Archives de catégorie : La recherche et écoles

Première édition de l’EDHEC Research Day à Paris

La première édition de l’EDHECResearch
Day
s’est déroulée jeudi 7 juin 2007 sur le campus de Paris de l’EDHEC au Pôle Léonard de Vinci. Avec plus de 300 inscrits, cette journée inaugure un rendez-vous annuel appelé à
devenir incontournable.
Lors de la session plénière Noël Amenc, Directeur de la recherche du Groupe EDHEC, a noté que les affirmations par l’ensemble des acteurs sur
l’importance des liens entre la recherche et l’industrie n’étaient pas toujours suivies par des actes. A titre d’illustration, il a constaté que « si deux textes majeurs européens dans les
domaines de l’assurance et des marchés financiers, Solvabilité II et MiFID, ont été mis en consultation, une seule école de commerce en Europe, l’EDHEC, y a répondu ». Selon le Professeur
Amenc, « il faut changer les critères d’évaluation de la recherche pour s’assurer qu’il y a de vrais liens entre les écoles et la société ».
Venus témoigner de la collaboration de leurs entreprises avec l’EDHEC dans le cadre de projets de recherche communs, Gilles Glicenstein,
Président de BNP Paribas Asset Management, Sylvain Breuzard, Président Directeur Général de Norsys, Alain Dubois, Président du Directoire de LYXOR Asset Management, et Nathalie
Boullefort-Fulconis, membre du Comité Exécutif et Directrice des ventes, du marketing et du service clients de AXA Investment Managers, ont souligné la nécessité de travailler avec des chercheurs
qui comprenaient les véritables problématiques et enjeux des entreprises. Lors de son intervention, Alain Dubois a affirmé que la stratégie de recherche de l’EDHEC était tout à fait innovante
car, selon lui, « bien que vivant de revenus et de sponsors privés, le centre de recherche assume sans concessions des missions d’intérêt général qui en font un véritable service
public ». Parmi les nombreux thèmes abordés par les spécialistes de l’EDHEC lors des ateliers thématiques figuraient les approches culturelles de la consommation et les stratégies
marketing ; le gouvernement d’entreprise et la légitimité des dirigeants ; l’évaluation des politiques publiques et la réforme de l’Etat ; la performance juridique et la
compétitivité des entreprises ; les normes comptables internationales et une nouvelle approche de l’évaluation ; et la gestion d’actifs et gestion du risque.

www.edhec.edu

Séminaire gratuit MÖBIUS

Séminaire gratuit MÖBIUS, dédié au secteur des assurances & mutuelles

« Comment faire face à un plan de charge de travail dynamique basé sur une charge de travail réelle ?»
Présentation du concept et de la démarche de mise en œuvre de la Solution MÖBIUS avec le retour d’expérience de la Zurich Insurance Ireland
l
e jeudi 22 novembre 2007, de 9h à 12h dans le Novotel Paris Est situé au 1
avenue de la République, 93177 Bagnolet (France) (
métro : Gallieni ligne 3)
Pour vous inscrire :

Virginie Sallière sur Virginie.salliere@mobius.eu ou tél : 01 49 49 08 10 – fax : 01 49 49
05 88

Présidente de l’Université Rensselaer Polytechnic Institute

Dr. Shirley Ann Jackson , Présidente de l’Université Rensselaer Polytechnic Institute (Etats-Unis) interviendra le 19 mars à l’INSEAD (Fontainebleau) sur la sécurité de l’énergie. Physicienne de renommée internationale, elle a présidé la Commission américaine de Contrôle Nucléaire sous le mandat du Président Clinton de 1995 à 1999. Le discours qu’elle donnera à Fontainebleau portera essentiellement sur la crise actuelle concernant la sécurité de l’énergie et elle fera part de ses propositions pour y faire face. Dr. Jackson donnera également une conférence à Londres à l’Institut des Directeurs le 21 mars. Au cours de cette tournée européenne, elle rencontrera des hommes politiques, des chercheurs, des représentants académiques ainsi que des chefs d’entreprise à Genève, à Paris et à Londres.

