Archives de catégorie : La recherche et écoles

Motion sur le projet de loi sur “l’organisation de la nouvelle université”

Les 30 directeurs d’IAE adoptent une motion par rapport au projet de loi sur « l’organisation de la nouvelle université »

« Le réseau des IAE considère favorablement le projet de loi sur l’organisation des universités. Ce projet contient des propositions
qui permettront aux établissements d’enseignement supérieur et de recherche d’accomplir leurs missions dans un contexte international très compétitif. Mais la réforme de la gouvernance doit s’accompagner de dispositifs d’incitation favorisant les initiatives, les compétences et les responsabilités.
Parallèlement, il importe que les universités s’orientent vers une organisation interne à partir de « centres de résultats ». Leurs
écoles ou instituts doivent pouvoir exprimer librement leur spécificité, au service de l’ensemble, en lien étroit avec les impulsions et la coordination stratégique des équipes dirigeantes. Les
logiques internes de contrôle ou de bureaucratie doivent s’adapter à la nouvelle gouvernance, en laissant aux composantes qui ont fait leurs preuves le pilotage de leur relation avec les environnements qu’elles sont les seules à maîtriser. Partout dans le monde, les universités qui fonctionnent le mieux travaillent en réseau, jamais selon des modèles centralisateurs d’organisation. Leurs sous-ensembles se comportent comme des pôles stratégiques en relation ouverte avec la politique générale.
Pour répondre à leur spécificité, les IAE doivent avoir une forte autonomie, au même titre que les Instituts d’Etudes Politiques, auquel le pionnier en prospective qu’était Gaston Berger les avait comparés. Dans le cadre du projet de loi, cela implique de garantir et de clarifier leurs marges de manœuvre en matière d’effectifs, de
choix pédagogiques et de recherche, d’administration et de gestion budgétaire.
Cette autonomie est nécessaire pour diverses raisons. Tout d’abord, les IAE sont confrontés à une concurrence internationale très forte. De plus en plus, ils doivent interagir avec des écoles de commerce ou des business schools universitaires aux marges de manoeuvre élevées. Pour se confronter à elles, pour coopérer avec elles sur un pied d’égalité, ils ont besoin d’être reconnus comme des personnalités morales ayant un pouvoir de convention ou de contractualisation. Leurs directeurs ont d’ailleurs l’habitude des responsabilités.
Depuis l’origine, ils sont élus et évalués dans leurs actions par des CA similaires à ceux que propose le projet de loi pour les universités.
Historiquement, cette autonomie a permis aux IAE de prendre beaucoup d’initiatives heureuses et d’être des pionniers de la professionnalisation universitaire : à travers la double compétence, l’adaptation aux métiers, les formations continue ou l’apprentissage. Grâce à cette autonomie, ils ont pu construire des parcours
élaborés de façon étroite avec les milieux professionnels. Aujourd’hui encore, cela leur vaut d’être considérés comme des modèles d’insertion pour les étudiants. En lien avec leurs universités,
les IAE ont aussi déployé de nombreuses relations et formations à l’international. Ils ont contribué massivement à la création et au développement des sciences de gestion. Sources majeures de
publications de recherche en management, ils y forment le plus grand nombre des jeunes chercheurs.
En matière de professionnalisation, les IAE peuvent aider et conseiller leurs universités. Porteurs de la recherche universitaire en sciences de gestion, ils doivent être les garants des labels « gestion » et « management », en rassemblant avec eux ceux qui s’intéressent aux liens entre le management et les autres sciences. Pour un développement coordonné de leur discipline, il convient qu’ils participent à la coordination des enseignements qui relèvent des sciences de gestion dans tous les masters des universités.
L’autonomie des IAE les a conduits à des rapports étroits et proactifs avec les milieux économiques les plus divers. Proches des entreprises de grande taille, les IAE ont aussi orienté leurs qualités de service public vers des besoins managériaux en émergence. Leur spécificité institutionnelle, leur notoriété, leur potentiel à contractualiser sont des atouts essentiels, par exemple, pour le développement des PME ou la création d’entreprise, l’intervention dans les pôles de compétitivité, le soutien des organisations publiques et territoriales, la gestion du social, de la culture, de la communication, de l’éducation, du sport ou de la santé.
Forts de leur expérience, formateurs chaque année de 40 000 étudiants, les IAE doivent apporter leur compétence, leur énergie et leurs initiatives au déploiement de l’université française. Ils le feront d’autant mieux qu’ils auront les ressources institutionnelles de leurs ambitions. »
Les membres du réseau des IAE :
Alain GED (AIX), Bernard CHRISTOPHE (AMIENS), Serge EVRAERT (BORDEAUX), Christian CADIOU (BREST), Fabrice LE VIGOUREUX (CAEN), Jean-Pierre VEDRINE (CLERMONT FERRAND), Jean-Marie PERETTI (CORTE), Arnaud THAUVRON (CRETEIL), Samuel MERCIER (DIJON), Edwige LAFORET (GRENOBLE), Michel BOYER (LA REUNION), Gilles GUYOT (LYON), Etienne BAUMGARTNER (METZ), Eric STEPHANY (MONTPELLIER), Mohamed BAYAD (NANCY), Fabrice CLERFEUILLE (NANTES), Jacques SPINDLER (NICE), Sandra RIMBERT (ORLEANS), Jérôme CABY (PARIS), Jean-Jacques RIGAL (PAU), Cyrille MANDOU (PERPIGNAN), Evelyne LANDE (POITIERS), David ALIS (RENNES), Gérald ORANGE (ROUEN), Alain SCHATT (STRASBOURG), Robert PATUREL (TOULON), Hervé PENAN (TOULOUSE), Franck BRILLET (TOURS), Anne Fabienne DUBROEUQ (VALENCIENNES). Pierre LOUART (LILLE), Président du réseau.

