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Les Banques centrales dans la Grande Guerre, Colloque historique international, Banque de France, Paris, 13 et 14 novembre 2014

Colloque historique international, Banque de France, Paris,13 et 14 novembre 2014
Coordination scientifique : O. Feiertag et M. Margairaz

La Première Guerre mondiale constitue une césure importante dans l’histoire des banques centrales comme dans l’histoire globale des économies et des sociétés.

Elle transforme radicalement la place et le rôle des banques nationales d’émission, comme on les appelait encore à la veille de 1914, au sein des États et des systèmes monétaires et financiers. Elle marque une étape importante dans le processus historique d’émergence des banques centrales proprement dites.

La guerre totale concerne en effet les banques centrales, dans les pays belligérants comme dans une mesure qui reste à préciser dans les pays neutres, à travers trois phénomènes historiques majeurs :
– les conditions du financement de la guerre que ce soit au moyen des avances directes de l’institut d’émission au Trésor, à travers sa participation au placement des émissions publiques ou encore de son rôle accru dans le financement direct ou indirect de l’économie.
– Les modalités de l’émission fiduciaire et plus généralement de la création monétaire, sous le triple effet de l’augmentation rapide de la masse monétaire, de la multiplication des petites coupures et de l’accroissement de la monnaie scripturale (virement et chèques).
– La nationalisation des règlements internationaux : contrôle et « politique » des changes, négociation des crédits internationaux, naissance de la coopération monétaire internationale.

L’examen des conditions historiques de cette mutation est au centre du colloque : comment les différentes banques d’émission, dans les pays belligérants comme dans les pays restés neutres, ont été profondément transformées par la Première Guerre mondiale, accélérant leur mutation en banques véritablement centrales ? Et à l’inverse, on se demandera aussi dans quelle mesure les banques centrales ont été partie prenante du jeu d’acteurs de la guerre et ont pu peser, dans un sens ou dans un autre, sur l’évolution du conflit. La période prise en considération concerne la guerre proprement dite entre 1914 et 1918, mais prendra également en compte, en amont, les évolutions qui ont précédé et souvent préparé l’entrée des banques centrales en guerre, et en aval, les conséquences immédiates de la guerre pour les banques centrales, au moins jusqu’à la conférence de Bruxelles de 1920.

Ainsi comprise, cette question se décompose en quatre directions principales de recherche :
– 1. Dans quelle mesure la guerre a-t-elle modifié la place et les missions des banques d’émission au sein des structures des États, singulièrement vis-à-vis des Trésoreries nationales ?
– 2. Comment a évolué le rôle des banques centrales au sein des systèmes monétaires et financiers, notamment par rapport aux banques commerciales ? Quelles conséquences a eu cette évolution sur l’organisation et la gouvernance des banques centrales elles-mêmes ?
– 3. Comment la guerre a contribué à faire évoluer  ’internationalisation des activités des banques centrales, notamment à travers le développement de formes
nouvelles de coopération monétaire et financières internationales ?
– 4. Dans quelle proportion la guerre a contribué à renouveler la doctrine et les normes du central banking et, au-delà, la théorie monétaire et financière ?

Les propositions de contribution s’efforceront de prendre en compte certains aspects de ce questionnement, sur la base de la bibliographie existante et de sources historiques originales, en particulier d’archives primaires et/ou publiées.

Modalités pratiques de l’appel à contributions :

Langues de travail : Français et Anglais

Les projets de communications (titre de la contribution, présentation d’une quinzaines de lignes, comportant la mention des sources envisagées, court CV) doivent être envoyés avant le 30 septembre 2013 à : 1069-historique-ut@banque-france.fr

Le résultat de l’évaluation scientifique des propositions de contribution par le conseil scientifique de la Mission historique de la Banque de France sera connu le 30 octobre 2013

Les contributeurs retenus s’engagent à fournir avant le 15 septembre 2014 le texte de leur intervention d’un volume d’environ 40 000 signes espaces compris, en français ou en anglais.

La Mission historique de la Banque de France prendra en charge le financement des déplacements à Paris pour le colloque et l’hébergement des contributeurs pendant la durée du colloque.

Appel de la Revue Management et Gouvernance

N° spécial : Management et
Gouvernance. Date de parution prévue : septembre 2013.

Le commerce à travers les pays européens :
pratiques, souhaits, tendances, comparaisons et similitudes

Autrefois considéré comme une
« cible marketing » à atteindre et à équiper d’un produit, le client (consommateur final ou professionnels sur la chaîne commerciale) a changé de comportement. Il est aujourd’hui,
informé grâce à internet, sa vision est ouverte sur le monde, il est en relation avec des communautés via les media sociaux. Ses capacités à communiquer partout et sur des supports de plus en
plus variés (de l’ordinateur au mobile en passant par la tablette, de chez lui, au bureau…) lui permettent de donner son avis et de ce fait, constituent un pouvoir face aux entreprises ainsi que
de suivre des tendances sociologiques, humaines, ou politiques. Le consommateur final attend de ses achats de véritables expériences qui lui permettront d’être étonné, enthousiasmé, déçu,
intéressé, prescripteur pour recommander la même expérience que lui. Ces modes d’accès aux produits interrogent sur la manière d’animer les canaux de vente, et d’agir dans les politiques
commerciales sur le « cross chanel ». En remontant la filière de l’achat des produits, ces modes d’achat, d’usage et de recommandations interrogent là aussi l’achat en B to B (Business
to Business) pour les entreprises situées du producteur, fabricant jusqu’au point de vente en contact avec le client. Les ventes ne sont pas seulement transactionnelles (achat du produit), mais
sont devenues plus relationnelles (conseil sur le produit, sur la manière de l’individualiser, sur les conseils et la personnalisation des solutions). Les clients (B to C) comme en B to B sont
engagés vis-à-vis de la société, des valeurs, se regroupent en communautés et expriment un contre-pouvoir face aux propositions faites par les marques ou les entreprises fournisseurs de
produits.

Ce numéro sur le commerce en
Europe veut être, d’une part, évocateur des tendances et pratiques du commerce (achat, vente) dans les pays européens, mais aussi un numéro dans lequel les comparaisons entre pays européens ou
dans le monde sont incitées.

Les articles seront rédigés en
Times New Roman 12, interligne 1,5 et se limiteront à une quinzaine de pages, bibliographie comprise.

Les critères d’appréciation
des articles se feront sur la
nouveauté apportée par l’étude mentionnée qui fait l’objet de cette publication, les références vis-à-vis du champ scientifique visé, la démonstration de l’apport de l’étude par rapport au champ
de la connaissance du marketing et du commerce.

Les thèmes abordés peuvent être
(sans obligation de s’y restreindre) :

* Le comportement des
consommateurs :
D’une cible marketing, le statut du consommateur a changé (technologie, information, exigences, fait entendre sa voix, préoccupations éthiques, sociétales, ou
économiques), le consommateur s’exprime et donne un avis. Etudes, observations des achats, critères de sélection des produits, influence des marques dans ses achats que ces derniers soient des
achats contrôlés ou plus irrationnels, analyse des différences entre ce que le consommateur dit et ce qu’il fait…autant d’éléments qui permettront de mieux comprendre le comportement du
consommateur européen.

* Le marketing
générationnel
 : loin de la segmentation démographique, ces approches se fondent davantage sur l’année de naissance que sur l’âge. L’identification et le ciblage de générations
particulières cette approche permet de suivre les cohortes de la même génération à travers le temps réunissant
des individus qui partagent les mêmes centres d’intérêts avec sensiblement le même âge. Les marques
ont intégré cette catégorisation introduite dans les années 90 pour évoluer depuis les enfants jusqu’aux seniors, elles sont ainsi vigilantes quant à leur réputation et les valeurs qu’elles
véhiculent. Le client européen vit-il lui aussi dans une vision « transgénérationnelle » ? Que dire des marchés et des produits associés à ces différenciations, en
Europe ?

