (le cas échéant), leurs principales références
    bibliographiques.

    Les doctorants en début de thèse sont encouragés à participer.

    Dates à retenir

    Date limite de soumission des textes des communications : 15 décembre 2012

    Décision du comité de lecture : 19 janvier 2013

    Version définitive des textes : 9 février 2013

    Les propositions (60.000 signes au plus) devront être envoyées en français ou anglais accompagnées d’un résumé en
    français et anglais à l’adresse suivante : jhcm2013@univ-lr.fr

    Chaque proposition de communication fera l’objet d’une lecture anonyme.

    Contact

    : jhcm2013@univ-lr.fr

    XVe Colloque international de l’Association Charles Gide pour l’étude de la pensée économique

    Lyon, Jeudi 22, Vendredi 23 et Samedi 24 mai 2014

    LES ECONOMISTES ET LE POUVOIR

    APPEL À COMMUNICATIONS

    (Date limite de soumission des propositions : 30 septembre 2013)

    Le XVe Colloque international de l’Association Charles Gide pour l’Etude de la Pensée Economique (ACGEPE) se tiendra à l’Université
    Lumière-Lyon 2, du 22 au 24 mai 2014. Cette manifestation est organisée par le laboratoire TRIANGLE (UMR n° 5206 du CNRS).

    Ce colloque international propose des sessions sur un thème spécifique : « Les économistes et le pouvoir ». Il accueille
    également des communications portant sur l’ensemble des thèmes relevant de l’histoire de la pensée économique.

    « Practical men, who believe themselves to be quite exempt from any intellectual influences, are usually the slaves of some defunct economist ».

    John Maynard Keynes, 1936.

    La crise financière et économique actuelle, parce qu’elle interroge à la fois la nature du savoir produit par la science économique
    d’aujourd’hui et les pratiques des économistes — en tant qu’experts, conseillers, voire membres de gouvernements dit technocratiques — incite les économistes à redoubler de réflexivité sur leur
    influence et leur responsabilité. C’est plus précisément la relation des économistes au pouvoir politique au cours de l’histoire que nous souhaiterions voir étudiée dans ces sessions thématiques.
    Les propositions de communications pourront par exemple aborder les trois niveaux suivants :

    Savoir économique et pouvoir : quelle réflexivité des économistes ? Décrite alternativement comme « science de gouvernement »,
    science de l’affectation des ressources rares à des fins alternatives laissées à la libre appréciation des gouvernants, science pure, science morale, la science économique doit-elle ou peut-elle
    être « neutre », pour reprendre l’adjectif choisi par Lionel Robbins en 1932 ? Comment peut-elle se décliner en savoirs purs ou autonomes, et en savoirs pratiques, dans la conduite de politiques
    économiques ou de réformes sociales ? Comment composer, en tant qu’économiste, avec l’éventuelle performativité des énoncés de la théorie économique ? Outre les positions épistémologiques de
    chacun, peut-on identifier des périodes historiques de « crise » méthodologique ou épistémologique, faisant écho à nos interrogations actuelles ?

    Les économistes du pouvoir. Il s’agit d’aborder ici le rôle explicite des économistes auprès ou au sein du pouvoir politique. Notons
    tout d’abord les fonctions institutionnelles de plusieurs économistes en tant que « conseillers du Prince », de François Quesnay et ses disciples aux bâtisseurs de plans au cours des
    XIXe et XXe siècles ou aux experts contemporains au sein d’organismes d’études, de conseils économiques. Notons ensuite les fonctions de parlementaires exercées par certains
    (Ricardo à la Chambre des communes par exemple), ou les fonctions de ministres endossées par d’autres (Turgot, Schumpeter, etc.). Notons enfin le rôle des économistes dans divers think
    tanks,
    groupes de pression engagés au service de partis politiques. Ces différentes fonctions ont-elles fait progresser la théorie économique ?

    Le pouvoir politique des idées économiques. Au-delà des engagements politiques éventuels, quel fut l’usage politique des théories ou
    des savoirs économiques ? La théorie peut-elle devenir un instrument politique ? Les économistes sont-ils responsables de ces usages ? Plus largement, avec l’idée de performativité de la science
    économique, les politologues et les sociologues ont renouvelé l’interrogation sur le rôle des économistes dans l’action sur le réel, ou proposé des analyses nuancées des modalités de circulation
    du savoir. Les sessions thématiques du colloque pourront ainsi également être consacrées à la difficulté des pouvoirs publics à considérer l’expertise économique.