7e PCRD

Pour présenter au mieux les domaines d’intervention du Pôle Projets Européens et les opportunités offertes par le 7e PCRD (Programme Cadre de Recherche et Développement) de la Commission
Européenne, un petit déjeuner d’information est organisé selon le thème « Opportunités des programmes européens », le mercredi 27 Juin 2007 de 9h à 10h30 à la CCI Essonne.

 
L’équipe du Pôle Projets Européens

CCI Essonne
Tel. +33 1 60 79 90 30
europe@essonne.cci.fr

Maîtrisez de nouvelles compétences ou renforcez les compétences acquises

IGS Formation Continue enrichit son portefeuille de formations en développant une offre destinée à développer et à accompagner le dialogue social dans
l’entreprise.

La négociation sociale se trouve au cœur des politiques RH, une place importante que l’actualité ne dément pas mais au contraire renforce. Il est légitime de
parler de « négociation permanente ». Mais si les relations sociales font depuis longtemps l’objet de nombreuses formations, la négociation sociale restait le « parent
pauvre » en matière de formation professionnelle continue. Désormais, IGS Formation continue propose avec le Certificat de Maîtrise de Compétences (CMC) « Négociation sociale »,
une offre qui, en l’état, n’existe pas ailleurs.
Pratique interdisciplinaire par excellence, la négociation sociale réclame des compétences culturelles et comportementales qui s’ajoutent aux habituelles
compétences juridiques et stratégiques. Le CMC « Négociation sociale » permet aux participants d’acquérir ou consolider ces compétences et, surtout, d’être à même de les exploiter de
façon simultanée.
Outil de professionnalisation du métier, il est basé sur une pédagogie des compétences. Son approche personnalisée prend en
considération le niveau de compétences et les problématiques spécifiques des candidats pour faciliter un retour sur investissement immédiat pour l’entreprise.
Alternant modules de formation et accompagnement à distance, proposé en temps partiel, ce CMC encourage le travail collaboratif
entre pairs pour gagner en expertise et en efficacité. Il s’adresse en priorité aux Directeurs ou Responsables des RH, Directeurs ou Responsables des Affaires sociales, Directeurs
d’Etablissement, Directeurs des Relations industrielles.
Trois petits-déjeuners consacrés à l’actualité de la négociation sociale et à la présentation de ce dispositif de formation innovant sont organisés les 26
octobre, 23 novembre et 17 décembre 2007 au siège du GROUPE IGS – 1, rue Jacques Bingen – 75017 Paris.
« Nous avons voulu centrer cette formation sur la négociation sociale plus que sur les relations sociales car la difficulté réside aujourd’hui dans la
négociation qui fait appel aux capacités juridiques mais surtout à la finesse stratégique, et à l’intelligence de situation qui s’appuie sur le savoir être  » précise Françoise Martin-Saintève, Directrice Formation Continue Inter-entreprises, Groupe IGS Formation Continue.

Pour en savoir plus : www.igs-fc.asso.fr

Sciences à risque

Nucléaire, aviation, rail, industrie chimique : la sécurité des grands systèmes techniques atteint aujourd’hui des niveaux remarquables. Mais plus l’accident est rare, plus il devient inacceptable et économiquement insupportable. Les Rendez-vous de la Recherche ouvrent le débat avec deux éminents spécialistes de la sécurité, Philippe Jamet et René Amalberti.

Mercredi 21 mars à 18h30
La sûreté nucléaire
par Philippe Jamet – Directeur général adjoint de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire

Ultrasécurité : une épée de Damoclès pour les hautes technologies ?
par René Amalberti – Directeur adjoint de l’Institut de médecine aéronautique

Palais de la découverte, Avenue Franklin-D.-Roosevelt – 75008 Paris, entrée libre, dans la limite des places disponibles, toutefois : Inscription obligatoire par email : risque@palais-decouverte.fr,  télécopie au 01 40 74 86 00.

