Archives de catégorie : Actualité de la gestion

Grenoble Ecole de Management Club SI

Grenoble Ecole de Management a toujours cherché à promouvoir des pratiques en entreprise par l’expertise du Management de la Technologie et de l’Innovation. Le réseau des diplômés (GEM Graduate Network) prolonge cette expertise et assure une continuité des formations dispensées au sein de l’institution. Elle siège à ce titre, au Comité scientifique de l’école en compagnie du Président du CIGREF et d’acteurs représentatifs du métier dans le cadre de l’orientation des programmes. Le Club SI est né de cette volonté et s’attache ainsi à promouvoir la gestion des technologies de l’information dans l’entreprise comme un moyen structurant et un
facteur de création de valeur.

Les objectifs : carrefour des expériences et continuité des savoirs

Le Club SI s’appuie sur nos 17 000 diplômés ayant un intérêt pour les systèmes d’information, les télécommunications et leur intégration au sein du management des entreprises. Il a une triple ambition :

Pédagogique

. Prolonger les savoirs des formations de Grenoble Ecole de Management

. Sensibiliser les étudiants et diplômés aux compétences et métiers des Systèmes d’Information

. Promouvoir les technologies de l’information et de la  communication comme outil de management

. Etre un support aux étudiants et diplômés lorsqu’ils ont à aborder les Systèmes d’Information au cours de leurs études ou de leur vie
professionnelle

Professionnelle

. Partager nos expériences et échanger sur nos connaissances et pratiques

. Relayer les opportunités d’emplois et de stage

Sociale

. Favoriser, organiser et optimiser les réseaux sociaux et professionnels

. Elargir la communauté aux non diplômés de GEM pour enrichir l’échange et le décloisonnement des métiers

. Fluidifier les opportunités business

. Augmenter la visibilité des diplômés de GEM (3e
MBA de France selon le Financial Times – aussi bien vis-à-vis des tiers qu’entre eux

Les actions :

L’organisation de « Controverses » visant à favoriser les réseaux sociaux en confrontant des points de vue différents autour de problématiques variées

L’animation de thématiques autour de spécialistes d’un domaine (métiers et compétences des SI, ebusiness, sécurité, etc.) avec l’élaboration une référentiel documentaire et de liens utiles

La mise à jour d’un calendrier des événements SI

Le développement d’un réseau d’entreprises et d’institutionnels

. Associations influentes (CIGREF, AFAI l’Académie,…)

. Cabinets de recrutement

. G9+, groupe rassemblant les clubs « informatique, télécoms, multimédia » constitués par les anciens des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs françaises

Contacts :

Club SI : Gil Savel gil@savel.name

Communication : Rémy Joubert

Emploi : Véronique Janin

Programme du MBA de Tuck School of Businesse : « changement climatique »

D’ici les prochaines années, le réchauffement climatique est l’un des plus grands défis auxquels notre société aura
à faire face. Afin de permettre aux futurs dirigeants de mieux comprendre cette problématique, Tuck School of Business at Dartmouth vient d’intégrer l’étude de ce sujet à son programme MBA. Ce
cours, intitulé Business & Climate Change (Business & Changement Climatique) est l’un des premiers de ce genre proposé dans un programme MBA. Il est proposé en seconde année aux
étudiants de Tuck.

« Actuellement, il semble évident que la croissance économique et les carrières managériales se développeront dans un monde qui taxera le carbone » explique le
professeur Anant Sundaram, initiateur et enseignant de ce nouveau cours. « Les conséquences sont nombreuses – les entreprises qui génèreront le plus de profits sont celles qui auront su
prendre de l’avance sur la gestion de ce sujet.»

Les recherches menées par le Professeur Sundaram sont à la base de ce cours. Il est en effet à l’origine d’une
nouvelle méthode – « Fossil Fuel Beta » – qui permet d’évaluer la vulnérabilité d’une entreprise par rapport aux fluctuations du prix des combustibles fossiles.

