Archives de catégorie : Actualité de la gestion

L’alliance CEMS : la diversité en pratique

La nouvelle année académique voit l’alliance CEMS s’élargir tant au niveau de sa promotion d’étudiants (pour la
première fois au-delà de la barre des 800, avec toujours plus de diversité culturelle) que de ses membres. L’alliance réunit en effet 28 membres académiques, dont 10 extra-européens, et continue,
malgré la crise, d’attirer de nouvelles entreprises multinationales. Elles sont désormais plus de 50 à soutenir le modèle de la CEMS. Dans le même temps, anciens et nouveaux diplômés du Master en
Management International de la CEMS (CEMS MIM) restent très courtisés sur le marché du travail.

 

La promotion la plus importante et la plus cosmopolite du marché

La CEMS est bien partie pour atteindre la cible des 1 000 étudiants pour la promotion 2011-12, un objectif
établi lors de la stratégie de globalisation adoptée en 2007. La promotion de cette année compte en effet 821 étudiants, soit une augmentation de 43 % en 5 ans. Par ailleurs, les étudiants n’ont
jamais été aussi cosmopolites, avec une classe de 54 nationalités, dont 18 extra-européennes. Cela représente une nette avancée en l’espace d’un an seulement (43 nationalités dont 13
extra-européennes pour l’année 2008-09).

Cette forte croissance, qui s’inscrit dans la mission globale de l’alliance, est une évolution naturelle. Outre ces
statistiques impressionnantes, ce que retient François Collin, le Directeur exécutif de la CEMS, c’est surtout « les opportunités qui s’offrent à cette promotion d’étudiants multiculturels
et polyglottes. L’exposition internationale de nos étudiants sera d’autant plus grande cette année et le mélange des cultures d’autant plus fécond. Avec la CEMS, l’étudiant a le choix entre 28
écoles différentes et peut travailler sur tous les continents. Ce dernier point était un des principaux objectifs quand nous avons décidé d’élargir l’alliance. »

 

De nouveaux membres aux quatre coins du globe

Le portefeuille académique et corporate de la CEMS s’agrandit avec l’admission de deux nouvelles écoles : la
Koç University Graduate School of Business (Turquie) et la Richard Ivey School of Business, University of Western Ontario (Canada). Leur nouveau statut sera ratifié lors de l’Assemblée Générale
en décembre, à Cologne en Allemagne. Ainsi, ces deux nouvelles écoles pourront délivrer le programme CEMS MIM à la rentrée 2010.

Malgré la crise, 4 nouvelles multinationales ont rejoint l’alliance depuis le début du calendrier scolaire:
Itaú Unibanco et Santander pour le secteur bancaire, Hewlett Packard et Vodafone pour le secteur high-tech/télécommunications.

Un des plus récents partenaires, Reckitt Benckiser, explique les raisons pour lesquelles il a choisi de travailler
avec la CEMS. Bart Becht, PDG de Reckitt Benckiser, déclare : « nous savons que nous avons besoin des meilleurs talents pour être à la pointe sur le marché international. Nous
recherchons des décideurs audacieux, des penseurs innovants, des personnes avec une vision véritablement globale et l’envie de faire une belle carrière. La réputation d’excellence de la CEMS et
le niveau de ses étudiants font de cette alliance un partenaire évident pour Reckitt Benckiser ».

Un tel soutient de la part de l’une des plus importantes multinationales témoigne non seulement de la qualité du
programme CEMS MIM, mais aussi de la capacité des diplômés à occuper des postes à fortes responsabilités. Les opportunités internationales qui s’ouvrent aux étudiants CEMS ont encore de beaux
jours devant elles.

 

www.cems.org

 

 

CEMS ACADEMIC MEMBERS

 

Australia                                  Faculty of Economics and
Business, University of Sydney

Austria                                     WU, Vienna University of Economics and Business

Belgium                                   Louvain School of
Management

Brazil                                       Fundação Getulio
Vargas-EAESP

Canada                                    Richard Ivey School of
Business, University of Western Ontario**

China (Beijing)                         Tsinghua University*

China (Hong Kong)                  Chinese University of Hong Kong*

Czech Republic                        University of Economics, Prague

Denmark                                  Copenhagen Business
School

Finland                                    Helsinki School of
Economics

France                                     HEC Paris

Germany                                 University of Cologne

Hungary                                   Corvinus University of
Budapest

Ireland                                     Michael Smurfit Graduate
School of Business, UCD

