Comment gérer sa carrière quelques années après un MBA

Un séminaire, dirigé par Mike Rosenberg, directeur du département Executive Education de l’IESE Business School, est organisé le lundi 19 octobre
dans les locaux d’Areva à Paris.
Cinq ans, 10 ans ou même 20 ans après le MBA, beaucoup de cadres arrivent à se demander s’ils font vraiment ce qu’ils souhaitent ou devraient
faire dans leur carrière professionnelle. Mike Rosenberg, directeur du département Executive Education de l’IESE animera un séminaire sur cette thématique le 19 novembre prochain dans le cadre du
programme « The Continuous Education Program » que l’IESE propose à ses diplômés. Organisés pendant l’année scolaire, ces sessions permettent aux anciens de l’école de mettre à jour
leurs connaissances et de continuer à se former au cours de leur carrière professionnelle.
 
Informations pratiques :
Date : Lundi 19 novembre 2007
Heures : de 18h30 à 20h00. La présentation sera suivie d’un cocktail
Lieu : AREVA, 33 cours La Fayette / 75009 Paris
Précision : La langue de travail est l’anglais.

http://www.iese.edu

Nomination

Sur proposition de Christine Lagarde, ministre de l’économie, des finances et de l’emploi, Bruno Parent, a été nommé le 8 novembre 2007 en Conseil
des ministres, directeur général de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Depuis sa sortie de l’ENA en 1981, Bruno Parent a effectué sa carrière à la direction générale des impôts dont il est devenu le directeur général
en 2003.
Les missions confiées au nouveau directeur général de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes sont au cœur des
préoccupations du gouvernement et répondent à des enjeux économiques et sociaux majeurs auxquels les consommateurs sont particulièrement sensibles.
Ainsi, la loi pour le développement de la concurrence au service des consommateurs s’inscrira dans le cadre des mesures prises en faveur du
pouvoir d’achat.
La DGCCRF, au travers de sa Directive nationale d’orientation pour 2008 mettra un accent particulier sur la protection des consommateurs et
notamment des plus vulnérables d’entre eux, la sécurité des produits industriels, la nutrition et le bien-être.
Elle approfondira les questions de croissance durable : développement durable et énergie, services à domicile et économie numérique. Enfin,
elle maintiendra sa vigilance sur l’immobilier et le logement, les pratiques promotionnelles et les relations interentreprises.

L’indépendance de la presse économique et sociale n’est plus garantie

L’Association des journalistes de l’information sociale (AJIS) s’inquiète des conditions dans lesquelles les journalistes des Echos feront
demain leur métier lorsqu’ils auront à couvrir l’actualité de l’une des nombreuses marques détenues par LVMH, le leader mondial du secteur du luxe et acteur économique important notamment dans la
distribution. Et les soutient dans leur combat pour obtenir de leur nouvel actionnaire toutes les garanties éditoriales et déontologiques nécessaires à la réalisation du premier quotidien
économique de France. L’AJIS rappelle que l’indépendance et la liberté d’expression ne sont pas des qualités optionnelles à l’exercice de la profession de journaliste. Et que les pressions et
l’autocensure, qui tendent à se développer dans nos rédactions, ne doivent pas devenir une règle immuable.

L’AJIS regrette aussi le manque d’informations auxquelles ont accès les salariés de La Tribune concernant le choix de cession
de leur titre à Alain Weill et sur ses conséquences sociales. Elle s’étonne d’ailleurs sur la liberté (et le peu de justifications) qu’a eue jusqu’à présent le groupe LVMH pour choisir le nom et
le projet du repreneur du principal concurrent des Echos. Après quatre mois d’incertitude et de ballotage interminables, voici donc de nouveau les salariés de La Tribune dans
l’attente de connaître leur sort et celui de leur titre. Les journalistes, comme tous les autres salariés de France, ont droit à un minimum de considération et il est légitime que les réponses à
leurs interrogations soient apportées. L’AJIS souhaite, pour les journalistes de La Tribune et pour la pluralité de l’information économique (et sociale) dans notre pays, que toutes les
garanties nécessaires à la pérennité du deuxième quotidien économique de France soient rapidement apportées.
Paris, le 12 novembre 2007.

