Nouveau Président proudfoot consulting Europe

Jean Baron-Mazloumian est nommé Président Europe de proudfoot consulting depuis octobre 2008. Il dirigera toutes les activités européennes, tous
secteurs confondus.

Jean Baron-Mazloumian, 55 ans, MBA INSEAD, a commencé sa carrière en 1975 chez IBM World Trade Corporation, au Moyen-Orient et en France. Il a
ensuite développé sa carrière dans le conseil en management à partir de 1984.

Depuis plus de vingt ans, Jean Baron-Mazloumian a été respectivement partner des cabinets de conseil Bain & Company, Boston Consulting Group
et CVA où il a exercé aussi bien en France, en Belgique, au Royaume-Uni, aux USA et en Europe de l’Est.

Jean Baron-Mazloumian, Président proudfoot consulting Europe indique « L’Europe est un marché stratégique pour proudfoot.

Dans un
contexte économique mondial où les entreprises ont plus que jamais besoin d’améliorer fortement leurs résultats, mon objectif sera de répondre à ce défi qui correspond parfaitement à l’expérience
et la culture de proudfoot consulting : obtention rapide des résultats par une approche pragmatique, orientée terrain et disciplinée. »

UNIVERSITEMAG

“Les Nouvelles Editions Universitaires” lancent UNIVERSITEMAG, un webzine interuniversitaire indépendant d’information et de débat sur l’actualité et les grandes évolutions des universités françaises, européennes et mondiales.

Sur toutes les questions liées à l’Université, UNIVERSITEMAG présentera chaque semaine des articles de professeurs, de maîtres de conférences, de doctorants, de
post-doctorants, etc. et des interviews inédites de personnalités du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche.

UNIVERSITEMAG a été développé par l’équipe du “Mensuel de l’Université”

Comprendre l’économie n’a jamais été aussi nécessaire… par Yves Soulabail

Le Conseil pour la Diffusion de la Culture Economique (Codice) a pour vocation d’expliquer les mécanismes de l’économie aux Français de manière simple et non partisane. Il a conçu un site internet grand public, particulièrement destiné aux jeunes.

Christine Lagarde a décidé de donner un nouveau souffle au Codice. Ses vingt membres, personnalités indépendantes et bénévoles du monde de l’économie, sont largement renouvelés.

Reconduit dans ses statuts pour une durée de deux ans, le Codice est doté d’une structure plus opérationnelle, avec un Comité des sages présidé par Eric Le Boucher (directeur de la rédaction d’Enjeux-Les Echos) et un Comité exécutif présidé par Nicolas Bordas (président de TBWA-France). Il devra entreprendre toutes les actions qu’il jugera nécessaires en faveur de la pédagogie de l’économie.

Emergence d’un nouveau Master à l’ICD

L’Institut International de Commerce et Distribution ouvre
en cette rentrée un Master Achats Pays Emergents

 

Alors que ses effectifs pour cette nouvelle rentrée sont encore en hausse, l’ICD (Institut International de Commerce
et Distribution) étoffe son offre pédagogique avec la mise en place d’un nouveau Master professionnel spécialisé en Achats Pays Émergents. Il vise à former des managers responsables de la
politique des achats au sein des entreprises, capables d’aider ces dernières à aborder des marchés mondialisés et complexes. A l’heure de l’internationalisation des achats et de l’intégration des
nouvelles technologies, la formation dote les futurs managers des compétences spécifiques leur permettant de faire évoluer les stratégies d’achats (e-business, sourcing notamment), et de
s’adapter aux mutations des contextes industriels et commerciaux. Cela en respectant une dimension de responsabilité sociétale et sociale de l’entreprise, via le développement durable.

 

Un Master pour maîtriser l’art d’acheter sur les nouveaux marchés

Avec cette nouvelle formation, l’étudiant est capable de comprendre les mécanismes de globalisation des marchés et
d’anticiper sur les spécificités propres à chaque pays ou zone, tout en sachant identifier les sources émergentes. Il sait maîtriser les études préalables et audits permettant d’établir un
diagnostic des besoins en achats de l’entreprise, acquière une vision stratégique du développement de l’entreprise dans le domaine des achats, peut améliorer les performances grâce aux outils
propres à la fonction (sourcing, enchères inversées, e-procurement, etc.) et piloter leur utilisation au sein de l’entreprise.

