Archives de catégorie : La recherche et écoles

Sparkup et l’ICD rendent les cours plus interactifs

Dynamiser les moments d’apprentissage et favoriser la mémorisation par le jeu. L’entreprise française Sparkup et l’ICD, école de commerce, de business développement et de marketing du Groupe IGS, annoncent la signature d’un partenariat pour permettre aux étudiants d’apprendre autrement et de devenir acteurs de leur parcours.

sparkup
Sparkup sur téléphone mobile

Avantages pour l’ICD

Un professeur de marketing qui peut à tout moment vérifier la bonne compréhension de ses enseignements. Des étudiants qui apprennent en s’amusant et osent poser des questions lorsqu’ils n’ont pas compris le cours. Un rêve aujourd’hui devenu réalité grâce à l’utilisation des outils collaboratifs Sparkup par l’ICD.

« Sparkup favorise un engagement cognitif plus fort de nos étudiants et une implication soutenue dans l’acte pédagogique » précise Benoît Aubert, Directeur de l’ICD, International Business School.

Sparkup, depuis 2017, réforme ainsi le monde du travail et de l’éducation grâce à son logiciel SaaS traduit en 17 langues et disponible dans 47 pays sera désormais utilisée par l’ICD lors de :

  • conférences
  • colloques
  • forums
  • journées Portes-ouvertes
  • cours
  • laboratoire

À tout moment pendant son cours, un professeur de l’ICD pourra vérifier la bonne compréhension de son discours. Les étudiants pourront, quant à eux, soumettre leurs questions à leur intervenant directement via leur ordinateur ou leur téléphone.

Sondages, votes, quiz, nuages de mots … : la plateforme Sparkup propose une quinzaine d’activités idéales pour rythmer une session de cours, capter l’attention d’un groupe et valider les acquis. De quoi renforcer la pédagogie et faciliter la mémorisation des messages.

Quelques usages de Sparkup

Sparkup est accessible par une simple Web App. Voici quelques-unes des fonctionnalités de l’outil et d’usages possibles :

  • Mur de questions : “Posez vos questions librement”
    Il permet aux étudiants de poser leurs questions en temps réel sans interrompre le cours. Les questions apparaissent instantanément sur un écran et les participants peuvent voter pour les questions qui les intéressent le plus. Les professeurs peuvent également prendre quelques minutes à la fin du cours pour répondre aux interrogations et commentaires.
  • Brainstorming : “Quels sont les événements historiques majeurs de la période 1914 à 1990 ?”
    Sur cette activité, les professeurs peuvent demander à leurs élèves de lister tous les événements qui leur viennent à l’esprit dans la période de l’Histoire étudiée. Cela permet aux enseignants de connaître leurs connaissances existantes. Ils peuvent en outre organiser rapidement les événements listés par période historique et débriefer des résultats.
  • Challenge : “Histoire du XXe siècle »
    Le professeur peut, à tout moment sur un sujet donné, stimuler la participation et tester la mémorisation des élèves au travers d’un quiz de rapidité pour transformer son cours en intense compétition.

Pour Vincent Bruneau, CEO de Sparkup, « Le digital dans l’éducation permet de dynamiser les moments d’apprentissage. Un outil ludique comme Sparkup favorise la mémorisation car le jeu a un pouvoir référentiel très important pour l’apprentissage. Pour les étudiants, utiliser un outil qui facilite le travail collaboratif est une opportunité d’être mieux préparé aux attentes et aux méthodes du monde du travail. »

My e-BTS : le Groupe IGS et Nathan réinventent le BTS en alternance

Le Groupe IGS, expert de la formation et Nathan, acteur référent dans les domaines de l’éducation et de l’édition, s’associent pour accompagner les jeunes dans la réussite de leurs projets avec un enseignement connecté, original et performant. My e-BTS est un dispositif pédagogique, sur deux ans, qui articule 4 jours en entreprise avec 1 journée de formation en e-learning par semaine.

My e-BTS
Logo de My e-BTS

My e-BTS pour une autre approche

My e-BTS développe une expérience inédite qui s’appuie sur la combinaison de différents modes d’apprentissage : un cross-apprentissage avec des classes virtuelles, des manuels interactifs, des entraînements en ligne, des regroupements en présentiel, un coaching personnalisé et renforcé. La pédagogie multi-modale/blended learning correspond à un jour dédié au e-learning (à distance) avec un accès, espace en ligne 24h/24h. « My e-BTS correspond à une volonté commune, avec Nathan, de trouver une solution adaptée pour des jeunes qui se trouvent à distance des centres de formation » souligne Jean-Philippe Leroy, Directeur Général Adjoint en charge de l’alternance et de l’apprentissage du Groupe IGS.

Le Groupe IGS collabore aujourd’hui avec plus de 9 000 entreprises. Plus de 89% de celles-ci sont prêtes à recruter un apprenant du Groupe IGS.

« Nous sommes fiers du lancement de “My e-BTS” qui concrétise l’aboutissement d’un projet pour lequel les équipes du Groupe IGS et Nathan ont œuvré de concert pendant plusieurs mois. Cette nouvelle offre s’inscrit parfaitement dans l’esprit des réformes en cours, et nous sommes convaincus que “My e-BTS” saura séduire aussi bien les étudiants que les entreprises à la recherche d’un modèle d’apprentissage différent et novateur. “My e-BTS” est aussi l’occasion pour Nathan d’aller plus loin encore dans l’accompagnement et la digitalisation des enseignements dispensés, tout en s’appuyant sur des contenus de qualité qui ont déjà fait de notre maison d’édition la référence leader en BTS » explique Sylvain Fayol, Directeur de Nathan Technique Supérieur Formation Adultes.

« Nathan apporte toutes les ressources dont il dispose pour l’enseignement des BTS à distance en phase avec la dernière réforme de la formation professionnelle, et nous, notre connaissance du dispositif de l’alternance. Ce travail mené en commun nous a permis de donner à nos enseignants des cours de référence adaptés à la réforme des BTS et de se servir de cet enseignement en ligne pour aider aussi nos apprenants présents sur nos campus à avoir un support disponible à tout moment. Nous nous engageons par ce dispositif à maximiser leur réussite aux examens » précise Jean-Philippe Leroy, Directeur général adjoint en charge de l’apprentissage et de l’alternance.

L’ESSEC Business School et Samsung réunis autour du K‐Lab

L’ESSEC Business School et Samsung renouvellent leur partenariat et proposent une expérience pédagogique unique dans le nouveau ESSEC K‐Lab by Samsung.

ESSEC K-Lab
ESSEC K-Lab

Dans le cadre du renouvellement de leur partenariat lancé en 2014, l’ESSEC Business School et Samsung ont inauguré le nouvel espace rénové et modernisé : ESSEC K‐Lab by Samsung. Conçu comme un espace innovant et doté des dernières technologies développées par l’entreprise sud‐coréenne, l’espace est dédié à la diffusion du savoir et à l’expérience de nouveaux usages pédagogiques.