Italy                                         Università Bocconi

Japan                                      Keio University, Tokyo*

Mexico                                    EGADE, Tec de
Monterrey

Norway                                    Norwegian School of Economics
and Business Administration

Poland                                     Warsaw School of
Economics

Portugal                                  Faculdade de Economia da Universidade Nova, Lisbon

Russia                                      Graduate School of Management, St. Petersburg State University

Singapore                               National University of
Singapore Business School

Spain                                       ESADE Business School

Sweden                                   Stockholm School of
Economics

Switzerland                             University of St.
Gallen

The Netherlands                      Rotterdam School of Management, Erasmus University

Turkey                                     Koç University Graduate School of Business**

United Kingdom                       LSE, London School of Economics & Political Science

 

* Associate Academic Member

** Full membership status to be ratified

Chicago Booth enregistre un nombre record d’inscriptions

Les 592 étudiants de première année du MBA, dont les cours débuteront à plein temps le jeudi 24 septembre à
l’Université Chicago Booth School of Business, constituent le nombre le plus important de nouveaux arrivants dans l’histoire de l’école ; un événement qui coïncide avec le taux de
désistement le plus faible jamais enregistré par Chicago Booth.

Ce que Chicago Booth appelle le « summer melt » (ou désistement estival) correspond à un étudiant admis au
premier semestre et ayant effectué un paiement partiel de son inscription, qui renonce à ses arrhes et décide de ne pas s’inscrire pour des raisons professionnelles ou personnelles.

« Cette année, le taux de désistement est infime par rapport aux années précédentes », indique Stacey
Kole, adjointe du doyen en charge du programme MBA à plein temps. « Du fait du nombre important de demandes, nous avons dû mettre de nombreux candidats très doués sur liste
d’attente. »

« Plusieurs facteurs, notamment notre image de marque consolidée aux États-Unis et dans le monde, semblent avoir contribué à la hausse du nombre d’inscriptions
et à la baisse du taux de désistement », ajoute-t-elle. « Chicago Booth a pris plusieurs mesures pour améliorer sa notoriété, par exemple l’utilisation accrue de la publicité et du
marketing », déclare-t-elle.

La promotion 2010, composée de 592 étudiants, dépasse le précédent record de 577 inscriptions pour la promotion
2009. L’école compte ainsi 1 169 étudiants en première et deuxième années.

35 % des élèves de la nouvelle classe de MBA sont des femmes, un taux record équivalent à celui de l’an passé.
L’âge moyen des nouveaux étudiants est de 28 ans ; 18 % d’entre eux ont déjà obtenu un diplômé de niveau Bac +4. 16 % sont mariés et 36 %
vivent à l’étranger.

Le étudiants étrangers viennent principalement d’Inde (34 étudiants), de Chine (16), du Canada (15) et du Brésil
(14). Le nombre d’élèves originaires d’Europe occidentale est passé de 24 l’an dernier à 40, et ce grâce à l’augmentation du nombre d’étudiants français, au nombre de 10 cette année, contre 6
l’année dernière et 2 en 2007. Les étudiants venant d’Asie sont 78, alors qu’ils étaient 94 en 2008. (Les chiffres ci-dessus n’incluent pas les étudiants de l’EMBA de Londres et de
Singapour.)

L’étudiant
type a obtenu un score de 714 au Graduate Management Admission Test (GMAT) et, à l’issue de son premier cycle, une note moyenne de 3,53.

Un nouveau directeur pour le programme Grande Ecoles de Montpellier

Dès le 21 septembre, l’équipe de direction du Groupe Sup de Co Montpellier s’agrandit avec l’arrivée d’Olivier Guyottot à la direction
du programme Grande Ecole.

 

Le Groupe Sup de Co Montpellier poursuit le processus de développement dans lequel il s’est engagé depuis une dizaine d’années. Riche aujourd’hui de 3 grands
programmes principaux (l’ESC, l’EIM et les MBA), d’un laboratoire de recherche (le CEROM), de nombreux parcours de formation continue, le Groupe Sup de Co ne cesse d’accroître ses activités pour
répondre aux objectifs ambitieux de sa politique dans les domaines de l’international, de la recherche et des relations avec les entreprises.

Afin d’adapter son organisation aux nécessités de son développement, le Groupe Sup de Co Montpellier vient donc de recruter un directeur pour
son programme Grande Ecole : Olivier Guyottot, nommé Directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce de Montpellier. Il rejoindra l’équipe de Didier Jourdan, Directeur du Groupe, à partir du 21
septembre.