Les environnements administratifs et juridiques à l’international n’ont plus de secrets pour l’étudiant, qui sait
user des outils liés à la démarche qualité et à la protection industrielle. Il comprend et utilise les mécanismes internationaux de financement, et sait gérer la dimension des coûts. Ainsi, le
futur manager sera capable de gérer des hommes dans des environnements polyculturels et mener une négociation dans des contextes interculturels. Surtout, il aura la maîtrise des multiples
déclinaisons de la fonction achats et saura utiliser les nouvelles technologies qui y sont liées (e-commerce, e-sourcing, etc.).

 

Une formation pratique aux larges débouchés

Ce Master se concentre sur l’Asie, l’Amérique du Sud et l’Europe de l’Est. Il comporte un module qui traite de ces
trois zones et de leurs caractéristiques, animé par un intervenant spécialiste de chacune de ces zones. La formation se déroule à temps plein à l’ICD d’octobre à mars, et est conclue par un stage
de fin d’études de six mois dans les achats, de préférence à l’expatriation. L’étudiant présente et soutient oralement un mémoire de fin de cycle au retour de l’expatriation.

La formation mène à des postes prisés et spécifiques comme Acheteur junior, Sourcing manager, Chef de projet achats,
Manager des équipes achats, Consultant achats généraux ou consultant achats de production, Négociateur en centrale d’achats, etc.

 

Quelques chiffres de la rentrée à l’ICD…

Tous les indicateurs sont à la hausse pour l’ICD en cette rentrée. Ainsi les candidats au Concours Team ont augmenté
de 11 % par rapport à l’année dernière, tandis que les candidats spécifiques à l’ICD connaissent une croissance de 19 %.

Le nombre d’inscrits en 1ère année enregistre une hausse de 31 %, alors que plus généralement,
toutes années confondues, les effectifs totaux de l’école augmentent de 6 %.

 

www.icd-ecoles.com

Renforcement des capitaux propres des banques

Plan de renforcement des capitaux propres des banques :
Christine Lagarde rappelle que la décision de recourir à ce dispositif relève de la seule responsabilité des établissements
financiers

 

Le Gouvernement français a décidé comme les autres Etats européens, de mettre à disposition des
établissements financiers français une facilité leur permettant de renforcer leurs fonds propres. Cette faculté donnée aux établissements financiers s’inscrit dans le cadre du plan français
destiné à  rétablir la confiance nécessaire au bon fonctionnement de l’économie.

Tous les groupes bancaires doivent respecter un ratio minimum de fonds propres imposé par la
réglementation et apprécié par la Commission bancaire. Ce ratio minimum varie d’un groupe bancaire à l’autre en fonction du profil de risque de chacun. Tous les groupes bancaires français
respectent aujourd’hui largement ce ratio minimum.

Le dispositif préparé par le Gouvernement  est ouvert aux
groupes bancaires qui souhaiteraient augmenter encore leurs fonds propres, au-delà des exigences fixées par la Commission bancaire, s’ils le jugent utile pour faciliter leur activité au service
du financement de l’économie et s’ils ne peuvent recourir aujourd’hui à des instruments de marchés compte tenu des circonstances actuelles.

Le
Gouvernement français n’a pas fixé et ne compte pas fixer d’objectif de fonds propres aux banques. En tout état de cause une référence unique pour tous les établissements ne serait pas  justifiée du fait de la diversité des profils de risques de chaque établissement.

Evaluation des publications de gestion par Yves Soulabail

La rédaction de LaRSG, toujours soucieuse de participer au débat des idées, notamment dans le domaine de l’évaluation des publications de gestion, porte à votre connaissance des éléments de réflexion.

