Archives de catégorie : Actualité de la gestion

La qualité de l’orientation et des services d’orientation en débat

La qualité des services d’orientation est un enjeu crucial de politique publique au sein des pays de l’OCDE.

En vue de la garantir, certains pays développent des référentiels de compétences, instaurent des mécanismes marchands ou des normes particulières de gestion. En France, la segmentation du système est un obstacle à l’amélioration de la qualité et à la visibilité des services pour les citoyens. Diverses initiatives, nationales et régionales, cherchent à mieux garantir la qualité par la mise en oeuvre d’une politique cohérente d’orientation tout au long de la vie.

Ces démarches soulèvent cependant des questions qui font aujourd’hui débat : faut-il privilégier des normes de qualité transversales ou spécialisées par publics ?

Doit-on décentraliser pour favoriser la proximité et quelles procédures d’évaluation adopter ?

 

L’Université d’Eté du MIP sur Google et l’Information

MIP Ecole de Management a organisé son Université d’Eté 2009 sur le thème : Google et l’information. Avec les technologies, comment enseigner,
former, prendre des décisions, s’informer diriger des hommes ou encore innover ? Ces sujets touchent autant les professeurs que les managers en activité !

Avec les experts : Jean Grimaldi d’Esdra, Directeur de MIP Formation Permanente, Aubry Pierens, professeur de Management et chef d’entreprise,
Declan Murphy, professeur de Leadership, à Sacramento (Californie), Serge Eyrolles, PDG du groupe Eyrolles et Président du Syndicat National de l’Edition, Yves Caseau, Executive Vice Président de
Bouygues Telecom (Innovation & Services) et Daniel Ichbiah, auteur de « Comment Google mangera le monde ?», les professeurs ont tenté de répondre aux questions :

· Ce que Taylor a fait pour le travail manuel, Google le fait-il pour l’esprit ?

· Sommes-nous définis par notre façon de lire ou de nous informer ?

· Pourquoi nos cerveaux se porteraient mieux, s’ils étaient remplacés par une intelligence artificielle ?

· Pourquoi avons-nous un besoin insatiable d’information ?

Cette journée d’échanges et de réflexions a révélé une réelle inquiétude pour une société qui a été complètement transformée par l’arrivée de
l’ordinateur et qui tend à confondre information et connaissance. Selon Jean Grimaldi, « le « clic » empêche nos pensées de digérer les données reçues, de les mûrir ».

Il est primordial de garder un regard sur le monde qui nous entoure. Aubry Pierens considère qu’il s’agit de réaliser que nous ne sommes jamais
que devant un écran vert « alors que le monde autour de nous hurle et que nous ne l’entendons pas ! ».

Le débat lancé par Benoît Arnaud, directeur du Groupe MIP sur : Google rend-il idiot ?

met en évidence le problème de la quantité d’information que l’on brasse face au peu de temps dont on dispose pour l’analyser ou l’approfondir.
Yves Caseau constate que « Google peut nous amener à devenir superficiel du fait de la quantité d’information donnée et de la rapidité avec laquelle elle est diffusée ». Serge Eyrolles
s’interroge sur l’enjeu éthique de l’Internet : « chacun fait et dit ce qu’il veut. Comment gérer cela ? ». En conclusion, tous s’accordent à dire qu’il y a un vrai enjeu face à
l’Internet : celui de savoir prendre du recul, méditer, demeurer longuement sur une question et que cet aspect de la lecture en tant que connaissance mérite d’être sauvegardé. Par ailleurs cela
exige une gestion de soi même et de son temps, apprendre à cultiver de nouvelles formes d’attention sans se laisser happer par l’outil, aussi fabuleux soit-il !

Quant à savoir si
Google rend idiot, et intelligent les gens intelligents !

Les services résistent mieux à la crise

Le Groupement des Professions de Services, en collaboration avec l’institut Coe-Rexecode, a rendu public jeudi 9 juillet son tableau de bord économique des services
en France, véritable état des lieux du secteur des services interrogeant sa place dans l’économie, l’emploi, le climat des affaires.

 

Les services subissent la récession mais
résistent grace à leur modele de croissance

Après avoir connu une progression de leur activité de 1,2 % en 2008, soit davantage que les autres branches (-2,4 % pour l’industrie, +0,6 %
pour l’ensemble des branches) mais beaucoup moins que les années précédentes (3 % en 2007 et 3,6 % en 2006), les services sont entrés de plein fouet dans la crise.

