Archives de catégorie : La recherche et écoles

ESC Lille propose un MBA unique

Ce nouveau MBA offre en effet des caractéristiques uniques :
Organisé en deux grandes parties, le MBA d’ESC Lille combine à la fois un programme fondamental « Core Business Course »  qui
offre une formation de haut niveau en management général et des modules de spécialisation à choisir parmi les 10 mastères de l’école organisés autour de quatre grands majors: (1) Management
de projet, Logistique et organisation, (2) Audit et finance, (3) Marketing et communication, (4) Gestion des ressources humaines. Les participants ont ainsi la possibilité de valider un double
diplôme.
Accrédité par le PMI® (Projet Management Institute, Etats-Unis, accréditation PMI GACPM), le MBA du groupe ESC Lille s’appuie sur l’implication
très forte du groupe dans les organisations internationales et associations professionnelles. Il est fondé sur les standards et corpus de connaissances internationaux reconnus des différentes
professions. Il intègre également les certifications professionnelles de grandes organisations et agences internationales.
Dispensé en anglais sur la campus de Paris, le MBA du groupe ESC Lille a pour objectif de permettre aux participants d’élargir leur expertise et
de se préparer à exercer des fonctions de management, d’entrepreneuriat et de leadership dans tous types d’organisations, et ce, dans des environnements internationaux et multiculturels.
Le MBA est organisé sur un rythme d’une semaine intensive ou deux par mois sur une période pouvant s’étendre de douze à vingt-quatre mois en
fonction de la spécialisation choisie. Les auditeurs ont également la possibilité de participer à des workshops internationaux, des séminaires délocalisés dans les pays du Golfe, en Chine, aux
Etats-Unis, en Australie et en Autriche.
 
Informations pratiques
Lieu de la formation : Campus de Paris du Groupe ESC Lille
Durée de la formation : De 12 à 24 mois
Fréquence des cours : 1 semaine par mois. 2 rentrées : octobre et mars.
Inscriptions : Rentrée d’octobre : dépôt des dossiers avant fin juillet. Rentrée de mars : dépôt des dossiers avant mi janvier.
Niveau d’admission : Bac + 4/5 ou équivalents internationaux (Bachelor, Master) et 3 ans d’expérience professionnelle minimum. Possibilités de
VAE/VAP
Droits de scolarité : 16 260 €
Frais de dossier : 120 €
 
Contact : Claire Dray, Directrice du programme
Tél : + 33 (0)1 53 56 36 65 – E-mail : c.dray@esc-lille.fr
 

www.esc-lille.fr

Risques et Management International

La revue Risques et Management International est une publication scientifique dont la vocation est d’aborder les problématiques de la gestion du risque par les entreprises. Prioritairement centrée sur les sciences de gestion, elle accueille également des contributions relevant de l’économie, de la science politique, du droit ou encore de l’histoire.

Vous retrouverez sur son site l’ensemble des informations utiles la concernant.

La Fondation de Reims Management School lance une Chaire en Management associatif et Economie solidaire

La nouvelle Chaire en Management associatif et Economie Solidaire a pour but de créer des passerelles académiques et
professionnelles entre le monde associatif, le monde de l’entreprise et l’économie solidaire. Il s’agit de faciliter les échanges entre les acteurs des différents secteurs, et ce dans les deux
sens : accompagner d’une part les organisations associatives en les aidant à s’adapter aux nouvelles contraintes de leur environnement, et faire naître d’autre part des vocations en
valorisant les parcours associatifs dans les carrières professionnelles.
Laura Haddad, professeur de
marketing à RMS, sera titulaire de la Chaire

 

www.rms-network.com

Une école de management allemande rejoint le consortium Euro*MBA

HHL (Leipzig Graduate School of Management) vient de rejoindre Audencia Nantes Ecole de Management, l’IAE Aix-en-Provence et trois autres écoles européennes au sein du consortium qui propose l’Euro*MBA, un programme d’enseignement à distance.

Ainsi, HHL, l’une des trois universités allemandes accréditées par l’AACSB International, élaborera un module d’enseignement en ligne pour
l’Euro*MBA et assurera l’organisation à partir de 2010 d’une semaine résidentielle allemande pour les participants. Le nouveau partenaire s’investira également dans la promotion du programme en
Allemagne et participera au recrutement des étudiants. Son nom apparaîtra sur le diplôme officiel remis à la fin du programme. Désormais, les membres du consortium Euro*MBA sont :

  • Audencia Nantes Ecole de Management (EQUIS/efmd, AACSB, AMBA),
  • EADA Barcelona (EQUIS/efmd, AMBA),
  • HHL – Leipzig Graduate School of Management (AACSB),
  • IAE Aix-en-Provence (EQUIS/efmd, AMBA),
  • Leon Kozminsky Academy of Entrepreneurship and Management (EQUIS/efmd), Varsovie,
  • Universiteit Maastricht Business School (AACSB, EQUIS/efmd, AMBA).