Olivier Guyottot est diplômé de Bordeaux Ecole de Management et titulaire d’un Phd obtenu à l’Aston University en Grande Bretagne. Agé de 37 ans, il possède une
solide pratique du conseil, de l’enseignement et de la direction de programmes de formation en France et à l’étranger.
Après une expérience dans le conseil en Argentine (Buenos Aires) et la direction d’un master international à l’Université
Externado de Bogota (Colombie), il a exercé les fonctions d’enseignant chercheur et de responsable des projets internationaux à l’Ecole de Management de Bordeaux.

Aujourd’hui, en intégrant l’équipe de direction du Groupe Sup de Co Montpellier, Olivier Guyottot met ses compétences dans le domaine de la
formation et son expérience internationale au service du développement du programme ESC.

 

FinanCités, 1er fonds solidaire spécialisé pour les TPE des quartiers

sera présent les 7, 8 et 9 octobre prochains au Salon des Micro Entreprises – Palais des Congrès – à Paris.

 

FinanCités, premier fonds solidaire spécialisé dans l’aide au financement des TPE (Très Petites Entreprises) des quartiers, sera présente les 7, 8 et 9 octobre
prochains au Salon des micro entreprises, stand E11, au Palais des Congrès de Paris, Porte Maillot.

Le Salon des micro-entreprises propose aux créateurs et dirigeants de TPE des solutions pour créer, gérer et
développer une entreprise. Il accueillera 290 exposants, et plus de 30 000 visiteurs autour de  200 conférences visant à maximiser les rencontres, le
partage d’expériences et les conseils pratiques.

A cette occasion, FinanCités accueillera sur son stand les entrepreneurs de TPE à la recherche de financement pour
développer leur activité.

FinanCités s’adresse aux TPE en phase de développement ayant au moins 1 an d’activité, situées dans les quartiers en
difficulté, ou aux entrepreneurs issus de ces quartiers, en leur apportant un financement complémentaire en capital pour se développer (entre 15 000 et 100 000 euros).

Grâce à son réseau de coachs bénévoles expérimentés composé d’entrepreneurs ou d’anciens chefs d’entreprise, elle
leur assure conseil et assistance pendant toute la durée de l’investissement (5 ans en moyenne).

 

Ilyace Dramé a pu développer sa société de location de véhicules grâce au soutien de FinanCités : « Je n’arrivais
pas à obtenir un prêt de la part des banques. FinanCités m’a permis d’être plus crédible face à elles et m’a aidé à gagner leur confiance. Grâce au coach, j’ai pu discuter avec quelqu’un qui a de
l’expérience, prévoir les échéances à respecter et avoir un conseil au quotidien sur la gestion de mon entreprise ».

 

www.financites.fr

Inauguration du chantier du futur bâtiment d’ADVANCIA

Réunis autour de l’apprentissage et de la création d’entreprises, Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d’Ile-de-France, Pierre Simon, président de la
Chambre de commerce et d’industrie de Paris, et Philippe Houzé, président du conseil d’établissement d’ADVANCIA, ont planté, lundi 28 septembre, les « premières pousses » du nouveau bâtiment
d’ADVANCIA, la grande école de l’entrepreneuriat.

Des bambous ont remplacé la traditionnelle « première pierre », pour illustrer la sortie de terre des bâtiments qui
accueilleront à la rentrée 2010 les jeunes apprentis se lançant dans l’entrepreneuriat. Des « jeunes pousses » élèves et diplômés de l’école participaient à la cérémonie.

Situé à proximité de la gare Montparnasse (3, rue Armand Moisant), le bâtiment de 15.000 m² créé par le cabinet
Architecture studio est cofinancé par la Région Ile-de-France et la Chambre de commerce et d’industrie de Paris. Il coûtera 41,15 millions d’euros, dont 17,5 millions provenant du budget
régional.

Le projet architectural se veut tout aussi créatif que le contenu éducatif. Seul établissement d’enseignement
supérieur français entièrement dédié à la formation et à l’accompagnement des entrepreneurs, ADVANCIA, membre de la conférence des grandes écoles, a été créé en 2004 par la CCIP.

Située actuellement avenue Trudaine (Paris 9ème), l’école où les projets prennent vie compte une cinquantaine de
professeurs permanents et 300 entrepreneurs-formateurs qui révèlent, guident et conseillent 1100 jeunes (de bac à bac+5) et 3 500 stagiaires en formation continue.