Organisation de la nouvelle université

La Confédération des Grandes Ecoles estime que le projet de texte portant organisation de la nouvelle université comporte des avancées résolument
positives propres à doter les établissements d’enseignement supérieur et de recherche français des moyens leur permettant d’assumer leurs missions fondamentales et de faire face à la compétition
internationale. Certaines dispositions de ce projet ont d’ailleurs été expérimentées depuis longtemps et avec succès par les Grandes Ecoles ; d’autres, tout aussi positives, mériteraient
certainement de ne pas être limitées aux seules universités, mais d’être étendues à l’ensemble des EPSCP.
 
La gouvernance des universités (titre III)
Les nouvelles dispositions relatives aux trois conseils favoriseront le fonctionnement des universités grâce à une gouvernance plus resserrée.
Soulignons notamment :
la limitation à 20 du nombre des membres du Conseil d’Administration, même si le poids
des personnalités extérieures à l’établissement (35%) est encore insuffisant.
le renouvellement possible du mandat du Président, ainsi que l’extension de certaines
de ses prérogatives (telles que le droit de véto dans les processus de recrutement, article 6).
En revanche le chapitre 4, qui traite des diverses composantes des universités, ne précise pas suffisamment les prérogatives et le degré
d’autonomie (pédagogique, administrative et financière) des écoles ou des instituts internes, alors que ceux-ci ne peuvent exprimer leurs spécificités que sur la base de ces marges de
manœuvre.
 