Le K‐Lab comme lieu de production pédagogique

Au cœur du campus de Cergy, le K‐Lab est un lieu de production de contenus pédagogiques et de partage de la connaissance ouvert à toute la communauté : étudiants, professeurs, membres du staff, alumni et partenaires entreprises. Espace de créativité, de partage et d’apprentissage, le K‐Lab permet à chacun de rencontrer l’expertise de l’ESSEC, de tester, développer, modéliser de nouvelles idées. Le Numérique nécessite de repenser la pratique pédagogique, aussi le campus devient le lieu d’un apprentissage augmenté où l’étudiant participe à de multiples expériences pédagogiques. Le « K‐lab by Samsung » s’inscrit au cœur de cette innovation pédagogique en favorisant des approches collaboratives et la pédagogie du learning‐by‐doing. Grâce à la technologie de pointe de Samsung disponible en libre accès, les étudiants peuvent créer, expérimenter, partager et donner vie à leurs projets de manière collaborative.

Le K‐lab by Samsung est un dispositif central dans la singularité pédagogique à l’ESSEC : il permet aux futurs entrepreneurs mais aussi aux 136 associations étudiantes de l’ESSEC de conjuguer savoir et savoir‐faire. Conçu comme un laboratoire de recherche expérimental, cet espace permet par ailleurs la création de contenus vidéo pour les MOOCs et l’e‐learning, et la mise à disposition d’outils de modélisation et d’impression 3D. Il est ainsi animé en permanence par des ateliers d’experts (ingénieurs pédagogiques, monteurs vidéos, case writer, professeurs…) et par des événements liés à la pédagogie ou à la recherche. Il offre aux étudiants une expérience pédagogique unique.

« Nous nous réjouissons du renouvellement de ce partenariat fructueux avec Samsung avec qui nous travaillons depuis plusieurs années déjà. Nous partageons des valeurs et des idées communes quant à la diffusion du savoir et des connaissances par les outils correspondants aux nouveaux usages pédagogiques que nous souhaitons voir se développer dans le monde académique », souligne ainsi Vincenzo Esposito Vinzi, Directeur général de l’ESSEC Business School.

En concluant ce nouveau partenariat, Samsung s’engage à équiper l’ESSEC et en particulier son K‐Lab pour les 3 prochaines années : paperboards digitaux Samsung FLIP, moniteurs, tablettes Galaxy Tab S3, casques de réalité virtuelle Gear VR et téléphones Galaxy S9 seront mis à disposition. Afin de mettre en valeur ces produits issus de technologies de pointe, Samsung a également participé à la modernisation des espaces du K‐Lab qui avait été inauguré à Cergy en décembre 2014.

« C’est avec beaucoup de fierté que nous renouvelons aujourd’hui notre partenariat avec l’ESSEC à travers un K‐LAB totalement réaménagé et rééquipé, qui proposera à des milliers de personnes (plus de 300 000 en 2017) une expérience collaborative innovante. En s’associant à l’ESSEC, Samsung démontre sa volonté de s’inscrire durablement dans l’excellence pédagogique en contribuant à la réussite professionnelle du plus grand nombre. Ce partenariat illustre parfaitement notre ADN : l’accessibilité de nos produits à tous », déclare Olivier Oger, Directeur des Ressources Humaines et de la Communication Interne de Samsung France.

Nouvelle Chaire ESCP Europe – Deloitte dédiée à l’économie circulaire

Deloitte et ESCP Europe annoncent la création d’une nouvelle chaire « Economie circulaire & business models durables ».

Pour une spécialisation en économie circulaire

Elle a pour objectif d’étudier, identifier et expliciter les verrous qui empêchent les entreprises de déployer un modèle 100% circulaire, au sein même de leur organisation et au-delà (pouvoirs publics et éco-organismes, consommateurs), afin de déterminer les changements à engager et leviers à activer pour déployer tout le potentiel de l’économie circulaire.

Deloitte développe depuis plusieurs années une expertise forte et reconnue dans le domaine du développement durable et de l’économie circulaire. L’entreprise partage avec ESCP Europe, la conviction selon laquelle l’économie circulaire doit être pensée de manière collaborative. Si l’invention de ces nouveaux modèles est aujourd’hui un enjeu capital, la transition vers l’économie circulaire est en effet un processus complexe, qui demande une concertation et un effort conjoint d’un ensemble de parties prenantes : entreprises, investisseurs, acteurs publics, citoyens, « think-tanks » et experts, etc.

La convention conclue entre les partenaires, sous l’égide de la Fondation ESCP Europe, prévoit que les activités de la chaire s’articulent autour de 3 champs : recherche, événements, enseignement… pour faire de la Chaire un accélérateur d’innovations pour la transition vers l’économie circulaire et un acteur de la diffusion de bonnes pratiques dans l’univers managérial.

« L’économie circulaire constitue un changement de paradigme et une mutation majeure du capitalisme pour faire face aux grands enjeux du développement durable. C’est un changement managérial mais aussi culturel qui transforme notre rapport à la création de valeur, au progrès et à nos modes de consommation. Ce changement implique un rôle de leadership de la part des entreprises mais aussi des écoles de management » affirme Frank Bournois, Directeur Général de ESCP Europe.

Avec à sa direction les Professeurs Aurélien Acquier et Valentina Carbone, la Chaire rayonnera sur l’ensemble des six campus européens de l’école. « A travers cette chaire et notre collaboration avec Deloitte, nous souhaitons offrir plus de visibilité à ces questions au sein de l’école et dans son écosystème. L’économie circulaire interroge tous les métiers de l’entreprise et se situe au carrefour de la stratégie, de la gestion de la supply chain, de l’environnement, de la comptabilité, du marketing, du droit ou du design de produits. C’est aussi une question fondamentalement interdisciplinaire » précisent-ils.

« Au-delà de la compréhension la plus répandue de ce qu’est l’économie circulaire – bien recycler les matériaux pour leur donner une seconde vie – elle est le plus formidable moyen d’interroger la pertinence et la performance des modèles économiques de toutes les entreprises dans une perspective de développement durable » conclut Didier Livio, Associé responsable de Deloitte Développement Durable.

SKEMA Business School 25e du classement du Financial Times

Le Financial Times vient de publier son Classement annuel mondial 2018 des programmes Masters in Management. Présente dans ce palmarès depuis sa création en 2009, SKEMA Business School se classe 25e sur 100 institutions pédagogiques internationales cette année et progresse ainsi de 10 places par rapport à l’édition 2017.