    Les propositions de communications prendront la forme d’un résumé d’environ 500 mots. Elles devront être déposées au
    plus tard le 30
    septembre 2013.

    Les communications retenues devront nous être envoyées, sous leur forme définitive, pour le 30 avril 2014.

    Des propositions de sessions complètes sont également les bienvenues : elles doivent le cas échéant comporter un titre, un résumé de chacune des
    propositions de communications, et indiquer le nom des présidents de session.

    Un ensemble de papiers présentés à ce colloque sera sélectionné pour publication dans le numéro spécial d’une revue à comité de lecture.

    Contact : gide2014@sciencesconf.org

     

    http://gide2014.sciencesconf.org/conference/gide2014/pages/75665254_charlesgide.jpg

    Appel à com : Conférence annuelle de la Chaire Banque Populaire en microfinance du Groupe ESC Dijon Bourgogne

    4e Conférence Internationale sur l’Environnement Institutionnel et Technologique de la Microfinance ITEM 4

    Inclusion financière : Leçons croisées entre le Sud et le Nord

    Le Comptoir Général, 80 quai de Jemmapes, 75010 Paris, France
    11-12 avril 2013

    La 4e Conférence Internationale sur l’Environnement Institutionnel et Technologique de la Microfinance (ITEM4) sera organisée par la Chaire Banque Populaire en Microfinance du Groupe ESC Dijon Bourgogne les 11 et 12 avril 2013 à Paris,
    France.

    La conférence réunira des participants professionnels et issus du monde académique, qui travaillent sur l’inclusion financière dans les pays développés et en voie de développement. Les participants tenteront d’identifier quelles leçons le Nord peut tirer du Sud et inversement. D’autres thèmes relatifs à la microfinance seront discutés en parallèle et en sessions plénières.

    La conférence acceptera des contributions en cours de processus de publication dans les revues partenaires de l’événement ITEM 4 aussi bien que dans d’autres revues. Les conférenciers recevront une notification si leurs travaux peuvent faire l’objet d’une publication dans un des journaux indiqués ci-dessous.

    Des sessions parallèles se tiendront en anglais et en français.

    KEYNOTE SPEAKER:

    Dr. Jean-Michel Servet, Professeur d’études du développement à
    l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement (IHEID) à Genève.

    SOUMISSION ET REVUE DES CONTRIBUTIONS:

    La date limite de soumission des contributions a été étendue au 15 février 2013. Les communications seront reviewées anonymement et les auteurs recevront une notification de décision au plus tôt. Les contributions devront être envoyées à microfinancechair@escdijon.eu. Nous invitons également tous les
    volontaires à devenir discutants et présidents de session.

    SUJETS RECOMMANDÉS

    Voici des exemples, non limités, de sujets traités durant les sessions :

    Gestion des coûts en Microfinance

    ·        Coûts de transaction en microfinance

    ·        Coûts sociaux de la microfinance

    ·        Gestion des coûts opérationnels en microfinance

    ·        Gestion des coûts stratégiques en microfinance

    ·        Innovation et gestion des coûts en microfinance

    ·        L’utilisation de la technologie pour réduire les coûts de la microfinance

    o      MIS (SaaS , cloud computing)

    o      Financement en ligne

    o      Mobile banking

    Management de la performance en Microfinance

    ·        Performance économique et besoin de soutenabilité financière (indépendance vis-à-vis des donateurs)

    ·        Performance sociale des Institutions de Microfinance

    ·        Difficultés des mesures de la double bottom line pour la  microfinance

    ·        Conceptualisations en performance totale ou performance globale pour la microfinance

    ·        Co-création et besoin d’alliances pour améliorer la performance de la microfinance

    Microfinance entre État et Marché

    ·        Impact des politiques publiques sur le développement de la microfinance

    ·        Outils publics d’inclusion financière

    ·        Impact des initiatives privées sur le développement de la microfinance

    ·        Outils privés d’inclusion financière

    ·        Question de la réglementation des acteurs de la microfinance

    o      Réglementation spéciale contre absence de règlementation dans le secteur de la microfinance

    o      Réglementation spéciale  du secteur de l’économie sociale et solidaire

    o      Impacts de la règlementation

    ·        Microfinance: cœur de la mission sociale des acteurs économiques

    ·        Approches “Welfaristes” et institutionnelles de la microfinance

    Microfinance comme outil de réduction des inégalités

    ·        Emancipation des femmes grâce à la microfinance

    ·        Développement du Social Business

    ·        Microcrédit professionnel contre microcrédit personnel

    ·        La microfinance peut-elle demeurer un outil social malgré ses dérives capitalistes?

