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Appel IMEC Abbaye d’Ardenne

APPEL À CONTRIBUTION

21-22 Juin 2012

IMEC Abbaye d’Ardenne

14 280 Saint Germain La Blanche Herbe – CAEN

Au regard de l’état critique atteint par le capitalisme contemporain, les intellectuels et les experts sont
nombreux à s’interroger sur les réponses possibles à apporter à une crise, qui remet brutalement et profondément l’Homme en question dans tous les aspects de sa vie. Mais, une crise ne devient
catastrophique que si nous y répondons par des idées toutes faites, c’est-à-dire par des préjugés. Cela suppose donc d’échapper aux abstractions idéologiques, en général exagérément
simplificatrices.

Or, la première grande crise du XXe siècle, la crise de 1929, qui, au-delà de sa dimension économique, constituait
déjà un malaise dans la civilisation a ouvert le champ, notamment en France, à de nombreux groupes d’intellectuels non-conformistes à la recherche d’un autre modèle
d’organisation sociale. Ainsi, l’ « esprit » des années 30 façonne des mouvements de pensée et des formulations conceptuelles, qui resteront éminemment présents à l’issue de la guerre. Elles
autorisent, aujourd’hui plus que jamais, des opérations de pensée.

Par conséquent, nous vous proposons de croiser les pensées, les démarches et les méthodes de plusieurs non
conformistes
français, en longue durée avec un regard sur le présent. Il s’agit d’introduire une réflexion multidisciplinaire, voire interdisciplinaire « autour » de personnalités de la même
génération, dont les rapports intellectuels ont été avérés et réguliers : Henri DESROCHE (1914-1994), Louis-Joseph LEBRET (1897-1966), Henri LEFEBVRE (1901-1991), François PERROUX (1903-1987) et
Emmanuel MOUNIER (1905-1950).

Leurs pensées sont essentiellement antitotalitaires, intrinsèquement politiques et explicitement
économiques. Elles sont antitotalitaires en réaction aux dérives des années 30 et visent, dans l’engagement, une production de l’Homme par l’Homme, une civilisation solidaire, une
humanisation de l’économie. Elles sont intrinsèquement politiques et interrogent les dogmatismes philosophiques et politiques, les tensions sociales et économiques, en aspirant, contre
le « fétichisme de la cohérence », au pluralisme et à l’imagination politique. Explicitement économiques, elles rejettent l’individualisme libéral et le marxisme dogmatique, l’économisme
productiviste de l’Ouest et de l’Est. Et, nourries de la pensée de Marx, elles s’engagent pour une créativité individuelle et collective, un progrès humain et intégral, une logique d’émancipation
et le refus du désenchantement.

À ce titre, elles restent prometteuses. Et, avec la promesse, elles nous permettent de nous tourner vers le futur,
car elles restent prospectives ; c’est-à-dire qu’elles permettent de dire et d’agir sur le monde (Paul RICOEUR). C’est pourquoi , au carrefour de la mémoire, de l’analyse
historique et de la prospection critique, depuis et au-delà de leurs oeuvres et de leurs méthodes, en mettant à profit ce que leurs réflexions et leurs démarches ont en commun, nous vous
proposons de réfléchir sur la performativité et l’actualisation de leurs méthodes et de leurs approches.
Institut de Sciences
Mathématiques et Économiques Appliquées
59 boulevard Vincent Auriol – 75013 Paris Cedex 13 – www.ismea.org

Bien que leurs recherches, leurs actions de terrain et leur rayonnement soient d’une portée universelle, ces
intellectuels, en leur temps et de nos jours, sont restés souvent relégués aux périphéries du discours académique. Pour autant, ils ont défini une utopie réaliste, allant jusqu’à revendiquer un
mouvement scientifique pour accréditer l’utopie (DESROCHE). Ils ne voulaient pas s’encombrer d’illusions supérieures ou de fatalisme, et ne rêvaient pas devant l’impossible (PERROUX). Mais ils
revendiquaient d’amener les virtualités (favorables) à se réaliser (LEFEBVRE). Ils ont pris comme projet essentiel de changer la vie, en définissant des concepts qui proviennent de la pratique et
qui y reviennent.