* Les communautés et l’approche relationnelle : Internet met en relation le monde entier, véritable outil de rassemblement de communautés sur la
base de valeurs, d’engagements, d’éthique ou encore de pratiques. Le client peut s’exprimer, s’informer, connaître, reconnaître et demande aussi à être interpellé dans sa relation entre humains
lors de ses acquisitions. L’achat devient réellement une expérience d’achat que chaque client souhaite positive, heureuse et qui amène de la valeur ajoutée dans le quotidien. Ces nouvelles
approches invitent les entreprises à reconsidérer leurs points de vente, à inventer de nouvelles manières de vivre avec leurs clients et surtout faire appel à une fidélité mutuelle non plus par
le prix mais par des services individualisés. Le client européen (B to C ou B to B), réagit-il à ces nouvelles incitations à l’achat, réactions et tendances à long terme ?

* La crise économique, source de changements : La crise économique
est non seulement européenne mais mondiale et incite à reconsidérer les priorités d’achat, les modes de consommation des produits. En est-il de même pour tous les secteurs ? Comment le web
interfère-t-il dans ces achats, qu’en est-il de l’accès aux produits via la logistique ? face aux regroupements d’individus, qu’en est-il des achats groupés dont la tendance est à la
croissance ? Quel pourrait être le sort des produits « authentiques » ou « engagés » ? Les européens sont-il sensibles au « societing » ou marketing
« moral » ? L’entreprise qui se présente aux clients, utilise-t-elle les outils adaptés pour communiquer et se rendre indispensable auprès d’eux ?

* Donner du sens à …A l’heure où la société vit à l’heure de la rationalité et de l’individualisme, qu’en est-il des croyances, de la religion, de
la spiritualité et du surnaturel pour donner du sens à la vie de chacun ? Les clients cherchent du sens à leurs achats, à leurs engagements et donnent du sens de la même manière à leurs
implications (la cuisine est devenue un art en plus d’être sous l’emprise des diététiciens, des valeurs familiales perpétuées et d’une manière généreuse de communiquer…). De l’engagement à la
résistance, quels sont les procédés, les idées en jeu, quelles manières de communiquer avec ces clients qui demandent du respect et que les acteurs du marché évitent de « manipuler »
dans leurs achats. Le désir de santé reste un moteur important pour l’ensemble des clients que les entreprises intègrent avec plus ou moins de bonheur, peut-on parler d’une tendance
européenne ? Comment se manifeste-t-elle dans les pays ? Quelles pratiques et quels messages ?

* Contacts et envois :

Merci d’envoyer le titre et 10 lignes du résumé de votre proposition avant le 30 septembre 2012, à :

Ghislaine.pellat@iut2.upmf-grenoble.fr

Mobile : 00 33 6 08 24 67 27

Proposition à renvoyer avant le 30 décembre 2012 à :
Ghislaine PELLAT
Revue Management et Gouvernance : IUT2, 2 Place Doyen Gosse, 38000
Grenoble

Appel à communication pour le 25e colloque de l’ADDES

L’économie sociale dans le mouvement des idées
Paris – 22 octobre 2013

« Nous sommes convaincus qu’on exagère grandement
la force des intérêts constitués, par rapport à l’empire
qu’acquièrent progressivement les idées. »
J.M. KEYNES, 1936, Théorie Générale

Depuis sa première manifestation en 1983, l’ADDES a principalement centré son activité scientifique sur la collecte de données sur l’économie sociale, sur la rigueur des méthodologies suivies, sur leur articulation avec la Comptabilité Nationale et sur leur intégration au sein du système statistique français. Des progrès sensibles ont été réalisés dans ce sens. Par la suite, son champ d’analyse s’est progressivement étendu aux diverses sciences humaines et sociales, notamment à l’histoire, pour développer les connaissances scientifiques sur l’économie sociale.

A l’occasion de son trentième anniversaire, l’ADDES souhaite, lors de son 25e colloque, faire le point sur la doctrine et les discours qui ont fait et qui continuent à construire et animer aujourd’hui l’économie sociale.

Un objet de réflexion critique pour l’Économie sociale

En forçant le trait, on pourrait dire que l’économie sociale (et avant elle le mouvement coopératif), n’existe que par ce que l’on en dit, et par ce que l’on en écrit. S’il ne s’imposait pas, à son propos, de discours utopique fédérateur, à tout le moins d’appel récurrent à lui conférer un pouvoir de transformation sociale, elle se réduirait vite à une collection disparate d’unités économiques dont le secteur d’activité resterait, pour chacune d’entre elles, le seul et unique
déterminant.

L’absence d’un consensus sur la pertinence d’un concept d’économie sociale au plan international, les tendances réductrices ou transverses des approches alternatives utilisées (Tiers secteur, Nonprofit Sector, Volontary Sector, économie solidaire, etc.) et plus récemment l’émergence de l’entrepreneuriat social rendent encore plus nécessaires l’approfondissement et l’actualisation des fondements qui spécifient l’identité propre aux entreprises de l’économie sociale.

On le voit bien : dès lors que leurs liens identitaires collectifs se distendent, les grands groupes coopératifs ou mutualistes prennent une posture qui réduit, banalise ou passe sous silence leurs principes particuliers de gouvernance ; et lorsque, car cela arrive aussi, elles les conservent et les entretiennent, ceux-ci sont intégrés à la « culture d’entreprise » et n’ont pas toujours une portée externe.

À l’inverse, que ces mêmes liens se raffermissent comme on a pu l’observer au cours des deux dernières décennies, et chaque unité constituante se déclarera porteuse d’une parcelle de l’utopie commune. Pour autant, la vitalité de ce sentiment d’appartenance a besoin, pour se consolider, de fondements doctrinaux clarifiés et de mises en œuvre concrètes pour donner non seulement une identité visible à ses membres mais également une représentation de l’économie sociale favorisant sa reconnaissance, son observation et son analyse en tant que telle. Pour éviter un caractère exclusivement formel et un écart aux pratiques réelles qui décrédibilise, il est clair qu’une interaction entre les savoirs des responsables en charge de l’économie sociale et les travaux conceptuels et empiriques menées par le monde de la recherche est indispensable sur des questions aussi cruciales. L’ADDES, grâce à sa culture particulière depuis longtemps mise à l’épreuve au sein de son comité scientifique, pense être en mesure d’apporter une contribution à ces débats. Tel est l’objectif poursuivi par ce colloque qui en constitue une étape.

Il est donc légitime de faire, du discours sur l’économie sociale, des représentations qu’elle suscite, de la place qu’elle occupe dans le mouvement des idées, un objet d’étude en soi. Cependant une approche trop statique, qui en resterait à l’histoire et à l’analyse des termes employés et des références utilisées dans les résolutions des congrès, les éditoriaux des revues, les opinions émises par des observateurs extérieurs, ou les jugements des penseurs et des politologues, n’atteindrait qu’une faible partie de son but. C’est au contraire dans une approche dynamique, passant des faits aux idées puis des idées aux faits, que l’on saisira toute la portée structurante du « discours » et qu’il deviendra possible d’affiner les concepts pertinents pour consolider les analyses scientifiques.

Importance donc à donner aux faits, c’est à dire aux pratiques et à leur observation; à cela il nous faut ajouter, conformément à la vocation de l’ADDES, une attention particulière aux faits représentatifs, corroborés par des pratiques spécifiques statistiquement significatives.

Un objet d’étude au croisement des idées et des faits

Les registres dans lesquels s’inscrivent les interactions mutuelles entre faits et idées concernant l’économie sociale peuvent être regroupés en quatre grandes catégories non exlusives :

L’utopie,
qui vise à une transformation significative de la société à travers un projet globalisant, mis à l’épreuve dans des expériences alternatives de type phalanstérien. Si l’on a souvent associé la genèse de l’économie sociale aux différents « socialismes utopiques » d’il y a bientôt deux siècles, il convient également de revisiter les dernières décennies et d’évaluer le « besoin d’utopies nouvelles » qui semble poindre de nos jours.