Depuis trois ans, 120 « jeunes pousses » d’ADVANCIA sont « passées à l’acte » de la création d’entreprise.

Ce projet témoigne de l’engagement commun de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris et de la Région
Ile-de-France en faveur de l’entrepreneuriat et de l’apprentissage, voie d’excellence qui prépare les jeunes au monde du travail et facilite leur entrée dans la vie active.

Près de 90 000 jeunes ont fait leur rentrée dans les 178 CFA d’Ile-de-France pour l’année 2009-2010,soit une
augmentation de 50% en 10 ans. L’objectif de 100 000 jeunes en formation dans les CFA franciliens est en passe d’être atteint.

La Région soutient activement la création et la transmission d’entreprises, facteurs de développement économique et
sources de création d’emplois, à travers son dispositif Cap entreprises, programme d’accompagnement des porteurs de projets, ses couveuses et pépinières d’entreprises et sa gamme complète d’aides
financières au démarrage ou au développement.

Du 6 au 8 octobre prochains, elle sera le partenaire prestige de la 11e édition du Salon de la micro-entreprise qui
se tiendra au Palais des Congrès de Paris. ADVANCIA, partenaire du salon depuis 2007, sera présente sur le salon et organisera des micro-conférences à destination des jeunes créateurs
d’entreprise.

La crise bouleverse les valeurs fondamentales de l’emploi des cadres

Les jeunes cadres

 

Depuis quelques années, ils ont remis en question la relation cadre/entreprise et leur
rapport au travail :

 

– Ils ont été marqués par l’ostracisme envers les seniors (leurs parents !) qui a
accompagné jusqu’en 2000 les politiques permanentes de préretraites.

– Certains n’ont pas apprécié la précarité imposée par leurs employeurs en début de
carrière.

– Ils sont devenus plus infidèles, plus individualistes, « offreurs de
services » dans une relation plus équilibrée avec l’entreprise, incluant une redéfinition des frontières avec la vie privée. Ils sont souvent tentés par l’entreprenariat.

Avec l’effondrement des recrutements, ils sont les plus touchés par la crise, notamment les jeunes
diplômés. Cela va conforter et accélérer cette mutation.

Pour Olivier SPIRE : « La rébellion
des jeunes cadres se transforme en une révolution, vécue durement à court terme mais positive pour l’avenir, qui tend vers un nouvel ordre social
 ».

 

Les cadres confirmés

 

Agés de 30 à 45 ans, ils ressentent depuis longtemps une frustration que nous avions déjà
mis en évidence en 2007, dans une étude menée avec le sociologue Christian GATARD :

Disparition de leurs repères. Perte de leur équilibre donnant-donnant avec
l’entreprise (statut, reconnaissance sociale, loyauté). Interrogations sur leur raison d’être professionnelle (apport d’expérience, participation au projet d’entreprise, respect mutuel avec la
hiérarchie).

– Sentiment que le pouvoir est aux mains des actionnaires financiers, qu’ils sont exclus
des décisions stratégiques, qu’ils sont des fusibles soumis à la tyrannie du court terme.

– Stéréotypes alarmistes : promesses trahies, retraite illusion, stress, entreprise
vécue en menace, impression de rupture.

La crise amplifie leur malaise en leur imposant une vision économique catastrophique, une baisse de
pouvoir d’achat et la participation à des actions de restructuration. De plus, ce sont les actionnaires financiers, déjà contestés par eux, qui sont impliqués dans les origines mêmes de la
crise.

 

Les cadres seniors

 

Déjà encouragés par les nouvelles dispositions en faveur des salariés âgés, la crise leur
donne l’occasion d’un retour en force sur le marché du travail, pour répondre aux importants besoins de missions temporaires. Ils deviennent managers de transition en s’appuyant sur
leur expérience.

Mais ils sont contraints d’abandonner le principe absolu de l’emploi en CDI, car ils ont
du mal à se faire réembaucher sous cette forme quand ils quittent un employeur. En revanche, ils apprécient les avantages d’indépendance et de responsabilité des missions.

Pour Olivier SPIRE, qui s’est toujours battu pour une non-discrimination des
seniors: « L’avènement du management de transition, à travers la crise, constitue pour les cadres de direction aussi bien que pour le middle
management senior une occasion historique de mutation vers des formes d’emploi alliant autonomie et flexibilité
 ».