    ·        La microfinance comme outil de cohésion sociale

    ·        L’année internationale des Nations Unies pour la Coopération en matière d’eau

    Numéros spéciaux :

    Cinq revues (trois anglophones et deux francophones) ont planifié des numéros spéciaux consacrés à la conférence ITEM 4 : la revue
    Cost Management (avec Arvind Ashta, titulaire de la Chaire Banque Populaire Chair en Microfinance du Groupe ESC Dijon Bourgogne, comme éditeur invité), la revue Strategic Change, la revue International Journal of Technology and Human Interactions, La Revue des Sciences de Gestion (LaRSG) (avec Laurence Attuel-Mendès, comme éditrice invitée) et la revue EurOrient (avec Djamchid Assadi comme éditeur invité). Lors de l’envoi de vos
    communications, merci d’indiquer à quel journal vous destinez vos travaux pour une éventuelle publication.

    Comité académique

    Dr. Azizah ABDULLAH, Lecturer, Universiti Teknologi Mara, Malaysia
    Dr. Arvind ASHTA, Professor (Finance), Holder of the Banque Populaire Chair in Microfinance, Burgundy School of Business, France
    Dr. Djamchid ASSADI, Professor (Marketing and New Media), Burgundy School of Business, France
    Dr. Laurence ATTUEL-MENDES, Professor (Law), Burgundy School of Business, France
    Dr. Charles VINCENT, Professor and Principal Research, CENTRUM
    Cat
    òlica Graduate School of Business, PUCP, PeruDr. Mawuli COUCHORO, Faculty of Economics and Management, Université de Lomé, Togo
    Prof. Louis DE KOKER, Chair of Law, Deakin University, Australia
    Prof. Karl DAYSON, Deputy Head of Humanities, Languages and Social Sciences School, University of Salford, UK
    Dr. Glòria Estapé DUBREUIL, Professor, Universitat Autònoma de Barcelona, Spain
    Dr-HDR Pascal Glémain, ESSCA CeRESS and CIAPHS Rennes 2 Ueb, France
    Dr. V. GOPAL, Dean (Academics) and Professor of finance, IMT Nagpur, India
    Dr. Abdelillah HAMDOUCH, Professor, Polytechnic School – University François Rabelais of Tours, France
    Dr. Samanthala HETTIHEWA, University of Ballarat, Australia
    Dr. Marek HUDON, Professor (Microfinance), Université Libre de Bruxelles, Director CERMi, Belgium
    Dr. Fredj JAWADI, Professor (Economics), University of Evry, France
    Dr. Frank LENTZ, Researcher (IT), Burgundy School of Business, France
    M. Onafowokan OLUYOMBO, Coordinator, Banking and Finance, Redeemer’s University, Nigeria
    Dr. Philipp OTTO, Researcher, European University Viadrina, Germany
    Dr. Yvon PESQUEUX, CNAM, LIPSOR, France
    Dr. Pritam SINGH, Director, Postgraduate Programme in International Management and International Relations, Oxford Brookes
    University, UK
    Dr. Dimitri UZUNIDIS, Université of Greece, Université Littoral, France and University of Seattle, USA
    Dr. Chris WRIGHT, Business School, Faculty of the Professions, University of Adelaide, Australia

     

    Comité professionnel

    Dr. Mostaq AHMMED, Managing Director, Green Housing and Energy ltd., Bangladesh

    M. Mikhail CHERKAS, Director, Business Development CIS, Central and Eastern Asia, Microfinance Strategy sarl, Switzerland

    M. Puspadhar DAS, Head of IT division, Asomi Finance Pvt Ltd, India

    M. Ryan EDWARDS, Adviser, Australian Public Service, Australia

    M. Saleh KHAN, Manager, advisory services, MF sector, PWC, Luxembourg

    Ms. Maria Jesus MARIÑO GOMEZ, Microfinance Consultant, Spain

    Dr. Nzilu MUSYOKI, Director Marketing, Brand Kenya Board, Kenya

    Ms. Marianne NOWAK, Consultant: Transaction Advisory Services – Financial Services, New York, USA