Le quatrième trimestre 2008 a ainsi vu la valeur ajoutée du secteur des services chuter de 4 %, une tendance confirmée au premier trimestre
2009, avec une baisse de 3,2 %. Au total, l’acquis de croissance pour l’année 2009 est de -1,5 %, ce qui représente toutefois une chute moins prononcée
que dans les autres secteurs
(-9,2 % pour l’agriculture, -3,7 % pour l’industrie, -2,2 % pour l’ensemble des branches).

 

Cette résistance tient à la spécificité du modèle de croissance des services, qui se distinguent
par :

·         une croissance endogène, 60 % des clients des services étant les services eux-mêmes. Ainsi,
l’impact de la considérable baisse de l’activité industrielle (-18,5 % au quatrième trimestre 2008 et -17,8 % au premier trimestre 2009) a été limité, les
entreprises industrielles et agricoles ne consomment en effet que 21 % des services fournis en France.

·         une économie largement fondée sur des
contrats longs
(annuels, voire pluriannuels).

 

Une situation contrastée

Les services, qui représentent 57 % du PIB et 47 % de l’emploi marchand, ont par conséquent plutôt tenu leur rôle traditionnel d’amortisseur,
sans pour autant que ce mécanisme ait joué à plein compte tenu de l’ampleur de la crise. Au cours, des 30 dernières années, les services ont en effet constitué le socle de la croissance, avec un
taux moyen de 2,9 % par an, contre 2 % pour l’ensemble de l’économie.

Les situations des entreprises de services sont cependant contrastées. Les plus tributaires de l’activité industrielle souffrent
particulièrement. Première « variable d’ajustement » de toutes les entreprises, le travail temporaire, qui réalise près de la moitié de son chiffre
d’affaires avec l’industrie, chute de 5,8 % au premier trimestre 2009
(après une perte de 6,5 points de croissance sur l’année 2008). En revanche, le secteur du nettoyage voit son activité
augmenter de 1,1 %.

 

Emploi : des pertes considerables liees à
l’interim

Compte tenu de leur forte composante en ressources humaines (de 50 à 80 % du chiffre d’affaires selon les branches), il était à craindre que les
services contribuent à « amplifier » l’impact de la crise en termes d’emplois, par d’importants ajustements de main d’œuvre.

Une prévision que les chiffres confirment : au premier trimestre 2009, les services perdent 167 000 postes par rapport au premier trimestre 2008. A titre de
comparaison, toujours en rythme annualisé, le nombre de pertes d’emplois dans l’ensemble de l’économie s’élève à 214 000, dont 92 000 dans le secteur industriel (le secteur non-marchand, et en
particulier public a créé dans le même temps 64 000 emplois).

La situation est toutefois, ici aussi, très contrastée : hors intérim, les effectifs des services aux entreprises sont stables sur un an,
alors que, de leur côté, les services aux particuliers ont créé 24 000 emplois
.

D’après l’enquête de conjoncture de juin 2009 réalisée auprès des chefs d’entreprise des services, ceux-ci
anticipent une poursuite des suppressions d’emplois dans les services aux entreprises. Le ralentissement enregistré dans les services aux particuliers devrait lui aussi se prolonger.

Selon Georges Drouin,
président du GPS, « cet état des lieux inquiétant doit conduire à mobiliser toutes les énergies pour accélérer la sortie de crise. Or, la remise en
cause des allègements de charge sur les salaires, ou le projet d’une taxe sur la valeur ajoutée applicable à toutes les entreprises (même les petites) seraient autant de mesures « anti-services »
qui constitueraient des contresens majeurs ».

Le Grand Dijon s’engage avec le Groupe ESC Dijon Bourgogne

En 2007, le Groupe ESC Dijon
Bourgogne s’est lancé dans un plan de développement stratégique 2007-2012 intitulé « ESC Dijon Bourgogne Horizons 2012 ». Les objectifs : renforcer la place du Groupe ESC
Dijon Bourgogne dans le panorama des Grandes Écoles de management françaises, lui donner une dimension européenne et acquérir un rayonnement académique international sur des domaines d’excellence
en lien avec les atouts du territoire.

Rattachée à la CCI Dijon, déjà engagée financièrement dans cette démarche, l’École concrétise aujourd’hui le soutien
du Grand Dijon sous la forme d’une contribution à ce plan de développement, à hauteur de 600 000 € sur une période de 3 ans. Cette signature constitue donc une étape importante dans la
consolidation des acquis et la progression vers l’excellence de l’École, compte tenu notamment de son articulation très forte avec son territoire.
La
signature de cette convention de partenariat a eu lieu le 2 juillet sur le campus de l’École en présence de François Rebsamen, Président du Grand Dijon et Sénateur-Maire de Dijon, Patrick
Laforêt, Président de la CCI Dijon, et Stéphan Bourcieu, Directeur du Groupe ESC Dijon Bourgogne.