Les nouvelles responsabilités des universités (titre III)
L’affectation d’une dotation globale de l’État, distinguant les montants affectés à la masse salariale, des autres crédits de fonctionnement et
des crédits d’investissement, est une avancée décisive en cohérence totale avec la mise en place de la LOLF. Le Conseil d’Administration se voit accorder deux prérogatives
essentielles :
– la possibilité de définir les principes généraux de répartition des obligations de service des personnels d’enseignement et de recherche entre ces deux
activités et d’autres missions, ce qui donnera à l’établissement une plus grande souplesse, adaptée à l’évolution de ses missions,
– la possibilité de créer des dispositifs d’intéressement permettant d’améliorer la rémunération des personnels, ce qui est de nature à créer une
dynamique positive de reconnaissance de l’engagement des personnels dans des tâches d’intérêt collectif.
Les mesures de l’article 19 concernant l’engagement des étudiants dans des missions d’accueil des nouveaux venus, d’animation de la vie
universitaire, d’aide à l’insertion professionnelle, d’activités de tutorat ou de service en bibliothèque…, permettront de renforcer les synergies entre les étudiants, les personnels et les
instances dirigeantes de l’établissement. Elles contribueront à développer chez ces étudiants des compétences comportementales et managériales.
L’article 22 apporte une nette évolution dans le recrutement des enseignants chercheurs par rapport à la situation actuelle, bien qu’on puisse
regretter l’absence dans le comité de sélection de personnalités autres que les enseignants-chercheurs et les chercheurs. Ce point est d’autant plus étrange que le texte témoigne par ailleurs
d’une volonté d’ouverture des comités de sélection, puisque la moitié de leurs membres sont extérieurs à l’établissement.
L’article 26 prévoit que l’Etat peut transférer aux établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel qui en font la
demande la pleine propriété des biens mobiliers et immobiliers qui leur sont affectés ou qui sont mis à leur disposition ; cependant les conditions d’exercice de la responsabilité juridique
et financière de ce transfert méritent d’être explicitées.

La CGE salue positivement l’esprit de ce projet de loi qui engage l’université française dans la voie d’une plus grande efficacité et d’une
gouvernance plus performante au service de son développement. Elle souhaite que les Grandes Ecoles puissent bénéficier de certaines mesures nouvelles et positives du projet, tout en conservant les
spécificités et les points forts de leur modèle.

10 ans d’apprentissage dans les Grandes Ecoles de Management

Reims Management School ouvre le débat… le lundi 10 mars 2008, Campus 1 de Reims Management School, de 13h à 17h sous le Haut-Patronage de Monsieur Roger
Fauroux
, Président d’Honneur de Saint-Gobain, Ancien Ministre, ancien Directeur de l’ENA, ancien PDG de
Saint-Gobain,
Créateur des filières d’apprentissage dans les Grandes Écoles.

Avec la participation de Pierre-Yves
Tilly
, DRH France de Hewlett-Packard
Reims Management School fête 10 ans d’apprentissage dans son programme Grande Ecole Sup de Co Reims. Pour l’occasion,
l’Ecole organise le 10 mars 2008, lors du premier jour de sa Semaine Entreprises, un grand débat sur l’apprentissage dans les Grandes Ecoles de Management, en compagnie de tous les acteurs
concernés. Les résultats d’une étude sur les modes de conduite de carrière des apprentis issus de Sup de Co Reims seront dévoilés. Avec cette manifestation, Reims Management School souhaite
interroger les idées reçues sur l’apprentissage, en étudier les facteurs de succès, et réfléchir sur ses évolutions pour les années à venir.

www.rms-network.com

Lancement d’un grand Tournoi de gestion

Lancement d’un grand Tournoi de gestion pour les élèves des filières comptabilité et gestion de l’Académie de
Versailles

Du 5 au 20 février 2008 : des étudiants se transformeront en chefs d’entreprise virtuels
 