    M. Krishna NYAPATI, Managing Director, Microsense Software Pvt Ltd, India

    M. Paul SHARMAN, Editor in Chief, Cost Management, Canada

    Ms. Isabelle ZIGLIARA, Partnership and sponsorphip, Fédération Nationale des Banques Populaires, France

    Comité d’organisation de la conférence au Groupe ESC Dijon Bourgogne

    Dr. Stéphan BOURCIEU, Professeur (Stratégie), Directeur Général (Président du comité)

    Mrs. Marie-José ALBERT-BATT, Directeur des Relations Internationales

    Mrs. Isabelle DEMAY, Directeur Entreprises et Carrières

    Mrs. Christine MARTIN, Directeur de la Communication

    Dr. Sophie REBOUD, Professeur (Innovation) et Directeur de la Recherche

    Dr. Arvind ASHTA, Professeur (Finance), Titulaire de la Chaire en Microfinance

    Dr. Djamchid ASSADI, Professeur (Marketing et nouveaux média)

    Dr. Laurence ATTUEL-MENDES, Professeur (Droit)

    M. Vitalie BUMACOV, Chercheur associé

    M. Hayyan ALIA, Chercheur assistant

    M.Yves LEGRAND, Webmaster

    RESSOURCES HUMAINES, TERRITOIRES, FORMATIONS SUPÉRIEURES

    colloque licence gestion des ressources humaines iut saint omer /dunkErque ulco
    Saint Omer France les 29 et 30 novembre 2014

    La crise actuelle, est-elle si récente, bouscule le marché du travail et l’appréhension de ses données et invite à une réflexion
    pour les renouveler tant au niveau interne qu’au niveau européen et international. Les réformes juridiques visant à favoriser la sécurisation et la dynamisation des parcours professionnels, les
    changements dus au progrès technique et à la mondialisation ont sensiblement affecté le marché du travail. Cela n’est pas sans conséquences sur l’entreprise elle-même dans son organisation
    interne spécialement en matière de ressources humaines mais aussi dans son rapport avec les territoires dans lesquels elle évolue.

    La crise du modèle taylorien-fordien a provoqué (et a été provoquée par) des flux
    d’innovation et des changements, quelquefois profonds, souvent irréversibles, tant dans les domaines de la technologie, que dans ceux de l’organisation des entreprises, des activités des
    individus, du contenu des territoires. Ceci induit d’importantes conséquences en matière de ressources humaines et ouvre des défis aux formations universitaires correspondantes, ainsi qu’aux
    responsables des territoires qu’il s’agisse des politiques des administrations des associations des usagers et de toutes les parties prenantes.

    La gestion harmonieuse des relations sociales va devenir un enjeu important pour
    toutes les entreprises ; dans les PME, mais aussi dans les entreprises de plus grandes tailles qui devront assumer entre autres :

    – le recrutement du personnel et la gestion des compétences dans le cadre de la
    mobilité interne et externe au niveau local, national à l’échelle européenne, voire mondiale ;

    – la gestion des rémunérations en période de modulation multiple mais aussi
    les adaptations qu’implique le passage d’une forte croissance à une croissance faible voire nulle;

    – l’application de la législation de l’hygiène et de la sécurité,

    – la gestion de la formation permanente des salariés.

    – l’intégration des entreprises dans les territoires

    Pour l’entreprise le territoire a toujours été et devient encore plus un élément
    à prendre en compte dans ses stratégies globales et aussi dans sa politique de ressources humaines.

    Il peut s’agir d’une PME locale bien intégrée dans son territoire tant pour sa
    production que pour sa clientèle et qui, connaissant bien son secteur d’implantation et de diffusion pourra chercher à optimiser cette situation en favorisant autant que possible des recrutements
    locaux.

    A l’inverse nous pouvons être confrontés à des entreprises de très grandes
    dimensions pour lesquels la notion de territoire se décline à l’échelle régionale, nationale, européenne, voire mondiale, et pour lesquelles la gestion des ressources humaines se réglera d’abord
    en termes de de mobilité géographiques de salariés les autres aspects ayant un caractère relativement secondaire.