SKEMA Business School en progression

L’école SKEMA Business School était en effet au 26e rang en 2016, 35e en 2017 et reprend sa place à cette 25e place cette année. A noter, en guise de réflexion, que les périmètres changent, le nombre d’écoles, de même que les critères de classification.

SKEMA Business School se hisse également à la 5e place parmi les 25 meilleures Grandes Écoles françaises représentées.

Dans ce panorama mondial, SKEMA se distingue particulièrement sur plusieurs critères :

  • La mobilité internationale des étudiants (International Mobility): l’école gagne une place et se situe au 17e rang
  • Les objectifs atteints par les diplômés grâce à leur diplôme (Aims achieved): SKEMA progresse de 12 places et se situe au 20e rang mondial
  • La proportion d’étudiantes (Female students)en comparaison des étudiants : SKEMA se classe 13e
  • La féminisation du corps professoral (Female Faculty): SKEMA figure en progression de 4 rangs sur ce critère et se classe 21e

Une progression qui fait écho au modèle pédagogique que développe SKEMA et qui s’appuie sur les trois nouvelles académies autour desquelles se déploie désormais le corps professoral de l’école : innovation, globalisation, digitalisation.

Alice Guilhon, Directrice Générale de SKEMA et Présidente du Chapitre des Ecoles de Management de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) se réjouit de ce résultat : « Si nous ajoutons à ce palmarès notre 4e place dans le dernier classement mondial du FT sur les formations en Finance (programme MSc Financial Markets and Investments), la pertinence de notre modèle se voit renforcée».

SKEMA Business School

Christian Varinard, nouveau directeur général de l’iaelyon

Christian Varinard est le nouveau directeur général de l’iaelyon – Université Jean Moulin à compter du 1er septembre 2018. Ce diplômé de l’iaelyon est depuis de nombreuses années engagé dans le développement de l’école universitaire de management. Il succède à Jérôme Rive dans cette fonction.

Christian Varinard, directeur général de l’iaelyon

Élu à la majorité absolue des voix (19 pour, 6 contre et 2 abstentions) le 18 juin 2018 par le Conseil de l’iaelyon réuni lors d’une séance extraordinaire, Christian Varinard a succédé à Jérôme Rive à la tête de l’iaelyon le 1er septembre.

Maître de conférences en systèmes d’information, Christian Varinard est membre de l’équipe de direction et directeur des études de l’iaelyon depuis plus de 10 ans. Ce diplômé de l’iaelyon est depuis de nombreuses années engagé dans le développement de l’école universitaire de management et a pour ambition d’en faire une composante de plus en plus reconnue du territoire, tournée vers l’international, orientée vers l’innovation et de ce fait, la référence universitaire incontournable de la recherche et de la formation en management au sein de la future Université de Lyon.

Christian VARINARD

Florence Provendier nouvelle directrice de la communication et du marketing de l’ESSEC Business School

Le 1er juillet 2018, Florence Provendier a rejoint l’ESSEC Business School en tant que nouvelle directrice de la communication et du marketing Groupe.

florence provendier essec business school 
Florence Provendier

Florence Provendier doit renforcer la visibilité de l’ESSEC Business School

Dans le cadre de ses fonctions, Florence Provendier aura pour mission de renforcer la visibilité et l’impact de la marque ESSEC en France et à l’international.

Diplômée du MBA in Hospitality Management de l’ESSEC (IMHI) en 1988, elle a un parcours libre de cadre dirigeant en entreprise et ONG, avec une solide expérience en développement, marketing et communication dans des secteurs de la restauration et des services. A l’initiative de plusieurs démarches RSE et engagée dans différentes associations.

En 2012, elle décide de rejoindre Un Enfant par la Main, une organisation de solidarité internationale, qu’elle dirige pendant six ans.

“L’ESSEC est une école d’excellence en matière de recherche et d’enseignement qui prépare ses étudiants à devenir des visionnaires et des leaders engagés, partout dans le monde. Pour ces raisons, je me réjouis de contribuer aujourd’hui au rayonnement de l’ESSEC dont je partage l’esprit et les valeurs” a précisé Florence Provendier.

À propos de l’ESSEC

L’ESSEC, fondée en 1907, est un acteur majeur de l’enseignement de la gestion sur la scène mondiale qui détient la « Triple couronne » en ayant les accréditations EQUIS, AACSB et AMBA. Avec 5 330 étudiants en formation initiale, une large gamme de programmes en management, des partenariats avec les plus grandes universités dans le monde, un réseau de 47 000 diplômés, un corps professoral composé de 158 professeurs permanents en France et à Singapour dont 19 professeurs émérites, reconnus pour la qualité et l’influence de leurs recherches, l’ESSEC perpétue une tradition d’excellence académique et cultive un esprit d’ouverture au service des activités économiques, sociales et de l’innovation. En 2005, l’ESSEC a ouvert un campus en Asie, l’ESSEC Asia‐Pacific, stratégiquement situé à Singapour. Ce campus représente pour l’ESSEC l’opportunité de participer à la croissance de l’Asie et d’apporter son expertise dans cette région en pleine expansion. En 2016, l’ESSEC a ouvert un nouveau campus ESSEC Afrique‐Atlantique à Rabat, au Maroc. L’expansion internationale de l’ESSEC permet à ses étudiants et professeurs d’étudier et comprendre les forces économiques en présence dans les différentes régions du monde.

Pour toute information complémentaire : www.essec.edu

« Philosophie(s) du management » du 16 au 18 mai 2019 à l’ESCP EUROPE

La Société de Philosophie de Sciences de Gestion (SPSG) organisera la 7e édition de son congrès « Philosophie(s) du management » entre le 16 et le 18 mai 2019, à Paris, et sera accueillie dans les locaux de l’ESCP Europe.

Philosophie(s) du management

Comme chaque année, le congrès de la SPSG offrira un espace de dialogue à toutes celles et ceux qui portent un intérêt philosophique aux idées comme aux phénomènes gestionnaires. Toutes les contributions sont les bienvenues, quel que soit le domaine de recherche (finance, comptabilité, marketing, stratégie, système d’information, gestion des ressources humaines, etc.), le thème envisagé (diversité, responsabilité sociale, société de contrôle, gouvernance, managérialisme, etc.), l’orientation, la branche ou le courant philosophique adopté (phénoménologie, philosophie analytique, pragmatisme, métaphysique, épistémologie, philosophie politique, post-modernisme, etc.). Mais comme chaque année également, et sans exclusive aucune, un thème est proposé à l’inspiration de chacun, fil rouge que celles ou ceux qui le souhaitent peuvent saisir pour tisser les liens qui nous rassemblent :

« Management de la vérité et vérité du management »

Fake news, post-vérité, bullshit… La vérité – sous ses diverses pathologies – est un sujet d’actualité. On s’inquiète d’une époque qui s’enfoncerait dans le brouillard des mensonges, des rumeurs, des manipulations, des propagandes, et qui n’aurait plus même pour guide l’idée qu’il y aurait encore là, quelque part, l’espoir d’une vérité qui pourrait l’éclairer.