L’un des principes clés de ce nouveau cours est que ce sont les entreprises et leurs activités, à travers
l’utilisation de leurs ressources et les émissions de gaz à effet de serre, qui ont le plus grand impact sur le changement climatique

 

Quatre objectifs principaux sont visés par ce cours :

·   
Permettre aux étudiants de prendre conscience de la problématique du changement climatique et des opportunités/défis
que cela peut engendrer pour les entreprises ;

·   
Aborder la science, les pronostics et les politiques publiques liés au changement climatique ;

·   
Développer les méthodes d’analyses financiers qui permettront d’évaluer les conséquences de la valeur/valeur à
risque du marché pour les entreprises exposées aux risques du changement climatique, leur utilisation des combustibles fossiles, l’empreinte carbone et les émissions de gaz à effet de
serre ; développer les méthodes d’analyses économiques qui permettent d’évaluer l’impact d’actions régulatrices du changement climatique ;

·   
Permettre
aux étudiants de mieux comprendre les réactions des entreprises face au changement climatique ; les informer du rôle qu’ils peuvent jouer afin de permettre à leurs employeurs de s’exprimer/ de
peser sur le débat.

46% pensent que leur entreprise ne fait rien pour l’environnement

À l’approche de la Journée Mondiale de l’Environnement du 5 juin prochain, LinkedIn a mené une enquête exclusive auprès de ses membres Français
sur la façon dont ils connaissent et perçoivent les initiatives vertes de leur entreprise. Au total, ils sont plus de 740 à avoir répondu et les résultats sont sans appels.

 

L’environnement : des initiatives méconnues

23% des sondés disent ne pas connaître la politique de leur entreprise en matière de développement durable. Et pourtant, c’est un enjeu qui intéresse : seuls
8% des sondés déclarent ne pas s’y intéresser.

 

La crédibilité des entreprises est à consolider

Les entreprises ne sont pas encore pleinement crédibles en vert : 8% des sondés pensent qu’elles font du greenwashing. La critique augmente avec l’âge :
cette réponse a été donnée par 4% des 18-24 ans, 10% des 25-34 ans, 13% des 35-54 ans et 33% des 55ans et +.

 

Une politique environmentale mise en doute par les salariés

46% des répondants trouvent que leur entreprise ne fait rien ou assure juste le minimum légal en matière de développement durable.

Note positive : ils sont 31% à dire que leur entreprise de faire des efforts en matière de développement durable et 22% trouvent qu’elle est très engagée en la
matière.

 

 Une confiance qui évolue selon la taille de l’entreprise

·         65% des répondants qui travaillent dans
des entreprises de taille moyenne trouvent que leur employeur ne fait rien ou presque pour l’environnement

·         63% des salariés des grandes entreprises
ont choisi ces mêmes réponses

·         Les petites entreprises (1-9 salariés)
sont pointées du doigt par 45% de leurs salariés.

·         Les mieux notées : les très grandes
entreprises, dont seulement 29% des salariés pensent qu’elles ne font rien ou presque pour l’environnement.

 

Note méthodologique

Ce sondage a été conduit entre le 21 mai et le 2 juin 2009.

Au moment de l’analyse, 371 personnes avaient répondu à la question suivante :

 

A propos de LinkedIn

LinkedIn est
le réseau de connaissances pour les professionnels. Il permet de transposer son réseau professionnel sur Internet, donnant un accès sans précédent à de nouvelles opportunités
professionnelles : gestion de carrière, recherche d’emploi, échange de compétences, etc. Construit sur une solide base de connexions de qualité, LinkedIn est devenu le réseau professionnel le
plus étendu et le plus puissant du monde. LinkedIn compte à ce jour plus de 40 millions de membres, représentant la majorité des entreprises du FTSE 100, l’ensemble des entreprises du Fortune 500
et des marques prestigieuses du secteur des technologies, des services financiers, des médias, des biens de consommation, des loisirs ou encore de la mode. LinkedIn rassemble plus de 10 millions de
membres en Europe. L’entreprise est soutenue financièrement par des investisseurs d’envergure mondiale dont Sequoia Capital, Greylock Partners, The European Founders Fund, Bessemer Venture
Partners, Bain Capital Ventures, Goldman Sachs, The McGraw-Hill Companies and SAP Ventures.

Lancement de la plateforme de l’Union des Auto-entrepreneurs

Le lancement de la plateforme de services de l’Union des Auto-entrepreneurs et à la signature de plusieurs
partenariats en faveur des Auto-entrepreneurs seront officialisés le m
ercredi 3 juin 2009 au ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.

Des accords de partenariat seront également signés entre le Ministère de l’Économie de l’Industrie et de l’Emploi,
l’Union des Auto Entrepreneurs et des acteurs de l’accompagnement des créateurs d’entreprises (ACFCI, APCE). En outre, l’Union des Auto-entrepreneurs signera des partenariats avec l’assureur
AVIVA et la Banque Postale, sur des offres « banque-assurance » en faveur des auto-entrepreneurs. Les auto-entrepreneurs bénéficieront ainsi de différents services pour les aider et les
accompagner dans la création, la gestion et le développement de leurs activités.