    Le territoire pour l’entreprise c’est aussi parfois celui où elle a été implanté depuis parfois fort
    longtemps et que des changements dans l’économie en général et dans la stratégie de l’entreprise en particulier l’amène à déserter fermant des usines qui avaient été longtemps de gros pourvoyeurs
    d’emploi à cet échelon créant alors un besoin de reconversion de bassin d’emploi dans lesquels elle sera plus ou moins partie prenante

    Le territoire c’est aussi l’effacement des modèles traditionnels de frontières géographique avec de
    nouvelles méthode de travail telles que le télé travail qui efface les distance et remet en cause la notion de collectivité de travail telle qu’elle a été forgée au 19 e et 20 e siècle obligeant
    les responsables de ressources humaines à faire preuve d’imagination dans leur gestion

    Le territoire c’est aussi la prise en compte par l’entreprise de nombreux acteurs locaux, politiques
    associatifs syndicats ou autres…

    Ceci pose bien des questions aux responsables d’entreprises qui savent bien que de plus en plus souvent une
    entreprise performante passe par une gestion des ressources humaines performante et qui sera d’autant plus performante qu’elle sera harmonieuse d’autant plus que l’on sait que pour l’entreprise
    l’inverse peut s’avérer très couteux.

    Ces défis qui se posent à l’entreprise et aux responsables des territoires dans lesquelles elle évolue pose
    de nombreuses questions aux universitaires responsables des formations supérieures dans le domaine des ressources humaines.

    La crise actuelle, est-elle si récente, bouscule le marché du travail et
    l’appréhension de ses données et invite à une réflexion pour les renouveler tant au niveau interne qu’au niveau européen et international.

    Les réformes juridiques visant à favoriser la sécurisation et la dynamisation des
    parcours professionnels les changements dus au progrès technique et à la mondialisation ont sensiblement affecté les différentes transitions sur l’activité professionnelle et le marché du travail
    lui-même, et les formes de travail de gestion de l’entreprise et la problématique du rapport entre l’entreprise et le territoire.

    Un grand nombre de politiques publiques ont été mises en œuvre au niveau
    européen, national ou local pour essayer de donner des réponses à ces questions. Il existe aussi des initiatives privées.

    D’un point de vue théorique, il est possible de renouveler largement les
    réflexions sur les trajectoires et les activités professionnelles, les stratégies des entreprises et celles des acteurs locaux. Il s’agit par exemple de la prise en compte des interactions
    sociales, du comportement d’embauche des entreprises et de la recherche d’emploi des salariés de l’intégration de la dimension spatiale.

    Afin de faire une synthèse des derniers développements, et de chercher des
    réponses à ces nouveaux défis, l’ULCO, spécialement la licence gestion des ressources humaines de l’IUT Saint-Omer / Dunkerque avec le concours des autres formations (licence gestion touristique
    et hôtelière, G.I.M.) organisent les : 29 et 30 novembre 2013 un colloque sur le thème

    « ressources humaines, territoires,
    formations supérieures »

    L’objectif de ce colloque est de croiser les apports théoriques et empiriques des
    chercheurs relevant des sciences humaines et sociales, mais aussi des autres disciplines scientifiques, de les confronter aux réflexions d’hommes terrain : responsables d’entreprises mais
    aussi acteurs des territoires. Au cours de ces deux journées, des moments seront réservés aux échanges entre les chercheurs et les experts d’institutions nationales, internationales ou locales et
    les praticiens, responsables et/ou acteurs de l’entreprise. Des tables rondes seront organisées afin que les expériences, les dispositifs de politiques publiques, les expériences privées et les
    outils puissent être partagé, faisant ainsi émerger les nouveaux enjeux auxquels les entreprises, les territoires et l’université sont confrontés.

     

    Conditions de soumission

    Le colloque rassemblera des chercheurs de différentes disciplines sur le thème
    ressources humaines, territoires, formations supérieures. 
    Des
    communications, empiriques et théoriques, portant sur les différents aspects des
    ressources
    humaines, territoires, formations supérieures
    aussi bien que sur les carrières en général et leurs déterminants (genre,
    santé, éducation, situation géographique, mobilité, stratégies locales ou régionales des entreprises origines sociales,…) sont attendues.
    Une attention particulière sera portée à l’évaluation des politiques publiques menées ces dernières années.
    Des communications sur les retours d’expériences privées et sur les aspects internationaux seront aussi les bienvenues.