L’Université Pierre et Marie Curie et le Collège des Ingénieurs

lancent un double diplôme de Doctorat et de MBA : Science et Management

Dès septembre prochain, l’UPMC www.upmc.fr et le Collège des Ingénieurs

www.cdi.eu
joindront leurs compétences et leur expérience pour proposer un nouveau programme doctoral exigeant à double compétence : « Science & Management ». Ce double cursus, qui débouche sur un double diplôme de Doctorat et de MBA,
s’appuiera sur une formation théorique et pratique au management associée à la conduite d’un projet doctoral original et innovant. Ce programme doctoral est particulièrement attractif pour les jeunes scientifiques qui se destinent à des postes de haute responsabilité au sein d’entreprises publiques ou privées après avoir suivi une formation de haut niveau par la recherche. Un atout de ce programme est l’affectation des participants dans une entreprise, ce qui offre à chacun d’entre eux l’opportunité unique de travailler comme consultant-junior dans des entreprises internationales.

Eclairage sur les tarifs de l’électricité par EDF

En ce qui concerne les tarifs
réglementés de vente de l’électricité, les évolutions tarifaires sont décidées par le Ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer et par le
Ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, après avis de la Commission de régulation de l’énergie.

Selon un communiqué officiel conjoint Jean-Louis BORLOO et Christine LAGARDE, s‘agissant d’une évolution tarifaire en 2009, aucune
décision n’a été prise par le Gouvernement sur son opportunité et son niveau. La Commission de régulation de l’énergie n’a pas été saisie d’une proposition du Gouvernement.

Les chiffres évoqués récemment dans la presse par le président d’EDF n’engagent donc que
lui.

Les prix pratiqués en France sont inférieurs de 15 à 30 % aux prix pratiqués chez nos voisins
européens, grâce à la compétitivité du parc électronucléaire construit essentiellement dans les années 1980.

La compétitivité du parc de production électrique français, au bénéfice des consommateurs et de notre
industrie, est donc une priorité stratégique du Gouvernement.

Les prix de
l’électricité doivent naturellement permettre de financer l’important programme d’investissement attendu en France dans les 10 prochaines années, tant pour la production que pour l’amélioration du
réseau. Cet effort doit être financé par les gains de productivité de l’entreprise EDF et par des majorations tarifaires. Celles-ci doivent cependant tenir compte de la situation fragile de
nombreux ménages et entreprises dans le contexte économique actuel, ce qui exclut une progression trop rapide.

Partage de la valeur ajoutée : les Scop témoignent

Dans son édition du lundi 13 juillet, le quotidien Libération publiera un point de vue de Patrick Lenancker, président de la Confédération générale des Scop sur le partage des profits et de la valeur ajoutée, deux jours avant que n’expire le délai proposé aux partenaires sociaux pour remettre au président de la République leurs propositions sur la question de la répartition des richesses.

 

Conseil d’Orientation de la Déontologie des Dirigeants Salariés

Code de bonne conduite des dirigeants

Par une signature solennelle au Sénat le 29 juin, les principaux réseaux de dirigeants salariés viennent d’élaborer leur « code de bonne conduite » sous l’égide de la Fédération Nationale des Cadres Dirigeants (FNCD) en publiant leur charte de déontologie, installent leur C.O.D.

Chargé d’assurer le suivi de cette charte et d’élaborer un rapport annuel sur l’application et les orientations de leur déontologie.

Le C.O.D. est constitué d’un collège de mandataire des dirigeants salariés et d’un « collège d’honneur » de personnalités qualifiées représentant, par leur fonction ou leur expérience, les différentes parties prenantes de l’Entreprise.

Par cet acte symbolique, répondant à une attente pressante et large de l’opinion, ils réaffirment leurs valeurs et les principes de comportement et d’action pour lesquels ils s’engagent avec leurs pairs.

Ils tiennent à rappeler qu’ils représentent la composante principale (à près de 90 %) des équipes de direction en charge de la conduite de la politique des entreprises, ce qu’ils réalisent de façon exemplaire – pour une écrasante majorité d’entre eux – en assumant l’ensemble des risques de leur
métier.