Dans le cadre de ce congrès, nous vous proposons d’approcher et de croiser ces auteurs, autour des quatre grands
thèmes suivants :

LES DIFFÉRENCES ET LES
CONVERGENCES
[entre ces penseurs de la différence et de la convergence] ;

LA PERSONNE, LA CRÉATION ET LE COLLECTIF
;

LA CROYANCE, LA PENSÉE ET LACTION ;

LE
DÉVELOPPEMENT
, LE
PROGRÈS
, LUTOPIE.

Il s’agit, pour chaque thème, d’éviter le point de vue biographique et de privilégier l’analyse, la comparaison et
la critique des concepts et des méthodes ; tout en conservant, pour chacun de ces thèmes, la réflexion sur les enjeux présents. Tous les éclairages sont nécessaires pour dépasser le seul
éclairage économique, et étant entendu, comme l’invoque Henri LEFEBVRE, que toutes les questions arrivent au politique.

Les propositions d’un maximum de 500 caractères, sont à envoyer, sous format .DOC, par courriel, avant le 15
décembre 2011, au Comité scientifique du colloque : Sebastien.Petrus@univ-rennes2.fr.Elles doivent
précisément mentionner les appartenances institutionnelles des auteurs. Les évaluations seront retournées pour le 30 janvier 2012.

Les articles complets devront être envoyés pour le 30 mai 2012. Ils comporteront environ 60 000
caractères
, espaces compris, au format Times new Roman 12, auxquels s’ajoutent les références, selon le format suivant :

Références aux auteurs cités dans le corps du texte : [entre crochets, Nom(s), initiale(s) prénom(s) année entre
parenthèses, virgule, pages p.], exemple : [Martin J.-M. (1959), p. 54-59].

Nom de l’auteur – virgule – initiale(s). du (des) prénom(s) point [année de publication entre crochets]
virgule,

1/ Ouvrage : Titre de l’ouvrage en italique, virgule, Éditeur, lieu d’édition, point.

Exemple : Dupont, J. [1999], Économie du travail, Éditions ouvrières, Paris.

2/ Article : Titre de l’article « entre guillemets », virgule, Titre de la revue ou de l’ouvrage en
italique,
virgule, série, numéro, tome, volume, mois, pages (un seul p.) point.

Exemple : Durand, F. *1999+, « Économie d’énergie », Revue verte, tome XXXIII, n° 3, mars, p. 3-33.

Au-delà de ce colloque, l’objectif de notre projet est de mettre en oeuvre un programme de recherche
interdisciplinaire et pluri-annuel, détaillé par ailleurs, dans le domaine des Sciences humaines et sociales, au carrefour, entre autres, de ces oeuvres et, sans doute, en élargissant à d’autres
auteurs.

Les effets de la mondialisation sur le management des organisations dans les pays en développement

UNIVERSITE BADJI MOKHTAR ANNABA

FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES ET DE GESTION

DEPARTEMENT DES SCIENCES DE GESTION

SEMINAIRE INTERNATIONAL

SUR

‘’ Les effets de la
mondialisation sur le management

des organisations dans les pays en développement

 

le mardi 6 et mercredi 7 décembre 2011.

 

Appel à Communication

 

Le séminaire a pour objectif de permettre aux enseignants chercheurs et aux praticiens des pays en développement qui
ont connu de profondes mutations suite à l’intégration de leur l’économie dans le système économique mondial, d’analyser les impacts de la mondialisation sur le management de leurs
entreprises.

La confrontation des expériences des entreprises qui s’ouvrent à de nouveaux marchés, pourrait fournir des exemples
d’analyse, qui offriraient probablement matière à débattre, à échanger, entre les intervenants issus de différents pays. L’intérêt d’une telle confrontation est de savoir ‘’comment, face à un
même phénomène, l’ouverture à l’économie de marché, les entreprises des pays en développement réagissent-elles ?’’