    Les propositions de communication pourront s’inscrire dans le thème général du
    marché du travail appréhendé à travers les thèmes suivants (liste non exhaustive) :

    1. Mobilités territoriales et migration des salariés
    2. Stratégies des entreprise au regard des territoires
    3. Réseaux, interactions sociales, entreprises acteurs politiques et syndicaux autres acteurs
    4. Méthodologie de l’évaluation des politiques publiques et privées
    5. Crises et trajectoires
    6. Réformes de la législation du travail et efficacité du marché du travail prise en compte du  territoire par la législation
    7. Inégalités et marché du travail (genre, spatiale, ethnique, …)
    8. Carrières internes et externes et organisation du travail
    9. Disparités territoriales et marché du travail et de l’emploi
    10. Marché du travail et chômage, emploi, inactivité
    11. Capital humain, employabilité, formation, éducation
    13. Compétitivité des entreprises ou des salariés

    14. contextes sociaux et culturels des territoires

    15. Les niveaux de territoire (politiques publiques d’éducation, le territoire vécu des acteurs sociaux, le territoire «
    rêvés » ou « stigmatisés ».

    16. Politiques éducatives territorialisées

    17. Acteurs et territoires de l’orientation

    18. Trajectoires scolaires et territoires

     

    Les propositions de communication qui feront l’objet d’une publication
    consisteront en un article achevé, en français ou en anglais, avec un résumé
    dans l’autre langue ou un projet d’article d’une page minimum indiquant le titre de la proposition, le thème
    de rattachement, la problématique abordée la(les) méthode(s) appliquée(s), le terrain d’études le cas échéant, les résultats, cinq à sept mots clés ainsi que le nom, l’affiliation des auteurs et
    leur adresse e-mail.

    Les propositions devront être envoyées aux adresses suivantes :

    • iutgaco@univ-littoral.fr
    • marc_richevaux@yahoo.fr

    avant le 15 septembre 2013

     

    Comité scientifique 

    • Natalia Avilova, Professeur, Professeur Université technique d’État de Koursk
      (Russie)
    • Irina Baïkova Professeur université de saint Petersburg (Russie)
    • Mohamed Belkadir Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Hédi Benrabah, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université
      du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Fabien Berteloot, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale
      (France)
    • Jean-Bernard Boyabe, maître de conférences en économie, Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Valerius Ciuca, professeur de droit, Université « Alexandru Ioan Cuza » de Lasi (Roumanie), ancien juge au TPI-CJCE
    • Pilar Munuera, Profesora Titular
      de la Facultad de Trabajo Social Universidad Complutense de Madrid
    • Joël Geest professeur université du littoral côte d’opale chef du département génie industriel et maintenance
    • Andreî Golobodorenko, Vice-Recteur, Université de Rostov sur le Don (Russie)
    • Eric Haeuw responsable de la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Alexandru Jivan, professeur d’économie, Université de l’Ouest de Timisoara (Roumanie)
    • Patrick Leroy Maître de conférences HDR Université de Bretagne occidentale Brest (France)
    • Brigitte Lestrade professeur de civilisation allemande contemporaine, spécialiste des mutations du travail en Allemagne Université
      Cergy-Pontoise (France)
    • Evguenia Madeleine maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Brice-Arsène Mankou, docteur en sociologie Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Clotaire Moulounghi Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Cyril Nyieck Doctorant en Administration Publique à l’Université Pierre Mendes France de Grenoble Directeur Exécutif de l’Institut
      pour la Gouvernance en Afrique Centrale (IGAC) (Cameroun)
    • Maria Orlov présidente de l’institut des sciences administratives de la république de Moldavie
    • Mireille Poirier, Maître de conférences HDR en droit, Vice-présidente Université Montesquieu Bordeaux IV (France)
    • Anca Alexandra Purcarea, PhD. Professeur, Université Polytechnique de Bucarest (Roumanie)
    • Marc Richevaux, Maître de conférences en droit, responsable de la licence professionnelle gestion des ressources humaines
      Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Bruno Roussel Chargé de Mission aux actions numériques & Responsable de l’Insertion Professionnelle des Doctorants. Université
      Paul Sabatier Toulouse (France)
    • Doina Corina Serban, PhD. Maître de conférences Université Polytechnique de Bucarest (Roumanie)
    • Toader Tudorel Doyen de la faculté de droit Universite de Iasi (Roumanie)
    • Dan Top Vice-doyen Faculté de droit Université Targoviste (Roumanie)
    • Crina Verga université Mihaïl Kogalniceanu Iasi (Roumanie)
    • Jeanne-Marie Wailly, docteur en droit, chef du département GACO Université du Littoral Côte d’Opale (France)