Un soutien technologique est assuré par l’institution néerlandaise Open Universiteit Nederland.

Pour plus d’informations : www.iae-aix.com

Normalisation et pôles de compétitivité

La direction générale des entreprises (DGE) et l’association française de normalisation (AFNOR) viennent de signer une convention pour accompagner
les pôles de compétitivité dans leurs défis d’innovation et de recherche. L’objectif de cet accord cadre est d’inciter les pôles de compétitivité à utiliser la normalisation comme dispositif de
veille économique et de promotion des innovations.

La normalisation constitue, pour les pôles de compétitivité, un élément clé des stratégies de mises sur le marché. Outil de diffusion et de
veille irremplaçable, elle permet la capitalisation des connaissances interdisciplinaires et facilite donc le processus d’innovation technologique.
La convention signée aujourd’hui mobilise le système français de normalisation pour faire bénéficier les pôles de compétitivité de services
dédiés : un point de contact privilégié, une présentation des enjeux de la normalisation et un diagnostic leur permettant d’identifier, sur les projets qu’ils mènent, les travaux déjà
existant.
A travers cet accord, AFNOR et la DGE souhaitent faciliter la percée des innovations françaises sur les marchés internationaux.
De plus, la DGE a mis en place un dispositif spécifique pour les entreprises des pôles souhaitant s’impliquer dans les travaux de normalisation.
Elle prend en charge jusqu’à 50 % des frais d’un expert mandaté par les entreprises du pôle pour défendre leurs intérêts dans les commissions de normalisation nationales, européennes et
internationales.

Pour mémoire, le système français de normalisation est constitué de 25 bureaux sectoriels de normalisation, dont l’action est coordonnée par
AFNOR, sous le contrôle du délégué interministériel aux normes.

La Conférence des Grandes Ecoles soutient CampusFrance et réaffirme la dimension internationale des grandes écoles

Longtemps la France a manqué d’un outil de promotion internationale de son enseignement supérieur à l’image du DAAD (l’Office allemand d’échanges
universitaires) ou du British Council.
La création de CampusFrance et sa coopération avec les organismes et les conférences d’établissements impliqués dans l’accueil des étudiants
étrangers, montre la volonté du gouvernement d’intensifier le rôle de l’enseignement supérieur français sur la scène internationale et de proposer aux futurs candidats une visibilité de
l’enseignement supérieur français grâce à ce guichet unique.
Chaque année les enquêtes diverses montrent que la France tient son rang comme pays d’accueil d’étudiants étrangers et que les échanges à tout
niveau s’intensifient : la qualité des formations françaises est reconnue et, en dépit de leur petite taille, les grandes écoles s’exportent :
Selon l’enquête de la CGE sur la mobilité de l’année 2005-06 :
26667 étudiants étrangers étaient présents dans les grandes écoles
15250 étudiants des grandes écoles ont étudié à l’étranger
17533 ont effectué un stage dans une entreprise étrangère
Les grandes écoles multiplient :
·les conventions bilatérales,
·les doubles diplômes et les diplômes conjoints
·des parcours attractifs élaborés pour les étrangers
·les projets de recherche internationaux
·les délocalisations de leurs formations
·des formations sur mesure pour faciliter le recrutement de cadres français ou étrangers
dont les entreprises ont besoin et s’associer ainsi au développement économique de la France à l’étranger.
Les bureaux CampusFrance à l’étranger ont donc un rôle essentiel pour appuyer les établissements dans leur action. La politique publique de
CampusFrance qui consiste en un travail de coordination de l’ensemble des acteurs de la mobilité en France et à l’étranger à travers une charte de qualité, commence à porter ses fruits.
La Conférence des Grandes Écoles, qui est membre de son conseil d’administration, renouvelle son soutien à
CampusFrance            

Mouvements sociaux : l’exaspération des patrons de PME

Un message de la CGPME reçu par la rédaction.