www.ajis.asso.fr

Mise au point du rapporteur du Sénat sur la loi Pécresse

« Étudiants, prenez le temps de lire la loi et cessez de vous laisser
manipuler ! »
Choqué par les propos tenus à la tribune d’amphis universitaires par
certains étudiants, ou non étudiants d’ailleurs, et relayés par les médias, M. Jean-Léonce Dupont (UC-UDF-Calvados), rapporteur de la loi sur les
universités pour la commission des affaires culturelles du Sénat
, présidée par M. Jacques Valade (UMP – Gironde), engage les étudiants à
se méfier de la forte désinformation qui circule à propos de ce texte
.
Il souhaite clairement rappeler la réalité des dispositions de la loi du 10 août 2007 sur les libertés et responsabilités des universités, et, par
conséquent, rétablir la vérité
 :
– Non, cette loi n’instaure pas la sélection :
chaque étudiant reste libre de s’inscrire dans l’établissement universitaire et dans la formation de son choix. 
– Oui, il sera mieux informé, éclairé et conseillé pour effectuer ce choix, grâce à une procédure d’ « orientation
active », liée à une préinscription. Cette démarche permet un choix de filière plus conscient et tend à éviter échec et amertume.
– Non, cette réforme ne prévoit pas d’augmentation des frais d’inscription. Cette question, taboue en France, devra cependant
être débattue sereinement, comme dans les autres pays. Dans tous les cas, elle a été exclue de la réforme engagée l’été dernier.
– Oui, les universités pourront gérer leur budget avec davantage d’autonomie et de souplesse. Elles pourront recevoir plus
facilement des fonds « non étatiques », ce qui devrait leur permettre de compléter notamment les ressources de leurs laboratoires de recherche, au travers de coopérations avec le monde
économique local, national, voire international. 
– Non, la loi ne prévoit pas la
« suppression des filières qui n’intéressent pas le patronat ». Le choix des filières appartient plus que jamais aux universités.
– Oui, la loi confie clairement aux universités une mission d’orientation et d’insertion professionnelle et elle les oblige
à créer un bureau d’aide à l’insertion professionnelle. 
– Oui, la composition des conseils
d’administration des universités comprend une plus forte participation de personnalités extérieures, dont au moins un chef d’entreprise ou cadre dirigeant d’entreprise et au moins un autre acteur
du monde économique et social. Ces personnalités pourront notamment les aider à mieux remplir leurs missions, à enrichir leur offre de formations susceptibles de permettre aux jeunes diplômés de
trouver un emploi, plutôt que de développer les « formations-impasses » qui éloignent les étudiants des universités ou entretiennent l’amertume des diplômés concernés.

M. Jean-Léonce Dupont conclut : « cette loi a justement pour objectif de conforter les universités afin
de mieux assurer l’avenir des futurs jeunes diplômés et de soutenir la recherche française
. »

La loi et le dossier
législatif: http://www.senat.fr/dossierleg/pjl06-367.html

Mise en œuvre de l’annonce du Président de la République visant à céder des titres EDF pour financer un plan d’investissement pour la modernisation des universités

Le Président de la République a annoncé jeudi 29 novembre un plan d’investissement de l’ordre de 5 milliards d’euros pour la modernisation des universités, dont le financement repose sur la cession de titres de la société Electricité de France S.A. (EDF) détenus par l’Etat.

Donnant une suite immédiate à cette orientation, Christine Lagarde, ministre de l’économie, des finances et de l’emploi, annonce que l’Etat,
actionnaire majoritaire d’EDF, engage aujourd’hui la cession d’environ 2,5% du capital de la société.
A travers cette opération, l’Etat se donne les moyens de disposer des ressources financières permettant de rendre possible le lancement du plan d’investissement dans les universités, afin que celles-ci puissent faire face aux importants investissements nécessaires à leur rénovation et à leur développement.
Cette cession prendra la forme d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels. Elle portera sur 45 millions d’actions EDF détenues directement par l’Etat (soit environ 2,5% du capital d’EDF), ce nombre pouvant être, selon la demande exprimée, porté à un maximum de près de 67,3 millions d’actions (soit environ 3,7%
du capital d’EDF).
Au terme de ce placement et dans le respect de la loi n° 2004-803 du 9 août 2004 qui fixe à 70% la participation minimale de l’Etat au capital d’EDF, l’Etat continuera de détenir directement plus de 83,6% du capital de la société.
Comme le prévoit la loi, et afin d’associer davantage les salariés et anciens salariés de l’entreprise à son développement, une offre réservée leur sera ultérieurement proposée par l’Etat.

Remise de la pétition « Appel pour un tarif postal livres et revues»

Organisé par l’Atelier du Gué éditeur, maintenu depuis plusieurs mois par la Coordination des indépendants du livre, l’appel pour un tarif postal «
Livres et revue », a reçu un très large soutien du grand public et des professionnels, avec près de 8 000 signataires.