Le tournoi Académique de Gestion EXIGE – INFOFI, compétition de simulation de gestion destinée aux élèves des filiales comptabilité des lycées de
l’Académie de Versailles, se déroule du 5 au 20 février 2008 avec le soutien de l’Ordre des experts-comptables région Paris Ile-de-France et de la Compagnie Régionale des Commissaires aux comptes
de Versailles.
Initié par les Lycées J.P Vernant de Sèvres et le Rotary Club de Sèvres-Ville d’Avray avec l’Académie de Versailles, il est basé sur le jeu d’entreprise EXIGE
créé par le professeur Jean-Luc Charron. Véritable application concrète de gestion des entreprises, ce jeu est une animation dynamique et ludique mettant les élèves en situation réelle face à des
contraintes d’entreprise : nécessité d’un travail d’équipe, mise en œuvre de savoir-faire pluridisciplinaires, travail en temps restreint, objectifs à atteindre etc.
Le caractère réel du jeu en fait un exercice de simulation formateur pour les futurs chefs d’entreprises, et futurs professionnels de la filière
gestion – comptabilité. En mettant les élèves dans une situation concrète, le jeu les replace au cœur de ce qui sera leur future fonction : être partie prenante du système décisionnaire et
de la vie de l’entreprise.
« L’Ordre des experts-comptables est fier de soutenir cette initiative de l’Académie de Versailles. Cette opération va dans le sens d’un
renforcement de l’enseignement des sciences de l’entrepreneuriat et de la gestion dans le cadre du cursus scolaire afin de susciter plus de vocations et mieux former les futurs créateurs
d’entreprises, » précise André-Paul Bahuon, Président de l’Ordre des experts comptables région Paris Ile-de-France et membre du jury.
 

www.oec-paris.fr

300 profs de classes prépas se réunissent à RMS pour parler d’avenir

Présente dans tous les lycées publics ou privés sous contrat,
l’APHEC est l’Association des Professeurs des classes préparatoires économiques et commerciales. Elle compte plus de 1100 adhérents. L’APHEC participe à tous les débats sur l’avenir de la filière
économique et commerciale et du dispositif national des classes préparatoires. Près de 300 professeurs de l’APHEC sont attendus à RMS les 23 et 24 mai prochains, pour discuter des nouveaux défis
relatifs à la transmission des savoirs et de l’intégration du système des classes prépas au niveau européen.

PROGRAMME

Vendredi 23 mai (16h – 19h)

Ouverture du congrès par Adeline Hazan, nouveau Maire de Reims

Table-ronde « création et transmission des savoirs » avec Gilles
Lipovetsky

Face à l’émiettement du savoir et à la multiplication à l’infini de l’information, que faut-il enseigner quand tout devient disponible dans l’instantanéité ? Quels savoirs transmettre, pour quelles finalités ?  L’auteur de l’Ère du vide  partagera ses réflexions sur ces enjeux.

Samedi 24 mai (11h-13h)

Assemblée Générale de l’APHEC

A l’ordre du jour : l’intégration des classes prépas dans le système européen des crédits ECTS.

Rendez-vous sur le site corporate (http://www.neoma-bs.fr/)

L’ESC Tours-Poitiers réussit brillamment son entrée à ECRICOME

 
Avec son intégration cette année au concours Ecricome, l’ESC Tours-Poitiers franchit le cap des 5 200 candidats issus des classes préparatoires
qui vont tenter via ce concours de rentrer en première année. Les chiffres parlent d’eux même…
Comme en 2007, l’ESC Tours-Poitiers (ESCEM) est l’école qui connaît cette année une des meilleures progressions. Elle occupe la
10e place parmi les 32 ESC en termes de candidatures prépa, soit une progression de 45% en un an et de 152% en 5 ans
Une avancée de plus  pour le programme grande école ESC Tours-Poitiers qui a intégré pour la première fois en septembre le classement
européen des meilleurs diplômes Masters en Management du Financial Times parmi 40 prestigieuses business schools européennes, dont 13 grandes écoles de management françaises.
A propos de l’ESCEM – www.escem.fr et www.escem.org

Trente lauréats innovants à découvrir… et à financer

Les 8 et 9 juillet 2008, au Sénat, la 10e édition de Tremplin Entreprises permettra à trente lauréats de présenter leur entreprise innovante à la communauté des investisseurs en capital risque.