La CGPME tient à faire entendre le ras-le-bol et l’exaspération de ceux qui font la croissance et l’emploi. Elle souligne les
difficultés auxquelles se heurtent les salariés pour parvenir sur leur lieu de travail et s’interroge sur le système d’organisation des transports en commun pouvant être bloqués par une minorité.
Il est scandaleux que la France du travail, de l’initiative, de la création de richesses voit ses efforts minés par les partisans de l’immobilisme aujourd’hui regroupés pour défendre une simple
addition d’intérêts catégoriels. Les artisans, les TPE/PME du commerce, de l’industrie et des services sont frappés de plein fouet par un mouvement social rétrograde qui se traduit pour eux par
une perte de clientèle, une diminution de chiffre d’affaires et des difficultés d’approvisionnement. Les entreprises dont la trésorerie est la plus fragile risquent de disparaître; menaçant
directement des dizaines de milliers d’emplois. La Confédération appelle les acteurs du conflit à la responsabilité. Elle réclame par ailleurs que les pouvoirs publics prennent dès à présent les
mesures qui s’imposent, en particulier vis-à-vis des organismes sociaux afin que les entreprises aient la possibilité de bénéficier, à tout le moins, d’étalement du paiement des cotisations et
d’absence de pénalités en cas de retard.

L’IAE Toulouse décroche l’accréditation EPAS pour un Master

IAE Toulouse vient de
franchir une étape décisive en décrochant l’accréditation EPAS pour son Master Management International. Le label EPAS distingue les formations internationales de haut vol. Il est attribué par
l’EFMD (European Federation for Management Development) qui délivre également le label Equis. Cette prestigieuse distinction va permettre à l’IAE Toulouse de poursuivre sa stratégie de
développement international en nouant des partenariats avec des institutions attachées à l’excellence de l’enseignement et de la recherche en gestion. A ce jour, seules 21 formations de 11 pays
ont obtenu cette accréditation.

www.iae-toulouse.fr

L’Université Pierre et Marie Curie vient d’être désignée

L’Université Pierre et Marie Curie vient d’être désignée officiellement par Valérie
Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, parmi les premières à pouvoir accéder aux responsabilités élargies au 1er janvier 2009.

L’acquisition des nouvelles responsabilités pour les vingt premières universités retenues est à marquer d’une pierre
blanche dans la longue histoire des universités car elle est susceptible de mettre fin au long déclin des universités françaises et de permettre à notre pays de défendre son rang dans la nouvelle
économie mondiale de la connaissance et de l’innovation. Le choix de l’UPMC dans cette première vague est à mettre à l’actif de la grande majorité du personnel uni pour moderniser et faire
progresser le service public d’enseignement supérieur et de recherche.

Dans tous les services et à tous les niveaux, la communauté de l’UPMC et des EPST associés dans la
mixité s’est mobilisée pour faire face aux inspections et audits et apporter ainsi la preuve de sa responsabilité et de sa détermination à réussir. L’UPMC a répondu à tous les points soulevés par
courrier par la Ministre auprès de l’établissement, points qui, à ses yeux, conditionnaient cette accession aux nouvelles responsabilités. L’UPMC a présenté un plan d’action précis pour y faire
face.

Par ailleurs, l’UPMC rappelle que son Conseil d’administration s’est également prononcé pour la dévolution des biens
immobiliers (foncier et bâti) et réclame en conséquence que la totalité des nouvelles compétences prévues par la loi lui soient dévolues. Cela passe par la dotation de l’ensemble des biens
immobiliers qu’elle occupe, à l’exception des locaux occupés provisoirement pendant la durée du désamiantage du campus principal, et par le transfert de la maîtrise d’ouvrage de la rénovation de
Jussieu à l’UPMC.

L’université
Pierre et Marie Curie rappelle enfin que, première université française dans les classements internationaux, elle est fortement sous dotée par rapport aux universités européennes, nord-américaines
et asiatiques qui sont ses principales compétitrices et par rapport à la majorité des grandes écoles et aux grands établissements français, surtout si on  rapporte la dotation aux responsabilités effectives en recherche et au nombre d’étudiants. Elle sera attentive, dans les négociations qui vont s’ouvrir avec
l’Etat, à ce que le passage à l’autonomie financière ne soit pas l’occasion pour celui-ci d’amputer la masse salariale au nom d’un égalitarisme formel entre universités qui serait délétère pour
l’objectif fixé par le Président de la République de hisser quelques universités françaises dans les dix premières universités mondiales. Elle veillera également à ce que des dispositifs soient mis
en place pour que l’université n’ait pas à faire face sur ses ressources propres aux décisions unilatérales de l’Etat en matière de niveau de rémunération et de promotions des personnels d’Etat qui
n’auraient pas été discutées dans le contrat d’objectifs et de moyens signé avec l’Etat.