L’exemplarité, dans un contexte – géographique ou historique – particulier qui permet dans certains cas la reproduction d’innovations sociales réussies, parfois sur une large échelle, jusqu’à créer de toutes pièces de vastes pans de nos économies. Les banques coopératives, entre autres, sont nées de l’action quasi missionnaire de quelques précurseurs convaincus. Mondragon est dans le même cas. De tels scénarios sont-ils encore envisageables de nos jours ? Et sinon, qu’est-ce qui peut en tenir lieu ?

La reconnaissance, c’est à dire la pleine intégration de l’économie sociale dans une société ouverte à toutes les formes d’entreprendre : elle en devient « normale », c’est à dire que tout le monde reconnaît sa légitimité et ses spécificités, et les accepte comme chose naturelle. C’est sa revendication actuelle. Elle y gagne en sécurité
; mais elle renonce de ce fait à son côté utopique, comme à son côté héroïque.

L’instrumentation, qui vise à la réduire au rang de simple moyen d’action, soit au service des politiques publiques, soit à celui du
capitalisme libéral (terme employé ici faute de mieux). Elle y perd une grande partie de son autonomie, et se voit alors le plus souvent affectée à des missions de secours, de réhabilitation, de prise en charge de populations dépourvues des « capabilitités » leur permettant de s’insérer dans le train d’enfer de la compétition.

Le terme de banalisation, qui est généralement utilisé pour désigner l’effacement des caractères spécifiques de l’économie sociale et l’alignement de celle-ci sur les modes de fonctionnement de l’économie capitaliste ou de l’économie publique, ouvre peut-être sur une cinquième catégorie d’interactions entre faits et discours. On utilise aussi, pour exprimer le même phénomène, le concept d’isomorphisme institutionnel.

Si la banalisation peut avoir une origine interne dans l’évolution même des pratiques, elle apparaît surtout comme transversale aux deux dernières catégories, reconnaissance et instrumentation. Elle accompagne dans certains cas l’une, ou l’autre; mais on ne peut sans doute pas affirmer qu’elle mène obligatoirement vers l’une, ou vers l’autre. D’autre part, il peut y avoir reconnaissance ou instrumentation sans qu’il y ait banalisation.

Cette classification laisse de côté certains discours plus négatifs sur l’économie sociale. En général, ils proviennent  de l’extérieur, et ne sont pas toujours assis sur des faits. Cependant, qu’il s’agisse d’une hostilité déclarée, de la négation de l’idée même d’économie sociale ou d’une simple méconnaissance pouvant conduire à des erreurs de compréhension, il y a là aussi matière à des travaux stimulants plus critiques qui peuvent trouver leur place dans la réflexion envisagée.

Dans diverses circonstances, l’économie sociale a subi des dissensions, des déchirements ; elle s’est  aussi montrée rétive à l’intégration d’organisations pourtant proches, pouvant aller parfois jusqu’au sectarisme ; elle n’a pas toujours su correctement répondre aux attaques ; enfin, à côté de ses succès, elle a connu aussi des échecs, des dérives, des crises, des défaillances d’entreprises, tous événements qui ont eu des incidences sur les discours et les représentations, et laissé des traces dans les comportements.

Un appel à communication très ouvert

En choisissant cet ensemble de thématiques pour son colloque 2013, l’ADDES a bien conscience de sortir quelque peu des limites de son rôle traditionnel de promotion de la connaissance quantitative de l’économie sociale. Elle s’ouvre également à toute une variété de disciplines qui sont utiles pour une réflexion approfondie croisant les angles d’analyse : histoire, science politique, sociologie, sciences du langage et de la communication, etc. C’est pourquoi il est utile de mettre en place des garde-fous permettant de conserver au cœur de la problématique du colloque l’articulation des faits et des pratiques avec les idées et les doctrines. Dans le choix des communications retenues, le comité scientifique de l’ADDES attachera une grande importance à la qualité de la documentation recueillie : celle-ci devra être à la fois pertinente, exhaustive, présentée avec objectivité, et convenablement contextualisée.

Par ailleurs, le comité scientifique privilégiera les enjeux actuels, surtout s’ils mettent plusieurs pays ou plusieurs expériences en parallèle, ce qui n’exclut en rien de plonger ses racines dans l’Histoire profonde, même ancienne, dès lors que c’est pour en dégager des paradigmes à valeur permanente.

L’ADDES attend donc des propositions de communications originales, portées par des chercheurs ou par des acteurs et s’appuyant sur des disciplines variées (économie, sciences de gestion, sciences politiques, histoire, sciences de la communication, sociologie, etc.) et visant à illustrer, à clarifier et à mettre en débat la place effective qu’occupe l’Économie sociale dans la société contemporaine et ses apports dans le mouvement général des idées.

En pratique :

Adressez  votre réponse sous format électronique avant le 20 octobre 2012 à  Véronique LAROSEE, déléguée générale de l’ADDES (addes@coopanet.com), à partir du document ci-dessous.

Une réponse sera donnée avant la fin du mois de novembre aux auteurs. Conformément à son habitude, le comité scientifique de l’ADDES invitera les communicants retenus à présenter l’état de leurs travaux à l’occasion d’une ou de deux de ses séances au premier semestre 2013 afin d’échanger sur leur contenu, d’articuler les différentes communications et de préparer l’organisation du colloque. Les articles devront être écrits en français, comprendre un résumé en français et en anglais et une bibliographie.

Les communications retenues feront l’objet d’une publication dans la Revue internationale de l’économie sociale  (RECMA).

Appel de La Revue Internationale d’Intelligence Economique (R2IE) : « Systèmes d’aide à la décision et Big Data »

La Revue Internationale d’Intelligence Economique (R2IE), éditée par Lavoisier, a le plaisir de vous transmettre son dernier appel à communication sur le thème « Systèmes d’aide à la décision et Big Data ».
L’appel vise à recenser les derniers développements en sciences humaines (droit, économie, gestion, etc.) relatifs à l’impact du Big Data sur le management stratégique des organisations et la protection des données personnelles. Il s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherche transversal et indépendant visant à établir un dialogue fertile entre le monde de la recherche et celui des décideurs ou experts confrontés à cette problématique sur le terrain.
Vous trouverez sur www.revue-r2ie.com la version complète de l’appel à communication. La date limite de dépôt des intentions de contribution sous forme d’abstract détaillé est fixée au 15 mars 2013.
N’hésitez pas à diffuser ce document auprès des chercheurs de votre organisme ou département de recherche. L’ensemble des informations complémentaires sont disponibles sur le site web de la revue  www.revue-r2ie.com

Romain Zerbib
Secrétaire Général Adjoint de la R2IE
redaction.r2ie@gmail.com

revue-r2ie.com

17e Colloque international Etienne Thil à Paris-IX-Dauphine

APPEL A COMMUNICATIONS

les 15-16-17 octobre 2014

Atelier Doctoral le 17 Octobre après-midi
Visite de concepts commerciaux innovants le 15
Octobre

Crée en 1998 par l’Association « Rencontres Université-Commerce », ce colloque met l’accent sur la transdisciplinarité et la communication entre le monde de l’entreprise et le monde académique. La richesse des échanges provient du dialogue entre les universitaires, qu’ils soient gestionnaires, économistes, sociologues, géographes, historiens ou juristes, et les managers, qui chaque jour imaginent et construisent le commerce de demain.
Le Comité d’organisation regroupe autour de l’association Etienne Thil et du PICOM des établissements reconnus pour leur activité dans le domaine de la distribution, tant en formation qu’en
recherche :
– L’Ecole de Management Sorbonne et le Laboratoire de recherche PRISM –Sorbonne (Pôle de Recherche Interdisciplinaire en Sciences du Management),
– L’université PARIS-IX-Dauphine et le laboratoire de recherche DRM (Dauphine Recherches en Management)

Parallèlement, afin de contribuer à la production mais également à la visibilité de la recherche doctorale en distribution, un atelier doctoral sera organisé le vendredi 17 Octobre après-midi. Un« Eiffel Tour » le mercredi 15 fera découvrir à ses participants quelques-uns des concepts commerciaux les plus innovants de la région parisienne.