La gouvernance des universités

Madame la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a souhaité rencontrer le bureau de la Conférence des Grandes Ecoles dans le cadre de la préparation de la loi
d’autonomie des universités. La réunion a eu lieu le 30 mai 2007.
Le Bureau de la CGE, lors de sa séance du 5 juin, se réjouit de la priorité donnée par Madame la Ministre au traitement rapide de la question difficile de la gouvernance des universités.
Comme universitaires pleinement en prise avec la compétition internationale, nous constatons combien les éléments actuels de la gouvernance des universités issus des rigidités de la loi de 1984
peuvent entraver leur développement, dans un contexte devenu beaucoup plus ouvert et exigeant quant à la performance collective et à la réactivité des organisations.
Les membres de la Conférence des Grandes Ecoles ont une longue pratique de l’autonomie de la gouvernance, dans des institutions historiquement construites sur des principes d’indépendance et de
fonctionnement universitaire. Certains de ces établissements sont des EPSCP de plein exercice, dont les succès nationaux et internationaux sont largement reconnus ; d’autres sont bâtis sur les
mêmes principes, sans en avoir le statut administratif. La variété même de ces statuts est une richesse, qui manifeste les différentes options possibles de l’organisation universitaire autonome.

La Conférence des Grandes Ecoles est à l’entière disposition du Ministre et des équipes chargées de préparer la loi, pour partager son expérience de l’autonomie de la gouvernance
d’institutions universitaires. Le Bureau de la CGE mandate plus particulièrement MM. Hervé Biausser, Directeur de l’Ecole Centrale Paris, et Alain Storck, Directeur de l’INSA de Lyon, pour
participer au travail de préparation de la loi.

Autonomie des universités

La loi sur l’autonomie des universités, appelée “La loi sur l’autonomie des universités, appelée “Loi relative aux libertés
et responsabilités des universités” a été promulguée au Journal officiel samedi 11 août. Elle avait auparavant été définitivement adoptée,
le 1er août, par le Parlement.
a été promulguée au Journal officiel samedi 11 août. Elle avait auparavant été définitivement
adoptée, le 1er août, par le Parlement.Loi n° 2007-1199 du 10 août 2007 parue au JO n° 185 du 11 août 2007

European Business Awards

Le programme des European Business Awards est une compétition qui célèbre les compétences et l’excellence des entreprises européennes dans
le domaine des affaires. En tant que l’une des économies les plus amples et dynamiques du monde, la France a ainsi l’opportunité de fièrement mettre en avant ses accomplissements.

Les European Business Awards 2008 se dérouleront à Paris ; les évaluations et la cérémonie auront lieu respectivement au Hilton Arc de
Triomphe en Janvier et à l’InterContinental Paris Le Grand en Mars. Les entreprises françaises n’ont en fait plus qu’un mois pour s’inscrire aux Awards puisque la date limite de toute candidature
est le Jeudi 18 Octobre 2007.
“L’entreprenariat Européen est innovateur et talentueux et il est important de mettre en lumière les exemples d’une telle excellence. Face au reste du monde, le
programme des European Business Awards est une promotion de nos aptitudes, et, pour l’Europe, un exemple pour chacun d’entre nous de ce qu’il est possible d’accomplir”, dit Adrian Tripp,
Président des European Business Awards.
En ce qui concerne les entreprises victorieuses, la reconnaissance et l’exposition médiatique sont remarquables puisque le programme des European
Business Awards a renouvelé son partenariat avec The Wall Street Journal Europe et mis en place une collaboration avec d’importants partenaires médias nationaux. “Chaque jour The Wall Street
Journal Europe vous informe sur les aléas du monde des affaires et des entreprises de la région. Notre association avec les European Business Awards nous permet d’honorer les performances de ces
entreprises et la vision et l’énergie de leurs leaders”, dit Jonathan Wilson, « Director of Marketing and Business Développement », The Wall Street Journal Europe.
Les noms des vainqueurs seront révélés les 11 Mars 2008,à Paris, lors de la prestigieuse cérémonie des Awards organisée à l’InterContinental
Paris Le Grand,et devant une audience composée de l’élite du commerce européen.

Pour obtenir de plus amples information ou vous inscrire, il vous est possible d’aller sur www.businessawardseurope.com, appeler le + 44 (0)
20 7234 3535 ou envoyer un email à
info@businessawardseurope.com.

ACIES au Salon Européen de la Recherche

Paris Expo, Porte de Versailles – Hall 7.1,
stand M50.