SOS ARCHIVES !

SOS ARCHIVES !

 

Nous diffusons intégralement le message de L. Quennouëlle-Corre  que
nous avons reçu à la rédaction

 

Chers collègues,

 

C’est malheureusement souvent le lot des historiens d’être confrontés à des déménagements, à  des fermetures plus ou moins provisoires d’archives, à des autorisations de communication aléatoires voire sélectives. Mais il s’agit ici d’une affaire plus
grave :  la destruction aveugle et systématique par la Banque BNP Paribas des archives du Comptoir national d’escompte de Paris au XIXe siècle et la
programmation de la destruction de celles de Paribas.

L’alerte donnée  par Anastasia  Barra à propos des emprunts grecs d’avant
1914 n’a pas suffi à stopper le processus. Supprimés ou expurgés, les dossiers sur les emprunts internationaux, les grands équipements européens, les relations avec les états souverains ou avec
la communauté bancaire, bref, tout ce qui ne touche pas à l’entreprise elle-même…

Il faut nous mobiliser car cela crée un précédent grave et irréversible. Je vous propose de signer le
texte  qui suit qui sera diffusé sur le net, si possible dans la presse et envoyé à la direction de BNP Paribas (merci de renvoyer votre accord, avec
votre nom et votre affiliation à <mailto:laure.corre@noos.fr> laure.corre@noos.fr ).

 

D’avance, merci de votre mobilisation.

L. Quennouëlle-Corre

 

Halte à la destruction d’archives

 

Les historiens économistes s’élèvent contre la destruction en cours d’archives de BNP Paribas, en appellent à la
responsabilité sociale de la Banque et lui demandent de bien vouloir stopper immédiatement son opération de liquidation de documents d’un intérêt historique national et international.

Ces documents qui touchent à l’histoire économique et financière française et européenne appartiennent au
patrimoine de la collectivité. C’est en tant que tels qu’ils intéressent les historiens, plus soucieux de restituer des réalités collectives que d’étudier des cas individuels.

Conscients que la Banque souhaite préserver ses intérêts, les historiens économistes lui demandent de faire
confiance à l’esprit de responsabilité et de déontologie des historiens, qui s’engagent sur l’honneur à respecter la loi de 1970 sur la protection des personnes et celle de 1881 sur la
diffamation.

 

Signature
:

Prestations spécifiques : les IAE dans la légalité

“Les IAE sont en situation de concurrence face à des Ecoles de commerce mieux dotées, situation inédite dans l’université française. Cela ne les empêche pas de satisfaire leurs diplômés par une pédagogie très innovante et des parcours aux excellents débouchés professionnels.

Composantes d’établissements publics, les IAE ont pour seul but que optimiser, en toute transparence, les services qu’ils rendent à leurs
étudiants. Depuis leur origine, ils ont toujours joué un rôle d’ascenseur social, permettant à des jeunes de condition modeste d’accéder à des fonctions d’encadrement. Aujourd’hui, ce sont de
véritables Ecoles universitaires de management.

Certains IAE proposent aux étudiants, à des coûts raisonnables, des prestations clairement identifiées qui correspondent à des services rendus. Ce dispositif est légal et répond à des besoins budgétaires justifiés de  fonctionnement.

En affaiblissant les IAE, en condamnant  leur aspiration à la qualité, on les fera sortir du meilleur niveau concurrentiel. Les étudiants seront alors renvoyés vers le système bien plus onéreux des Ecoles privées.”

Propos de Pierre Louart

Président du réseau des IAE

Les 31 établissements du Réseau des IAE, répartis sur tout le territoire, sont les principaux formateurs universitaires dans le domaine du management et de la gestion. D’abord connus par leur formation double compétence en administration des entreprises, le MAE (CAAE à l’origine), est destiné aux professionnels ou aux ingénieurs souhaitant se former à la gestion. Les IAE délivrent ainsi plus de 300 Diplômes de Masters généralistes ou spécialisés dans un domaine particulier de la gestion des entreprises (marketing, finance, gestion des ressources humaines, comptabilité, affaires internationales, système d’information, achats, contrôle de gestion, ….). En outre, les IAE du Réseau proposent 16 MBA et 85 diplômes délocalisés. Le Réseau accueille  35 000 étudiants ou cadres (environ 25 000 étudiants en formation initiale et 10 000 en formation continue) et compte plus de  250 000 anciens.