Thèmes des communications souhaitées

Les communications privilégient une vision prospective du commerce et de la distribution et une analyse des tendances d’évolution récentes (nouveaux usages des technologies, stratégies client,
design des espaces physique et numérique, design des zones commerciales, formats, canaux, nouvelles logiques des commerces de centre ville, nouveaux rôles des vendeurs, consommations
émergentes…). La dimension internationale et interculturelle du commerce et de la distribution sera également privilégiée pour cette édition 2014.
Nous vous invitons à développer des perspectives originales et multidisciplinaires sur les thèmes suivants (liste non exhaustive):
Nouvelles technologies et innovation 

  • Quelles innovations dans la distribution ?
  • Les dispositifs du commerce ubiquitaire
  • Digitalisation du point de vente et technologie en magasin (mur digital, table digitale, borne interactive, cabine virtuelle…)
  • Quelle place pour les réseaux sociaux dans le commerce ? (…)

Expérience et comportement des clients et des chalands

  • Les expériences et comportements des consommateurs dans l’espace physique et numérique
  • Perception, appropriation et utilisation des nouvelles technologies au sein de l’espace de vente réel et virtuel
  • Pratiques de « showrooming »
  • Comprendre les trajectoires d’achat du client dans le cadre d’un dispositif omni-canal
  • Les nouveaux modèles collaboratifs (…)

Vendeur et management de la force de vente 

  • Comprendre les motivations et les contraintes des vendeurs aujourd’hui.
  • Quel rôle des vendeurs face aux nouvelles logiques des clients ?
  • Les nouveaux leviers du management de la force de vente dans une logique ubiquitaire (…)

Stratégie, marketing et design des enseignes

  • Quel rôle du magasin et quel design dans une logique omni-canal ?
  • Design des interfaces numériques
  • Stratégie de développement des marques de distributeur
  • Stratégie des commerces de centre-ville
  • Le lien social au cœur de la stratégie des enseignes ?
  • Rôle des data (big data) pour les distributeurs
  • Quelle innovation pour un « service sans-couture » dans une trajectoire cross-canal ? (…)

Stratégie de filière, d’approvisionnement et évolution de la logistique

  • Emergence et gestion de la filière
  • Pouvoir et conflit entre acteurs d’une filière
  • Logistique urbaine, logistique internationale
  • Sourcing et contrôle des variables non-économiques de l’approvisionnement (RSE, développement durable, normes, contrefaçons,…)

Evolution domestique et internationale des concepts de commerce et de distribution

  • Quelles évolutions de l’hypermarché, du hard-discount, des grands magasins, des points de vente de proximité … ?
  • Quelles évolutions des réseaux d’enseigne ? (succursalisme, commerce associé, franchise) ?
  • Internationalisation des formats
  • Internationalisation des réseaux d’enseignes

Commerce et sciences sociales

  • Commerce et histoire
  • Commerce et sociologie de la consommation
  • Commerce et géographie humaine
  • Commerce et système d’information – communication

Prix et valorisation des communications :

Comme chaque année, des prix seront remis aux meilleures communications :
– Prix ETIENNE THIL de la meilleure communication jeune chercheur (chercheur de moins de 30 ans et/ou ayant soutenu une thèse au cours de l’année précédente)
– Prix de la communication ayant le plus grand intérêt managérial pour les entreprises.
– Prix PICOM de la meilleure communication prospective.

Procédure de soumission et calendrier

Afin de favoriser les échanges disciplinaires, on distinguera cette année la procédure générale et une procédure ad-hoc pour les communications d’histoire.

PROCEDURE GENERALE

Dépôt d’une communication courte relative à une recherche
aboutie 
présentant clairement la problématique, l’éclairage théorique mobilisé, la méthodologie de la recherche ainsi que les principaux résultats obtenus et les implications
opérationnelles qui en découlent, avant le 6 avril 2014 sur la plateforme http://thil2014.sciencesconf.orgLe document ne doit pas excéder 7 pages (y compris figures et tableaux éventuels, hors première page de titre, résumé managérial et références bibliographiques).

Une feuille de style disponible sur le site internet du colloque vous permettra de présenter votre communication courte conformément aux normes du colloque. La première page de titre ne doit pas
comporter le nom de l’auteur ou des auteurs.

  • Pour toute demande de renseignements, vous pouvez envoyer un mail à :

Regine Vanheems : regine.vanheems-lelart@univ-paris1.fr

Sylvain Willart : sylvain.willart@univ-lille1.fr et/ou Mbaye
Diallo mbayefall.diallo@univ-lille2.fr

  • Retour aux auteurs avec les avis du comité scientifique au plus tard le 3 juin 2014
  • Envoi des communications définitives, qui avaient été acceptées sous réserve de modifications mineures, avant le 6 juillet 2014.
  • Les communications retenues, publiées dans les actes du colloque, peuvent être rédigées en français ou en anglais. Les auteurs doivent se conformer aux instructions de la feuille de style
    disponible sur le site.
  • Nous attirons l’attention des auteurs sur la nécessité de développer particulièrement les résultats et les implications opérationnelles de leur recherche, le colloque ayant pour vocation
    d’intéresser également des professionnels du secteur (managers, professionnels du conseil et des études marketing, etc.). Dans cet objectif, les auteurs ajouteront à leur soumission un résumé
    managérial d’une page en prenant exemple sur les résumés du Journal of Retailing. 

Comité scientifique

Sous la présidence de Régine VANHEEMS, Université Paris I – Sorbonne, le Comité scientifique est composé par les précédents présidents du Colloque Etienne Thil et les
fondateurs :
Olivier BADOT – ESCP-Europe, François BOBRIE – MSHS, Université de Poitiers, Sandrine CADENAT 
UPECGérard CLIQUET – Université de Rennes I, Enrico COLLA –
Novancia,, Isabelle COLLIN-LACHAUD-IMMD, Université de Lille 2, Véronique des GARETS – Université de
Tours, Jean-Yves DUYCK – Université de La Rochelle, André FADY, Université de Rennes
I, Marc FILSER – IAE Université de Dijon, Francis GUILBERT – IAE Université de Lille
I, Marie-Louise HELIES-HASSID – Université Paris-Dauphine, Patrick NICHOLSON – Université Lille
2, Gilles PACHE – Université de Montpellier I, Suzanne PONTIER – UPEC, Valérie
RENAUDIN
 – Université Paris-Dauphine, Pierre VOLLE – Université Paris-Dauphine.

Et par tous les membres cooptés par les présidents, qui chaque année, par leurs relectures, contribuent à la qualité des travaux du colloque.
Et pour l’Histoire et les Sciences Sociales, par: Jean Claude DAUMAS-Université de Franche
Comté, Franck COCHOY, Université de Toulouse 2, Nathalie
LEMARCHAND
, Université de Paris 8, Philippe MOATI, Université de Paris Diderot.

Information générale sur l’Association Etienne Thil : sur le site http://ethil.org


Communément dénommée « short
paper ».

colloque thil 2014 partenaires

Appel à projets « services et contenus numériques innovants pour les apprentissages fondamentaux à l’Ecole » dans le secteur de l’e-Education

Vincent PEILLON, ministre de l’Education nationale, Fleur PELLERIN, ministre déléguée aux PME, à l’innovation et à l’économie numérique et Louis GALLOIS,
commissaire général à l’investissement, annoncent aujourd’hui le lancement d’un appel à projets dans le cadre du développement des usages, services et contenus numériques innovants dans le champ
éducatif.

Cet appel à projets «Services et contenus numériques innovants pour les apprentissages fondamentaux à l‘Ecole» s’inscrit dans
le cadre du soutien des investissements en faveur de l’innovation de procédé et d’organisation dans les services et contenus d’une part, et de la recherche et au développement (R&D) qui
inspire les nouveaux usages du numérique d’autre part.

Dans une société où le numérique bouleverse les modes d’accès aux savoirs, les modes de travail et les rapports sociaux, l’Ecole doit être actrice des évolutions
pour accompagner tous les élèves dans leurs apprentissages « avec le numérique », « par le numérique » et « au numérique ». Il ne s’agit pas seulement de mettre l’École à l’heure du numérique,
mais plus encore de poursuivre les efforts déjà initiés et de se saisir du numérique pour refonder l’École.