Les britanniques sceptiques sur le G20 mais pas sur les rémunérations

Alors que les chefs d’Etat se sont réunis à Pittsburgh pour discuter des recommandations
des ministres des finances du G20 pour réformer le secteur financier, la dernière enquête d’eFinancialCareers.com, le site leader en gestion de carrière pour les professionnels de la finance,
indique que les banquiers du Royaume-Uni sont très partagés sur les propositions prévues et sur leur impact potentiel sur la stabilité du système bancaire. En effet si elles étaient appliquées,
une petite majorité (53 %) estime que cela pourrait être positif, alors qu’une forte minorité (47 %) pense le contraire.

Toutefois, l’étude réalisée auprès de 465 professionnels de la finance montre qu’il
existe un large consensus sur la limitation future des rémunérations dans la finance : 44 % pensent que les enveloppes de rémunération globales devraient diminuer en conséquence, et 35 % pensent
qu’elles resteraient identiques. Néanmoins, 21 % estiment que les niveaux de rémunération pourraient encore augmenter à l’avenir.

Parmi les professionnels de la finance qui pensent que les niveaux de rémunération
pourraient baisser suite à la mise en œuvre des recommandations du G20, l’enquête menée par eFinancialCareers.com montre que les avis sont partagés sur l’ampleur des réductions qui en résultent.
La majorité (56 %) déclare prévoir une chute de 10-25 % des packages de rémunération, 15 % pensent que la réduction sera inférieure à 10 % et un quart (24 %) anticipe une baisse de 26 à 50
%.

Toutefois, les résultats de l’enquête indiquent qu’une grande majorité des sondés ne se
sent pas concernée par une réduction immédiate des enveloppes de rémunération dans le cas où les recommandations du G20 seraient mises en œuvre. 88 % des répondants estiment que tout impact
potentiel sur le versement des bonus ne devrait se manifester qu’à partir de 2010, voire au-delà.

Et quand on interroge les sondés sur les quatre mesures qui pourraient avoir le plus
grand impact sur les niveaux de rémunération, 35 % citent les restrictions sur les bonus garantis, 33 % les augmentations en exigence de capital et 26 % la possibilité de récupérer les bonus
versés en cas de pertes (Clawbacks). Seulement 6% pensent que ces propositions auront un impact significatif sur les packages de rémunération.

Les opinions des participants à l’enquête eFinancialCareers ont été beaucoup plus
tranchées lorsqu’on leur a demandé quel élément de la réglementation sur les bonus en cours de discussion ils préféreraient ne pas voir être mis en œuvre à la suite du sommet du G20. Le
plafonnement des bonus en fonction d’un pourcentage du salaire a clairement été perçu comme étant le pire résultat possible.

John Benson, président et fondateur d’eFinancialCareers.com, commente : « Actuellement,
les professionnels de la finance basés à Londres sont divisés sur l’impact futur des changements proposés sur la stabilité du système bancaire. De même, seul un petit nombre d’entre eux envisage
un impact immédiat sur leur niveau de rémunération dans les mois à venir ».

Le sondage a été réalisé par eFinancialCareers.com auprès de 465 professionnels de la
finance basés au Royaume-Uni entre le 17 et 24 septembre 2009. 49 % des personnes interrogées travaillaient dans le front office, 28 % dans le middle office et 23 % dans le back office. 37 % des
sondés avaient plus de 10 ans d’expérience en finance.

 

www.eFinancialCareers.fr

« Doing Business 2010 »

Le prochain rapport Doing Business de la Banque Mondiale, qui sort le 9 septembre 2009, devrait intégrer une profonde révision de sa méthodologie, après les critiques du Congrès des Etats-Unis.

Publiés chaque année depuis 2004 par la SFI (Groupe Banque Mondiale), ces rapports sont devenus une référence internationale et le produit-phare de la Banque Mondiale. Ils établissent un classement de 175 pays selon la capacité de leur droit à faciliter les affaires. Dans le 1erde ces classements, la France se situait derrière le Tonga et la Jamaïque…

Une réhabilitation pour le droit français et la Place de Paris

Systématiquement mal classée, la Place juridique, économique et financière de Paris voyait son image internationale et son attractivité attaquées. L’équipe, dirigée à partir de l’Université de Paris Ouest Nanterre de 2005 à 2007 par Bertrand du Marais, s’était attelée à corriger les nombreuses erreurs de la méthodologie employée par Doing Business, pourtant élaborée par l’un des plus prestigieux économistes d’Harvard, Andrei Shleifer. Celui-ci est également père
de la doctrine « Law and Finance », à l’origine de la déréglementation des marchés financiers depuis les années 1990.