A ce sujet, on entend bien sûr beaucoup les spécialistes des médias et les politistes, qui craignent pour la sincérité des informations qui viennent instruire les opinions publiques, et donc pour la démocratie. Mais ces affaires ne concernent pas que le fonctionnement des institutions démocratiques, elles concernent également le fonctionnement des organisations, et là-dessus les sciences de gestion ont également leur mot à dire. Récemment, André Spicer a publié fort à propos un petit livre provocateur sur le « bullshitt » imprégnant la parole managériale. Le « bullshitt », que le philosophe américain Harry Frankfurt a facétieusement transmué en concept philosophique, n’est pas seulement le jargon ou le mensonge. C’est le dédain complet pour la vérité, et Spicer en donne plusieurs exemples tristement cocasses.

Mais il est pourtant rarement question de la vérité en sciences de gestion. Lorsque cette idée est convoquée pour elle-même, il n’est pas rare qu’on l’encadre de guillemets prudents, comme pour ne pas se compromettre. C’est que parler sans précaution de vérité a quelque chose d’un peu suspect dans ces disciplines, après que Foucault soit passé par là, mais aussi les sociologues constructivistes, la psychanalyse et les penseurs du soupçon, les philosophes de la déconstruction, et ceux revendiquant l’héritage de Paul Feyerabend ou de David Bloor. Tous enseignent que l’idée de vérité serait l’instrument du pouvoir, et qu’il ne faudrait pas s’en laisser compter. La vérité devrait être relativisée et pluralisée, manière de la désarmer.

Cette édition 2019 du congrès de la SPSG sera l’occasion de questionner cette tension qui traverse les sciences de gestion, entre inquiétude de voir se répandre les billevesées, et méfiance envers une idée qui peut sembler propice aux menées tyranniques. Comment peut-on parler de vérité en sciences de gestion, sans ni verser dans le nihilisme sceptique, ni servir l’autoritarisme obtus ? Ce genre de questions occupe les philosophes depuis le début de la philosophie. Elle est encore neuve pour les philosophes des sciences de gestion, et mérite d’être posée en considérant les particularités de ces disciplines, à la lumière des réponses déjà apportées par les philosophes d’autres domaines de la connaissance.

Dans ce contexte, cette question ouvre deux grandes voies de réflexion qui justifient les deux expressions en miroir constituant le thème de ce congrès : « management de la vérité et vérité du management ».

Management de la vérité

L’idée de « management la vérité » est une invitation à la réflexion philosophique sur le rapport à la vérité qu’entretiennent les organisations, et notamment les organisations productives. Alors qu’il existe une abondante littérature sur le « management de la connaissance », cette question reste encore dans l’ombre, le lien entre connaissance et vérité étant le plus souvent ignoré, comme le relevait John Mingers en 2008 (« almost none of the literature considers the relation of knowledge to truth »).

Une première manière de se saisir de cette question peut être inspirée par la proximité que semble entretenir l’idée de management de la vérité avec le cauchemar orwellien du « ministère de la vérité » : les organisations comme autant de mini MiniVer ? Une telle idée n’est pas toujours absente de la pensée gestionnaire, par exemple lorsqu’Ikujiro Nonaka fait des intentions de l’organisation ou de la volonté des managers un critère de vérité. Cela invite à reconsidérer, toujours avec Orwell, la question de la vérité comme absolu. Sous cette perspective, pouvoir parler de vérité ce n’est plus faire le jeu du plus fort, c’est opposer au tyran quelque chose qui échappe à son pouvoir.

Parler de management de la vérité, cela peut également être parler de la responsabilité du dirigeant qui doit décider non de ce qui est vrai ou faux, mais de la part de vérité qu’il doit ou non dévoiler. De ce point de vue, le manager n’est plus le démiurge mais l’administrateur d’une vérité qu’il doit habilement distribuer. Jean-Philippe Bouilloud, Ghislain Deslandes et Guillaume Mercier, dans un article récent du Journal of Business Ethics, discutent ainsi de la responsabilité éthique qui accompagne ce management de la vérité, et de la combinaison d’une forme de courage intellectuel et d’une certaine sagesse pratique qui y pourvoit.

Cette question de la dimension éthique du dire-vrai peut s’élargir à celle, plus vaste, des vertus et des vices intellectuels qui forment le goût de chacun, au sein de l’organisation, de donner à la vérité la place qui lui revient dans ses pratiques épistémiques. Le management de la vérité, qui devient ici une sorte de « management épistémique », est alors la manière de cultiver ces vertus et de contenir ces vices. Il y a sur ces questions une littérature bourgeonnante en sciences de gestion, souvent inspirée de l’épistémologie des vertus.

Au-delà des individus, ce sont les organisations elles-mêmes qui peuvent plus ou moins soutenir la formation d’opinions sinon vraies, du moins pas trop fausses. Cette préoccupation commence également à apparaître dans la littérature de sciences de gestion, par exemple avec les travaux récents de Chun Wei Choo sur les « inquiring organizations ». Sous cette perspective, le management épistémique voisine une certaine épistémologie sociale consacrée, selon Alvin Goldman, à déterminer la forme des pratiques épistémiques favorisant l’émergence de la vérité.

Chacune de ces approches du management de la vérité conduit à interroger la vérité des pratiques managériales, qui parfois se dégradent en ce « business bulshitt » épinglé par André Spicer. De la question du management de la vérité, on passe alors à celle de la vérité du management.

Vérité du management

Les inquiétudes de Spicer ne sont pas philosophiques, mais elles reposent sur une notion philosophique, celle forgée par Harry Frankfurt pour nommer cette façon particulière de se désintéresser de la vérité. Harry Frankfurt n’était pas spécialement préoccupé par les organisations, ce qui invite à questionner, toujours sur le plan philosophique, les possibles particularités du bullshit organisationnel. En quoi se distingue-t-il de celui que l’on peut entendre, à l’occasion, dans les milieux politiques, scientifiques ou journalistiques ? C’est là une première déclinaison possible de cette question de la vérité du management.

Une autre question, plus fondamentale, concerne la possibilité même de parler de vérité à propos du management. Si le management est un savoir-faire ou un art, comme Peter Drucker le pensait, n’est-il pas simplement hors de propos de vouloir lui donner une valeur de vérité? Et si cela a un sens, de quel sens s’agit-il ? Doit-on parler de la vérité du management comme on parle de la vérité de la peinture ou de la sculpture ? De quelle manière la vérité du management se rapproche-t-elle ou se distingue-t-elle de la vérité d’autres praxis, comme la médecine, qui semblent, à la différence des beaux-arts, plus concernées par le vrai et le faux ?