La conception, le management et la mission même de l’entreprise seront probablement modifiés . Reconsidérés, les
flux d’information, de connaissances, les échanges de biens et de services, prenant des proportions inédites, suite au processus d’intégration économique à différentes échelles, vont impacter en
premier lieu le management, n’épargnant ainsi aucun domaine . Ainsi pour pouvoir s’adapter aux exigences de l’économie de marché les entreprises doivent être capables d’opérer des ruptures qui
s’imposent, sans pour cela perdre leur équilibre et leur âme. Toutes ces transformations souvent douloureuses, se manifestent par des multiples pressions (économiques, financières, sociales,
institutionnelles, environnementales), vu les enjeux socioéconomiques considérables qui les soutiennent.

Le processus de mondialisation en projetant les entreprises des pays en développement, confinées pour l’heure, dans
des espaces économiques réduits, à l’échelle de l’économie mondiale, aura certainement un impact sur le management de celles –ci.

Les impacts du processus d’intégration à l’économie mondiale, comment vont-ils se manifester au niveau du management
des entreprises algériennes ?

Les théories centrées sur la vie interne de l’entreprise, ( sur la valeur, sur les coûts de transaction, sur les
ressources, sur les activités ) et celles sur l’environnement, (théorie des réseaux, celle de la C.G.V,des parties prenantes… ), en développant dans leurs sillages d’innombrables approches
managériales innovantes, élargissent ainsi, le décalage entre les entreprises du système économique développé et les entreprises des économies en développement.

 

Si au niveau des pays développés, chaque décennie constitue un tournant dans la vie des organisations, introduisant
ainsi de nouveaux paradigmes, creusant davantage la réflexion dans ce domaine, le champ couvert par cette science s’élargit ainsi, de plus en plus : dans quelles conditions et dans quelles
mesures ces nouveaux paradigmes, peuvent-ils être transmis aux systèmes managériaux des pays en développement ?

Les stratégies de déploiement des firmes au niveau international, contrôlant en amont et en aval, la chaîne globale
de valeur, ne laissent aucune liberté de manœuvre aux entreprises locales, particulièrement celles dans les pays en développement : le processus de mondialisation va-t-il favoriser la
convergence des deux types de management, ou bien au contraire, les facteurs de divergence seront-ils plus forts ne laissant ainsi, aucune chance à au management local d’émerger
?
Les théories et les pratiques managériales se sont affirmées dans des systèmes économiques développés, une fois transposées ( par le biais de la délocalisation ou de l’ externalisation )
dans des systèmes économiques sous développés ou en développement, auront-elles la même résonance ? Le croisement supposé du management universel avec le management local pourrait générer un type
de management tout à fait nouveau ? l’impact du management local sera-t-il perceptible ?

Les expériences vécues par les universités développées, au niveau de la recherche et de l’enseignement en matière de
management des organisations peuvent offrir l’occasion à l’université algérienne de concevoir et de dispenser autrement l’enseignement de cette matière. Dans la perspective de développement
de l’entreprise algérienne,
la reconsidération de la science de gestion au sein de l’Université algérienne, constitue un enjeu de taille.

Le management entrepreneurial n’offre t-il pas une nouvelle percée dans la conception et dans les pratiques
managériales ?

 

Les deux journées du séminaire permettront de répondre aux questions suivantes :

Premièrement,
le processus d’intégration est-il un processus d’uniformisation ou bien de différenciation des systèmes managériaux ?

Deuxièmement, comment s’articule le management local sur le management international ?

Troisièmement, le savoir managérial, patrimoine universel, une fois transposé au niveau local ne mérite –t-il pas d’être recontextualisé
?

Quatrièmement, le processus d’intégration des entreprises algériennes, quels sont les enseignements ?

Cinquièmement, la modernisation du management des entreprises algériennes, quels effets sur leur intégration au marché mondial?

 

Les thèmes proposés :

Axe 1 : Les
effets de la globalisation sur les systèmes managériaux locaux : ou la perspective du croisement du management local avec le management international ?

Axe 2 : les
enjeux de la globalisation et leurs manifestations au niveau du management local : ( les facteurs de tensions économiques, organisationnelles, institutionnelles, …)

Axe 3 : Les
effets de la mondialisation sur les performances économiques et financières des entreprises .

Axe 4 :
L’intégration et les types de gouvernance des entreprises nouvellement intégrées.