A l’issue de présentations orales organisées les 17 et 18 avril au Sénat, les trente lauréats de l’édition 2008 de Tremplin Entreprises ont été sélectionnés, dans quatre catégories : “Logiciels” (sept lauréats), “Internet et services” (dix lauréats), “Matériaux, composants et système” (six lauréats) et “Sciences de la vie” (sept lauréats).

Sur les 236 candidatures examinées, 67 candidats déclarés admissibles sur dossier ont passé un grand oral devant un
comité de sélection composé de spécialistes de la création d’entreprise et du capital risque. En deux jours, les partenaires de Tremplin Entreprises ont choisi les projets les plus innovants et
les plus solides dans chaque catégorie.

Une tendance se confirme avec le “cru” 2008 : les candidats à Tremplin Entreprises, s’ils représentent toujours de très jeunes entreprises, sont relativement plus avancés dans leur développement que les candidats qui concourraient au début des années 2000. “Auto-censure” ou professionnalisation plus précoce, toujours est-il que parmi les trente lauréats 2008, 87 % sont des entreprises déjà immatriculées (pour la plupart 2007), avec un chiffre d’affaires moyen de 118 kE en 2007. De même, les lauréats 2008 sont nombreux à avoir levé des fonds d’amorçage, pour un montant moyen de 236 kE.

Les journées des 8 et 9 juillet 2008 seront l’occasion pour eux de prospecter auprès des investisseurs présents afin de trouver des financements. Ils recherchent entre 220 k¤ et 13 millions d’euros pour se développer. Le montant moyen des capitaux recherchés est de 2.2 millions d’euros, une moyenne qui varie avec les catégories : elle s’élève à un million d’euros pour les lauréats de la catégorie “Logiciels”, 1.4 millions pour “Internet et services”, 3.6 million pour les “Matériaux, composants et système”, et 2.9 millions pour les “Sciences de la vie”.

Durant les trois mois venir, les lauréats vont affiner leur préparation afin de séduire le plus grand nombre. Ils seront notamment “coachés” par Ernst & Young et KPMG.

L’ICD commerce avec la Chine !

Depuis 2005, l’ICD (Institut International de Commerce et Distribution) propose un programme franco-chinois (PFC) en partenariat avec l’Université
de Fudan à Shanghai, la 3e université du pays. En cinq ans, ce cursus forme des experts des échanges entre l’Europe et l’Asie. 20 étudiants français et 20 étudiants chinois suivent
exactement le même programme en parallèle. Pour les jeunes de l’ICD, les deux premières années se déroulent donc à Paris, avec un apprentissage intensif du chinois. Ils passent ensuite deux ans à
Fudan avant de retourner à Paris pour la 5ème année. C’est dans le cadre de ce véritable échange que l’ICD reçoit cette année le premier groupe d’étudiants chinois venus suivre à Paris
les cours des années 3 et 4 et vivre leur aventure française. De l’autre côté de la planète, les étudiants français ont découvert eux aussi un nouveau monde…

L’IAE Aix lance deux nouveaux Masters

Afin de répondre le plus précisément possible aux besoins des entreprises qui recherchent des managers capables de gérer le
changement et d’être innovants, l’IAE Aix-en-Provence Graduate School of Management, toujours novateur, et ce depuis plus de 50 ans, lance deux nouveaux Masters en septembre 2008.  Dans la
même optique, le MBA Change & Technology devient le MBA Change & Innovation.