 

Ces
partenariats seront signés en présence de : François HUREL (UAE), Jean-François BERNARDIN (ACFCI), Jean-Claude VOLOT (APCE), Jean-Pierre MENANTEAU (Aviva France), Patrick WERNER (la Banque
Postale)

Premier bilan officiel de l’activité du contrôle fiscal en France

A la Direction générale des finances publiques, c’est plus de 12 000 agents spécialistes de l’impôt
qui exercent la mission de contrôle fiscal. En 2008, c’est 15,6 milliards d’euros de droits et pénalités qui ont pu être ainsi rappelés dans le cadre de l’activité de contrôle du bureau et de
contrôle sur place. Les 52 000 contrôles sur place en 2008, dont 4200 examens de la situation fiscale personnelle de particulier, ont permis de rapporter 7,12 milliards d’euros de droits et
2,44 milliards d’euros de pénalités (y compris les intérêts de retard). Le contrôle du bureau a abouti à 1,3 million de taxations pour 5,6 milliards d’euros de droits et 0,45 milliards d’euros de
pénalité (y compris les intérêts de retard).

Les services de recherche de la DGFIP orientent prioritairement leur action sur la détection des
fraudes fiscales les plus graves. En 2008, 30 % des contrôles visent les comportements les plus frauduleux.

Le ministre, Eric Woerth, souligne que si la fraude
doit être sanctionnée, les contrôles sont exercés selon une procédure juridique précise qui protège les contribuables contrôlés. Des mesures visant à garantir la sécurité juridique ont notamment
été prises depuis 2004 et figurent dans une charte du contribuable.

A cet égard, 87 % des contribuables interrogés estiment que le contrôle dont ils ont fait l’objet
s’est déroulé dans un climat serein et qu’il est réalisé dans des conditions de dialogue et d’écoute.

Les contribuables de bonne foi peuvent recourir à une procédure leur permettant de régulariser leur
situation en s’acquittant immédiatement des rappels d’impôts et de bénéficier ainsi de taux d’intérêt réduit. En 2008, plus de 3700 régularisations ont ainsi été réalisées représentant 510
millions d’euros.

Eric Woerth souhaite progresser encore en ce sens en expérimentant de nouvelles mesures apportant plus
de sécurité juridique aux contribuables : la possibilité de réaliser un contrôle sur demande du contribuable pour les donations et successions ; l’octroi d’une garantie fiscale pour les
points examinés lors d’un contrôle fiscal et qui ne donnent pas lieu à des observations.

A
l’inverse, le ministre réaffirme la nécessité  de renforcer la lutte contre la fraude en continuant d’agir activement à l’échelle internationale et en renforçant les dispositifs nationaux de
contrôle et de sanction.

Ouverture de la 2e promotion du mastère spécialisé de santé publique

Jusqu’au 15 juin, l’école Pasteur/Cnam de santé publique
recrute des futurs spécialistes de la santé publique pour la promotion 2009/2010 de son mastère spécialisé, accrédité par la Conférence des grandes écoles.

Ce mastère spécialisé, d’une durée d’un an, associe un tronc commun et une spécialisation approfondie dans un des 4
domaines suivants : risque infectieux, risque non-infectieux, méthodes quantitatives, organisation et gestion des systèmes de santé.

Il s’adresse à un public de professionnels (médecins, économistes, sociologues, personnels d’agences sanitaires,
agents de collectivités locales), ou d’étudiants de niveau bac+5, et forme des experts de rang international : chercheurs, consultants, cadres supérieurs, conseillers techniques…

Les débouchés visés sont notamment les métiers de la recherche en santé publique, de l’évaluation et de la gestion
du risque, de la sécurité sanitaire, de l’inspection et du contrôle, de l’assurance, de l’action sanitaire et sociale, de la communication en santé publique, ou de la santé et sécurité au
travail.

Cette formation allie les dimensions sociales (éthique, politique, droit, économie…) de la santé publique aux
savoirs scientifiques (microbiologie, toxicologie, sécurité sanitaire…) et fournit les outils d’étude et d’analyse indispensables (épidémiologie, biostatistique, modélisation…).