CONSEIL D’ORIENTATION DE LA DEONTOLOGIE DES DIRIGEANTS SALARIES

Cette instance indépendante, placée sous l’égide de la FNCD, a une double mission :

– Assurer la mise en place et le suivi de la charte de déontologie des dirigeants salariés dans les réseaux signataires,

– Elaborer un rapport annuel sur l’application et les orientations de la déontologie.

Par ailleurs, le C.O.D. pourra être saisi, à titre consultatif, pour émettre un avis sur les problématiques susceptibles d’apparaître dans l’actualité sociale en ce domaine.

Le C.O.D. est constitué d’un mandataire de chacun des réseaux de dirigeants salariés – les premiers réseaux signataires de la charte étant considérés comme membres fondateurs – et de personnalités qualifiées représentant, par leur fonction ou expérience, les différentes parties prenantes de l’Entreprise.

Le bureau du C.O.D. est composé,

– d’un président : Jean-Louis CHAMBON (FNCD)

– de trois vice-présidents : Daniel BACQUEROET (DFCG), François DESPORTES (ADOM) et William NAHUM (L’ACADEMIE)

– d’un secrétaire général – François-Xavier SIMON – et de 6 membres.

Le collège des personnalités qualifiées se compose de :

– Franck BOURNOIS. Professeur d’université – Paris II. Directeur général du CIFFOP

– Daniel BURLIN. Président de l’IAFEI (International Association Financial Executive Institut)

– Jacques-Henri DAVID. Président du Cercle Turgot

– Jean-Bertrand DRUMMEN. Président du Tribunal de
Commerce de Nanterre

– Bernard ESAMBERT. Président du Club des Vigilants

– Marcel JAYR. Membre de la commission Epargnants de l’AMF, Membre des comités d’actionnaires individuels de l’ANSA et d’Euronext

– Philippe LANGLOIS. Professeur émérite de droit et Avocat

– William NAHUM. Président de l’Académie des Sciences et Techniques Comptables et Financières, Médiateur national du crédit délégué

– Raymond POULAIN. Coach, accompagnateur de dirigeants. Past président de Syntec Recrutement, Général (2ème s) Jean-Gilles SINTES. Conseiller du président du Groupe Viel &
Cie

– Daniel VITRY.Professeur d’université. Directeur au Ministère de l’Education Nationale

Le bureau est, par ailleurs, assisté de quatre commissions : Finance, banque et assurance – Coopération, économie sociale et mutualité –
Industrie – Secteur libéral, public et santé

COLLEGE DES MEMBRES FONDATEURS

– L’ACADEMIE des Sciences et Techniques Comptables et Financières

– ACSED. Association des Cadres Supérieurs et Dirigeants de France Telecom

– AD-PA. Association des Directeurs au service des Personnes Agées

– ADOM. Association des Directeurs d’Organismes de Mutualité

– AEIHFI. Association des élèves et anciens élèves de l’Institut de Haute Finance

– CED. Culture Economie Défense

– DFCG. Association Nationale des Directeurs Financiers et de Contrôle de Gestion

– DIRCA. Mouvement des Cadres Dirigeants de la Coopération Agricole et de l’Agroalimentaire

– EOA. European Outsourcing Association

– EUROLAW

– FNCD. Fédération Nationale des Cadres Dirigeants

– FNCSEG. Fédération Nationale des Cadres Supérieurs de l’Electricité et du Gaz

– SNAD MSA. Syndicat National des Agents de Direction de la MSA

– SNCD. Syndicat National des Cadres de Direction du Crédit Agricole

– SNCDEG. Syndicat National des Cadres de Direction des Entreprises de Groupama

– SNDCA. Syndicat National des Directeurs de Chambres d’Agriculture

– SND CER. Syndicat National des Directeurs de Centres d’Economie Rurale

– SNDOPA. Syndicat National des Directeurs d’Organismes Professionnels Agricoles

– SND SAFER. Syndicat National des Directeurs de SAFER

– SNPMA. Syndicat National des Praticiens de la MSA

COMMISSIONS SPECIALISEES

Finance, Banque et Assurance

Président : Daniel BACQUEROET (DFCG)

Vice-président : Gérard CROS (SNCD)

Coopération, Economie Sociale et Mutualité

Président : François DESPORTES (ADOM)

Vice-président : Gérard BARANGER (DIRCA)

Industrie

Président : Guy SALZIGER (ACSED)

Vice-président : Jacques BOISSEAU (FNCSEG)

Secteur Libéral, Public et Santé

Président : Philippe MAHOT (SNPMA)

Vice-président : Pascal
CHAMPVERT (AD-PA)

http://www.fncd.fr

Situation de l’emploi et mobilisation du Gouvernement face au chômage

En ce qui concerne les chiffres du chômage pour l’année 2009, les dernières prévisions disponibles
sont celles de l’UNEDIC, qui prévoient une hausse de 639 000 chômeurs.