Un Message de Philippe Minard

Chers collègues,

On peut comprendre les réactions épidermiques du monde universitaire, fort malmené ces derniers temps, mais avant de lancer une guerre des principes, prenons quelques précautions :

– le monde de la recherche est internationalisé, et les pratiques d’évaluation existent; je ne crois pas que la tactique du village gaulois soit opportune, ni efficace;

– les classements de l’ERIH-ESF et ceux de l’AERES ne sont pas à mettre dans le même sac : en l’occurrence, l’AERES a “improvisé”, et n’a pas pris assez le temps d’affiner, de soumettre aux instances collectives (les sections du CN du CNRS, par exemple, auraient du être consultées). Or, l’élaboration de critères nécessite un large débat au sein de la communauté scientifique.

– plutôt que de refuser en bloc, et sans grande chance de succès, reconnaissons que :

1) notre profession passe son temps à “évaluer”; il n’y a là rien de tabou, et ce n’est pas neuf.

2) mais l’évaluation est une chose, et ses applications technocratiques en sont une autre: pour la clarté du débat, on gagnerait à distinguer entre les deux.

L’AERES a le tort, à mon avis, d’avoir voulu transformer directement et précipitamment en outil de gestion immédiate un instrument encore insuffisamment réfléchi.

Bref, autant je conteste moi aussi, à titre personnel, la procédure maladroite de l’AERES et ses résultats parfois absurdes, autant je demande qu’on évite de jouer une fois encore le psychodrame du “complot” des “méchants”.

Il faut plutôt avoir le débat; il est moins de principe que l’opportunité ; c’est aussi un débat technique, dans lequel il faut entrer : la bibliométrie peut donner le meilleur et le pire; il faut discuter sur pièces, sans diaboliser, qui les “informaticiens apprentis-sorciers”, qui les ” bureaucrates irresponsables”.

Le pire, pour la recherche française, serait l’immobilisme, auquel nous entraîne, à mon humble avis personnel, l’actuelle coalition des conservatismes de tous bords.

Le grand refus outragé, c’est la politique de la chaise vide, qui conduit de fait à laisser dessaisir la communauté scientifique d’un enjeu majeur.

Très cordialement,

Philippe Minard
Université Paris-8
(IDHE, UMR 8533-CNRS), et EHESS-Paris

Réponse de Sylvain Piron

Chers collègues,

Après en avoir pris connaissance avec retard, je réagis au message de Philippe Minard. Sur un ton qui évoque irrésistiblement la langue de bois sarkozienne (“Le pire… serait l’immobilisme… auquel nous entraîne… l’actuelle coalition des conservatismes de tous bords”), son message enfile les contre-vérités et les caricatures, sans fournir le moindre argument ni la moindre analyse pertinente sur la question.

Personne, si ce n’est lui, ne parle d’un “complot des méchants”. Il est vrai qu’une autre pétition circule, aux formulations plus agressives, mais celle dont il est question ne peut aucunement être lue comme une remise en cause du principe même de l’évaluation.

Cette démarche n’a rien de franco-française ; elle est ouvertement internationale puisqu’elle appelle les responsables de revues scientifiques à suivre la démarche de nos collègues d’histoire des sciences qui demandent à l’ESF de retirer les titres de leurs revues du classement ERIH.

Elle a d’autre part, à l’échelle française, une certaine chance de succès puisque l’AERES a déjà accepté de renoncer à produire un classement des revues en lettres, et qu’il ne serait pas déshonorant pour elle de reconnaître que sa démarche, précipitée et mal conduite, doit être au moins suspendue. En outre, les discussions et échanges d’informations qu’a suscités cette initiative nous a permis de découvrir que, dans toutes les disciplines, le recours à une évaluation mécanique fondée sur un classement des revues est contesté. A titre d’exemple, le texte joint, de Nancy Adler et Anne-Wil Harzing (auteur du fameux logiciel “publish or perish”), montre les dégâts causés dans le domaine de la gestion.

J’invite donc tous ceux d’entre vous qui ne l’ont pas encore fait à signer l’appel au retrait de la liste des revues de l’AERES.