Les travaux de Bertrand du Marais avait permis à la France de progresser de 16 places entre 2005 et 2007 dans ce classement. Elle restait encore 31edans le dernier classement.

La validité des analyses menées par l’équipe de Bertrand du MARAIS reconnue

Ses travaux ont été parmi les premiers, et les seuls français, à être repris au niveau international, notamment par l’Organisation internationale du Travail et même par la Banque mondiale, dans l’audit très critique à l’égard de Doing Business qu’elle avait publié en juin 2008. Ces critiques avaient été relayées par le Congrès des Etats-Unis.

La prochaine publication du Rapport Doing Business 2010 donne l’occasion à Bertrand du Marais et son équipe de rappeler les enjeux considérables d’une évaluation économique du droit rigoureuse et respectueuse des spécificités de chaque culture. C’est la démarche qu’il a animée par la mise en réseau – sans considération d’appartenance – de juriste et d’économistes, universitaires et praticiens, publics ou privés, français et anglo-saxons. Après ce succès, il reste encore à développer en France cette démarche.

Rapport du Groupe indépendant d’évaluation de la Banque Mondiale

http://lnweb90.worldbank.org/oed/oeddoclib.nsf/DocUNIDViewForJavaSearch/89BD8FE6BF3C8D93852574EF0050E7DE/$file/db_evaluation.pdf

Publication du BIT: http://www.ilo.org/public/french/revue/download/pdf/s6_note_lee_mccann_torm.pdf

L’expertise de l’équipe animée par Bertrand du MARAIS :

«Des indicateurs pour
mesurer le droit ?

Les limites des rapports Doing business »

sous la direction deBertrand du MARAIS

La Documentation française, septembre 2006

ouwww.ladocumentationfrancaise.fr

Pour tout savoir sur Renault…

Depuis 2001 et la sortie du livre Renault, histoire d’une entreprise (Editions ETAI), ouvrage préfacé par
Louis Schweitzer, Jean-Louis Loubet publie Carnet de route.

Ce document, réservé au personnel Renault, rassemble des informations recueillies dans les comptes-rendus des
conseils d’administration, des comités de direction, des réunions de la direction générale et des directions fonctionnelles, etc. Sa quatrième édition (2009) vient de sortir avec 248 pages
d’informations classées de façon thématique, avec le sous-titre «1898-2008, 110 ans de Renault ».

L’ouvrage, dont les éditions précédentes ont été remises aux membres de l’Association SHGR (Société d’Histoire du
Groupe Renault), es tconsultable à la Société d’Histoire du Groupe Renault, 27 rue des Abondances, 92100 Boulogne-Billancourt.

 

SHGR : HISTOIRERENAULT@aol.com

Tuck School of Business propose un prêt aux étudiants internationaux

Tuck School of Business, en collaboration avec Dartmouth College, lance un nouveau prêt, conçu tout spécialement
pour les étudiants internationaux. Ils ont désormais accès à des financements à taux très compétitif, malgré les pressions qui pèsent en ce moment sur l’accès aux prêts.

Ce nouveau prêt permet aux étudiants internationaux d’obtenir une assistance financière sans avoir recours à un
cosignataire américain. L’étudiant doit soumettre un dossier au bureau d’aides financières de l’école. Le prêt peut couvrir l’intégralité des frais liés au séjour, en déduisant les éventuelles
sources de financement supplémentaires. Le taux d’emprunt, actuellement à 9 %, est variable et ajustable tous les ans. Aucun frais supplémentaire n’est engagé. Steve Lubrano, le Directeur
exécutif et responsable du programme de financement, déclare « les offres issues du privée étaient beaucoup trop chères pour nos étudiants. Ce programme baisse de façon significative le coût
de l’emprunt par rapport à ce qui est disponible sur le marché».