Axe 5 :
L’émergence des entreprises algériennes : ou l’affirmation d’un modèle managérial

Axe 6 : Le
processus d’intégration managérial et rôle des Etats-Nations (les réformes, l’accompagnement)

Axe 7 : Les
perspectives du management dans les pays en développement : bilans, expériences.

Axe 8 : La
conception de l’entreprise et les pratiques managériales dans les pays en développement : quelles perspectives ?

 

Axe 9 :
L’enseignement des sciences de gestion dans les universités des pays en développement, que faut-il changer ?

Le séminaire organisé par le département de gestion est soutenu par le ‘’Laboratoire de recherche en management des
organisations ‘’ –LARMO, et le ‘’Laboratoire de recherche en économie ‘’- LAREE’’.

 

Les dates clefs du calendrier

20 septembre : intention de communication (une page, 3 à 5 mots clefs)

1er octobre :
réponse aux intentions

30 octobre :
Envoi du texte complet. (16 pages maximum, bibliographie et renvoies, tableaux, tous compris)

10 novembre :
Confirmation définitive d’acceptation.

 

Recommandations aux auteurs

Les communications ne doivent pas dépasser 16 pages, le texte sera accompagné d’un résumé dans les trois langues
(français, anglais, arabe). Les communications se dérouleront en arabe, français, anglais.

Le résumé qui accompagne le texte final ne doit pas dépasser 150 mots,

Sur la page de garde, vous devez mentionner le titre de la communication (en format 16),votre nom, le prénom,
l’université d’origine, votre grade, vos coordonnées .

Sur la première page de votre communication vous ne devez mentionner que le titre de votre communication (en
format 16)

Le texte doit être saisi selon la police Times New Roman, format 12.

En word office 2007.

 

Comité d’organisation

– Dr MADI Belgacem Doyen de le Faculté président d’honneur .

– Dr Djaba Ahmed, Docteur Hammana Kamel, Mr djebar samir,

– Dr Layouni Zouhir, Docteur Benya omar, Mr Messaoudène kamel,

– Mr Touil Hassouna, Docteur Chébira boualem .

– Melle Berrahou Souhilla, Mr Belkébir Boumédinne,

– Mr Souames Radwane, Mr Chemas Kamel, Mr Zitoun Tayeb

– Mme AMIRAT Bariza, Melle Yakhlef farida,

– Melle Bechker Ilhem, Docteur Chaib F Zohra.

 

Le comité scientifique

Présidente du Séminaire Dc Hadjar Abida.

Pr Slaimi Ahmed,Univ Annaba, Pr Nacib Radjem, univ Annaba, Pr Béribéche Said, univ Annaba, Pr Sari Mohamed, univ
Annaba, Pr Besnosmane Mahfoud, univ Annaba, Pr Boumendjel Said, univ Annaba, Pr Mataallah Kheieddine, université de Guelma, Dc Hamzaoui Cherif, univ Annaba, Dc Maadi Belgacem, univ Annaba, Dc
Haouam Djemaa, univ annaba, Pr Philippe Bernoux, univ Lyon II, Dc Moula Abdallah, univ Annaba, Dc Nait Merzoug MD-El Arbi, univ Annaba, Professeur agrégée F-Zohra Oufriha, univ Alger, Dc
Boukalboul El Hadi, univ Annaba, Pr Jamil Chaabouni, univ Sfax, Pr Ferfera Mohamed Yassine, directeur du CREAD, Pr Farid yaici, univ Bejaia, Dc Rihane Chérif, univ Annaba

 


hadjar.abida@univ-annaba.org ou management2011@univ-annaba.org ou bien hadjarabida@yahoo.fr 

 

Appel à communications : Séminaire Francophone du GEAP

Date limite – 20 Mai 2011 – Upcoming Deadline

Appel à communications : Séminaire
Francophone du GEAP

« Pour des réformes viables en
période de crise »

Madame, Monsieur, chers collègues,

A l’occasion de sa 33e conférence annuelle (Bucarest 7-10 Septembre 2011), le Groupe Européen pour l’Administration Publique (GEAP) a acté la mise en place d’un séminaire francophone, espace privilégié de rencontres et de débats pour les chercheurs et praticiens francophones des sciences administratives, mais aussi de fructueux échanges avec la grande communauté du GEAP.