Et puisque cette démarche s’inscrit dans un mouvement plus vaste de résistance à la politique scientifique du gouvernement, je vous invite également à lire et signer un message de SLR appelant à suspendre toute participation aux expertises de l’ANR et de l’AERES http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article2147

Quant à Philippe Minard, puisque son message n’est au fond qu’une justification de son choix d’occuper les chaises que nous laissons vides, souhaitons qu’il se fasse l’écho de préoccupations qu’il dit partager, au moins pour ce qui est du classement absurde des revues.

Bien cordialement,

Sylvain Piron
EHESS

Valérie Perruchot Garcia nommée présidente de l’Afci

L’Association Française de Communication Interne (Afci) réunit 400 professionnels de la communication et capitalise
presque 20 années de réflexion sur des thèmes liés à la communication des entreprises : l’Afci est la référence en communication interne.

Mercredi 15 octobre dernier, l’Afci a élu un nouveau Conseil d’Administration pour l’année 2008/2009. Ce dernier a
nommé Valérie Perruchot Garcia à la présidence de l’association. Elle en était vice-présidente l’année dernière. Valérie succède à Thierry Garnier, responsable de la communication de
Renault.

Directrice de la communication interne du Groupe AXA depuis avril dernier, Valérie Perruchot
Garcia
a passé plusieurs années dans l’industrie avant de rejoindre l’univers des services financiers. Face à la dimension et à la culture très internationale d’AXA, elle a repris
la responsabilité de l’animation d’un réseau de correspondants à l’international, de l’édition interne institutionnelle et de la conduite de nombreux projets transversaux. Elle est
administratrice de l’Afci depuis plusieurs années.

 

Le Conseil d’Administration de l’Afci a élu Guillaume Aper, directeur adjoint de la
communication de JCDecaux en tant que vice-président de l’Afci et Emmanuelle Bravard, responsable de la communication de Spie
batignolles TP en tant que secrétaire générale. Enfin, Françoise Plet-Servant, chef du Pôle communication institutionnelle et interne de
l’INRAP a été réélue trésorière pour la deuxième année.

 

L’Assemblée générale a élu un conseil d’administration composé de 20 personnes :

·                     Guillaume Aper, directeur adjoint de la communication, JCDecaux

·                     Emmanuelle Bravard, responsable de la communication, Spie batignolles TP

·                     Ana Busto, responsable de la communication interne, Groupe STERIA

·                     Jean-Marie Charpentier, responsable de l’observation sociale et des études, ERDF

·                     Eric Chaumeau  directeur de la communication interne, La Française des Jeux

·                     Denise-Anne Clavilier, responsable quotidien d’information, CNES

·                     Emmanuel Ducasse, secrétaire général, directeur juridique, RH et communication, Fatton Transports

·                     Pascale Dumon-Poiret, directeur de la communication interne internationale, Technip

·                     Frank Farnel, directeur de la communication et affaires publiques Europe/Asie, GE Energy

·                     Patrick Féminier, directeur associé, InvesComm

·                     Thierry Garnier, responsable de la communication, Renault Trucks

·                     Jean Hansmaennel, directeur de la communication, Brasseries Kronenbourg

·                     Claire Leblanc, adjoint au chef de département de la communication, ONF

·                     Pascal Moisy, responsable de la stratégie éditoriale, ArcelorMittal Stainless

·                     Catherine Petithomme, conseil en communication

·                     Valérie Perruchot Garcia, directeur communication interne, Groupe AXA

·                     Françoise Plet-Servant, chef du Pôle communication institutionnelle et interne, Inrap

·                     Jean Rancoule, directeur de la communication interne, Safran

·                     Marc Specque, responsable communication interne, Société des Pétroles Shell

Martine Uzan,
responsable communication, Givaudan

Lettre adressée à l’AERES, aux présidences d’université et au CNRS

Lors de la vague D des quadriennaux universitaires, les dossiers de demande de reconnaissance d’unité de recherche ont été remaniés pour prendre en compte les
nouvelles procédures d’évaluation de l’AERES. Ils contiennent une nomenclature détaillée de présentation des productions scientifiques des membres de l’unité soumise à évaluation. Celle-ci repose
d’une part sur un classement des revues en catégories ABC établis avec l’European Reference Index for the Humanities selon des critères opaques, de l’autre sur la distinction des types de travaux
issue des pratiques des sciences médicales et physiques. À cette occasion, des critiques ont été émises contre une évaluation strictement quantitative de la recherche, l’inadéquation des critères
identiques d’évaluation à tous les champs scientifiques et le manque de transparence dans lequel s’est effectué le classement des revues.