Avec la question de la vérité du management et des pratiques manageriales se pose également celle de la vérité des travaux académiques qui les inspirent en partie.

On aborde, avec cette question, un rivage périlleux, plein de pièges et de sables mouvant où gisent encore des querelles enlisées. Dans les années 1990, la « guerre des sciences » éclatât entre les champions de la vérité scientifique objective et les professeurs de relativisme. Rien de vraiment bon n’en sortit, surtout de l’amertume. Les sciences de gestion furent plutôt épargnées, mais pas complètement en reste. En 1985, W. Graham Astley se fit l’apologue du constructivisme social en sciences de gestion, dans un article très remarqué. Près de 20 ans plus tard, alors que s´épuisaient les derniers combattants de la guerre des sciences, Mark Mekler et James Baillie excitèrent des passions analogues, sans doute bien malgré eux, en s’en prenant aux thèses d’Astley. S’ensuivirent, étalés sur une dizaine d’année, des échanges aigres-doux entre ces deux auteurs, Reinoud Bosch, Dennis A. Gioia, Shelby D. Hunt, Michel Lounsbury et Phil Ryan.

Là encore, l’escarmouche fit long feu sans rien donner de bien neuf. Il ne serait sans doute pas utile de reproduire ce genre de vaines querelles. Et s’il fallait y retourner, ce devrait être en gardant à l’esprit que l’on peut parler de vérité (même absolue) sans rien ignorer des apports de la philosophie et des sciences humaines et sociales de ces trois derniers siècles, et que l’on peut avoir des sympathies pour les vues relativistes sans regretter l’obscurantisme. Bref, avec un minimum d’esprit de charité. Surtout, un éventuel retour à ces débats ne devrait être possible qu’en étant correctement informée de l’état des débats philosophiques, en sorte d’éviter les ponts aux ânes (il n’est par exemple pas certain qu’il soit très utile de continuer à gloser sur la tension entre les idées d’objectivité des observations scientifiques et la charge théorique de ces mêmes observations).

Il serait sans doute plus intéressant, et plus productif, de comprendre pourquoi ces débats ont échoués. Quels malentendus concernant la notion de vérité (et les notions qui lui sont liées : celles d´objectivité, de fait, de connaissance…) viennent empêcher une discussion constructive de ces notions en sciences de gestion ? En apportant des réponses à cette question, on avancerait déjà grandement sur le terrain de ces débats avortés, et peut-être même parviendrait-on à franchir sans encombre le rivage périlleux.

Il y a une manière moins aventureuse d’aborder cette question de la vérité des sciences de gestion. Différentes communautés scientifiques s’inquiètent aujourd’hui d’une « crise de reproductibilité » de la science : trop de résultats empiriques publiés et présentés comme « statistiquement significatifs » échoueraient à être reproductibles. Ce à quoi l’on semble assister, c’est à un divorce inquiétant entre résultats statistiques et vérités scientifiques. Cette inquiétude a gagné les sciences de gestion, et il serait sans doute opportun de questionner philosophiquement ce phénomène. Au-delà même de cette question de la reproductibilité, qui ne concerne que les travaux reposant sur un appareillage statistique, c’est la qualité épistémique des sciences de gestion qui pourrait être discutée à l’occasion de ce congrès.

Naturellement, ce ne sont que quelques pistes de réflexion, qui ne prétendent ni couvrir l’ensemble des questions envisageables, ni restreindre la curiosité des contributeurs qui souhaiteraient s’écarter de ces sentiers. Comme à chaque édition du congrès de la SPSG, toutes les propositions de communication sont les bienvenues, dès lors qu’elles viennent nourrir le débat philosophique en sciences de gestion.
______________

Cet appel est complété d’une bibliographie sur le site de la SPSG, à cette adresse : http://spsg.fr/management-de-la-verite-et-verite-du-management

Sciences Po Executive Education : 2e promotion du certificat « Leadership et management complexe »

Dans un contexte en perpétuelle mutation, le manager d’aujourd’hui a désormais pour mission d’emmener ses équipes à destination en pilotant le changement. Il doit aussi entraîner avec lui des équipes multi-disciplinaires, en faisant preuve de leadership moderne. Pour accompagner les manager, Sciences Po Executive Education a créé le Certificat Leadership et Management complexe, dont la seconde promotion est en cours de recrutement.

Le manager d’aujourd’hui a désormais pour mission d’emmener ses équipes à destination en pilotant le changement dans un monde en constante mutation. Conscient de ses comportements, le manager agile sait relier ses projets stratégiques à ses aspirations propres pour inspirer ses collaborateurs et construire la voie du succès collectif. Il fait ainsi émerger et partager la vision d’un futur commun avec ses équipes. Pour développer et faire vivre durablement la communauté qu’il anime, il prend conscience de son propre comportement, et s’attache à faire évoluer ses stratégies de succès habituelles pour être en phase avec son intention et son contexte d’action.

Pour aider les managers à relever ces défis, Sciences Po Executive Education ouvre pour la seconde année consécutive son certificat « Leadership et management complexe ». Cette formation composée de 6 modules répartis sur 12 jours a pour ambition « d’apprendre au dirigeant à identifier ses propres appuis et à développer des outils efficaces pour avancer plus sereinement en contexte d’incertitude élevée », précise Olivier BASSO, directeur pédagogique du Certificat Leadership et Management complexe, expert et facilitateur en Leadership Entrepreneurial, fondateur d’Aden Executives, professeur associé au CNAM, ancien élève de l’ENS (Ulm) et diplômé d’HEC.

À propos de Sciences Po Executive Education

Fort du constat simple, et chaque jour plus évident, que les transformations actuelles ne permettent pas de se contenter de ses acquis et apprentissages, Sciences Po Executive Education s’est donné comme mission d’accompagner les cadres, dirigeants et organisations publiques et privées dans leurs dynamiques de transformation et de développement. Sa pédagogie associe spécialisation en sciences humaines et sociales, pluridisciplinarité et ancrage professionnel. Un mélange unique qui irrigue les 200 programmes de formation diplômants, certifiants, courts ou sur mesure déployés chaque année auprès de plus de 4 000 participants.

Sciences Po Executive Education

Forum juridique international “Les problèmes actuels du droit et de l’économie de l’Europe et de l’Asie”

Forum juridique international “Les problèmes actuels du droit et de l’économie de l’Europe et de l’Asie”

16-20 septembre 2018

France-Cannes
Le Grand Hôtel, boulevard de la Croisette

Le forum juridique « Les problèmes actuels du droit et de l’économie en l’Europe et en l’Asie » sera organisé pour la première fois en 2018. Ce forum, à caractère juridique, réunira des spécialistes du droit et de l’économie de plus de 10 pays.