 
Master Global Innovation Management
Le Master Global Innovation Management, géré en partenariat avec la North Carolina State University (NCSU) de Raleigh (USA) et enseigné en
anglais, permet de développer des compétences et un état d’esprit pour participer efficacement au déploiement des pratiques d’innovation dans les entreprises.
Il privilégie en particulier l’exposition des étudiants à des environnements culturels et économiques variés.  Il est validé par un double
diplôme : le Master Administration des Entreprises spécialité innovation délivré par l’IAE Aix et le Master of Science in Innovation Management délivré par North Carolina State
University. 
A l’issue de leur formation, les étudiants auront acquis :
• une vision précise des enjeux et des aspects organisationnels de l’innovation pour l’entreprise.
• la maîtrise des derniers concepts et approches en matière d’innovation : réseaux d’innovation, valorisation de la technologie : protection et
transfert vers le marché, marketing de l’innovation …
Ce Master est délivré sur un an, par accès direct en deuxième année, uniquement en formation initiale.
Il est articulé en trois périodes :
• Les quatre premiers mois de la formation se déroulent à l’IAE Aix au cours desquels les étudiants sont exposés aux pratiques de l’innovation
déployées dans un contexte européen (cours, conférences, ateliers, visites d’entreprise, projets).
• Les quatre mois suivants, les étudiants complètent leur apprentissage des pratiques de l’innovation dans un environnement culturel différent à
NCSU.
• les étudiants terminent leur parcours par une période de stage en entreprise qui peut être réalisée, soit en France soit aux Etats-Unis.
 
Master Contrôle de Gestion
La vocation première du Contrôle de Gestion à coordonner et piloter les activités le conduit à être au service du terrain en maintenant son
caractère transversal. Il doit dès lors proposer et faire évoluer un système d’évaluation des performances au service des unités opérationnelles dans le but d’assurer la mise en œuvre cohérente
des stratégies.
De nouveaux outils sont venus compléter la comptabilité de gestion traditionnelle.  On trouve l’Activity-Based Costing, l’Activity-Based
Management, le Target Costing, la Gestion Stratégique des Coûts ou encore le Balanced Scorecard. Ces mutations se sont d’ailleurs renforcées avec l’avènement en Europe des nouvelles normes
comptables internationales (IFRS), et aux Etats-Unis avec la loi Sarbanes- Oxley.
Dans cet environnement de plus en plus dynamique, où le changement devient une nécessité, le rôle du Contrôleur de Gestion devient central. Il
est l’architecte d’un système d’évaluation et de pilotage des performances dont le but est de produire les indicateurs éclairants et fiables afin de faciliter la mise en œuvre des stratégies et
de préparer le changement.
Le Master Contrôle de Gestion de l’IAE Aix prépare les participants à l’exercice du métier de Contrôleur de Gestion dans une fonction de plus en
plus aux services du terrain et de la décision. Il propose une formation qui se fonde à la fois sur l’acquisition de connaissances techniques essentielles à la fonction Contrôle de Gestion, et
sur une compréhension de l’organisation et des problématiques managériales. Ces compétences académiques sont complétées par le développement des aptitudes à la mise en action des concepts et
outils étudiés à travers un enseignement pratique et réaliste.
Ce Master est accessible en formation initiale, continue et en apprentissage.  Il est conçu et réalisé grâce à une étroite collaboration
avec la DFCG (l’Association des Directeurs Financiers et Contrôleurs de Gestion) et Cegid Group (éditeur de logiciels).
 
Contact : Odile Raingeard

04 42 28 09 20 – masters@iae-aix.com

Fondation universitaire de l’IAE de Rennes

La Fondation universitaire de l’IAE de Rennes accueille 4 nouveaux donateurs privés, lance de nouvelles actions pour soutenir la recherche
et renforcer l’apprentissage des langues pour les étudiants