Un certain nombre d’initiatives ont été prises contre ces nouvelles formes d’évaluation de la recherche, notamment une
pétition (www.appelrevues.org) que nous avons individuellement signée et qui rappelle les termes du débat et les
raisons de notre opposition.

Soucieux de répondre avec le maximum d’efficacité et de clarté aux demandes de renseignements utiles à une évaluation en
phase avec les pratiques des différentes disciplines des sciences humaines et sociales, et pour mettre en accord nos pensées et nos actes, nous sommes solidaires de l’attitude déjà adoptée par
plusieurs centres de recherche, comprenant des chercheurs et enseignants chercheurs, comme par nombre de nos collègues à titre individuel. C’est ainsi que nous refusons le classement des
publications individuelles et collectives des unités selon les 13 rubriques proposées par les nouvelles procédures d’évaluation de l’AERES en dehors de toute logique scientifique.

Dans l’attente d’un réexamen du classement des revues selon des critères clairement définis, nous proposons, aujourd’hui
comme à l’avenir, que les unités adoptent un classement resserré des types de publications et ne renseignent pas les rubriques correspondant au classement des revues.

Françoise Blum (CNRS-CHS)

Michel Dreyfus (CNRS-CHS)

Pascale Goetschel (Paris I)

Marie-Claire Lavabre (CNRS-CEVIPOF)

Sylvie Lindeperg (Paris I)

Françoise Mayer (Montpellier II)

Nonna Mayer
(CNRS-CEVIPOV)

 

Denis Pelletier  (EPHE-GSRL)

 

Sylvie Schweitzer (Lyon
2)

 

Sylvie Thénault
(CNRS-CHS)

 

Rossana Vaccaro
(CNRS-CHS)

 

Fabrice Virgili
(CNRS-IRICE)

 

Danièle Voldman
(CNRS-CHS)

 

Annette Wieviorka
(CNRS-IRICE)

Les excédents d’épargne réglementée au profit des PME et des ETI

Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi,
et Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services, signeront
demain la convention avec la Fédération bancaire française et l’ensemble des banques portant sur l’utilisation des excédents d’épargne réglementée au profit des PME (petites et moyennes
entreprises) et des ETI (entreprises de taille intermédiaire).

 

Le plan de soutien au financement des PME et des ETI annoncé le 2 octobre
2008 par le Président de la République, prévoit 22 Md€ qui se décomposent ainsi :

  • 5 Md€ grâce au renforcement de l’action d’OSEO en faveur des PME :
    Christine LAGARDE s’est rendue chez OSEO à Lyon le 15 octobre dernier pour s’assurer de l’effectivité du dispositif ;
  • 17 Md€ d’excédents d’épargne réglementée au bénéfice des PME et des ETI,
    dont :

    • 7,5 Md€ du livret de développement durable (LDD), transférés aux
      banques le 15 octobre dernier ;
    • 9,5 Md€ du livret d’épargne populaire (LEP), transférés demain aux
      banques.