Conscients que l’accès aux prêts crée beaucoup d’inquiétudes et de questionnements chez les étudiants
internationaux, les membres de l’administration à Tuck et Dartmouth ont travaillé ensemble pour développer un programme à la fois simple et abordable. L’historique des remboursements montrent que
dans seulement 1% des cas, l’emprunt n’a pas été recouvré. Paul Danos, Doyen de Tuck School of Business déclare, « malgré le caractère volatile de l’économie, les étudiants de Tuck
continuent à intégrer les meilleures entreprises et à percevoir des salaires parmi les plus hauts du marché. Tuck et Dartmouth ne doutent pas que les étudiants continueront d’obtenir de très
bons emplois et pourront rembourser leur emprunt en temps voulu. »

Co-directrice du service carrière, Rebecca Joffrey ajoute : « la plupart des gens parlent du retour
sur investissement (ROI) en termes de salaire. Mais notre réseau vous accompagne et vous apporte pendant toute votre carrière. Quelque soit votre besoin – financement pour monter une affaire,
piste pour trouver un emploi, connexions professionnelles, conseil d’un professeur – tout ce que vous avez à faire, c’est prendre votre téléphone. Qui plus est, ce réseau est un atout
particulièrement important pour quelqu’un qui n’a jamais travaillé aux Etats-Unis. »

Tuck accueille en moyenne chaque année, 33% d’étudiants étranger, venus de 40 pays différents. Dawna Clark,
Directeur des admissions, estime que le moment est opportun pour postuler dans un MBA aux Etats-Unis. Elle commente : « pour Tuck, l’ouverture d’esprit internationale de nos étudiants
est primordiale ; elle rend leur expérience académique d’autant plus intéressante et les prépare mieux pour s’orienter vers des postes divers et challenging. »

Fondation EDF DIVERSITERRE – Bourses d’études 2009 / 2010

La Fondation EDF Diversiterre pourra verser aux étudiants travaillant en sciences humaines sur l’électricité, sur
avis du Comité d’histoire de la Fondation :

 

– Quatre bourses annuelles de 2500 euros

– Entre trois et six bourses annuelles de 2500 ou 1250 euros, selon la qualité des dossiers.

 

Nous attirons l’attention des professeurs et des candidats sur les critères de sélection et de classement des
dossiers qui seront les suivants : originalité du sujet, sérieux de la préparation de la recherche, qualité de la présentation du dossier.

Le versement des sommes est soumis au respect d’une convention d’études signée dès l’obtention de la bourse. Les
langues acceptées pour la réalisation du travail sont le français, l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’italien. Un résumé de dix pages, en français, est exigé pour tous les travaux
non-francophones.

Les dossiers doivent être envoyés par courrier postal ou électronique le vendredi 30 octobre 2009 au plus tard
:

 

Fondation EDF Diversiterre – Histoire

9, avenue Percier – 75008 Paris

Téléphone : 01 40 42 79 29 ; comite.histoire.electricite@gmail.com ; yves.bouvier@edf.fr

 

Les dossiers comprendront les documents suivants, réunis dans une chemise ou attachés à un courriel indiquant les
nom, prénom, adresse, coordonnées téléphoniques et électroniques du candidat :

– une lettre par laquelle le candidat demande une aide pour un sujet défini en accord avec le directeur de recherches et s’engage à respecter la convention d’études
s’il est retenu ;

– un projet de recherche dactylographié (6 à 10 p.), mentionnant la problématique générale du sujet, les sources et
les méthodes qui seront utilisées, et des éléments de bibliographie ;

– un curriculum vitæ détaillé du candidat ;

– un état des ressources financières du candidat pendant le temps de sa recherche ;

– une lettre de recommandation du Professeur sous la direction duquel la recherche sera menée, présentant l’étudiant
et approuvant son projet ;

– une
photocopie de la carte d’étudiant ou une attestation de recherche fournie par l’université ou le centre de recherche du candidat.

20 000 contrats pro et d’apprentissage pour la restauration

 

 

Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, et Hervé NOVELLI, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services et
de la Consommation, ont réuni les acteurs de la formation professionnelle des secteurs de la restauration pour les mobiliser et examiner avec eux les conditions dans lesquelles la profession
réalisera l’engagement de 20 000 jeunes supplémentaires en contrat d’apprentissage et en contrat de professionnalisation. Dans le Contrat d’avenir signé le 28 avril dernier, les professionnels se
sont en effet engagés en matière d’emploi et de situation des salariés, en contrepartie de la baisse de la TVA dans la restauration.

A l’occasion de deux tables rondes, des échanges constructifs ont été menés, notamment sur les modalités de coopération entre organismes de formation et entreprises sur les territoires, ainsi que
sur les pratiques innovantes des entreprises en matière de gestion des ressources humaines (accueil, intégration, tutorat, promotion professionnelle…).

Laurent WAUQUIEZ a rappelé les mesures spécifiques sur l’emploi des jeunes, prévues dans le plan jeunes annoncé par le Président de la République.