Nous avons le plaisir de vous inviter à cette manifestation qui sera consacrée aux défis et enjeux des « Réformes Viables en Période de Crise ». Vos travaux en français, anglais et roumain, bénéficieront de facilités de traduction et de la présence d’animateurs maîtrisant les trois langues.

Vous pourrez nous envoyer votre proposition de communication (résumé de deux pages) dans la langue de votre choix jusqu’au 20 Mai 2011.

Le Séminaire sera également ouvert à ceux et celles qui souhaitent simplement participer aux débats.

Dans l’attente de vous accueillir à Bucarest,

Bien cordialement,

Le Comité Scientifique du Séminaire

Jean-Loup CHAPPELET, professeur,
IDHEAP, Lausanne, Suisse.

Anne DRUMAUX, professeur, Université
Libre de Bruxelles, Belgique.

• Yves EMERY, professeur, Institut de Hautes Etudes en Administration Publique, Lausanne, Suisse.

• Rémi FABBRI, chargé de mission Secteur Public, Centre de Recherche Public Henri Tudor, Luxembourg.

Robert FOUCHET, professeur,
Université Paul Cézanne Aix-Marseille III, Aix-en-Provence, France.

Calin HINTEA, professeur, Université
Babes-Bolyai, Cluj-Napoca, Roumanie.

Ani MATEI, professeur, Ecole
Nationale des Etudes Politiques et Administratives, Bucarest, Roumanie.

Bachir MAZOUZ, professeur, ENAP,
Québec, Canada.

Marius PROFIROIU, professeur,
Académie d’Etudes Economiques, Bucarest, Roumanie.

Emil TURC, Maître de Conférences,
Université Paul Cézanne Aix-Marseille III, Institut de Management Public et Gouvernance Territoriale, Aix-en-Provence, France.

7es RENCONTRES INTERNATIONALES DE LA DIVERSITE

CORTE (CORSE) LES 29 & 30 SEPTEMBRE 2011

En partenariat avec l’ACSé, l’AFPA, l’AGRH, l’IAS, l’AFMD, l’ANDRH, l’ADERSE, l’ARACT Corse, le CRAII Corse, La Charte de la Diversité, IMS-Entreprendre pour la Cité, Entreprise & Carrières, Management & Avenir et Diversity Conseil.

DIVERSITÉ(S) : APPROCHES INTERNATIONALES

PROGRAMME PROVISOIRE AU 13 SEPTEMBRE 2011

JEUDI 29 SEPTEMBRE 2011

8h00 à 9h00 ACCUEIL ET PETIT DEJEUNER

9h00 à 9H30 Ouverture par Jean Marc CERMOLACCE, Président du CA de l’IAE de Corse, Jean-Marie FURT, administrateur provisoire de l’IAE de Corse, les professeurs Jacques ORSONI, Président « Les Défis de la Diversité », Zahir YANAT, Vice-président de l’AGRH et de l’ADERSE, Jean-Marie PERETTI, Président de l’IAS et Antoine FERACCI,
Président CPIE A Rinascita.

9h30 à 11h00 TABLE RONDE I : Diversité (s) : convergences internationales

Présidée par le professeur Zeineb BEN AMMAR MAMLOUK, Université de Tunis,

Animée par Jean-Marie PERETTI, professeur IAE de Corse

Avec Frédérique POGGI, directrice Diversité Groupe ACCOR, Raphael DOUTREBENTE, DRH et Organisation, Groupe MONIER, Marie-Paule ISTRIA, directrice, MPI, , Iula SALA, Responsable diversité, ORSE, Benjamin BLAVIER, Délégué général de Passeport Avenir et Elie BASBOUS, Professeur, Université libanaise, Beyrouth.

11h00 à 11h30 – PAUSE CAFE

11h30 à 12h30 Remise des TROPHEES Groupe AFPA “Politiques de formation innovante en matière de lutte contre les discriminations”
par Jean-Luc VERGNE, Président AFPA, Président ANACT, Jacques ORSONI, Président “les defis de la diversité” , Jean-Marie PERETTI, Président de l’IAS et Marie Christine GABILLAUD-WOLF, Déléguée générale AFMD.