Elle fait une large part aux savoirs pratiques et comprend un stage en milieu professionnel, d’une durée de 4 à 6
mois. La diversité des aspects traités, du profil et de l’expérience des candidats, enrichissent les échanges et renforcent la transversalité des compétences acquises.

L’école Pasteur/Cnam de santé publique s’appuie sur l’expertise et la complémentarité des enseignements du
Conservatoire national des arts et métiers, (biostatistique, économie et droit de la santé, analyse des politiques de santé, risque non infectieux) et de l’Institut Pasteur (épidémiologie, risque
infectieux). Cette expértise garantit à la formation un haut niveau et un ancrage professionnel solide.

 

Modalités pratiques et inscriptions :

  • Un formulaire de pré candidature est à remplir directement sur la page « inscriptions » du site ecole-pasteur.cnam.fr/.
  • Un dossier de candidature comprenant une lettre de motivation, un CV détaillé, et deux lettres de recommandation,
    est à constituer et envoyer avant le 15 juin par voie postale uniquement à l’adresse suivante :

École Pasteur-Cnam de Santé publique

Carole Contaut

Chaire d’Économie et gestion des services de santé

292 rue Saint-Martin

Case courrier : 112

75141 Paris Cedex 03

 

Les frais de scolarité s’élèvent à 5 000 euros (prise en charge individuelle) ou 10 000 euros (prise en charge par
un organisme). Des bourses peuvent être attribuées.

La date prévisionnelle de début des cours est fixée au 12 octobre.

Deux journées de mise à niveau en biostatistique sont prévues les 8 et 9 octobre.

Examen des dossiers fin juin, réponse début juillet.

Les enseignements ont lieu au Cnam et à l’Institut Pasteur.

Prime à l’embauche des stagiaires pour les étudiants en bac pro

Suites de l’avis favorable du Conseil national de l’emploi au
décret instituant une prime à l’embauche de stagiaires

 

Le Gouvernement a présenté mardi 26 mai aux membres du conseil national pour l’emploi, un projet de
décret destiné à mettre en œuvre l’engagement pris par le président de la République le 24 avril dernier, d’instituer une prime à l’embauche en contrat à durée indéterminée de 50 000 jeunes en
stage.

A l’occasion de ces débats, les partenaires sociaux ont exprimé le souhait que le bénéfice de cette
mesure puisse bien concerner les jeunes inscrits dans le cadre d’un baccalauréat professionnel.

Suite à
cette réunion, Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, et Martin HIRSCH, Haut Commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, Haut Commissaire à la Jeunesse, précisent
que cette prime s’appliquera bien aux employeurs recrutant en CDI des jeunes stagiaires suivant des formations professionnelles sous statut scolaire, et qu’elle concernera les stages débutés entre
le 1er mai 2008 et le 24 avril 2009.

Innovation dans les méthodes d’évaluation : vers la fin des notes ?

L’école des Mines de Nantes innove dans les méthodes d’évaluation, vers la fin des
notes ?

 

L’École des Mines de Nantes complète le système traditionnel de notation sur 20 par une nouvelle méthode
d’évaluation des élèves reposant sur un référentiel détaillé de 40 compétences à acquérir. Ce faisant, elle donne aux futurs ingénieurs une meilleure visibilité sur leurs aptitudes et les
familiarise avec les méthodes d’évaluation des entreprises. Après une expérimentation réussie en 1re et 2e années, l’École envisage son extension aux 3e et 4e années (graduate school) dès la
rentrée prochaine.

 

À pédagogie nouvelle, méthode d’évaluation originale. À l’étroit dans la notation traditionnelle sur 20, l’École des
Mines de Nantes a mis au point une méthode d’évaluation qui donne à l’élève ingénieur une vision plus précise de ses capacités en rapport avec ses futures situations professionnelles.

Testée dans le cycle de base depuis la rentrée 2005, cette « démarche compétence » répertorie précisément 40
capacités qu’il doit posséder, afin qu’il les développe tout au long de sa formation. Ce référentiel répond à deux impératifs : être généraliste et en accord avec les standards familiers aux
industriels et recruteurs. Il cadre avec le contenu de la formation, très axé sur l’initiative, le travail en groupe et la conduite de projets ; la démarche a été l’occasion de faire évoluer les
exercices et tous les actes pédagogiques pour accentuer encore cette cohérence.