    Comité d’organisation

    • Hédi Benrabah, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université
      du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Fabien Berteloot, Maître de conférences associé en Ressources Humaines. Université du Littoral Côte d’Opale
      (France)
    • Mohamed Belkadir Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Séverine Bouteiller Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Eric Haeuw responsable de la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France) chef du
      département gaco iut saint omer dunkerque
    • Stany Lardeur Université du littoral côte d’opale (France)
    • Brice-Arsène Mankou, docteur en sociologie Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Clotaire Moulounghi Docteur en Droit Maître de conférences Université du Littoral Côte d’Opale (France)
    • Jeanne-Marie Wailly, docteur en économie, Université du Littoral Côte d’Opale (France)

    Appel à communication : Florence Frontier Research in Economic and Social History (FRESH) Meeting

    Appel à communication pour un “FRESH meeting” (Frontier Research In Economic and Social History) qui se tiendra à
    l’Institut Universitaire Européen à Florence, le 6 décembre prochain, avec pour thème “la pratique de l’interdisciplinarité en histoire économique contemporaine”.

    “An Interdisciplinary Perspective on Modern Economic History”

    Date and Venue: December 6, 2013 @ Sala Del Capitolo (Badia Fiesolana)
    Hosting Institution: European University Institute (Department of History and Civilization)
    Keynote Speaker: Giovanni Vecchi (University of Rome Tor Vergata and World Bank)
    Local Organizers: Gabriele Cappelli, Alexis Frédéric Drach, Rémi Gilardin, Alfredo Mazzamauro
    FRESH Organizers: Rowena Gray, Paul Sharp and Jacob Weisdorf

    FRESH meetings are well known for enabling researchers in social and
    economic history to present early-stage and unpublished research to a friendly audience of peers. The Florence FRESH Meeting hosted by the European University Institute aims to bridge different
    perspectives on modern economic history. In particular, the workshop welcomes participants whose work is developed across disciplinary and departmental borders, in order to enhance on-going
    research and benefit from the exchange of ideas and criticisms that such a meeting is likely to foster.

    Proposals from any field and branch of modern economic history (roughly
    from 1800 to the present day) are welcomed – as well as papers from other disciplines that are developed in a historical perspective. Accepted papers will receive 30 minutes each: 15 / 20 for
    presentation and 10 / 15 for discussion. Please note that the presentation time may vary according to the number of participants.

    A participation fee of 70 Euros must be paid on acceptance of submission.
    The organizers will offer refreshments, lunch and dinner – but travel and hotel expenses must be covered by the participants themselves. Further information on bookings and how to get to the
    venue will be provided to the participants. For more information on the EUI please visit
    www.eui.eu.

    How to Apply

    Prospective speakers should send a one-page (500 words) abstract and a CV
    to Gabriele Cappelli (
    gabriele.cappelli@eui.eu) no later than July 7,
    2013. Notification of acceptance will be given by the end of July 2013.

    Would you like to organize a FRESH meeting?

    FRESH meetings have no permanent venue but take place at any institution
    around the world where there is an interest in having the FRESH meeting. Hosting institutions will be asked to provide a venue, including electronic equipment, and lunch and dinner for the
    meeting participants (usually 10 – 15 persons). If you would like to organize a FRESH meeting at your institution, please contact the meeting organizers (contact details on the FRESH
    website:
    www.sdu.dk/ivoe/fresh).

    Would you like to keep updated on FRESH activities?