Présentation de leur “politique et pratiques de formation pour développer l’égalité des chances” par les responsables diversité des entreprises et organisation lauréates

12h30 à 14h00 – DEJEUNER

14h00 à 15h15 TABLE RONDE II: Mesurer et évaluer les résultats d’une politique de Diversité.
Présidée Jean Luc VERGNE, président AFPA.
Animée par professeur Luc BOYER, directeur “Management & Avenir”
Avec Jean-Michel MONNOT, Vice président Diversity & Inclusion, groupe SODEXO, Kag SANOUSSI , Secrétaire Général de la Charte de la Diversité, Alain GAVAND, A compétence égale, Gérard LEFRANC, Responsable mission insertion, groupe THALES. Marie Christine BARJOLIN, BNP Paribas Cardif, Marie DELMONT, MPI-Conseil, Sabine LUNEL-SUZANNE, Responsable Développement des Compétences & Diversité, INEO-GDF-SUEZ, Dominique MASSONI, DRH et Communication, ARKEMA

15h15 à 15h30 PAUSE

15h30 à 16h45 TABLE RONDE III: Les approches internationales des politiques de diversité

Présidée par Hicham ZOUANAT (Président AGEF Maroc, DRH Centrale Laitière)
Animée par Alain LEMPEREUR, professeur, Université Brandeis, Boston, USA.
Avec Christian SANCHEZ, Directeur du développement social de LVMH, Yassine FOUDAD, (Président AAAS, Algérie), Laurence RECKFORD, chef de projet diversité, TOTAL, Laurent DEPOND, Vice Président Diversité groupe France Telecom, Catherine TRIPON, Porte parole de l’Autre Cercle, Natacha SEGUIN, Groupe ALPHA et Frédérique ALEXANDRE BAILLY, ESCP Europe.

16h45 à 18h15 Cérémonie de remise des “6es TROPHEES DE LA DIVERSITE” de Diversity conseil en partenariat avec IMS-Entreprendre pour la Cité, le secrétariat de “La Charte de la Diversité” et l’association “les défis de la Diversité”, animée par Anne SAÜT Diversity Conseil :

– Présentation des actions menées par les entreprises lauréates pour leur “Politique globale de diversité”

– Remise des trophées par les membres du Jury et les représentants du Secrétariat de la Charte, l’IMS, l’IAS, l’AGRH, l’ANDRH, le MEDEF, la CGPME, l’ADERSE, l’AFMD et Diversity Conseil.

19h30 DINER TRADITIONNEL DANS UNE FERME-AUBERGE:

« U CENTU CHIAVE ».

VENDREDI 30 SEPTEMBRE 2011

8h30 ACCUEIL ET PETIT DEJEUNER

9h00 à 10h30 : Symposium et Ateliers

Atelier 1 : Marketing et Diversité I

Présidé par Jean-Claude ANDREANI, ESCP Europe et Nehmé AZOURY, USEK, Liban

Animé par Jacques ORSONI, IAE de Corse

Avec Jean François TRINQUECOSTE (Université de Bordeaux IV) et Valentina KIROVA (ESC La Rochelle), Françoise ANDREANI, ESCP Europe, Jean Louis MOULINS (Université de la Méditerranée) et Jean François TOTI (IAE d’Aix), Thérèse ALBERTINI, Delphine BERENI et Thierry FABIANI (Université de Corse)

Atelier 2 : Diversité et Genre

Co présidé par Stephan GRÖSCHL, ESSEC Business School et Catherine TRIPON, Porte Parole de l’Autre Cercle

Animé par Anne Marie FRAY, ESCEM

Avec Christina CONSTANTINIDIS ((Centre de recherche Henri TUDOR, Luxembourg), Rey DANG (Université d’Orléans), Désiré LOTH (Université de Grenoble 3), Marie José SCOTTO (IPAG), Hervé TIFFON (IPAG), André BOYER (IAE de Nice), Noura SALMAN (Université de Liège), Manal El ABBOUBI (ESC La Rochelle), Sana GUERFEL-HENDA (Groupe Sup de Co Amiens) et Françoise de BRY, PROPEDIA, Groupe IGS, Cercle d’éthique des affaires, Laurent DEPOND, France Telecom Orange.