Du 7 au 9 juin 2007, ACIES, Conseil en Management et Valorisation de la Recherche, sera présente sur le Salon
Européen de la Recherche et de l’Innovation (Hall 7.1, stand M50). A cette occasion, ACIES présentera son expertise dans ses 2 domaines de compétences que sont : « Management de Réseaux et
Projets de Recherche » et « Financement de la Recherche et de l’Innovation ».

Enfin,
sera mis à disposition du public le nouveau numéro de la Lettre de la Valorisation de la Recherche, édité à 25000 exemplaires, avec un dossier spécial « La Santé à l’heure des nouveaux Outils de
Structuration et de Financement pour la Recherche ».

Le jeu de l’été proposé par Michelle Bergadaà

Nous reproduisons in extenso un message que nous recevons ce jour de Michelle Bergadaà.

Michelle Bergadaà propose un jeu

« Chers collègues, chers étudiants, chers amis,
Un tout grand merci à ceux qui contribuent à l’enrichissement de notre réflexion collective via notre site collaboratif (Responsable.unige.ch).
Pour les vacances, afin de mettre un peu d’humour dans notre problématique, je vous propose un concours. Le voici :
Deux articles A et B sont publiés la même année, 2006, dans deux journaux scientifiques réputés : Journal of Business Research (Elsevier) et Journal of Social Sciences (Science Publications).
– Ces articles, « Destination Image and Destination Personality: An Application of Branding Theories to Tourism Places» et « Scenarios Analysis of Tourism Destinations » sont publiés par cinq chercheurs différents.
– Or ces deux articles ont plus de 50 lignes similaires, à la virgule près.
Vous avez deux mois pour répondre aux questions suivantes :
1) Les auteurs de l’article A ont-ils plagié les auteurs de l’article B ? Les auteurs de l’article B ont-ils plagié les auteurs de l’article A ?
Ou bien tous ces auteurs ont-il plagié sans se concerter les auteurs d’un document C ?
2) Si vous choisissez de répondre par la troisième alternative, d’où l’article C est-il issu ?
3) Comment avez-vous retracé l’origine du problème ? Via la toile ? Par vous-même ? Avec un logiciel de détection de plagiat ?
4) Qui est « coupable » ? Les auteurs ? Les reviewers des journaux concernés ? Les rédacteurs en chef des journaux ? Notre système ?
Je communique ici très clairement ce cas, en préservant comme toujours formellement l’anonymat du contributeur au site responsable à qui nous devons ce cas.
Pourquoi ?
– d’abord parce que les articles que je cite sont publics et publiés dans des revues scientifiques de notre domaine.
– surtout, parce que je ne crois plus en ceux qui adoptent exclusivement la logique causale chère au législateur.
Il me semble vain de ne considérer que la sauvegarde de systèmes locaux, par des punitions à des cas particuliers dévoilés au hasard de
situations fortuites. Il est, ensuite, hypocrite de conserver les sanctions « personnelles et confidentielles ». Le seul résultat est de blesser celui qui les reçoit et leur effet sur le système
n’est qu’insignifiant.
Je prône, a contrario, la logique de la conséquence, le sens de la responsabilité à l’égard du futur sociétal en marche, l’intelligence de la situation sans concession et sans refuge stérile ; j’en appelle à une perspective globalisante, plus encore qu’internationale.
Ainsi, pour conclure, une question subsidiaire à notre concours de l’été : Quelle est la nature des conséquences éventuelles du
cas soumis à votre analyse ?
Je vous souhaite de belles vacances.
Bien amicalement
Michelle Bergadaà
Professeur
Directrice de l’OVSM – Faculté des SES

Université de Genève »

Autonomie des universités : la position de la CDEFI

La CDEFI considère que l’autonomie des établissements d’enseignement supérieur et de recherche est une nécessité d’autant plus importante dans le
cadre de la compétition internationale dans ce domaine. Mais une bonne autonomie ne peut pleinement porter ses fruits que si elle s’accompagne d’une gouvernance adaptée.
A l’instar de sa position rendue publique par la tribune parue dans le Figaro le 26 juin dernier,  elle considère que sur ces deux points
les écoles françaises d’ingénieurs sont particulièrement concernées. Du fait de la diversité de leur statut juridique et de leur tutelle mais aussi des règles de gouvernance qui leur sont
imposées par la Commission des Titres d’Ingénieurs, ces écoles disposent déjà d’un mode de fonctionnement managérial. En revanche, toutes n’ont pas le même degré d’autonomie et sont idéalement
placées, du fait même de leur mode de gouvernance, pour savoir combien ces deux notions vont de paire.
Cela conduit la CDEFI à formuler les observations suivantes sur la nouvelle version amendée du projet de loi portant organisation de la nouvelle
université.
 