 

La
convention qui sera signée ce mardi 21 octobre précisera les conditions d’emploi et les remontées d’information relatives aux 17 Md€ ainsi décentralisés

Soutenance de dossier de HDR

Catherine Vuillermot (université de Franche-Comté) a le plaisir de vous inviter à la soutenance de son dossier d’Habilitation à Diriger des Recherches dont le sujet
est : « Les groupes industriels français : Réalités et représentations (des années 1920 aux années 1980 à partir des exemples de Saint-Gobain, Pont-à-Mousson et Schneider) » présenté à
l’université de Paris Sorbonne-Paris IV

le vendredi 28 novembre à 13 h 15

devant un jury composé de :

Dominique BARJOT, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris Sorbonne-Paris IV (garant)

Claude BRELOT, professeure d’histoire contemporaine à l’université Lumière Lyon II

Martin CHICK, senior lecturer d’histoire économique et sociale à l’université d’Edimbourg, Ecosse

Jean-Claude DAUMAS, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Franche-Comté,

membre de l’Institut universitaire de France

Pierre LANTHIER, professeur d’histoire contemporaine à l’université du Québec à Trois Rivières, Canada

Anne PEZET, professeure en sciences de gestion à l’université Paris-Dauphine, Paris IX

Laurent TISSOT, professeur ordinaire d’histoire économique et sociale à l’université de Neuchâtel, Suisse

 

La soutenance aura, en principe, lieu à la Maison de la recherche, 28 rue Serpente, salle D223. Paris 6e. Métro :
Saint-Michel (RER ou ligne 4) ou Odéon (ligne 10).

Merci de
confirmer votre présence avant le 16 novembre à cvuillermot@hotmail.com

Profil, motivations et actions prioritaires des repreneurs

Une étude de l’Observatoire de l’Institut Sage analyse le profil, les motivations et les actions
prioritaires des repreneurs d’entreprise

 

L’Institut Sage et IPSOS ont réalisé deux études sur l’impact d’une reprise d’entreprise pour le repreneur. L’étude
2008 a été menée entre le 27 février et le 12 mars 2008.
301 repreneurs d’entreprises de tous secteurs et de toute taille ont été interrogés par téléphone. Cette étude montre qu’un repreneur est avant tout un entrepreneur, avec un profil et des
compétences similaires. La reprise n’est pas vécue par le repreneur comme une rupture mais comme une occasion de changements et de réformes. Il est rarement accompagné dans ce moment-clé.

 

Qui sont les repreneurs en France ?

 

Premier constat : le repreneur est d’abord un entrepreneur. D’après les repreneurs, les principales qualités
requises pour reprendre sont la capacité de travail (66%), la résistance au stress (58%) et la capacité à savoir prendre des risques (45%).

Les principales compétences à avoir du point de vue du repreneur sont sa connaissance du métier (62%) et ses
capacités relationnelles (52%).

Reprendre c’est souvent changer de statut. Près de trois-quarts des repreneurs étaient salariés d’une entreprise
avant leur reprise : salariés d’une autre entreprise (59%) ou de l’entreprise reprise (13%). Certains secteurs connaissent plus fréquemment de reprise par un salarié (BTP : 37%,
services : 27%). Deux profils de repreneurs sont prépondérants parmi les grands archétypes : celui du gestionnaire (37%) et celui du développeur (35%).

Près d’un repreneur sur trois y prend goût : 72% des repreneurs reprennent pour la première fois, les 28%
restants sont soit des « serial repreneurs » (reprise / cession / reprise) ou des « agrégateurs » (constitution d’un groupe par reprises successives).

 

Comment le repreneur choisit-il l’entreprise ?

 

Pour les potentiels repreneurs, les sources d’information sur la reprise sont très éparses : 18% font appel à
des cabinets de conseil, 16% à des formations spécifiques, mais 43% ne savent pas où chercher l’information utile.

L’échange avec les pairs n’est pas répandu : seuls 30 % des repreneurs ont déjà eu l’occasion d’échanger avec
d’autres repreneurs.

La reprise est une aventure : 71% des repreneurs ne connaissaient pas particulièrement l’entreprise reprise.
Seuls 10% reprennent une entreprise détenue par un membre de leur famille (BTP : 27%).

La reprise répond à une logique avant tout sectorielle : 42% choisissent l’entreprise en fonction de son
secteur d’activité, seuls 14% s’intéressent en premier lieu à la santé financière de l’entreprise.

 

Comment prendre les commandes ?