Le développement généralisé du numérique est à même de faire évoluer et progresser l’efficacité de notre système éducatif dans la prise en charge des élèves, mais
aussi dans son fonctionnement et son ouverture. Le numérique offre la possibilité d’adapter la formation aux parcours individuels, au niveau de connaissance et au rythme d’apprentissage de
chacun, et cela en particulier dès l’école primaire et les premières années du collège. Cette formation enrichie permet ainsi la familiarisation des élèves avec le numérique, leur donnant une
compétence clé pour s’insérer dans une société exploitant les technologies de l’information et de la communication de manière extensive.

Conformément aux priorités définies lors du lancement de la stratégie numérique par le ministre de l’éducation nationale en décembre 2012, cet appel à projets
concerne tout particulièrement les apprentissages fondamentaux dans l’enseignement primaire et dans leur articulation avec le début du collège (lire écrire, compter, apprendre une langue
étrangère à caractère universel, utiliser les technologies de l’information et de la communication).

Au-delà de la mobilisation des enseignants, des chercheurs et des collectivités territoriales, l’entrée de l’École dans l’ère du numérique doit aussi être propice à
l’essor d’une filière numérique française compétitive dans la création de contenus numériques et d’e-services pédagogiques de haute qualité technologique. Cet appel à projets s’inscrit donc dans
une démarche collective d’innovation technologique, économique, sociale et pédagogique. Il constitue enfin une étape de la mise en oeuvre de la feuille de route du numérique du Gouvernement, dont
un des trois axes vise à faire du numérique une chance pour la jeunesse.

La gestion de cette action, pour laquelle une quinzaine de projets pourront être soutenus pour un montant total indicatif d’aide de dix
millions d’euros.
Elle est confiée au Fonds pour la société numérique (FSN) qui est géré par la Caisse des Dépôts, en son nom et pour le compte de l’État.

L’appel à projets sera clos le 30 septembre 2013 à 12h.
Pour télécharger l’appel à projets :


http://investissement-avenir.gouvernement.fr

http://cdcinvestissementsdavenir.achatpublic.com

http://www.education.gouv.fr/investissements-avenir-appel-projets-e-education

 

http://www.dgcis.fr/appels-projets

La réunion plénière du Département des marchés financiers (DMF)

Claude CAZES , Président de la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes

présente

La réunion plénière du
Département des marchés financiers (DMF)

Le mercredi 2 mai 2012
Pavillon Cambon-Capucines

Le projet de réforme européen du secteur de l’audit, proposé par Michel Barnier, Commissaire européen en charge du
Marché intérieur et des Services, actuellement en discussion au Parlement européen, sera l’un des thèmes central de ce colloque qui réunit chaque année les commissaires aux comptes du Département
des marchés financiers (mandats cotés et entités d’intérêt public), que préside Gérard Trémolière, afin d’échanger sur les sujets d’actualité liés à ce secteur.

A cette occasion, Claude Cazes analysera avec Jean-Pierre Letartre, Président d’Ernst and Young, les projets de
textes européens qui font suite aux propositions présentées par la Commission européenne en novembre 2011.

Les participants seront ensuite invités à débattre, lors d’une table ronde animée par, Jean-Marc Vittori,
éditorialiste des Echos, sur les principaux axes du projet. A cette table ronde, seront notamment présents Michel Prada, co-président du Conseil sur la réglementation financière globale et
Christian Schricke, délégué général de l’ANSA et représentant du MEDEF.

Seront également présents à cette réunion, Christine Thin, Présidente du H3C et Laurent Vallée, Directeur des
Affaires civiles et du Sceau au Ministère de la Justice qui clôturera les travaux.

À propos du Département des marchés financiers (DMF)

Créé en 2001, et conforté par la Loi de sécurité financière de 2003, le DMF,appelé département APE jusqu’en 2009 rassemble, au sein de la CNCC, les cabinets auditant ou souhaitant auditer des sociétés cotées sur un marché réglementé. Ses
activités contribuent à une meilleure perception du rôle et de la mission des auditeurs auprès des entreprises, des investisseurs, de la place financière et des autorités de marché. Il traite,
par ailleurs, des spécificités des mandats d’entreprises dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé ou offerts au public sur Alternext.

PROGRAMME
Département des marchés financiers (DMF)
Réunion plénière – Mercredi 2 mai 2012
Pavillon Cambon-Capucines – 46, rue Cambon – 75001 Paris

8h30 Accueil – Café

9h00 – 9h15 Ouverture – Claude Cazes, Président de la Compagnie nationale des
commissaires aux comptes (CNCC)

9h15 – 9h45 Rapport d’activité du Département– Gérard Trémolière, Président du DMF

9h45 – 10h45 Analyse des projets de textes européens

Claude Cazes, Président de la CNCC et Jean-Pierre Letartre, Président d’Ernst & Young France.

10h45 – 11h15 Pause

11h15 – 12h15 Table ronde animée par Jean-Marc Vittori, éditorialiste des Echos

avec la participation de 5 panelistes :

– Michel Prada, co-président du Conseil sur la réglementation financière globale

– Christian Schricke, Délégué général de l’ANSA

– Sylvie Matherat, Adjointe du directeur général des opérations à la Banque de France

– Jean-Pierre Menanteau, ancien PDG d’AVIVA France et consultant chez Deloitte

12H15 – 12H45 Clôture

– Christine Thin, Présidente du H3C

– Laurent Vallée, Directeur des affaires civiles et du sceau


12H45 Cocktail déjeunatoire

Coopération et formes d’organisation sociale

Pour ses 10 ans, et dans le cadre de « 2012 : Année internationale des coopératives » (ONU), PEKEA co-organise avec le CIAPHS (Université de Rennes 2), et en coopération avec l’ISMEA et l’Institut Veblen, un congrès sur le thème Coopération et formes d’organisation sociale, les 13 et 14 décembre 2012 à Rennes, France.

Ce congrès, en français, invite à envisager les 4 blocs de savoir portés par PEKEA à l’aune de la question de la coopération et à construire ensemble des cadres analytiques, conceptuels et opérationnels permettant de concevoir une société où se développeraient « tout l’Homme et tous les hommes » (F.Perroux)

Pour y participer et apporter votre contribution aux débats, vous trouverez les informations sur l’appel à participation comprenant la présentation de ce congrès et les informations utiles téléchargeable prochainement sur le site internet de Pekea : www.pekea-fr.org.

Tifenn LECLERCQ
Responsable Administrative PEKEA
PEKEA Administrative Officer

______________________________

PEKEA 110 rue de la Poterie, 35 200 Rennes, France
tél: +33(0)2 99 86 17 35, fax: +33(0)2 99 86 17 35

XXXIVes Journées de l’AES (Association d’économie sociale) 2014

Innovations sociales, innovations
économiques
Organisées par le Centre de recherche en économie
de Grenoble (EA 4625)

Jeudi 11 et vendredi 12 septembre 2014

Appel à communications

Depuis le début des années 2000, les pays de l’OCDE et beaucoup de pays émergents adoptent des
stratégies d’amélioration de leur compétitivité comportant un volet d’innovation technologique et économique. En Europe, de façon très explicite, l’énoncé de la stratégie de Lisbonne en 2000 puis
2001 vise à conduire l’union européenne vers une « économie de la connaissance » performante à haut degré de cohésion sociale. Il s’agit d’investir dans la R&D, de faciliter le passage de la
recherche à l’innovation, d’améliorer le capital humain et la formation tout au long de la vie tout en développant une action contre l’exclusion sociale. Malgré les difficultés d’application des
années 2000, cette conception est reprise et reformulée en 2010 dans les objectifs d’Europe 2020, visant une croissance « intelligente, durable et inclusive ». La question de l’innovation est
devenue centrale dans l’économie. Elle est alors conjuguée dans les stratégies économiques et sociales nationales avec des modèles sociaux visant plus de flexibilité accompagnant l’innovation et
avec une recherche de sécurité pour les populations fragilisées par les changements. Les modèles de flexicurité sont déclinés de manière différenciée dans les pays européens.