En matière d’autonomie
Pour la CDEFI, l’autonomie doit être l’occasion de tirer l’ensemble de l’enseignement supérieur et de la Recherche vers le haut. Elle demande que
l’ensemble des établissements publics de l’enseignement supérieur et de la Recherche (qu’ils soient à caractère publics, culturels et professionnels ou à caractère administratif) bénéficient des
trois piliers de l’autonomie prévue par le projet de loi (budget, gestion des ressources humaine et dévolution du patrimoine mobilier et immobilier).
 
La CDEFI considère que les trois piliers de la réforme à ce niveau sont essentiels :
– le budget global incluant la gestion de la masse salariale ce qui permettra à un établissement désormais d’être pleinement comptable de sa
stratégie en arbitrant ses choix financiers
– la Gestion des Ressources Humaines intimement liée à la question de la maîtrise salariale
– la dévolution du patrimoine mobilier et immobilier
 
Les avancées admises sur chacun de ces trois points vont dans le sens d’un accroissement de la réactivité des établissements d’enseignement
supérieur et de recherche et d’une plus grande adaptabilité aux enjeux locaux et à la stratégie qu’ils poursuivent pour leur développement.
 
Cependant, la CDEFI s’inquiète que, pour au moins deux de ces trois aspects (le budget global et la GRH), seules les universités soient
concernées. Le 3e point, bien que plus large ne prend pas non plus en compte la totalité des établissements publics de l’enseignement supérieur et de la recherche. Cette distinction
pernicieuse introduit 3 niveaux d’autonomie, selon nous, injustifiés au regard des missions identiques conférées à l’ensemble de ces établissements publics :
– Un premier niveau d’autonomie totale avec une maîtrise intégrale du budget et la pleine propriété d’un patrimoine mobilier et immobilier. Ce
qui permet, du fait de la maîtrise budgétaire, de pouvoir parfaitement gérer son patrimoine. C’est ce système qu’elle souhaite voir généralisé.
– Un second niveau où les établissements seront maîtres de leur patrimoine mais sans avoir l’autonomie financière conférée par la maîtrise
globale du budget. Elle considère que nous serions alors en présence d’établissements condamnés à gérer leur patrimoine mais sans avoir la moindre marge de manœuvre financière ce qui est un cas
de figure ubuesque
– Un troisième niveau d’établissements qui, pourtant publics, n’auraient ni l’autonomie budgétaire, ni la maîtrise de leur GRH et encore moins la
propriété de leur patrimoine.
 
En matière de gouvernance
La CDEFI déplore que le projet de loi, même amendé, n’aille pas plus loin en matière de gouvernance. Le rejet de toute réelle implication du
monde extérieur dans le fonctionnement interne de l’université puisqu’il n’aura pas à se prononcer sur l’élection du président, éloigne les universités de l’autonomie et les ancre durablement
dans un fonctionnement autogestionnaire caractérisé par le repli sur soi.
 
Favorable à ce que les pratiques ayant fait la preuve de leur efficacité profitent à l’ensemble, notre Conférence regrette que les dispositions
prévues en matière de gouvernance ne s’inspirent pas davantage du mode managérial sur lequel fonctionnent les écoles d’ingénieurs.
 
La CDEFI se félicite que le projet de loi prévoit que le Président de l’université soit choisi parmi « l’une des catégories de
personnels ayant vocation à enseigner dans un établissement d’enseignement supérieur »
ce qui est la pratique dans la désignation actuelle des directeurs d’écoles d’ingénieurs.
 
De même, la restriction de la taille du Conseil d’administration, même si celui-ci a été légèrement revu à la hausse, nous semble aller dans le
bon sens.
 