Remise du Grand Prix 2008 de la réflexion impertinente

Remise du Grand Prix 2008 de la réflexion impertinente sur l’innovation du Cercle des entrepreneurs du futur

 

Le Grand Prix de la réflexion impertinente sur l’innovation a été remis, mercredi 3 décembre, par Frédéric
Saint-Geours, président de l’Union des industries et métiers de la métallurgie et Christian Forestier, administrateur général du Cnam, sous le haut patronage de Valérie Pécresse, ministre de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Pour sa deuxième édition, le Grand Prix 2008 récompense des communications au caractère novateur et impertinent
sur des thèmes émergents et controversés en relation avec le développement durable, l’entrepreneuriat, le développement des territoires et les services.

 

Le jury, présidé par le Recteur Christian Forestier, administrateur général du Cnam, a décerné deux Grand Prix, d’un
montant de 5 000 € chacun, à :

  Cécile Robin, professeure des écoles : “OPA sur l’intérêt général”. 

  Denis Lacroix, ingénieur agronome, responsable des relations internationales d’Ifremer pour la Méditerranée, et Sylvain
Pioch, ingénieur en développement durable : « Un nouveau territoire de développement : la mer côtière ou le développement en 4 D ». 

 

Deux Prix spéciaux, d’un montant de 2 500 € chacun, ont été décernés à :

  Rémy Prud’homme, économiste, professeur émérite à l’université de Paris XII : « Réduire les rejets de CO2 : ce
qu’il ne faut pas faire et ce qu’il faut faire ». 

  Robert Spizzichino, ingénieur-urbaniste, directeur de projets : « Innover dans les politiques territoriales
d’innovation ». 

 

Cinq autres communications ont retenu l’attention du jury, et seront publiées avec les quatre primées dans un
ouvrage qui sera édité par la Documentation française, à l’occasion du lancement du Grand Prix 2009, le 25 mars 2009 :

– « Innovation Design » d’Alain Cadix, directeur de l’École nationale supérieure de création
industrielle (ENSCI),

– « Le territoire acteur pivot du 21e siècle » de Pierre Calame, directeur général de la Fondation Charles
Léopold Mayer,

– « La gestion durable des eaux de ruissellement, préalable à la réduction des crues » de Jean Duchesne,
professeur à l’Institut national d’horticulture (INH),

– « Imaginer un nouveau réseau pour la logistique urbaine »  de Laurent Gille, professeur à l’École
nationale supérieure des télécommunications (Télécom ParisTech),

– « La France peut elle se développer sans industrie ? Une réponse dans l’histoire boursière » de
David Le Bris, docteur en histoire économique.

 

Le Cercle des entrepreneurs du futur, animé par Michel Godet, professeur titulaire de la chaire de Prospective
stratégique du Cnam, et piloté par le Centre national de l’entrepreneuriat (CNE), institut du Cnam, compte plus d’une quarantaine de membres dont 15 membres bienfaiteurs : Adecco, le Bipe, Cap
Gemini, Colas, DGAC, la FNTP, France Telecom, Monceau Assurances, Quick, Schneider Electric, la SNCF, Sopra  Group, Soparind Bongrain, la Fédération Syntec et l’UIMM.

Il a pour
principaux objectifs de contribuer à la société de la connaissance, de soutenir l’entrepreneuriat et les initiatives locales de développement, et de mutualiser les bonnes pratiques entre ses
membres. Depuis 2003, il diffuse gratuitement des méthodes de prospective stratégique et organise les Mercredis de l’initiative. Il a créé en  2007, le Grand prix de la réflexion
impertinente. 

Soutenance d’Habilitation à Diriger des Recherches

Thierry LEVY-TADJINE de l’Université St-Esprit de Kaslik (USEK) a le plaisir de vous
inviter
à la soutenance de ses travaux de HDR presentees à l’Universite de Bretagne Occidentale (Brest) le mardi 2 décembre 2008 à 9h.00, Salle 238 de l’IAE de Brest (12 rue Kergoat, Brest)

Devant un jury composé de :

Karim MESSEGHEM, Professeur, Université Montpellier 1,

Gilles PACHE, Professeur, Université d’Aix-Marseille II,

Robert PATUREL, Professeur, Université de Bretagne Occidentale,

Olivier TORRES, Professeur, Ecole de Management de Lyon

Bertrand URIEN, Professeur, Université de Bretagne Occidentale.

 

Le thème des travaux présentés est : « Singularités et intersubjectivité en entrepreneuriat et en Sciences de Gestion ».

 

Contact :
thierry.levy@univ-st-etienne.fr