Reprendre nécessite un accompagnement de transition : 43% des repreneurs disent avoir bénéficié de
l’accompagnement du cédant, par ailleurs fortement apprécié (87% de satisfaits). Un repreneur sur deux est accompagné par le cédant pendant les 3 premiers mois.

Reprendre c’est donner un nouveau souffle : les repreneurs entament en moyenne 3,6 chantiers une fois la reprise signée. Les
plus fréquents sont le développement de la communication interne (53%) et externe (42%) et l’amélioration des relations clients, fournisseurs, partenaires (52%). L’amélioration des locaux et du
matériel ou la conquête de nouveaux clients restent marginales (moins de 3%)

Reprendre c’est continuer à faire croître l’entreprise : Moins de 30% des repreneurs ont connu une rupture lors
de la reprise. Dans 3 cas sur 4, la rupture a été choisie par le repreneur, elle a été interne (une modification des équipes : 48%), ou externe (modifications contractuelles avec des
tiers : 44%) mais rarement structurelle (4%).

 

Retrouvez
l’intégralité de cette étude sur
: www.institut-sage.com  

Union pour la Méditerranée (UPM)

Luc CHATEL et son homologue égyptien Rachid Mohamed Rachid ont réuni les ministres de l’Industrie de l’UPM pour renforcer leur partenariat industriel.

Luc CHATEL, secrétaire d’État chargé de l’Industrie et de la Consommation, Porte-parole du
Gouvernement et Rachid Mohamed RACHID, ministre égyptien du Commerce et de l’Industrie, ont réuni aujourd’hui à Nice les Ministres de l’Industrie de l’Union pour la Méditerranée (UPM), à
l’occasion de la 7e conférence « Union pour la Méditerranée : Industrie».

A l’issue de cette réunion, les Ministres ont approuvé de nouveaux projets pour concrétiser le
partenariat euro-méditerranéen.

Au cours de cette journée, s’inscrivant dans le cadre du « processus de Barcelone : Union pour la
Méditerranée »,  et en présence de Günter VERHEUGEN, vice-Président de la Commission européenne, les Ministres se sont penché sur 3 questions :

1) Comment porter les pays membres de l’Union pour la Méditerranée aux meilleurs niveaux de
compétitivité ?

2) Comment optimiser la coopération industrielle pour promouvoir l’économie du
savoir ?

3) Comment placer le développement industriel durable au cœur de la
coopération industrielle de l’Union pour la Méditerranée ?

 

Les Ministres ont pris des engagements concrets :

– Le programme Invest in Med, lancé en juillet dernier avec 12 millions € sur 3 ans pour accompagner
l’investissement dans les pays de l’UPM ;

– Le programme Med Connect : ce programme d’extension de très haut débit dans les pays du Sud
sera doté d’un budget de 5 millions € sur deux ans. Il permettra un accès haut débit à 2000 à 3000 chercheurs et universitaires, dans une quinzaine d’universités et centres de
recherches ;

– La création d’un label Med Tech : décerné par une agence d’expertise indépendante, il aidera
les projets innovants labellisés à trouver des financements ;

– Sur le développement industriel durable : demande à la BEI de faire des propositions d’ici juin
pour le financement d’un plan de développement de l’énergie solaire dans la zone euro-méditerranéenne.

Par ailleurs, les Ministres ont convenu d’une réunion en janvier 2009 au Caire avec les principales
institutions financières arabes, européennes, et méditerranéennes pour mettre en place les financements des projets industriels notamment dans les axes prioritaires définis le 13 juillet dernier
à Paris par les chefs d’Etat et de Gouvernement (autoroutes de la mer, dépollution de la Méditerranée, plan solaire méditerranéen…).

S’inscrivant dans le cadre du processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée, dont le
premier Sommet a eu lieu le 13 juillet 2008 à Paris, cette conférence réunissait les Etats membres de l’Union européenne et les partenaires méditerranéens (Albanie, Algérie, Egypte, Israël,
Jordanie, Liban, Maroc, Mauritanie, Syrie, Territoires Palestiniens, Tunisie, Turquie, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Monaco, Monténégro et la Libye) membres de l’Union pour la Méditerranée en
présence de Günter Verheugen, vice-président de la Commission européenne. Des représentants du secteur privé et des fédérations professionnelles
euro-méditerranéennes participaient également aux travaux.