Les institutions de prévision mettront ces chiffres à jour en fonction de l’évolution de la situation
économique.

Face à cette situation, le travail du Gouvernement est de tout faire pour accompagner ceux qui
sont touchés par la crise. La réunion que le Président de la République a tenue le 1er juillet avec les partenaires sociaux a été l’occasion de tirer un premier bilan des mesures
prises pour lutter contre la crise et son impact sur l’emploi : développement de l’activité partielle, création du fonds d’investissement social, baisse de charges sociales pour les
embauches dans les très petites entreprises, renforcement de l’indemnisation et de l’accompagnement des licenciés économiques, mesures spécifiques pour l’emploi des jeunes, en particulier pour
développer l’alternance.

Par rapport à ses voisins européens, la France parvient à amortir le choc du chômage : la hausse
du nombre de chômeurs sur un an y atteint 19%, contre 43% pour le Royaume-Uni, 51% pour la Suède et 87% pour l’Espagne, selon Xavier
Darcos, Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité et Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’État chargé de l’Emploi
Auprès du
Ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi

merlane s’associe à l’IAE de Toulouse sur l’Outsourcing RH

Partenaire de la Chaire « Management des Ressources Humaines » de l’IAE de Toulouse, merlane, cabinet de
conseil en Management et Ressources Humaines, aidé des étudiants de la promotion 2008/2009 du Master et de la contribution de cinq Directeur des Ressources Humaines (
Philippe Touraine, D.R.H. Crédit Social des Fonctionnaires, Donald Fraty, D.R.H. EADS Share services, Annie Sanz,
R.R.H. EADS Astrium, Norbert BELTROL, R.R.H. Continental Automotive, Jean-Luc Estremo, Directeur de la Formation de Turbomeca – Groupe SAFRAN)
, a réalisé une Etude sur la Performance de l’Outsourcing RH.

 

L’Outsourcing RH : la réelle délégation d’un service pour créer de la
valeur.

Dans le cadre du travail d’investigation pour la réalisation de cette étude, merlane et l’IAE de Toulouse se sont
intéressés au besoin croissant des entreprises qui, pour se recentrer sur la cohésion de leur organisation, favorisent l’externalisation de la fonction Ressources Humaines.

Le document réalisé retrace ainsi l’ensemble des procédures de la prestation, le périmètre d’intervention du
prestataire et les objectifs que ce dernier se doit d’atteindre. Et ce, malgré une réticence qui peut exister au départ pour ce type de prestation (perte de maîtrise et de compétence, conflits de
pouvoir, crainte d’une dépendance vis-à-vis du prestataire…).

Cette étude met ainsi en avant les facteurs clés de succès dans la mise en œuvre d’une action d’externalisation, afin
que celle-ci soit ciblée et créatrice de valeur ajoutée stratégique pour l’entreprise (répartition des rôles, transparence, transfert de compétences, coproduction…).

 

Un Outsourcing performant préconisé par merlane et l’IAE

Les consultants de merlane ont apporté leur expertise dans ce domaine, en soutenant les étudiants dans leur
préconisation d’un outsourcing performant, offrant une relation pérenne entre l’entreprise qui externalise et le prestataire.

Il en ressort que l’outsourcing RH contribue à crédibiliser et à redonner du sens à la fonction RH, en l’aidant à
déployer ses énergies.

Mais la recommandation principale avant le recours à l’externalisation de la fonction RH est tout d’abord une bonne
analyse de la stratégie RH de l’entreprise, l’identification pertinente des activités à outsourcer et des éventuels freins à cette externalisation… pour ne pas répondre à un seul phénomène de
mode.

« Avec
un besoin croissant des entreprises à se recentrer sur la cohésion de leur organisation, la notion d’outsourcing performant est essentielle et se caractérise par l’ensemble des éléments clés, tels
que le ciblage de la mission ou la mise en place d’un contrat de prestations clairs, qui permettent de délimiter les domaines d’intervention de chacun des acteurs, et donc d’optimiser la qualité de
la prestation », précise Jean-Claude Merlane, Président de merlane.