L’entrée en crise des pays de l’OCDE et plus particulièrement de l’Europe suscite de nombreuses
questions relatives aux modèles de société de la connaissance basée sur l’innovation. Ces questions impliquent également les pays émergents. Outre les aspects financiers de la crise souvent mis
en avant, des questionnements se développent au sujet des stratégies de flexicurité. Les orientations vers des efforts de recherche, de formation initiale et continue sont assez souvent admises.
D’autres éléments prêtent plus à discussion, que ce soit la remise en cause des protections sociales dans un contexte idéologique et financier défavorable à l’interventionnisme étatique,
l’abaissement des coûts du travail accompagnant les stratégies de compétitivité, le développement de la précarité entrainé par la recherche de flexibilité, l’accent mis sur la logique du workfare
dans la lutte contre l’exclusion sociale, etc. Autant d’orientations qui suscitent des interrogations sur le modèle social susceptible d’accompagner une économie de l’innovation.

Dans la grande mutation qui démarre en 2008, les Etats sont conduits parfois de façon radicale
à réviser leurs politiques sociales, non pour s’adapter à une nouvelle série de besoins mais pour faire face aux contraintes budgétaires. Avec des moyens limités ou diminués, les politiques
sociales amorcent un repli suscitant des débats sur la conduite des politiques budgétaires et monétaires. La contrainte financière n’empêche pas la croissance des besoins, l’apparition de
nouveaux besoins, ni l’émergence de pratiques sociales nouvelles annonçant une mutation des modèles sociaux.

La nouvelle donne démographique et le vieillissement des populations suscitent de nouveaux
besoins sociaux dans le domaine de la santé et de la dépendance. Paradoxalement, les innovations sociales traduisant de nouvelles aspirations et permettant l’évolution des pratiques se
développent dans tous les champs sociaux. Les innovations sont particulièrement significatives dans le champ de l’économie sociale et solidaire (ESS). Les associations créent de nouveaux modèles
de réponses aux besoins sociaux, les coopératives adoptent une forme alternative de la relation d’emploi, les entreprises sociales souhaitent mettre en cohérence leurs activités avec des valeurs
collectives. En France, les partenaires sociaux reformulent la question de la flexicurité en investissant les problématiques de sécurisation des parcours professionnels, de sécurité sociale
professionnelle, d’encadrement des transitions pour aborder dans leur ensemble les changements des pratiques sociales et une nouvelle articulation des temps sociaux. Par accumulation de petits
changements, les innovations sociales se développent.

Le colloque investira donc ce champ d’interrogations autour de l’innovation et de sa dualité, à
la fois au cœur de la recherche de compétitivité économique (avec ses implications sociales d’investissement dans le capital humain et de maîtrise de la cohésion sociale) et en même temps au cœur
des nouvelles aspirations sociales (nouvelles formes de solidarité et de fonctionnements sociaux produisant leur propre logique économique, leurs implications managériales et financières et
parfois leurs propres systèmes de financement).

Pouvant donner lieu à des analyses globales, sectorielles ou monographiques, ces entrées par
les innovations sociales et économiques peuvent se décliner en plusieurs axes de travail.

Problèmes et questionnements

Les innovations économiques et sociales suscitent au moins cinq thèmes d’approfondissement liés
les uns aux autres.

1) Nouvelles pratiques sociales, développement socioéconomique, soutenabilité.

L’innovation technologique et économique génère des changements sociaux et entraine ses propres
exigences sociales : investissements dans la formation initiale et formation tout au long de la vie, lutte contre le décrochage scolaire. L’innovation sociale a sa propre dynamique et repose sur
ses propres logiques : réponses aux nouveaux besoins sociaux, aux nouvelles réalités démographiques, aux évolutions des structures familiales, aux besoins de parité entre hommes et femmes, aux
aspirations à une économie plus « soutenable », etc.
Les pays riches et les pays pauvres se reposent la question
des modalités de leur développement social. L’innovation accompagne un travail sur les conditions sociales d’un développement respectant les besoins des générations futures. La recherche nouvelle
d’un équilibre entre les « trois piliers » du développement durable, l’économie, l’environnement, le social inspire des changements significatifs des pratiques sociales.
Les innovations concernant les pratiques financières sont également très nombreuses pour faire face aux problématiques de la pauvreté ou
du développement. Autour du thème finance et innovation sociale de nombreuses recherches apparaissent sur les monnaies sociales complémentaires, les pratiques de micro finance et la construction
d’une finance inclusive. Les partenaires sociaux cherchent également à créer des capacités de financement propres à alimenter les besoins des entreprises du secteur social au sens
large.
Cet axe est donc ouvert aux communications portant sur l’observation et l’analyse des nouvelles pratiques
sociales accompagnant ou concrétisant l’innovation.

2) Nouveaux modèles économiques et sociaux, flexicurité, sécurisation des parcours
professionnels.

La société de la connaissance en Europe appelle un nouveau compromis social favorable à
l’innovation économique. La libéralisation des échanges commerciaux, l’externalisation et les progrès technologiques s’accompagnent en effet de nouveaux risques sur les marchés du travail et de
besoins accrus de sécurité des personnes confrontées à la mobilité. Une plus grande flexibilité interne ou externe, une protection sociale plus adaptée à la mobilité : l’ensemble du champ social
est questionné.
Les nouvelles formes d’emploi distendent souvent le lien avec la protection sociale. La qualité de
l’emploi est souvent mise à mal dans les évolutions de l’industrie et des services et on assiste à une déstabilisation de la relation salariale. A cet égard, les questions de santé et de
bien-être au travail ainsi que l’accès à la couverture maladie complémentaire apparaissent comme des enjeux importants de ces transformations. L’enjeu de la sécurisation est particulièrement
important pour les jeunes qui sont triplement pénalisés par l’ampleur du chômage, par la précarisation croissante de l’emploi et par des perspectives de carrière qui impacte négativement leurs
droits à la retraite.
La thématique de la sécurisation des parcours professionnels propose d’intégrer une approche
tout au long de la vie allant de la formation initiale à l’accompagnement de la vie active (santé, politiques familiales, revenu minimum, travail) et à la transition vers l’inactivité (systèmes
de retraite, question de la dépendance). Ces dispositifs qui concernent la protection sociale et l’indemnisation des transitions sur le marché du travail, les politiques d’emploi et de formation
professionnelle, la réglementation du marché du travail se déploient dans des contextes nationaux divers. Selon ces contextes, de type libéral ou social-démocrate, ils accordent une place plus ou
moins grande aux individus et au marché, à l’Etat social et aux régulations collectives.
Cet axe est donc ouvert
aux communications analysant les pratiques de flexicurité, l’évolution des rationalités et des modèles économiques et sociaux. Il sollicite les approches institutionnelles, comparaisons
internationales, analyses de modèles nationaux, de même que des apports de connaissances sur les nouvelles formes d’emploi et les transitions socio-professionnelles tout au long de la vie
(formation initiale, vie active, inactivité, retraite…).
Des analyses ciblées sur la mise en oeuvre et l’impact de
dispositifs de sécurisation sont également souhaitées, incluant formation initiale, accompagnement en cours de vie active (santé, politiques familiales, revenu minimum, travail) et vers
l’inactivité (systèmes de retraite, question de la dépendance). Une attention particulière sera portée sur le rôle de l’orientation et de la formation professionnelle dans la sécurisation des
parcours.

3) Nouvelles formes d’entreprise, nouvelles formes d’organisation.