 

Un véritable outil d’autoévaluation

Plus que le seul savoir académique, ce que demande l’entreprise à un ingénieur désormais c’est de faire preuve de
capacités d’adaptation, d’audace, d’intégration et de leadership ; il doit être apte à discerner et mobiliser les moyens utiles à la résolution d’un problème. Ce nouveau mode d’évaluation aide
l’ingénieur à acquérir ce type de compétences non académiques ; le référentiel se répartit en effet en 4 grandes catégories :

• Compétences scientifiques et techniques

• Compétences en ingénierie

• Compétences interpersonnelles

• Compétences intrapersonnelles

 

Une telle évaluation donne aussi bien à l’équipe pédagogique qu’à l’élève une vision plus fine de ses aptitudes. Si
la note traditionnelle prétendait les synthétiser toutes dans une appréciation globale, la grille constituée par l’École les passe en revue en les distinguant. Elle ambitionne notamment de
séparer ce qui relève des connaissances acquises et du comportement personnel.

Plus complet, ce mode d’évaluation se veut également plus proche des systèmes d’évaluation utilisés en
entreprise.

C’est enfin pour l’élève un véritable outil d’autoévaluation lui permettant d’identifier ses insuffisances pour les
combler et ses aptitudes pour mieux en tirer profit ; il se révèle particulièrement utile lorsque le futur ingénieur constitue l’e-portfolio qu’il soumettra aux recruteurs, résumant ses points
forts et ses projets.

Cette nouvelle méthode d’évaluation complète par là le dispositif qui, à l’École des Mines de Nantes, rend l’élève
acteur de sa propre formation.

 

Quelques exemples de compétences

Voici à titre d’exemples 8 des 40 compétences évaluées dans les 4 domaines concernés en cycle de base.

• Compétences scientifiques et techniques

• Acquérir une visibilité sur les relations entre la discipline et d’autres, utilisatrices ou non

• Capacité à mobiliser et mettre en œuvre les connaissances et savoirs dans des situations identifiées

• Compétences en ingénierie

• Capacité à combiner la théorie et la pratique pour résoudre un problème d’ingénierie

• Capacité gérer, planifier et réaliser le projet en mobilisant les ressources, en respectant les spécifications et en répondant aux besoins

• Compétences interpersonnelles

• Capacité à s’engager au sein d’une équipe

• Capacité à communiquer efficacement avec toute personne impliquée dans un problème d’ingénierie

• Compétences intra-personnelles

• Capacité à capitaliser sur ses expériences personnelles

• Capacité
d’engagement personnel

Executive MBA Management hospitalier et des structures de santé

Ouverture septembre 2009

L’Ecole de Management Strasbourg ouvre en septembre 2009 un Executive MBA Management hospitalier et des structures de santé. Les établissements de santé,
publics ou privés, sont confrontés aux réformes du financement et de la nouvelle gouvernance, à une normalisation croissante et à une tension accrue sur l’accès aux ressources humaines et
matérielles. Ces mutations nécessitent de développer en leur sein les compétences managériales requises pour mettre en œuvre un pilotage stratégique assurant la pérennité et la performance.
L’Executive MBA s’appuie sur les travaux de recherche développés depuis une dizaine d’années par l’équipe du Professeur Thierry Nobre en coopération avec les établissements de santé.

 

Un Executive MBA en phase avec les mutations du secteur

L’Executive MBA Management hospitalier et des structures de
santé proposé par l’EM Strasbourg vise à :

          Développer les compétences managériales des différentes catégories
d’acteurs qui participent à la prise de décision stratégique dans les établissements de santé.

          Accompagner la transition des pratiques de gestion pour mettre en œuvre
les réformes du système de santé dans les établissements (introduction d’un management de la performance, prise en compte de la transversalité des problématiques et intégration de la place du
patient dans les processus managériaux)

          Contribuer au développement d’une culture managériale transversale
permettant de croiser les perspectives.

 

Des méthodes pédagogiques interactives

L’équipe pédagogique de l’Executive MBA se compose
d’intervenants universitaires, de professionnels du secteur et d’intervenants étrangers. Les enseignements se fondent sur des méthodes interactives, notamment des études de cas et des échanges
reposant sur des lectures thématiques qui permettent d’appréhender la complexité des évolutions à l’œuvre en matière de pratiques managériales hospitalières. 