Livre Blanc sur les enjeux de la communication dans le supérieur

Forte de ses 18 années d’expérience et leader dans ce domaine, l’agence Noir sur Blanc, trace à travers ce livre blanc un état des
lieux international de la communication dans l’enseignement supérieur et partage une expertise pointue et une vision précise du secteur. Face au phénomène de globalisation des économies, le
monde de l’éducation ou l’économie du savoir apparaît comme un secteur stratégique qui subit de fortes mutations pour s’adapter à la concurrence exacerbée des institutions de l’enseignement
supérieur. Le livre blanc s’est imposé comme une évidence, une façon de tirer une sonnette d’alarme pour éveiller ou réveiller les consciences des acteurs de l’économie de la connaissance en les
sensibilisant aux enjeux de la communication et à leur importance. Pour ce faire, le livre blanc dresse un état des lieux de la communication des universités et des grandes écoles illustrant ses
propos de cas concrets de personnalités et d’établissements de renommée. L’agence Noir sur blanc espère ainsi susciter un débat entre les différents acteurs de la communication sur leurs métiers
et ses perspectives et ouvrir le champ des possibles.

Comme l’évoque Brigitte Fournier – Directrice de Noir sur Blanc« les établissements d’enseignement supérieur doivent communiquer dans un contexte mondial de plus en plus compétitif et professionnaliser leur démarche. Les Institutions doivent être attentives à leur marque et la
faire vivre, penser des objectifs à longs termes, valorisation de l’image, ouverture sur le monde, proximité des publics et stratégies pour y aboutir. Ils doivent aujourd’hui communiquer sur ce qu’ils font, ce qu’ils sont vraiment et s’impliquer dans le débat sociétal. L’heure n’est plus à communiquer sur la plus value sur le salaire qu’apportera le diplôme. Réaliser un livre blanc qui décrypte et analyse la communication dans leur secteur devenait essentiel pour donner des pistes d’amélioration et partager l’expérience des leaders. En France, les Business School sont plus
actives et attentives à leur communication, laissant pour l’instant derrière elles les universités et les écoles d’ingénieurs. Ce livre blanc veut casser les a priori et les idées reçues, éclairer les établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le potentiel de la communication. Gagner le terrain de la communication, c’est gagner le terrain de la compétitivité. »

L’enseignement supérieur d’une ère à l’autre

L’enseignement supérieur en devenant une force économique et stratégique de la société (économie de la connaissance) est entré dans l’ère de la concurrence :
la qualité de l’enseignement et de la recherche dispensés par un établissement ne suffit plus à attirer les étudiants, enseignants, chercheurs et investisseurs et à rester en tête des classements
internationaux. C’est pourquoi, les établissements doivent disposer de systèmes de communication « à la hauteur » de leurs nouvelles fonctions et s’inscrire dans une démarche de
professionnalisation à l’image des entreprises traditionnelles. Pour se faire l’enseignement supérieur doit s’ouvrir à l’ère de la communication globale. Globale car elle s’étend à l’ensemble du
monde, se sert de la multitude d’outils d’informations et de communication : internet, le web 2.0 (blogs, réseaux sociaux, wikis, flux RSS…), les outils multimédia… qui s’offrent à elle,
et s’ouvre à tous les acteurs qui font l’enseignement en leur donnant la parole.

Pour monter une stratégie de communication qui reflète au plus juste l’image que veut donner un établissement et lui permettre d’émerger, il doit s’interroger sur son image, ses points forts et ses faiblesses, ses marges de progrès, ses facteurs de risques et être prêt à s’investir aussi bien sur le plan financier qu’humain tout en sachant que cette démarche s’inscrira sur le long terme et nécessite un pilotage sophistiqué.

Projet de coopération France-Québec en matière de recrutement

 

Madame Yolanda James, Ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles du Québec
et Monsieur Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, auprès du Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi signeront
le mardi 15 septembre 2009 un accord de partenariats novateurs pour faciliter la mise en contact entre les candidats français à
l’émigration vers le Québec et les employeurs québécois souhaitant les recruter.

Dans le cadre de cette volonté commune et afin d’élargir les collaborations déjà
existantes, Yolanda JAMES et Laurent WAUQUIEZ désigneront des représentants de leur ministère respectif chargés d’entamer des échanges visant à conclure une entente de partenariat entre le Québec
et le réseau spécialisé de Pôle Emploi International.