 
Trois mois après son lancement, la fondation de l’IAE de Rennes, la première fondation créée au sein du réseau des IAE, continue de susciter l’intérêt des
investisseurs privés. Aux 5 leaders de l’économie bretonne qui l’avait rejointe à l’automne, la Fondation annonce l’arrivée de 4 nouveaux partenaires avec lesquels un protocole d’accord vient
d’être signé. Ces 9 entreprises permettent à l’IAE de mettre en place plusieurs événements en faveur de la recherche et de financer le dispositif destiné à faciliter l’apprentissage des langues
étrangères pour les étudiants.
Université/entreprise : une complémentarité exemplaire
Trois mois après son lancement, la Fondation attire 4 nouveaux investisseurs privés, ce qui témoigne de l’intérêt de collaboration croissant
entre deux mondes que l’on oppose souvent : l’entreprise et l’université. Le groupe Arc, la société d’avocats Avoxa, le Groupe Districenter et le Groupe Legendre rejoignent
ainsi le premier cercle des donateurs constitué du groupe Arkéa (Crédit Mutuel), du groupe Beaumanoir, d’ Euro RSCG Compagnie 360, de Repro Conseil (Konica Minolta) et des Thermes Marins.
Ces 9 entreprises, fleurons de l’économie du Grand-Ouest, contribuent au plan de financement de la Fondation, fixé à 200 000 euros à fin
2008.
Favoriser l’apprentissage des langues étrangères pour les étudiants
Maîtriser l’anglais voire une à deux autres langues est souvent l’un des premiers critères de sélection lors d’un recrutement. Consciente des
enjeux linguistiques et du niveau de pratique exigé par la plupart des entreprises dès l’embauche, la Fondation met en place un dispositif d’apprentissage complet au profit de ses
étudiants.
Outre le fait d’apporter un « plus » à ses étudiants, la Fondation de l’IAE souhaite aussi encourager l’internationalisation des cursus
et des diplômes.
Plus de 300 étudiants vont pouvoir passer gratuitement
le TOEIC, test d’anglais des affaires, dans le cadre de l’année 2007 / 2008. De plus, tous les étudiants de Master 2 bénéficieront d’un enseignement en ligne en langues étrangères avec
tutorat intégré
dès la rentrée 2008.
Financer des initiatives au profit de l’international et de la recherche en sciences de gestion
Alimenter les travaux de recherche en sciences de gestion, promouvoir les travaux menés par les chercheurs issus de tous les continents…  La
Fondation entend nourrir et faire avancer les discours et les analyses qui portent sur des sujets financiers ou de management majeurs à l’échelle mondiale.
 
Du 28 janvier au 1er février 2008, la Fondation IGR-IAE
parraine le Séminaire de Management International avec 150 participants attendus.
De nombreuses personnalités animeront ce séminaire, parmi lesquelles :
Sylvie STURIEL, Directeur régional du Commerce Extérieur,
Jean-Claude GERMAIN, Directeur des Relations Industrielles PSA Rennes et Président du Pôle de Compétitivité de Rennes,
Marc GILLAUX, Président de Bretagne International,
Michel DORIN, PDG Doriès Consultant, Président du Comité Bretagne des Conseillers du Commerce Extérieur, Consul de Pologne,
Alex Arnaud ASSANVO, Coordinateur Afrique de l’Ouest et Centre, responsable Filière Coton, FairTrade, Bonn,
Jean-Claude BRETON, Conseiller du Commerce Extérieur, Spécialiste de l’Inde,
Eric BEATY, Chargé d’Affaires, Ambassade des Etats-Unis, France,
Jean-Luc BASLE, Conseiller du Commerce Extérieur, Vice-Président de l’Institut de Locarn.
 
Impact des ratings fournis par les agences de notation, pertinence des prévisions et des outils de gestion du risque… Les
« subprimes », ont donné l’occasion à la Fondation de réunir en conférence, en collaboration avec l’European Institute for Advanced Studies in Management de Bruxelles, un groupe
d’experts des plus grandes institutions bancaires européennes et mondiales1 pour analyser les faits, comprendre les dysfonctionnements et proposer de nouvelles méthodes d’évaluation
des marchés financiers et de prévention des risques de défaillance. De l’avis de tous, les véhicules de titrisation impliqueraient bien plus de crédits qu’il n’en existe réellement…

Experts et coordinateurs de la conférence : Patrick Navatte et Franck Moraux,
Professeurs agrégés des universités, IGR-IAE de Rennes.