 

Un diplôme en formation continue pour les professionnels

Cette formation est délivrée uniquement en formation
continue et s’adresse aux différents acteurs impliqués, sous différentes formes, dans la prise de décision stratégique au sein des établissements de santé publics et privés (médecins
hospitaliers, chefs de service, responsables de pôles, coordonnateurs de réseaux, pharmaciens, ingénieurs biomédicaux, directeurs et membres des équipes de direction des établissements publics ou
privés, cadres supérieurs de santé). A ces profils spécifiques du secteur de la santé peuvent s’ajouter des professionnels de tous secteurs désireux d’intégrer le secteur de la santé. Les
candidats à l’entrée sont titulaires d’un bac+4/5 et possèdent au minimum 4 ans d’expérience professionnelle. A défaut, ils peuvent bénéficier du dispositif de la VAP et de la VAE. 

Les cours, organisés sur 3 jours mensuels,  sont planifiés en fin de semaine afin de permettre à des personnes de la France entière  de suivre cette formation
(grâce au TGV et aux nombreux vols intérieurs, la  capitale de l’Europe est accessible en 2/3h).

 

Modalités d’inscription et tarifs

Inscriptions : jusqu’au 10 juin 2009

Début des cours : septembre 2009

Tarifs : 8500 euros auxquels s’ajoutent les droits d’inscription à l’université de Strasbourg (environ 220 euros)

Frais
d’examen de candidature
 : 55
euros

LES TREMPLINS DE LA FORMATION – 70 RDV en région pour tout savoir

LES TREMPLINS DE LA FORMATION – Plus de 70 rendez-vous régionaux pour tout savoir sur la formation professionnelle et son financement

De Lille à Sophia-Antipolis, en passant par Strasbourg, Nantes, Albi, Rouen, Bourg en Bresse ou encore Paris, le FAFIEC organise, pour la deuxième année consécutive, son Tour de France 2009 afin de rencontrer les TPE et PME locales.

Organisme Paritaire Collecteur Agrée (OPCA) de l’ingénierie, de l’informatique, des études, du conseil, des foires et salons et des traductions, le FAFIEC* accompagne les entreprises dans leur politique de formation.

Avec une moyenne de 100 réunions « Tremplins de la formation» par an, le FAFIEC souhaite se rapprocher localement des TPE et PME, et leur faire mieux connaître son offre de services. L’objectif principal étant d’inciter les entreprises à faire plus régulièrement appel à la formation continue ainsi qu’aux services et financements proposés par le FAFIEC.

Chacune des dix antennes régionales est chargée d’animer ses 10 réunions d’information en favorisant le partage d’expériences entre entreprises et la convivialité. Il s’agit en effet de réunir un maximum de 15 personnes issues des TPE et PME de la Branche (dirigeants, responsable des Ressources Humaines, personne en charge de la formation professionnelle) pour développer une relation de proximité, et inscrire l’échange dans une dynamique qualitative.

Avec ces rendez-vous, les entreprises du secteur de l’ingénierie, de l’informatique, du conseil et des foires et salons peuvent découvrir tous les services du FAFIEC, et plus particulièrement les solutions de financement de la formation professionnelle.

Les entreprises invitées peuvent profiter de ces rencontres pour faire part de leurs projets de formation aux conseillers FAFIEC.

Les prochaines dates :

Le 14 avril à Chartres

Le 24 avril à Colomiers

Le 28 avril à Metz

Renseignements et réservations : tremplins@fafiec.fr

 

L’IGR-IAE de Rennes signe un partenariat avec l’ENSAI

L’IGR-IAE de Rennes et l’ENSAI (École Nationale de la Statistique et de l’Analyse de l’Information) ont signé, pour la rentrée 2009, un accord
de double diplômation, assorti d’une convention d’échanges de cours. Par cette convention, l’IGR-IAE de Rennes et l’Ensai initient des relations de
partenariat visant à favoriser les échanges de compétences et les liens scientifiques entre enseignants-chercheurs.

 

Une double diplômation IAE / ENSAI

Dans ce cadre, l’IGR-IAE de Rennes accueillera, à partir de la rentrée 2009, des élèves ingénieurs – statisticiens de l’ENSAI
intéressés par la Finance et une formation par la Recherche. Sélectionnés parmi les étudiants de troisième année de la filière « Gestion des Risques et Ingénierie Financière », les
étudiants de l’ENSAI intègreront le Master Recherche en Finance de l’IGR-IAE de Rennes dont le programme, intitulé Advanced Studies & Research in Finance, est développé en langue
anglaise.

A l’issue du programme, les étudiants de l’ENSAI obtiendront à la fois le diplôme de l’ENSAI ET le Master
« Finance » de l’Université de Rennes 1, spécialité Advanced Studies & Research in Finance. A l’instar des autres diplômés du programme, les étudiants pourront se tourner
vers les carrières de chercheurs dans les universités ou de chargés d’études dans les services financiers (banques et assurances).