Hervé NOVELLI a souligné l’importance de la mobilisation de l’ensemble des acteurs du secteur et notamment des organisations professionnelles quant aux moyens à mettre en œuvre pour renforcer
l’attractivité de ces métiers.

A l’issue de cette réunion, Laurent WAUQUIEZ et Hervé NOVELLI, ont notamment annoncé la nomination de Régis MARCON, chef étoilé à Saint-Bonnet-le-Froid, très impliqué dans la formation
professionnelle. Il aura pour mission d’identifier avec les acteurs de la formation en alternance les voies d’évolution et de progression possibles et d’élaborer une charte de l’alternance
spécifique à la restauration.

Hervé NOVELLI s’est également félicité de la présence importante des organismes de formation et les a assuré que cette réunion n’était qu’une première étape de l’action sur ces questions.

le Groupe RMS recrute des apprenants en contrat pro

Rentrée 2009 : le Groupe Reims Management School (Groupe RMS) recrute des apprenants en contrat de professionnalisation

 

Dès la rentrée 2009, le Groupe Reims Management School propose le contrat de professionnalisation à l’ensemble de ses huit master(e)s. Cette initiative permet aux étudiants d’obtenir un diplôme
bac+5 /+6, tout en réalisant une « première expérience professionnelle » tant recherchée. Pendant un an, les étudiants alterneront les cours avec une mission en entreprise rémunérée en
pourcentage du SMIC selon leur âge et leur niveau de formation.

Selon Lotfi Hamzi, Directeur des Programmes Mastères Spécialisés et Masters of Science, « le contrat de professionnalisation est un formidable outil d’accompagnement des jeunes et
adultes dans leur projet d’insertion professionnelle. Il leur permet d’obtenir une qualification professionnelle reconnue et d’être immédiatement opérationnels
 ».

Cette nouvelle initiative qui vient enrichir la formation en alternance proposée aux étudiants du programme Grande Ecole Sup de Co Reims, par la voie de l’apprentissage, comporte de nombreux
avantages :

 

Les avantages …

 

Pour l’étudiant

– Un contrat de salarié avec les mêmes avantages sociaux des salariés de l’entreprise ;

– L’acquisition d’une expertise de haut niveau ;

– Une formation en alternance qui permet d’apprendre et d’agir en futur professionnel ;

– Une insertion professionnelle et des opportunités de carrière optimisés ;

– Une rémunération mensuelle conformément à la législation et un statut de salarié ;

– Une exonération partielle ou totale des frais de scolarité prise en charge par l’entreprise d’accueil.

 

Pour l’entreprise

– Les personnes embauchées en contrat de professionnalisation ne rentrent pas dans le calcul des seuils sociaux et fiscaux ;

– Le coût de la formation est pris en charge par l’OPCA de l’entreprise d’accueil ;

– Application du dispositif d’allègement de charges patronales sur les bas et moyens salaires – réduction dite « Fillon » prévue à l’article L 241-13 du Code de la Sécurité Sociale.

 

Des programmes ambitieux …

 

Reims Management School dispense 5 Mastères Spécialisés accrédités par la CGE (Conférence des Grandes Ecoles) et 3 Masters of Science.

Ces programmes de haut niveau s’appuient sur des enseignants qui font référence dans leur domaine, l’intervention d’experts et le soutien de grandes entreprises partenaires.

  • Mastères Spécialisés (accrédités par la Conférence des Grandes Ecoles)

– Analyse Financière Internationale

– Business Development et Clients Grands Comptes

– Contrôle de Gestion, Management des Risques et Planification

– Management des Services et de la Relation Client

– Masternova / Management de l’Innovation Technologique dans les Agro-activités et les Bio-Industries (en partenariat avec AgroParisTech).

  • Masters of Science

– Finance and Commercial Banking (Nouveauté rentrée 2009/2010, entièrement dispensé en anglais)

– Gestion de Patrimoine

– Intelligence Marketing de la Distribution et des Produits de Grande Consommation

 

Informations pratiques

 

Profils des candidats :

Titulaires d’un diplôme de niveau bac+4/5 avec ou sans expérience professionnelle. Dérogations possibles pour des candidats présentant un parcours de qualité. Recrutement sur dossier, entretien
de motivation et épreuve d’anglais ou score TOEFL/TOEIC à fournir.

 

Coût de la formation : de 9 500€ à 13 000€

 

Rentrée : 1 octobre 2009