À l’issue du forum sur les principaux domaines de travail du groupe de discussion sera préparé des recommandations méthodologiques et pratiques, des propositions pour l’amélioration de la législation mondiale.

Cette année, les organisateurs du forum sont le Centre Suisse du Droit international humanitaire (Zurich, Suisse) et l’Université Heinrich Pestalozzi (Californie, États-Unis).

Le partenaire général du forum est la Société d’Avocats “Duflot & Partners” (Lyon, France).

Les événements du forum Pro avec le soutien de la revue scientifique et pratique internationale “le Droit et l’économie numérique”, de la branche de Moscou de l’Association des juristes de Russie.

Modérateurs :

  • Professeur honoraire, Stephan U. Breu, Professeur honoraire, docteur en gestion des affaires (DBA), secrétaire général de la Suisse au centre international humanitaire (Zurich, Suisse).
  • Professeur honoraire, Maria A. Egorova, docteur en sciences juridiques, Membre du Comité exécutif de la branche de Moscou de l’organisation publique l’Association des juristes de la Russie, Rédactrice en chef du Journal “Droit et économie numérique” de Kutafin de l’Université de droit d’Etat de Moscou (MSAL), membre du comité International de l’Economie Numérique, professeur émérite à l’Université Johann Heinrich Pestalozzi (Miami, États-Unis), professeur émérite à l’Université UniLogos (Miami, États-Unis).

Le forum est prévu pour la participation des experts de premier plan de la France, l’Allemagne, la Russie, l’Italie, la Suisse, la Pologne et l’Inde.

Le programme du forum comprend : l’ouverture solennelle et la clôture de l’événement, la séance plénière, 2 tables rondes, 1 séminaire scientifique et pratique dans le format du Club de jeu et la remise des Certificats aux participants.

Principales questions des discussions de groupe :

  • problèmes actuels du droit international et de l’économie
  • problèmes actuels du droit international humanitaire
  • problèmes modernes perspectives de développement de l’économie numérique
  • problèmes actuels de droit de la concurrence
  • problèmes de convergence du droit et de l’économie,
  • problèmes de droit et d’affaires modernes
  • problèmes actuels de droit de l’énergie

Parmi les principaux intervenants :

  1. Prof. Dr Kishore Singh, ancien rapporteur Spécial des Nations Unies sur le Droit à l’Éducation (2010-2016), Ph.D. en droit international.
  2. Salvatore Mancuso, Ph.D en Droit comparé de l’Université de Trieste, Vice-Président (Événements), membre de l’association de l’Académie Internationale de Droit comparé (AIDC-AIDC), la Société Africaine de Droit International et comparé, l’Association italienne de Droit comparé (SIRD), fondateur de l’Macao Association de Droit comparé ( L’Italie).
  3. Marco Montanarini, Vice-président de l’association Russe-Asiatique des juristes, avocat ( L’Italie).
  4. Natalina Litvinova, Président du Comité International de l’économie numérique, Président du fonds mondial des ressources pour le développement “la Naissance de la paix”, Fondateur de l’Assemblée internationale de maintien de la paix, un expert de l’Assemblée Internationale des capitales et des grandes villes, New Development Bank, membre du Consortium d’information et d’analyse d’Eurasie.
  5. Christophe Samuel Hutchinson, docteur ès sciences juridiques, professeur, Directeur pour la Russie du programme de coopération de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/EHESE.
  6. Menno Aden – docteur ès sciences juridiques, président ret. de Luthérienne. church, ancien professeur à l’université des sciences appliquées (Fachhochschule) à Essen ; ancien chargé de cours en droit international à l’université de Dortmund (Essen, Allemagne).
  7. Alain Duflot, expert juriduque international avocat de la société d’avocats « Duflot & Partenaires », enseignant à l’Université de Jean Moulin Lyon III (Lyon, France).

L’un des événements les plus importants du forum sera la présentation du magazine international scientifique et pratique “Droit et économie numérique”, ainsi que la présentation de la monographie scientifique “les défis du droit et de l’économie modernes de l’Europe et de l’Asie”, préparé par les principaux participants et les orateurs du forum.

Langues de travail : français, anglais.

Sur le Forum, les participants seront en mesure :

  • de créer des contacts d’affaires avec des représentants des universités européennes et des cabinets d’avocats internationaux.
  • voir des présentations et connaître les opinions des experts sur le thème du développement de plates-formes numériques, les problèmes de développement du droit de la concurrence, le droit international humanitaire, les problèmes de développement de l’éducation juridique.
  • et de poser des questions aux experts et aux conférenciers du forum.
  • de participer à la soirée solennelle organisée pour les participants du forum dans le restaurant gastronomique du grand Hôtel Cannes.

Heure et lieu : Cannes France, le Grand hôtel, boulevard de la Croisette

Participation au forum : Frais d’organisation de 980 euros (le montant comprend l’hébergement à l’hôtel).
Le Comité d’organisation n’effectue pas les frais de voyage des participants.Le programme du forum sera envoyé aux participants après avoir passé la procédure d’enregistrement et de confirmation de leur participation

L’inscription sur le forum a lieu jusqu’au 20 juillet 2018.

La confirmation de la participation dans le formulaire est de une semaine après l’inscription.
L’enregistrement peut être effectué par l’envoi d’une demande par e-mail : lawforumcannes@gmail.com

Compte Facebook de l’événement

Forum juridique international

Le Bridge pour accompagner la création de start-ups dans la Silicon Valley

L’ESSEC Business School, Schoolab et UC Berkeley Sutardja Center for Entrepreneurship and Technology (SCET) ont développé un partenariat afin de réunir leurs expertises au sein du programme : Le Bridge.

Le Bridge : une opportunité de monter une start-up

D’une durée de 10 mois, Le Bridge donne aux étudiants de l’ESSEC, et d’autres établissements d’enseignement supérieur, une connaissance approfondie des processus d’innovation et d’entrepreneuriat, ainsi que l’opportunité de monter une équipe pour lancer un projet de start-up au cœur de la Silicon Valley.

En développant ce nouveau partenariat, l’ESSEC permet à ses étudiants de suivre un programme complet d’entrepreneuriat et d’innovation au sein de la Silicon Valley.

“L’ESSEC poursuit sa volonté d’excellence et a pour objectif de répondre aux challenges du futur à travers de forts partenariats locaux et internationaux. En raison de notre collaboration pérenne avec Schoolab, nous pensons que la prochaine étape est toujours d’offrir à nos étudiants de nouvelles opportunités pour lancer leurs projets” précise Vincenzo Esposito Vinzi, directeur général de l’ESSEC.

Un esprit avan-gardiste

Du mois d’août au mois de décembre, les étudiants de l’ESSEC vont ainsi travailler dans un premier temps à l’UC Berkeley, en Californie, sur le lancement de leur projet d’entreprise. Le programme se poursuit à Paris de février à juillet, mois au cours desquels les étudiants vont pouvoir bénéficier du soutien et de l’expertise de mentors des communautés ESSEC et Schoolab.