 

Des échanges de cours complètent ce partenariat.

La convention fixe aussi les conditions d’un échange de cours de niveau Master première année / deuxième année d’école. Le
principe est ici de proposer aux étudiants de l’IGR IAE de Rennes un cours en Statistique assuré par un enseignant de l’ENSAI et de proposer aux étudiants de l’ENSAI, un cours en Finance assuré
par un enseignant de l’IGR.

Cet accord vient s’ajouter aux nombreux accords de double diplômation, signés avec d’autres Grandes Écoles de Bretagne et
conforter la place de l’IGR – IAE de Rennes comme partenaire régional dans les Sciences de Gestion (la Finance en l’occurrence). Il assoit également la récente décision de la Conférence des
Directeurs des Grandes Ecoles de Bretagne d’accueillir l’IGR – IAE de Rennes comme membre associé.

 

34% des français font face à des conflits générationnels au travail

Les préjugés générationnels s’invitent sur les lieux de travail. Parfois
source de conflits, les écarts d’âge peuvent se révéler constructifs et même accroitre la productivité d’une entreprise comme le montre la nouvelle étude internationale de Kelly Services, un des
leaders mondiaux du recrutement et de l’emploi.

 

Seniors contre Juniors ou Entente
intergénérationnelle ?

 

Il est reconnu que les différences relatives à l’âge des personnes ont un impact sur la manière dont les gens se
comportent au travail. Ainsi, 64% des français interrogés déclarent adapter leur manière de communiquer en fonction de l’âge de leurs
collègues.

Plus d’un tiers des répondants (34%) affirment avoir dû faire face à des conflits intergénérationnels sur le lieu de travail. Des données qui semblent varier selon
le domaine d’activité. Si 45 % des personnes sondées travaillant dans l’éducation déclarent avoir dû faire face à ce genre de problème ils sont seulement 28 % dans les milieux commerciaux.

Marc Riou, Directeur Général de Kelly Services France, convient que « les différences entre générations peuvent parfois créer des mésententes entre salariés », mais ajoute que « bien gérées, ces différences constituent une richesse supplémentaire. »

62% des salariés français ayant répondu à l’enquête estiment ainsi que la “cohabitation” entre différentes
générations représente une source de productivité pour l’entreprise. 9% d’entre eux, soulignent au contraire les effets négatifs et 21% n’y voient aucune incidence.

Un jugement qui diffère selon les générations. Si les « baby boomers » sont convaincus des bienfaits de cette cohabitation à 72 %, les « juniors »
(salariés de moins de 30 ans) témoignent d’un certain pessimisme sur les bénéfices de celle-ci en terme de productivité.

 

Eclairages culturels sur les différences
générationnelles

Si la France offre un schéma particulier des relations intergénérationnelles entre salariés, celui-ci diffère
totalement d’un pays à l’autre.

Les conflits de génération sont fréquents pour les Français (34 %), pour les Portugais (26 %) ou les Néerlandais (30
%) mais ils le sont encore davantage pour d’autres nationalités comme les Turcs qui déclarent à 66 % être confrontés à ce problème.

Les différences d’âge marquent également certaines cultures plus que d’autres. Seuls

64 % des salariés français interrogés avouent adapter leur style de communication selon l’âge de leur interlocuteur.
58 % des Danois et 59 % des Hongrois effectuent un constat similaire contre 92 % des Mexicains ou 90 % des Thaïlandais.

Ces différences purement culturelles influent aussi sur la conception de la reconnaissance salariale dans le milieu
professionnel.

En France, les « juniors » affichent une nette préférence pour des retributions financières quand le choix
des « seniors » se porte sur des avantages plus « concrets », comme du temps libre ou des opportunités de formation (29 % des baby boomers, 18 % des représentants de la
génération 18-29 ans).

De manière générale, 64 % des Français optent pour des récompenses financières, dites « traditionnelles », comme 70 % des Malaisiens quand ils ne sont que
33 % en Suède.

Communiquer et manager selon les âges

Pour ce qui touche à la communication dans l’entreprise, l’étude réalisée montre que, toutes générations confondues,
les français privilégient les échanges en face à face avec leurs collègues plutôt que l’écrit ou l’email. Cependant, la jeune génération semble plus encline à utiliser la messagerie
instantanée.