    There are two ways to sign up for updates on our activities. You can either
    ‘like’ FRESH on our Facebook page (
    www.facebook.com/freshmeetings), or you can
    subscribe to eh.news at
    eh.net.

    http://www.eui.eu/Projects/THINK/Images/logos/eui.png

    Les réseaux dans le temps et l’espace (19 septembre 2013, Paris)

    Deuxième journée d’étude du groupe fmr (flux, matrices, réseaux)

    Journée organisée avec le soutien de l’École d’ingénieurs de la ville de Paris, 75018 Paris

    Présentation de la journée

    Les dimensions spatiale et temporelle des réseaux font l’objet d’un intérêt croissant de la part de multiples
    chercheurs et ce depuis une période assez récente. Synthétiser les travaux nombreux et très divers sur ces questions se heurte toutefois au cloisonnement disciplinaire et thématique caractérisant
    l’analyse de réseau en général. L’objectif de cette journée est donc de rassembler des points de vue divers sur la question du temps et de l’espace dans les réseaux, aussi bien du point de vue
    des sciences humaines que des sciences de la nature. Quels sont les concepts, méthodes, et outils utilisés pour rendre compte de l’évolution d’un réseau dans le temps et de son intégration à
    l’espace, et comment ceux-ci peuvent-ils ou doivent-ils être transposés d’une discipline et/ou d’une thématique à une autre ? Un meilleur dialogue entre chercheurs aux spécialités différentes
    peut-il faire progresser les travaux respectifs, susciter de nouvelles collaborations ?

    Du point de vue spatial, l’émergence récente du concept de spatial network est à juste titre emblématique
    d’un intérêt croissant pour la spatialité des réseaux tant en sociologie qu’en sciences physiques. Le rôle et l’influence de l’espace sur l’organisation du réseau restent pourtant peu explicites
    dans de nombreuses études. Souvent défini comme contrainte en termes de friction ou de coût, l’espace se trouve intégré la plupart du temps via des mesures simples telles que les
    coordonnées géographiques des sommets et la distance euclidienne. Il serait utile d’intégrer d’autres types de distances (distance perçue par exemple) et de paramètres (frontières,
    caractéristiques des territoires) dans les modèles et mesures existants.

    Du point de vue temporel, les recherches sont très diverses et comprennent notamment l’analyse de réseaux à des
    époques anciennes, la description des propriétés d’un réseau à différents moments de son évolution, la propagation d’un flux sur le réseau, l’étude des graphes dynamiques, la modélisation et la
    simulation, etc. On peut notamment se poser la question du rôle de l’espace dans l’évolution d’un réseau ainsi que de l’influence de cette évolution sur l’espace. Y a-t-il des trajectoires
    d’évolution récurrentes d’un réseau à un autre, comment s’expliquent-elles ? Un certain nombre de questions se posent, en effet, quant à la mesure, la description, l’explication, l’exploration et
    la visualisation des évolutions.

    Il s’agira moins pour cette journée de proposer des réponses définitives que d’ouvrir des pistes de réflexion afin
    d’enrichir la compréhension des faits étudiés et d’autoriser les transferts de méthode. La journée n’impose aucune limite disciplinaire ou thématique aux contributions. Quelques pistes sont à
    envisager même si la liste ci-dessous est loin d’être exhaustive :

    distance physique, distance sociale

    frontières et territorialités des réseaux

    complexité et émergence dans les réseaux

    proximité et communautés / clusters

    graphes dynamiques, modélisation, simulation, modèles agents

    Les propositions de communication seront évaluées par le comité scientifique. En cas d’acceptation, un texte long
    (10 à 12 pages) est impérativement attendu pour le 15 août 2013. L’ensemble des textes sera édité dans la collection Hal-Shs du groupe fmr. Des consignes précises de mise en forme seront envoyées
    aux auteur-e-s retenu-e-s. Nous encourageons vivement les doctorant-e-s et jeunes docteur-e-s à participer à cette journée.

    Comité scientifique et d’organisation : Françoise Bahoken, Laurent Beauguitte, Matthieu Drevelle, César Ducruet,
    Serge Lhomme et Marion Maisonobe.


    Dates importantes

    15 avril : envoi des propositions (1 page maximum) à groupe_fmr@yahoo.fr

    Début mai : notification aux auteur-e-s

    15 août : envoi des textes complets (10 à 12 pages)

    15 Septembre: date limite d’inscription

    Courant octobre 2013: édition des actes de la journée d’étude


    Consignes pour le résumé

    Merci d’indiquer précisément titre, mots-clés (3 à 5), nom, prénom, affiliation et mails du ou des auteur-e-s.
    Étant donné le format demandé, trois à quatre références bibliographiques nous semblent un nombre suffisant.


    –> Consulter le programme de la première journée d’études : Réseaux sociaux,
    réseaux spatiaux, réseaux complexes. Eléments pour un dialogue.