Enfin, l’ouverture à 7 ou 8 représentants du monde extérieur dans les Conseils d’administration constitue, selon nous, un aspect fondamental pour le développement des
universités. La CDEFI souhaitait que ces conseils soient composés pour moitié d’extérieurs. Sans accéder à cette demande, les personnalités extérieurs ont obtenus une place mais qui pour elle se
résume à un strapontin.
 
En effet, elle s’interroge sur le rôle effectif qu’aura cette catégorie de membres au sein des Conseils d’Administration alors même que le projet
de loi prévoit que les personnalités extérieures n’auront pas le droit de prendre part à l’élection du Président de l’université, événement pourtant majeur dans la gouvernance d’un établissement.
Seuls les personnels et les étudiants de l’université seront appelé à voter à ce niveau. Cela constitue une grave régression au regard de la situation de ces établissements instaurée depuis près
de 40 ans. 
 
Chaque année la Nation consent un effort financier dans l’enseignement supérieur et la recherche. Par respect des principes républicains de
transparence, il est normal que la Nation soit représentée dans ces conseils d’administration. En Outre, alors même que la loi prévoit que l’insertion professionnelle devient une mission à part
entière des universités elle ne comprend pas cette volonté d’exclure ceux qui représentent l’environnement socio-économique dans lequel une université se développe.
 

Les écoles d’ingénieurs, pour ce qui les concerne, ont toujours impliqué leurs partenaires extérieurs dans leur fonctionnement. Cela à permis
à ces deux mondes de communiquer entre eux et expliquent très largement, les résultats enregistrés en matière d’insertion professionnelle par les élèves. Comment peut-on imaginer rendre ces
établissements d’enseignement supérieur attractifs alors même que l’on refuse de les ouvrir sur l’extérieur ?

Advanced Management Program

L’ “Advanced Management Program in Fashion and Luxury” accueillera sa deuxième promotion le 21 septembre 2007, en Chine. Reconnu comme le
programme le plus abouti dans son domaine en Chine, il a été développé par trois écoles internationales prestigieuses : la Tsinghua School of Economics and Management, l’Institut Français de la
Mode et le Groupe HEC.

Pour cette prochaine session, les modules se tiendront à Pékin et à Shanghaï, en plus d’un séminaire optionnel offert à Paris. Marc Menesguen,
Directeur Général L’Oréal – Produits de luxe, souligne “… cette nouveauté démontre l’ambition de ce programme d’être leader du marché en Chine, tout en étendant sa portée au sein des
industries du luxe et de la mode
.” D’autres nouveautés seront également introduites comme une série de conférences avec des dirigeants des entreprises du secteur. En facilitant le contact
avec les décideurs et les créateurs, le programme AMP développe le dialogue et l’échange d’expérience.
L’objectif de l’”Advanced Management Program in Fashion and Luxury” est de préparer les cadres et dirigeants aux défis du marché du luxe et de la
mode en évolution permanente en Chine. Composé de six séminaires exécutifs, ce cursus aborde une vaste gamme de sujets comme la stratégie globale et le management de la marque, la globalisation
et l’innovation ou encore la stratégie de produit et de marque. Chaque séminaire se déroule sur 3 jours en fin de semaine, le programme ayant lieu de septembre 2007 à mars 2008.

Plus d’informations sur le site : http://www.hec.edu/amp

INSERTION DES DIPLOMES DE LA PROMOTION 2006 (Enquête 2007)

Comme chaque année depuis 1993, la Conférence des Grandes Ecoles présente les premiers résultats de son
enquête 2007 sur l’insertion des jeunes diplômés. Le taux net d’emploi s’est amélioré avec 85 % toutes écoles confondues (contre 80 % lors de l’enquête 2006). 82 % des diplômés ont trouvé
cet emploi moins de 2 mois après la sortie de l’école (76 % lors de l’enquête 2006). Les CDI sont plus fréquemment utilisés : 79 % (76 % en 2006) et la part des CNE s’est réduite (1,3 % du
total des emplois contre 2 % en 2006) ainsi que celle des CDD. On note également qu’il n’y a pas de bouleversements importants dans la structure des secteurs recruteurs, tant pour les diplômés
ingénieurs que ceux des écoles de management. Le salaire annuel moyen (brut) s’élève à 31 910 € ; en hausse de 3,3 % (30 900 € l’année précédente).