Le développement de l’économie sociale et solidaire, l’implantation des associations, des
sociétés coopératives et les développements des formes d’emploi qui leur sont liées témoignent d’une évolution significative des nouvelles formes « d’entreprendre ensemble
».
Le thème de la gouvernance d’entreprise a émergé dans l’agenda de la réflexion en sciences sociales en même
temps que se diffusait la logique « actionnariale ». Les errements dans la gestion des entreprises, dont Enron a été le symbole, y ont largement contribué et la crise de 2008 a encore renforcé
les interrogations sur la légitimité de la firme capitaliste classique.
Les innovations sont multiformes. On les
observe dans l’apparition de nouveaux statuts juridiques hybrides comme les « flexible purpose corporations » en Californie ou les multiples variantes internationales des « entreprises sociales
». Les organisations de l’ESS sont au centre de ce mouvement de diversification des formes d’entreprise et en premier lieu les coopératives.
Ces innovations se retrouvent au coeur des firmes capitalistes avec l’introduction de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)
dans leurs valeurs essentielles ou les propositions d’une gouvernance ouverte à l’ensemble des parties prenantes, ou l’entrée des salariés dans les instances dirigeantes. Les évolutions qui
concernent les organisations collectives de travailleurs indépendants, ce qu’on retrouve dans les coopératives d’activité ou les espaces partagés de travail (coworking), articulées à l’appel à un
financement participatif (crowdfunding) sont apparentées à ces changements.
Les enjeux essentiels communs à ces
transformations institutionnelles concernent la démocratisation du pouvoir détenu par les dirigeants d’entreprise représentant les intérêts des seuls propriétaires, mais aussi la définition des
rémunérations et la répartition des surplus dégagés par les organisations productives.
Les travaux attendus sur ce
thème sont d’une part l’analyse critique de ces nouvelles formes organisationnelles ou ces nouveaux modes de gouvernance, d’autre part l’analyse de l’impact de ces nouvelles formes d’entreprendre
ensemble sur les pratiques en matière de salaire et de management, l’emploi, les relations inter-entreprises, le rapport à la clientèle, etc.

4) Nouvelles dynamiques institutionnelles, dialogue social et gouvernance.

Les objectifs de cohésion sociale dans une économie ouverte à l’innovation questionnent les
politiques publiques et bousculent les formes institutionnelles dans le champ social. Produire du changement social, sécuriser les mobilités suppose de mobiliser les institutions et de gérer
leurs transformations. La protection sociale est de plus en plus souvent considérée moins sous l’angle de son coût qui handicaperait la bonne marche de l’économie que dans la logique de
l’investissement social à long terme. Ces changements de perspective impliquent aussi de coordonner des interventions à plusieurs niveaux territoriaux, dans plusieurs champs de la protection
sociale, entre plusieurs catégories d’acteurs sociaux.
La production de règles et de normes nouvelles est largement
sollicitée. Cela impacte bien sûr le dialogue social et en particulier son échelon territorial. Cela se concrétise également dans la redéfinition de formes d’action publique et collective avec la
territorialisation des politiques publiques, le développement de relations multi-centrées et de formes partenariales de coordination entre les différents acteurs. Un meilleur appui sur la
participation des citoyens ou des bénéficiaires est recherché en vue d’une bonne prise en compte de leur situation et de leurs besoins. Ce mouvement touche tant les politiques d’emploi, que les
politiques d’éducation, les politiques de santé (cf. loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires) ou encore les politiques de la ville ou de développement durable (Agendas
21).
Dans le même temps, le New Public Management produit des innovations tant au niveau des organisations
publiques que des institutions. De nouveaux instruments de gestion de la performance sont introduits, des méthodes d’évaluation, d’allocation de ressources etc… Les relations centre-périphérie se
renouvellent aussi avec le développement d’un gouvernement par contractualisation et la mise en place de « quasi-marchés », le développement des agences et l’injonction à la
coopération.
Dans quelle mesure ces recompositions de l’action publique redéfinissent-elles de nouvelles normes et
de nouveaux cadres d’action ? Qu’attendre d’une systématisation de la contractualisation et de la mise en réseau entre acteurs intervenant sur un territoire ? Peut-on définir des pratiques
pertinentes dans ce domaine ?
La question de la gouvernance au sens de coordination entre acteurs est posée, mais
aussi celle du contrôle des processus de changement social. Il s’agit d’étudier la question du fonctionnement des économies en lien avec les objectifs collectifs et sociaux vers lesquels la
société souhaiterait orienter les actions des acteurs, les dispositifs publics d’incitation, d’évaluation et de contrôle.
De nombreuses recherches portent directement ou implicitement sur ces questionnements depuis 2008, sur le thème de contrôle social ou de
la réglementation des activités économiques pour une société plus juste et équitable. On peut parler à ce sujet d’auto régulation en s’appuyant sur la société civile (en tenant le pouvoir public
centralisateur le plus possible à l’écart) alors d’autres approches argumentent pour une plus grande intervention des instances publiques ou collectives hors marché. La question de la dynamique
institutionnelle et des formes de gouvernance sociale se trouve au coeur de la problématique.
Cet axe est donc
ouvert aux communications portant sur les formes de gouvernance, de dialogue social notamment à l’échelle des territoires et aux nouvelles dynamiques institutionnelles liées à une intensification
de l’innovation.

5) Nouvelles méthodologies, concepts et mesures.

L’innovation est également épistémologique. Depuis le début des années 2000, on assiste à une
remise en cause des indicateurs monétaires de mesure de la richesse, comme le Produit Intérieur Brut, incitant à compter “ce qui compte” et non ce que l’on sait compter. Dans le même temps, la
réflexion sur les formes de la pauvreté et de la précarité conduit à dépasser une approche trop cantonnée aux manifestations monétaires, pour mieux prendre en compte l’ensemble des opportunités
et des capacités de réalisation réelles offertes aux personnes dans leur existence matérielle.
L’attention se porte
sur la richesse non monétaire. Elle dépend en grande partie des ressources qu’un individu peut mobiliser, pour son propre compte ou pour le compte d’autrui, du fait de son insertion dans divers
réseaux sociaux formels (appartenance à différents collectifs plus ou moins institutionnalisés) ou non formels (systèmes de sociabilité). Il s’agit donc d’évaluer le capital social, hérité ou
acquis, dans lequel un individu peut puiser des ressources matérielles et immatérielles (informations, soutiens, écoute, etc.) et plus largement d’interroger la notion de
bien-être.
Ces postures méthodologiques nouvelles, adoptées aux différents échelons de l’observation sociale (du
local à l’international en passant par le national) questionnent les démarches et les concepts à partir desquels les réalités socio-économiques sont mises en chiffre : qu’est-ce qu’on observe et
mesure ? A quelle échelle ? Comment analyser la fabrication des normes encadrant la mise en chiffres des réalités observées ainsi que leur éventuelle circulation spatio-temporelle ? Comment
saisir les rapports de pouvoir en jeu ?
Emerge alors une série d’interrogations liées à la finalité de la
construction d’indicateurs : s’agit-il de se conformer au réel ou de configurer des possibles ? Produire de la connaissance sur ce qui compte pour les citoyens et en informer les décideurs
politiques ou négocier de manière autoritaire l’insertion d’une économie (locale, régionale ou nationale) dans un ordre institué ? In fine, il s’agit de s’interroger sur la capacité des nouveaux
indicateurs socio-économiques à alimenter une gouvernance réflexive prenant en compte les dimensions essentielles structurant le vivre ensemble (des valeurs individuelles à l’imaginaire collectif
partagé).
Cet axe est donc ouvert aux communications qui portent sur les innovations méthodologiques dans les
travaux d’observation sociale liés aux constructions d’indicateurs alternatifs.

Si le Comité scientifique de l’AES attend avec intérêt les contributions relevant avant tout du
thème central du colloque, comme chaque année, les Journées de l’AES sont aussi ouvertes à des contributions relevant des divers champs habituels de l’économie sociale tels que la santé,
l’éducation, la protection sociale, le logement, l’économie du secteur non-marchand, la pauvreté et l’exclusion, l’économie de la culture. Des projets de communications non spécifiques au thème
central peuvent donc également être soumis à l’évaluation du Comité scientifique de l’AES.

Modalités pour répondre à l’appel à communications

Les projets de communications doivent être présentés selon le plan-type suivant (2 à 3 pages
maximum).
Sur la première page seront indiqués le titre de la communication, le ou les nom(s) d’auteur(s), les adresses postale et électronique de l’auteur (des auteurs) [en cas de
co-auteurs, souligner le nom du correspondant], l’organisme d’appartenance de l’auteur (des auteurs).