La presse et les radios publiques s’en sont fait largement l’écho, et depuis trois mois, le dossier a été pris en main par de très nombreux députés, de toutes
tendances politiques confondues. C’est près de vingt questions au gouvernement qui ont été posées au Ministre de la Culture, mais également à celui de l’Industrie (dont dépend La
Poste).
Christine Albanel, ministre de la Culture, a signalé dans ses réponses aux députés, ces dernières semaines, que « que le ministère de la
culture et de la communication a saisi la direction de La Poste afin de la sensibiliser à ces problématiques et de l’inciter à mettre à l’étude, dans le cadre de la réglementation applicable, des
conditions tarifaires favorables à une meilleure circulation des œuvres .»
Lundi prochain, 10 novembre, le texte de la pétition, assorti de la liste des signataires, va être remis au Ministère de la Culture, et à celui
de l’Industrie.
Vous pouvez télécharger un document PDF qui retrace l’ensemble de la démarche et précise les intentions de la Coordination des Indépendants du
livre. Il vous suffit de cliquer sur le lien suivant : http://www.lekti-ecriture.com/bloc-notes/public/DOSSIER_POSTE.pdf

Vous pouvez également consulter une série d’articles concernant l’initiative à cette adresse : http://www.lekti-ecriture.com/bloc-notes/index.php/tag/La%20Poste

Sélection pour le 21e PRIX TURGOT

Placé sous le haut patronage du Ministre de l’Economie et des Finances, le PRIX TURGOT qui récompense le Meilleur Livre d’Economie Financière de
l’année sera décerné au SENAT le 4 Mars 2008. Cet événement national présidé par Jean-Louis CHAMBON réunit près de 500 personnalités des entreprises, de l’économie et de la finance sous l’égide
du Sénateur MARINI. Il est attribué par un Grand Jury présidé par Michel BON et composé de 22 éminentes personnalités.
Le jury de présélection animé par l’association des Anciens Elèves de l’Institut de Haute Finance vient d’arrêter sa première liste, les nominés
sont les suivants :
– Michel AGLIETTA et Laurent BERREBI, Désordre dans le capitalisme mondial, chez Odile Jacob
– Patrick ARTUS, Les Incendiaires, chez Perrin
– Nicolas BOUZOU, Petit précis d’Economie appliquée, chez Eyrolles
– François LENGLET, La crise des années 30 est devant nous, chez Perrin
– Vivien LEVY-GARBOUA et Gérard MAAREK, Macropsychanalyse, l’économie de l’inconscient, chez PUF
– Claude REVEL, Nous et le reste du Monde, Chez Saint-Simon
Le Prix TURGOT, événement de l’année de l’économie et la finance a deux missions la reconnaissance et l’encouragement des auteurs et le
développement de la pédagogie économique.

Le lauréat précédent était André LEVY-LANG pour son livre « L’argent, la finance et le risque » chez Odile Jacob.

700 visiteurs attendus à la journée portes ouvertes

Plus de 700 visiteurs sont attendus samedi 2 février 2008 (10h – 18h) à la JPO de Reims Management School.
L’occasion pour le Groupe de présenter sur son campus, l’ensemble de son offre de formation : le programme Grande Ecole Sup de Co Reims, les écoles post-bac (Sup’TG, Cesem, Tema), les
programmes Masters, les MBA, Distech et l’Executive Education. La journée sera rythmée par des conférences, des ateliers, des simulations de cours, des rencontres individualisées et une préparation
pour les concours tremplin 1 et 2 (admissions parallèles à Sup de Co Reims).

Lieu : Campus 1 de Reims Management School, 59 rue Pierre Taittinger

Rendez-vous sur le site corporate (http://www.neoma-bs.fr/)

La confédération des jeunes chercheurs organise une table ronde

La confédération des jeunes chercheurs (CJC) organise une table ronde : « Docteurs : la garantie d’une Europe innovante.  Du recrutement doctoral et ses
bonnes pratiques au tissu socio-économique compétitif » le 1er février de 14h à 18h30 à l’Institut des Cordeliers (amphithéâtre Faraboeuf) au 15 rue de l’école de médecine, Paris
6e.