Cette
collaboration permettra aux employeurs du Québec qui souhaitent recruter à l’étranger de pouvoir, par l’intermédiaire de Pôle Emploi International, proposer leurs offres d’emplois aux candidats de
nationalité française, aux ressortissants de l’espace économique européen et aux étrangers en situation régulière en France.

LINKEDIN dépasse le million de membres en France

Selon Kevin Eyres, directeur général de LinkedIn Europe : « Ce succès montre que LinkedIn a été adopté en France de manière très
rapide par une large part de professionnels, qui se connectent, échangent et discutent sur le réseau. En franchissant ce cap, la France devient l’un des pays européens où nous avons la plus forte
présence. Nous sommes très fiers de ce succès, qui renforce notre leadership au niveau mondial avec 48 millions de membres. »

 

LinkedIn a également attiré de nombreuses entreprises françaises. Parmi celles du CAC 40, 35 ont un profil d’entreprise sur LinkedIn. Et près de
20% d’entre elles font confiance au réseau pour diffuser des offres d’emploi, dont LVMH, Capgemini, GDF Suez?

Pour postuler, rien de plus simple : une fois sur le texte de l’annonce, il suffit de cliquer sur « postuler maintenant ».
Le membre voit instantanément s’il a des contacts qui le relient à l’entreprise en question, et bien sûr, au recruteur. D’autres offres d’emploi sont disponibles sur le réseau, via l’onglet
« Carrières ».

 

10 astuces pour construire un bon profil sur LinkedIn

 

1. Ne faites pas un
copier-coller de votre CV

LinkedIn vous donne accès à un réseau, non à un département de ressources humaines. Vous ne tendriez pas votre CV à
quelqu’un avant de vous présenter : ne le faites pas non plus ici. Décrivez plutôt vos expériences et votre savoir-faire comme quand vous rencontrez quelqu’un. Adaptez le ton rédactionnel au
format de l’écran, sous forme de paragraphes courts avec des points de repère visuels ou textuels.

 

2. Marketez-vous

Dynamisez le ton de votre profil. Utilisez des verbes d’action et des constructions de phrases dynamiques :
préférez « J’ai piloté l’équipe sur le projet » à « Responsable de la gestion de l’équipe de projet ». Restez naturel, n’écrivez pas à la troisième personne à moins que cela
ne vous corresponde. Imaginez-vous en réunion client : comment vous présentez-vous ? C’est là votre ton authentique : utilisez-le.

 

3. Formulez une
signature personnelle

La ligne de texte sous votre nom est la première chose que les gens lisent sur votre profil. Elle suit votre nom dans
la liste des résultats de recherches. C’est votre signature de marque, sauf s’il s’agit de votre adresse email. Votre entreprise peut parfois avoir une marque tellement forte que, combinée avec
votre titre, elle est suffisante. Mais vous pouvez aussi avoir besoin de distiller votre personnalité professionnelle dans une phrase accrocheuse, quelques mots qui font comprendre qui vous êtes
en un coup d’oeil.

 

4. Faites fonctionner
votre argumentaire express

Revenons à votre présentation en réunion client. Cette description de trente secondes de qui vous êtes et de ce que
vous faites, l’essence de votre situation professionnelle, constitue votre argumentaire express. Utilisez la dans la section « Résumé » pour séduire les lecteurs. Vous avez 5 à 10
secondes pour attirer leur attention. Plus votre résumé est chargé de sens, plus le nombre de lecteurs augmentera.

 

5. Mettez l’accent sur
vos compétences

Considérez les domaines de « Compétences » comme un optimisateur de moteur de recherche, un outil pour
augmenter les chances de vous trouver et de se souvenir de vous. C’est dans cette section que vous devez mettre tous ces mots-clés propres à votre secteur et à vos domaines de compétences. Sans
oublier vos intérêts, les valeurs que vous mettez à l’œuvre dans l’exercice de votre métier, voire une touche d’humour ou de passion.

 

6. Détaillez votre
expérience

Aidez le lecteur à saisir les éléments clés de votre parcours professionnel. Dites brièvement ce que fait
l’entreprise dans laquelle vous êtes et ce que vous avez réalisé pour eux. Là encore, imaginez-vous en réunion client. Après vous être présenté, comment décrivez-vous ce que vous faites, ce que
fait votre entreprise ? Utilisez des phrases courtes et claires et coupez les en plusieurs morceaux plus faciles à intégrer.

 

7. Sortez du
lot

Utilisez la section « Informations complémentaires » pour compléter votre profil de quelques centres d?intérêts
pertinents. Ajoutez des sites qui montrent vos compétences ou vos passions. Et n’oubliez pas de modifier le titre par défaut « Mon site web» pour encourager les clics.