Il s’agit d’un partenariat multilatéral visant à accroître le potentiel d’intégration et de cohésions
régionales.

DÉVELOPPEMENT DURABLE DES TERRITOIRES

Economie sociale, environnement et innovations

Marché et
Organisations
 n°7

Sous la direction de Hassan
Zaoual

ECONOMIE
ENVIRONNEMENT, NATURE, ÉCOLOGIE GESTION, MANAGEMENT,
ENTREPRISES
SOCIOLOGIE URBANISME,
AMÉNAGEMENT, SOCIOLOGIE URBAINE
TERRITOIRES, COLLECTIVITÉS LOCALES, COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, DÉVELOPPEMENT DURABLE, ÉCONOMIE SOCIALE Canada France
Maroc

 

Les grands problèmes sociaux et environnementaux se déclinent dans
les économies locales : ils sont ici explorés en mobilisant les concepts de proximité et d’innovation. Savoirs et territoires se conjuguent, donnant lieu à l’innovation “territorialisée” ou
“située”. Ce sont les acteurs qui, par leurs valeurs partagées, leurs réseaux d’appartenance et leurs capacités d’auto-organisation, sont à l’origine des dynamiques territoriales et de leurs
régulations sociales et environnementales.

 

ISBN : 978-2-296-06718-9 • novembre 2008 •
240 pages

Prix éditeur : 23 € / 151 FF

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=revue&no=130

www.lautoentrepreneur.fr

Herve NOVELLI,
secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme et des Services a annoncé ce matin la création du site de l’auto-entrepreneur à l’occasion
du 1er jour de la semaine mondiale de l’entreprenariat.

 

Ce site, www.lautoentrepreneur.fr, contient toutes les informations disponibles sur l’auto‑entrepreneur. Il permet également à toutes les personnes intéressées de
s’inscrire pour recevoir dès le 1er janvier, date à laquelle le régime sera opérationnel, les documents nécessaires pour devenir auto-entrepreneur. A partir de cette même date, le site
permettra aux auto-entrepreneurs de déclarer leur activité puis leur chiffre d’affaires tous les mois ou tous les trimestres.

 

Ce nouveau régime,
créé par la Loi de Modernisation de l’Economie, sera applicable à partir du 1er janvier 2009. Il permettra à tous les Français qui le souhaitent, – salariés, retraités, fonctionnaires,
chômeurs, étudiants… – de créer leur propre activité, en parallèle ou non de leur activité principale, de façon simple et rapide.

 

Pour promouvoir ce
nouveau régime, Hervé Novelli va présenter à tous les Français et les Françaises qui veulent se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, ce nouveau
régime qui simplifie considérablement l’acte d’entreprendre.

Ainsi, il
rencontrera dans les prochains jours :


        
les prestataires de services à
la personne lors du salon des services à la personne (jeudi 20 novembre) ;


        
les étudiants pendant le Salon
de l’étudiant (vendredi 28 novembre) et au 79ème Congrès National des Junior-Entreprises (samedi 29 novembre) ;


        
les maisons d’hôtes (fin
novembre) ; 


        
les vendeurs professionnels
sur internet à l’occasion d’une rencontre et d’un chat (début décembre) ;


        
les jeunes en difficulté de
quartiers défavorisés (début décembre).

 

Hervé NOVELLI a
déclaré : « Il existe en France une énergie considérable. Tous les jours, des gens me parlent de leur volonté d’entreprendre. A partir du 1er janvier, grâce au régime de
l’auto-entrepreneur tous ceux qui ont une idée ou un projet mais qui hésitent pourront « sauter le pas » sans être rebutés par la complexité administrative. Ce dispositif est révolutionnaire par
sa simplicité et va contribuer, j’en suis convaincu, à faire de la France une terre d’entrepreneurs ».

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