Cette table ronde sera l’occasion de replacer les évolutions du doctorat à différentes échelles européenne, nationale et régionale, et de faire
le point sur leurs applications sur le terrain.
Il s’agit pour tous les acteurs concernés de prendre acte des transformations du doctorat et de réfléchir ensemble aux moyens les plus pertinents
permettant de diffuser les bonnes pratiques.
Participeront notamment à cet événement : Mme Valérie Pécresse (Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche), Pr Jean-Charles Pomerol
(Président de l’UPMC), Pr Jean Chambaz (directeur de l’Institut de Formation Doctorale de l’UPMC, comité de pilotage du « Council on doctoral education », EUA), M. Yves Fau (DGES), Mme Paola De
Carli (directrice des programmes scientifiques de Sidaction), Pr Michel Dron (directeur du Collège des Ecoles Doctorales de Paris XI), M. Laurent HEMIDY (Directeur des Ressources Humaines de
l’INRA), Dr Paule Biaudet (directrice de la Maison des Ecoles Doctorales de l’UPMC), Dr Florent Olivier (consultant, Technopolis France), M. Hubert l’Hoste (directeur de cabinet, Vice Président
de Syntec-Recrutement), Mme Claire Saucourt (doctorante conseil, présidente de Aquidoc–association des doctorants de Bordeaux), Dr Morgane Gorria (présidente de la CJC)… et bien d’autres.

Pour plus d’informations : http://cjc.jeunes-chercheurs.org/reunions/Fevrier-2008

Journées Portes Ouvertes à l’Ecole de Management de Normandie

Campus du Havre le samedi 2 février, de 10h à 17h

Campus de Caen le samedi 15 mars, de 10h à 17h
L’Ecole de Management de Normandie accueille le public (élèves, parents, professionnels…) sur ses campus du Havre et de Caen afin de leur faire
découvrir l’Ecole et rencontrer les professeurs et les étudiants.  L’Ecole présente ses différents programmes et leurs conditions d’accès : Bachelors, Master Ecole de Management de Normandie
(programme Grande Ecole), Mastères Spécialisés, MSc et Executive MBA et informe sur la vie étudiante et associative, le financement des études, les relations avec les entreprises,
l’international…
Informations et inscriptions sur le site de l’Ecole : www.ecole-management-normandie.fr/web/formulaire_po.html
 
Informations pratiques
Campus du Havre
Adresse : 30, rue de Richelieu 76087 Le Havre
Contact : Marie-Line Lebertois, Service communication : 02 32 92 59 79
Campus de Caen
Adresse : 9, rue Claude Bloch 14052 Caen cedex 4
Contact : Stéphanie Sébire, Service

info@em-normandie.fr

ATELIERS DE L’ECONOMIE DE BERCY

La séance inaugurale des ATELIERS DE L’ECONOMIE DE BERCY aura lieu le jeudi 14 février à 13h à Bercy. Organisées sous l’égide du CODICE (Conseil pour la diffusion de la culture économique) en partenariat avec l’Ajef, animées par des experts et hauts fonctionnaires de Bercy, ces rencontres sont destinées à un large public de journalistes et d’étudiants soucieux d’approfondir leurs connaissances économiques à travers une approche informative, pédagogique et interactive.

Leur vocation est d’alimenter la réflexion de ceux qui ont ou auront à informer au quotidien, et de leur permettre d’aborder en profondeur et de façon privilégiée les grands dossiers économiques avec ceux qui en sont les acteurs.

Elles se dérouleront dans la convivialité, une fois par mois, à Bercy, de 13h à 14h30.

La CDEFI devient une association reconnue d’utilité publique

La Conférence des Directeurs des Écoles Françaises d’Ingénieurs (CDEFI) vient d’adopter ses nouveaux statuts, vendredi 1er Février, lors de son
assemblée générale. En vertu de l’article 36 de la loi LRU elle se constitue en association reconnue d’utilité publique. La CDEFI n’est désormais plus présidée par le ministre en charge de
l’Enseignement Supérieur et va pouvoir jouer librement son rôle d’instance représentative et consultative.

Ce changement de statut est d’autant plus pertinent que, depuis 2006, la CDEFI n’a plus vocation à représenter uniquement les écoles d’ingénieurs
sous tutelle du ministère en charge de l’enseignement supérieur, mais l’ensemble des écoles habilitées par la CTI (Commission des Titres d’Ingénieur), sans distinction de tutelles ni de
statuts.
L’accession à la personnalité morale va de pair avec un renforcement des missions de la CDEFI. Dorénavant, elle représente les intérêts communs des écoles d’ingénieurs
auprès de l’Etat, de l’Union européenne et de toutes les instances internationales compétentes en matière d’enseignement supérieur. Dans un contexte de concurrence mondiale accrue, la CDEFI est
ainsi en mesure d’aider les écoles d’ingénieurs à accroître leur compétitivité et leur lisibilité.
Sur un plan pratique, le changement de statut de la CDEFI va lui permettre de participer à différentes instances et conseils d’administration ou
encore de siéger dans des fondations. La structure de la CDEFI ne sera pas modifiée : un bureau composé de 4 membres (un président et trois vices présidents) et une commission permanente de
20 directeurs d’écoles, dont les 4 membres du bureau.

www.cdefi.fr

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