 

8. Répondez aux
questions et posez-en

Des questions bien pensées et des réponses utiles construisent votre crédibilité. Les meilleures donnent une bonne
raison aux gens de lire votre profil. Appliquez-vous à répondre aux questions relatives à vos domaines de compétence pour faire connaître votre expertise, augmenter votre visibilité et surtout
échanger avec les personnes de votre réseau. Vous pourrez peut-être avoir besoin d’une réponse à une question plus tard.

 

9. Construisez votre
réseau

Vos connexions restent l’un des aspects les plus importants de votre marque : votre entourage en reflète la
qualité. Qu’arrive-t-il lorsque vous lisez le profil de quelqu’un et que vous découvrez que vous avez une connaissance commune ? Le crédit que vous lui accordez monte en flèche. La valeur de
la communauté fonctionne dans les deux sens. Identifiez donc les connexions qui renforcent votre crédibilité et cultivez-les.

 

10. Un dernier conseil

Lorsque vous avez obtenu suffisamment de connexions et de recommandations, votre profil devient une sorte
d’évaluation de vous et de votre marque par vos pairs. Assurez-vous que ce tableau est cohérent, bien structuré et facile à trouver. Modifiez l’URL de votre profil public pour qu’il reflète votre
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Serious Games – projet UPMC plébiscité par Nathalie Kosciusko-Morizet

La secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de
l’économie numérique, vient d
attribuer 20
millions d’euros au secteur du « serious gaming », jeux destinés à l’apprentissage, la formation, l’entraînement ou encore la communication. Parmi 48 dossier sélectionnés sur les 166, Donjon et
Radon est un des trois projets retenus par Nathalie Kosciusko-Morizet. Ce projet auquel participent le laboratoire LIP6 (UPMC/CNRS), le studio Ad-Invaders, le rectorat de Créteil et un Think Tank
de l’ENS et Microsoft, s’inspire du jeu de rôle Donjons & Dragons pour sensibiliser les plus jeunes aux sciences.

 

« Donjon & Radon », la science à portée de clic. Donjons et Radon s’inspire du jeu de rôle Donjons & Dragons pour sensibiliser les
collégiens et les lycéens à la physique. Donjon & Radon se déroule dans un univers Heroic fantasy.

L’élève devra utiliser ses connaissances en sciences, principalement en
physique et en chimie, pour battre les dragons et avancer dans le scénario. L
enseignant pourra ajouter des
« niveaux » au jeu, grâce à un outil auteur. Se déroulant entre le Moyen Âge et l’époque moderne, Donjon & Radon s’inspirera de l’Humanisme et de la Renaissance. Le studio AD Invaders, le
laboratoire LIP6 de l
UPMC/CNRS, le rectorat de
Créteil, un Think Tank de l’ENS et Microsoft participent à cette aventure.

48 dossiers sélectionnés sur 166 projets déposés. La secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie
numérique vient de présenter les résultats de l’appel à projets sur le Web 2.0 et le ‘serious gaming’ lancé fin mai dans le cadre du plan de relance, avec la DGCIS*. Sur 166 dossiers déposés pour
le ‘serious gaming’, 48 ont été retenus et sur les 340 projets proposés autour du Web 2.0, 44 ont été sélectionnés. Les 48 projets retenus représentent un budget total de
48 M
.

Le Laboratoire d’informatique de Paris (LIP6). Le LIP6 est un laboratoire de recherche sous tutelle de l’Université Pierre et Marie
Curie et du CNRS. Avec 128 chercheurs permanents et 231 doctorants, il est l
un des principaux laboratoires
de recherche en informatique en France, et le plus gros laboratoire d
informatique de la région
parisienne. Au sein du laboratoire, l
équipe MOCAH
h
ttp://www.lip6.fr/recherche/team.php?id=390
(Modèle et outils en ingénierie des Connaissances pour lApprenant Humain) développe
des recherches sur les Environnements Informatiques pour l
Apprentissage Humain, en
particulier sur les outils auteurs, le diagnostic cognitif et le serious gaming. Outre Donjons & Radon, l
équipe MOCAH a eu un autre
projet sélectionné, Play&Cure, projet portant sur la médecine, en partenariat avec les sociétés Game-Consulting, IBC Integrative Biocomputing, la Faculté de Médecine de Rennes et Télécom
SudParis.

 

* Direction Générale
de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services