“Ce partenariat associe l’esprit pionnier de l’ESSEC, la nature d’accélérateur de Schoolab, et l’esprit avant-gardiste de l’UC Berkeley’s College of Engineering, pour marquer notre volonté commune d’excellence” explique Ken Singer, directeur de l’UC Berkeley SCET.

De nombreux diplômés de l’ESSEC se sont déjà distingués par le passé dans le programme Le Bridge. C’est le cas, par exemple, de Vincent Nallantamby avec Tempow, Pierre-Emmanuel Saint Esprit avec HelloZack, ou encore Hector Balas avec Impala.

“Le Schoolab est un lieu innovant dans lequel les jeunes professionnels sont accompagnés pour devenir les leaders de demain. Nous offrons des méthodes, un réseau et une expérience pour révéler leur talent d’entrepreneur. Ce programme est un formidable accélérateur pour les start-ups en démarrage” pour Jean-Claude Charlet, co-fondateur et directeur général de Schoolab.

Les candidatures pour la prochaine session, qui débutera en août, sont ouvertes pour les étudiants de l’ESSEC et ceux des autres établissements d’enseignement supérieur jusqu’au 15 mai.

Informations : lebridge@theschoolab.com

www.essec.edu – scet.berkeley.edu – theschoolab.com

Le Bridge

CFPB lance une formation « Gérer la relation-client dans un environnement digital »

Comme tous les secteurs économiques, la Banque s’est adaptée au numérique : nouveaux moyens de paiement, dématérialisation des documents, automatisation des processus, environnement phygital, etc. La montée en puissance du digital modifie en profondeur la relation entre les clients et les agences bancaires traditionnelles. En mai 2018, le CFPB – Ecole supérieure de la banque lance une nouvelle formation sur la relation-client dans un environnement digital et phygital : le Pass Omnicanal.

CFPB pour une formation comportementale

Destinée aux collaborateurs des banques et suivre les nouveaux paysages bancaires, cette formation de 2 jours comprend un module intitulé Les nouvelles dimensions de la relation client, qui met les participants en situation client réaliste et un module Clientel’upLa relation commerciale en environnement numérique et multicanal, qui prend la forme d’un Serious Game.

Pour Luc ROUX, Directeur de la Formation Permanente* du CFPB-Ecole supérieure de la banque : «La digitalisation transforme la relation client. Bâtir une expérience client réussie dans ce contexte nécessite de maîtriser les facteurs différenciants de l’acte d’achat et les différentes dimensions de la relation client. Les salariés des banques doivent pour cela développer leurs capacités relationnelles, et savoir les mettre en oeuvre à distance. Notre Pass Omnicanal est une formation comportementale qui répond à ces objectifs. Immersif et innovant, il permet de travailler les leviers d’une expérience client réussie en environnement omnicanal et la maîtrise des comportements qui fidélisent un client à une enseigne. »

Le Pass Omnicanal vient aussi enrichir l’ensemble des cursus en alternance proposés par le CFPB. Il est également proposé en option en formation continue dans les Bachelors Conseiller clientèle.

Dans la peau du client en réalité virtuelle

Avant de suivre le Pass Omnicanal, chaque participant doit obligatoirement vivre une expérience client dans un autre domaine que la banque : Luxe, Distribution, Automobile ou Service Public. Cette expérience enrichit sa connaissance de l’expérience client : environnement, parcours client, rôle des conseillers, etc.

Au cours de la 1re journée de formation du Pass Omnicanal, chaque participant raconte cette expérience. Puis, équipés de lunettes de réalité virtuelle qui les plongent dans une agence bancaire en 3D, les participants vivent des expériences client en agence omnicanal. Ils apprennent ainsi à identifier les besoins transactionnels et émotionnels des clients, à cerner leurs nouveaux comportements et les nouveaux parcours d’achat.

Dans la peau du conseiller avec un Serious Game

Le Serious Game intervient le 2e jour. Chaque participant joue le rôle d’un conseiller clientèle appelé à faire des choix. Une jauge mesure l’impact de chaque décision du conseiller clientèle sur le ressenti du client (confiance dans la banque, crédibilité du conseiller, etc.). Le participant avance donc dans le jeu virtuel par essai-erreur.

A la fin du Serious Game, le formateur évalue chaque participant sur 3 critères : la communication, le comportement et le professionnalisme.

cfpb

L’ISTEC ouvre un Executive DBA en Marketing Digital et Entrepreneuriat

L’ISTEC lance une nouvelle formation destinée aux cadres en activité, titulaires d’un diplôme de niveau Bac +5 et ayant déjà au moins 3 ans d’expérience : un Executive DBA (Doctorate of Business Administration). Organisé sur 3 ans, ce DBA préparera les cadres à haut potentiel à exercer des fonctions stratégiques dans leur entreprise. Deux spécialités seront proposées : le Marketing Digital et l’Entrepreneuriat.

ISTEC pour plus de pratique dans les doctorats

La particularité du doctorat de l’ISTEC sera d’associer recherche et professionnalisation, alors que la plupart des doctorats actuellement proposés aux cadres sont très peu professionnalisants.

Pour Benoît HERBERT, Directeur Général de l’ISTEC : « Certaines entreprises emploieraient très volontiers des cadres ayant un Doctorat, si toutefois ces cursus étaient plus pratiques. Justement, la particularité de notre Executive DBA, c’est qu’il associera recherche académique et professionnalisation. Pour dire les choses autrement, les cadres découvriront des concepts mais ils apprendront surtout à les mettre en pratique. Ajoutons qu’avec cet Executive DBA, l’ISTEC disposera d’une offre de formation complète : Bachelor en 3 ans, BBA en 4 ans, PGE en 5 ans, et DBA en 8 ans. Un atout important pour poursuivre notre développement ».

Modules Recherche et modules appliqués

Destiné aux cadres en activité, et d’une durée de 3 ans, l’Executive DBA comportera chaque année 5 séminaires obligatoires d’une semaine chacun, ce qui correspondant à 150H de présentiel par an. L’année 1, les cadres élaboreront leur projet de Recherche. L’année 2, ils réaliseront des études concrètes et des missions de terrain. L’année 3 sera consacrée à la rédaction et à la soutenance de la thèse professionnelle.

Plusieurs modules seront strictement académiques et dédiés à la Recherche : épistémologie, méthodologie de la recherche, Research design, Méthodes qualitative et quantitative. L’occasion pour chaque participant d’affiner son organisation et sa méthodologie de travail. Chaque participant améliorera ses méthodes de travail.

Dans d’autres modules les participants passeront de la théorie à la pratique ; les concepts théoriques du Management et du Marketing stratégiques seront appliquées aux problématiques concrètes de l’entreprise qui les emploie.