La proposition de communication abordera les points suivants :
– exposé bref de la problématique et de son enjeu ;

pour les communications entrant dans le thème principal du colloque, mentionnez le numéro du thème et l’articulation avec la problématique proposée ;
– l’originalité de la communication en la situant dans la littérature existante ;
– la nature de la communication : théorique, empirique ;
– la démarche méthodologique : sources et outils ;

l’état d’avancement du travail ;
– une bibliographie sélective (5 à 10 références). 

Ces projets seront soumis exclusivement par voie électronique avant le 2 novembre 2013 sur le
site du Creg à l’adresse suivante (où vous trouverez également toutes les informations utiles ainsi qu’un lien pour contacter directement les organisateurs) : 
aes2014@upmf-grenoble.fr ; http://creg.upmf-grenoble.fr

Calendrier
Date limite de réception des projets de communication : 2 novembre 2013
Réponse du Comité scientifique aux auteurs : 20 décembre 2013.
Date limite de réception des textes définitifs pour publication dans les Actes : 18 avril 2014.

Publication des actes

Les différentes contributions retenues, qu’elles portent ou non sur le thème central, pourront
être publiées dans les Actes des Journées, à paraître aux Presses universitaires de Louvain. Le Comité scientifique sélectionnera en mai 2014 les meilleures communications. Sont éligibles à cette
publication les communications parvenues au plus tard le 30 avril 2014 et respectant les normes de présentation (normes qui seront communiquées à l’issue de la procédure de sélection des
projets). Les textes des communications non retenues pour publication dans les actes et les textes de communications parvenant au-delà de la date limite du 18 avril 2014 seront cependant
téléchargeables à partir du site du Creg.
La valorisation des publications pourra enfin se prolonger dans des
numéros spéciaux de revues à comité de lecture. Le comité d’organisation des journées est en contact avec les revues Formation Emploi et la série AB Socio-économie du travail de la revue
Economies et sociétés en vue de promouvoir la publication d’articles ou de réaliser des dossiers dans ces revues une fois les actes des journées publiés. Le comité local d’organisation s’engage à
engager les actions nécessaires pour qu’une partie des textes soumis soient valorisés de cette façon.

Comité d’organisation
CREG UPMF 1241 rue des résidences – B.P. 47 – 38400 Saint Martin d’Hères 0033 476 825435 http://creg.upmf-grenoble.fr
Laurence Baraldi ; Bernard Baudry ; Isabelle Borras ; Nathalie Bosse ; Christine Durieux ; Chantal Euzéby ; Valérie Fargeon ; Hervé
Charmettant ; Catherine Figuière ; Bruno Lamotte ; 
Anne Le Roy ; Cécile Massit ; Jean François Ponsot ;
Emmanuelle Puissant ; Yvan Renou ; Faruk Ulgen.

Conseil scientifique

Philippe Batifoulier (Université Paris-X Nanterre)

Cécile Bourreau-Dubois (Université de Lorraine)

Hervé Defalvard (Université Paris-Est et Chaire d’économie sociale et solidaire de

l’UPEMLV), Président de l’AÉS

Jean-Paul Domin (Université de Reims), Trésorier de l’AÉS

Claire El Moudden (Université de Caen)

Chantal Euzéby (Université Grenoble-II Pierre Mendès-France)

Maryse Gadreau (Université de Bourgogne)

Bruno Jeandidier (CNRS et Université de Lorraine)

Marie-Ève Joël (Université Paris-IX Dauphine)

Stéphanie Laguérodie (Université Paris-I)

Bruno Lamotte (Université Grenoble-II Pierre Mendès-France), Secrétaire général de l’AÉS

Guillemette de Larquier (Université Paris-X Nanterre)

François Legendre (Université Paris-Est Créteil)

Marthe Nyssens (Université catholique de Louvain)

Michel Maric (Université de Reims)

Jean-Luc Outin (CNRS et Université Paris-I)

Francesca Petrella (Aix-Marseille Université)

Jean-Michel Plassard (Université Toulouse-I Sciences sociales)

Delphine Remillon (Inéd)

 

Nadine Richez-Battesti (Aix-Marseille Université)
 


journees-AES-association-economie-sociale.jpg

Congrès international de Jean-Baptiste SAY 2014

Le Réseau de Recherche sur l’Innovation et la Société internationale Jean-Baptiste Say (SAYS) organisent le 1er Congrès international de
Jean-Baptiste SAY
sur “La pensée économique des révolutions industrielles : innovation, entrepreneuriat et cycles longs” du 27-30 août 2014 à Boulogne-sur-Mer/Auchy, Nord/Pas-de-Calais, France. Il est composé de deux parties :

  • un colloque international qui accueille des chercheurs intéressés par les théories de l’innovation et des cycles longs où les thèses de Jean-Baptiste Say sont au cœur des présentations et des discussions scientifiques ;
  • une école d’été qui s’adresse plus particulièrement aux doctorants et aux jeunes chercheurs dont les travaux portent sur les différentes approches de l’entrepreneuriat, l’innovation, la croissance et le développement de nouvelles pratiques économiques et sociales (économie et société de l’information et de la connaissance, économie sociale et solidaire, etc.).

Date limite d’envoi de la proposition de communication ou de poster : 15 avril 2014

– Le site du Congrès SAYS : http://says.univ-littoral.fr/ ou http://innovation.univ-littoral.fr/

Réseau de Recherche sur l'Innovation
T : +33(0) 328 23 71 48 / F : +33(0) 328 23 71 10
M : rri@univ-littoral.fr
http://2ri.eu
http://innovation.univ-littoral.fr/

says_2014.jpg

Le recours à la main d’oeuvre étrangère

Un marché de 38 000 euros a été passé entre le Ministère de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement et le Centre de Recherche Magellan de l’IAE de l’Université Jean Moulin Lyon 3 dont l’objet porte sur la "Main d’œuvre étrangère" en réponse à l’appel d’offre de la DARES (Direction de l’Animation de la Recherche, des Études, des Statistiques) sur "Les raisons du recours à la main d’œuvre étrangère et la définition de la notion de besoin de main d’œuvre". Cette étude est réalisée par Alain Roger (Professeur), Christophe Baret (Professeur), Catherine Glée (Maître de Conférences) et Séverine Ventolini (Allocataire de Recherche) sur une durée de 9 mois. Elle porte sur 4 secteurs d’activité en région Rhône-Alpes : le BTP, l’Hôtellerie-Restauration, l’Enseignement Recherche, et un secteur industriel (micro-électronique ou chimie). L’étude doit être remise au courant du mois de septembre 2006.

http://iae.univ-lyon3.fr

Appels à communications

Le colloque organisé par le GESEM (Groupe d’Etudes en Sciences de l’Entreprise et des Marchés -Faculté d’Administration et Gestion), aura lieu le 15 décembre 2006 dans les locaux de la Faculté d’Administration et de Gestion (Université Montpellier 1), sur le thème : « Nouveaux regards sur le management public ». Dans le cadre du colloque sont notamment attendues : des communications qui présentent une réflexion originale s’appuyant sur des situations concrètes et mettant en évidence des résultats d’expériences innovantes. Des communications axées sur des approches pluridisciplinaires ou transversales. Les propositions de communication devront parvenir au plus tard le 30 septembre 2006 à l’adresse suivante : gesem.management@univ-montp1.fr
Les communications pourront également être rédigées en langue anglaise ou espagnole, avec un résumé en français.

Rapport Université-Emploi

Le rapport définitif de la comission Hetzel vient d’être remis.
Ce document propose six grandes orientations qui sont de nature à mieux relier l’Université à l’Emploi :
1. Lutter contre l’échec à l’Université,
2. Repenser l’information et l’orientation,
3. Améliorer la professionnalisation,
4. Rapprocher durablement l’Université du monde du travail,
5. Créer un partenariat universités/employeurs pour la croissance
6. Faire évoluer l’ensemble du système universitaire.

Disponible sur http://www.debat-universite-emploi.education.fr