 

Méthodologie de l’étude réalisée par Internet de manière
aléatoire.

L’enquête Kelly Global Workforce Index a recueilli les opinions de 100 000 personnes dans 34 pays dont presque 4000
en France.

 

www.kellyservices.fr

Des PME high-tech pour parrainer les promotions

Les PME high-tech ne connaissent pas la crise. Toujours en forte croissance, ces « gazelles » s’intéressent de près au vivier des
jeunes diplômés des grandes écoles qui de leur côté apprécient les opportunités de carrières qu’elles proposent. Ces entreprises dynamiques sont idéales pour développer des compétences
transversales et occuper rapidement des responsabilités. Elles constituent également de bons tremplins vers la création d’entreprise. Attentives à cette évolution du marché, Télécom Ecole de
Management et Télécom SudParis ont ainsi choisi quatre PME high-tech spécialisées dans les TIC pour parrainer leurs promotions 2009 – 2012.

 

4 « gazelles » spécialisées dans les TIC pour parrainer les étudiants de Télécom Ecole de Management et
Télécom SudParis

– Imakys Communications développe des solutions d’infogérance pour la communication des entreprises et des administrations. Créée en 1994, la
société compte 50 collaborateurs.

– Setec Telecom est un cabinet de conseil dans le domaine des télécommunications. La société développe des solutions spécifiques pour les
entreprises, les infrastructures, la Défense et les collectivités territoriales. Créée en 2000, elle fait partie du groupe Setec.

– Silicom est une société de conseil en technologie et qui édite des logiciels depuis 1983. La société emploie plus de 200 collaborateurs sur
plusieurs sites en France.

– Transatel apporte des solutions clé en main aux MVNO (Mobile Virtual Network Operator), des opérateurs de téléphonie mobile qui ne possèdent
pas de spectre de fréquence propre ni d’infrastructure de télécommunications. Fondée en 2000, Transatel emploie 80 personnes.

 

Les parrains, de vraies mères pour les étudiants !

Les entreprises qui parrainent les promotions entretiennent des relations privilégiées avec les étudiants tout au long des 3 ans du cursus.
Elles leur confient des missions professionnelles, leur transmettent en primeur les offres de stages et d’emplois, elles interviennent dans les enseignements, offrent aux étudiants l’accès à
leurs ressources, financent leurs projets, etc. Enfin, les parrains préparent les étudiants au marché de l’emploi via des séances de coaching.

 

Des étudiants de plus en plus intéressés par les PME

En juin 2009, le cabinet d’étude OpinionWay réalisait une enquête auprès d’étudiants,
d’Universités, Grandes Ecoles et IUT sur leur perception des PME, de l’innovation, et leur volonté entrepreneuriale :

– 82 % des étudiants estiment que le secteur des PME est porteur pour un jeune diplômé.

– 81% des étudiants pensent qu’elles accordent une meilleure reconnaissance au travail pour leurs salariés.

– 85% pensent que les PME accordent à leur personnel une plus grande autonomie.

– 64% des étudiants interrogés trouvent les PME et TPE plus innovantes que les grandes entreprises.

– Au final, 94% d’entre eux pensent que travailler dans une PME constitue une bonne expérience.

 

NOVELLI missionne Brigitte LONGUET sur les professions libérales

Herve NOVELLI, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes
entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation confie une mission à Brigitte LONGUET visant à une meilleure prise en compte de la spécificité des activités libérales dans la
définition des politiques publiques. Cette mission dégagera des propositions destinées à favoriser la création d’entreprises et le développement de ces professions.

Comme l’a rappelé Hervé NOVELLI, à l’occasion de la 5e université d’été de l’Union Nationale des
Professions Libérales le 11 septembre dernier, il est essentiel d’engager une véritable réflexion sur les nouveaux enjeux auxquels sont confrontées les professions libérales dans un contexte de
mutation des métiers traditionnels et d’une concurrence internationale accrue.

En particulier, cette mission devra proposer une définition juridique du secteur des professions libérales, étudier l’opportunité
d’un ajustement des régimes de responsabilité personnelle applicables aux professionnels libéraux et proposer des mesures pour mieux accompagner le développement des activités libérales en
France, y compris pour les professionnels libéraux non règlementés.

Maître LONGUET est membre de la Commission Nationale de Concertation des Professions Libérales, ancien membre du Conseil National
des Barreaux, et ancien membre du Conseil de l’Ordre des Avocats de Paris.