La Recherche à l’ISTEC

Les enseignements s’appuieront sur les travaux de Recherche du Centre d’Etude et de Recherche de l’ISTEC (CERI) et les thèses seront encadrées par des enseignants-chercheurs de l’ISTEC ayant une HDR (Habilitation à Diriger des Recherches). Le CERI (Chiffres clés : nombre d’enseignants-chercheurs, nombre d’HDR, nombre de publications).

Rappelons qu’à l’ISTEC, la Recherche porte sur 3 domaines : Transformation Marketing et Digitale de l’entreprise ; Market and Business in Society ; Marchés du travail : Employabilité, Contrats, Carrières et Capacités.

Etablissement ISTEC
Intitulé de la formation Executive DBA
Diplôme délivré Certificate of Research in Doctorante Business Administration
Label/accréditation En cours
Profil des participants Cadres de niveau Bac+5 ayant au moins 3 ans d’expérience professionnelle
Dépôt des candidatures Tout au long de l’année auprès de Stéphane Djelilate : s.djelilate@istec.fr
Sélection des candidats Sur dossier + entretien
Durée de la formation 3 ans
Contenu de la formation • Entrepreneuriat et innovation • Stratégies d’innovation marketing • Introduction à l’épistemologie et à la méthodologie de la recherche • Research design • Méthode qualitative et quantitative • Modules professionnels
Objectifs pédagogiques
• Appliquer la rigueur de la recherche académique aux problématiques contemporaines de l’entreprise.
• Questionner et améliorer les pratiques, les stratégies et les business models existants
Tarif de la formation Frais de scolarité : 9 000 € par an Aides dédiées aux formations continues : – Financement via le plan de formation ou le Compte Personnel de Formation – Financement via les organismes collecteurs (OPACIF, Fongecif…) – Financement possible par le Conseil Régional et Pôle Emploi.
Contact Pédagogie : d.bencherqui@istec.fr
Admission : s.djelilate@istec.fr
Site web www.istec.fr
https://istec.fr/programmes/executive-mba/dba/

istec

IONISNEXT : au service des Anciens de IONIS Education Group

Pour la première fois depuis 1980, la remise des diplômes des écoles du Groupe IONIS s’est déroulée avec une unité de temps et de lieu, réunissant du 12 au 14 avril 2018, au Palais des Congrès (Paris 17e), près de 4 000 diplômés de la promo 2017 et près de 10.000 invités au total. IONIS Education Group a saisi cette opportunité pour annoncer le lancement de IONISNEXT.

IONISNEXT : une grande ambitino

Cette initiative a l’ambition de rassembler ses diplômés, quelle que soit leur école, leur ville, leur année ou leur spécialisation. L’objectif est de favoriser par une diversité d’actions, les rencontres, l’envie de mieux se connaître et de s’ouvrir à d’autres domaines, d’autres idées. Une réflexion initiale appuyée par la triple culture du Groupe IONIS qui forme aux mondes de l’ingénieur, du business et de la création, 3 piliers fondamentaux de la transformation digitale qui sont amenés à œuvrer ensemble en permanence.

Marc Sellam, président-directeur général de IONIS Education Group, a déclaré lors de cette remise des titres : « Vous avez quitté l’une de nos écoles, diplômé et prêt à montrer vos compétences et votre personnalité aux professionnels. Et très vite, vous avez constaté que la fin des études n’était ni la fin des relations avec celles et ceux que vous avez connu sur votre campus, ni la fin du besoin d’acquérir de nouvelles connaissances et compétences, encore moins la fin d’enrichir votre vie de nouvelles rencontres, d’expertises, d’influences … ». C’est pourquoi le premier Groupe de l’enseignement supérieur privé en France souhaite offrir à ses diplômés la possibilité de se retrouver, de partager, de dialoguer et d’envisager des projets novateurs communs.

IONISNEXT

4 opportunités de rencontres autour d’un programme fédérateur

Dès la rentrée 2018, pour répondre aux nombreuses passions et centres d’intérêt des diplômés œuvrant dans une très grande diversité de métiers, IONISNEXT proposera quatre opportunités de rencontres en fonction de leurs besoins et de leurs disponibilités. Hormis les workshops, le reste des événements se fera sur un rythme mensuel. Et si dans un premier temps, l’intégralité des actions se déroulera sur Paris, le projet sera développé en régions dans un second temps.

Les grandes conférences

De 18h30 à 20h30, face à un journaliste spécialisé, une personnalité reconnue des mondes de l’économie, de la culture, des médias ou des technologies répondra aux questions d’actualité liées aux transformations de notre société et dialoguera avec les participants.

Campus Numérique & Créatif Paris Centre, avenue Parmentier (métro Parmentier)

Les After thématiques

De 18h30 à 20h30, un auteur rencontrera les publics présents afin de dialoguer autour de son ouvrage. Certains événements seront organisés en partenariat avec FYP Editions, l’éditeur leader spécialisé dans les technologies, les transformations de nos sociétés et les implications du digital.

Campus Paris Centre, rue des Francs-Bourgeois (métro St Paul)

Les petits déjeuners rencontres

De 8h30 à 10h, un dirigeant échangera avec les Anciens afin d’évoquer la stratégie de son entreprise, les nombreux modes d’adaptation aux transformations, qu’elles soient numériques, sociologiques ou économiques.

Campus Paris Centre, rue Saint-Marc (métro Bourse)

Les workshops

Les métiers d’aujourd’hui, en perpétuelle évolution, obligent les actifs à se former continuellement. IONISNEXT proposera, sous la forme de workshops, un accès à diverses formations, prenant en compte la pluralité des domaines et des métiers exercés par ses Anciens, sur des sujets essentiels pour leur évolution professionnelle et personnelle. Les diplômés auront l’occasion de découvrir ou d’approfondir leurs compétences, en petits groupes, le samedi ou lors de soirées.

Campus parisiens du Groupe

Pour Marc Drillech, directeur général de IONIS Education Group : « Nous avons créé IONISNEXT car, quel que soit le secteur, quelle que soit l’entreprise, le besoin de transversalité et de proximité des univers est indispensable. Et nous considérons que notre rôle c’est également de favoriser la connexion entre nos Anciens, quelle que soit leur école. C’est un projet de longue haleine que nous allons réussir parce qu’il est pleinement dans le sens de l’histoire ».

Une adhésion simple

L’adhésion au projet est simple. Tout ancien diplômé d’une école du Groupe IONIS est membre de droit de IONISNEXT. Pour être informé régulièrement du programme à venir, il suffit de s’inscrire sur le site : www.ionisnext.com. Dès le mois de juin 2018, le programme des 4 premiers mois sera disponible sur le site et les inscriptions ouvertes.