La division Corporate de l’ESCP-EAP et le Groupe Sup de Co La Rochelle unissent leur expertise pour proposer 2 nouveaux cursus professionnels

La division Corporate de l’ESCP-EAP et le Groupe Sup de Co La Rochelle s’associent pour proposer deux nouveaux programmes STEGE (Stage
d’Entraînement à la Gestion des Entreprises
) : « Management de
l’Environnement » et « Management du Tourisme et des Loisirs ». Ils se composent de 100 heures reparties en 5 modules de 3 jours chacun. Ces formations flexibles et en temps
partagé favorisent à la fois l’acquisition de concepts et de méthodes opérationnelles, ainsi que leur application dans l’entreprise où travaillent les stagiaires. Elles s’adressent aux
professionnels en activité ou en reconversion, âgés d’au moins 26 ans et justifiant d’un minimum de 5 années d’expérience significative.
 
Informations pratiques :
Admission : analyse du dossier et entretien portant sur l’expérience acquise et le projet professionnel ;
Dates : fin février / début mars à fin mai/ début juin (selon disponibilité des intervenants professionnels) ;
Lieux : le module d’ouverture et le module de clôture à Paris un mardi – mercredi – jeudi, les trois autres modules à la Rochelle un
mercredi – jeudi – vendredi ;
Frais : 5 900 euros, plus participation forfaitaire aux frais de repas et de résidentiel (selon besoins), peut être pris en charge dans le
plan de formation continue d’une entreprise ;
Le STEGE est sanctionné par un certificat de spécialité et il peut constituer un module du cursus « Cadre Dirigeant », certification
renouvelée au niveau 1 (J.O. du 31/01/2006).
 

www.escp-eap.net

HOMMAGE à Roland GARROS (HEC 1908)

Samedi 12 Avril 2008 sur le CAMPUS HEC
(Jouy-en-Josas)

HEC/Yvelines, en
partenariat avec HEC Paris, le Stade Français, l’Association des diplômés de SUPAERO vous invite à une journée sportive et de mémoire.

 

Roland GARROS a
forgé son caractère et son endurance physique de futur aviateur dans le sport (football et cyclisme au lycée, puis rugby au STADE FRANÇAIS dès son entrée à HEC en 1906). Son camarade de promotion
et de stade, Emile LESIEUR (h1908) imposera le nom de GARROS pour le stade de tennis inauguré en 1928, dix ans après la mort de GARROS en combat aérien à VOUZIERS sur le front des Ardennes

 

PROGRAMME

                       

10H 30 : MATCH de RUGBY amical sur le
terrain de sport du campus entre sélections du STADE FRANÇAIS et d’HEC Paris

 

12H00 : CONFERENCE en amphi 300 par Didier
DORSEMAINE, Journaliste et  historien sportif, ancien capitaine équipe de rugby du STADE FRANÇAIS :  « Roland GARROS, l’homme, le sportif, et les relations sportives entre HEC (1881) et le STADE FRANÇAIS (1883) depuis leur création jusqu’à ce
jour »

 

12H30 : MOMENT de MEMOIRE dans le hall
d’honneur en présence de Jean-Pierre LEFEVRE GARROS, neveu et biographe de Roland GARROS, d’un Directeur d’HEC Paris, et d’un dirigeant du STADE FRANCAIS

 

13H00 : COCKTAIL dans le hall
d’honneur

 

Pendant toute la
journée une exposition temporaire sera visible dans le hall d’honneur. Un guide bénévole pourra en assurer la présentation après le moment de mémoire. Elle restera en place du 1er
Avril au 21 Avril.

 

INSCRIPTION :
auprès de

Jean Pierre LOMBARD, 53 rue Amiral MOUCHEZ, 75013 PARIS avant le 5 Avril. lombard75013@yahoo.fr – Tél/fax 01 45 88 73 40