Atelier 4 : Diversité des âges

Co Présidé par Eric VATTEVILLE, Université de Rouen et Dominique BALLOT, consultant.

Animé par Delphine VAN HOOREBEKE, IAE de Toulon

Avec Julie CHRISTIN- MOULINS (EMD Marseille) Diane-Gabrielle TREMBLAY(UQAM), Abdelkarim YAOU (IAE de Corse), Jean Marie ESTEVE, SOLATRAG, Gwenaëlle POILBOT-ROCABOY et Natacha PIJOAN (Université de Rennes 1), Bruce ROCH, Vice Président AFMD, directeur RSE, ADECCO

Symposium 1 : Egalité des chances et insertion professionnelle

Co-présidé par Hervé BELMONT, DIRECCTE Corse et Dany BERGEOT, directeur régional Pôle Emploi.

Animé par Pascal OBERTI, Université de Corse.

Avec Claudine FILIPPI, DRJCS-ACSé, Alain GAVAND, A compétences égales, Dominique MERLINGHI, Atlas Insertion, Pierre-Jean RUBINI, FALEP Corse-du-Sud, Nathalie ROYER, Ecole de la 2e chance, Catherine MARTINETTI, A Mossa, Cécile BIANCHI, Maison de l’emploi d’Ajaccio, Ange-François FILIPPI, Greta Corse-du-Sud, Claire

CICCOLINI, Boutique de Gestion, Jacqueline MUFFRAGGI, Association Culture et Solidarité, Didier GRASSI, IRA Bastia, Christophe STORAI, Directeur du CFA – Université de Corse, François GABRIELLI, Président de la Chambre Régionale des Métiers de Corse, Dominique GIOVANANGELI, Président de la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire, Jacques VINCENTELLI, GRETA Corse du Sud, Corine NOBILI, DGASEP Mairie D’Ajaccio, Maryse DROFF, Responsable égalité des chances, Groupe France Telecom

10h30 à 12h00 TABLE RONDE IV : “Le Label Diversité: Bilan (après trois ans) et perspective en France et en Europe”

Présidée par Bruce ROCH, Vice Président AFMD, directeur RSE, ADECCO

Animée par Emmanuel FRANCK, Entreprise & Carrières

Avec Antoine MAURI, Management de la Diversité, La Poste, Thierry GEOFFROY, Chargé de mission, AFNOR certification, Patrick AUBERT, chef du bureau de l’intégration professionnelle, direction de l’intégration et de la citoyenneté, ministère de l’intérieur, Vincent BAHOLET, Délégué Général de FACE (Fondation Agir Contre l’Exclusion), Daniel MERILLOU, ANDRH, Cristina LUNGHI, Présidente d’Arborus, Hélène LOUBEYRE, Responsable Projets Diversité, IMS Entreprendre pour la Cité.

12h00 à 13h30 DEJEUNER

13h30 à 14h45 Symposiums et Ateliers

Atelier 5 : Diversité, carrière et apprentissage

Coprésidé par Jean-Michel MONNOT, Vice Président Group Diversity &
Inclusion, SODEXO, & Philippe NEGRONI, ARACT de Corse

Animé par Alain GAVAND, Président d’A Compétences Egales.

Avec Nathalie PHOEBE-MONTARGOT (Université de Cergy-Pontoise), et Michael PICHAT (Université Paris 8), Patrick MICHELETTI (Euromed Management Marseille). Audrey BECUWE (Université de LIMOGES), Isabelle Laurent MERLE (Université de Limoges), Nathalie BERTIN BOUSSU (Groupe Sup de Co Amiens), Laëtitia CZAPSKI (Grenoble Ecole de Management) et Anissa DJABI (Université Paris-Est, FACE) et Benjamin BLAVIER, Délégué général de Passeport Avenir

Atelier 6 : Diversité : visions, expériences et approches internationales

Coprésidé par Fernando CUEVAS, ESC PAU et Alexandre GUILLARD, CNP Assurances

Animé par Zeineb BEN AMMAR, Université de Tunis.

Avec Désiré LOTH (Université de Grenoble 3), Nicolas GHANTY (Université Paul
Sabatier Toulouse), Alain Pekar LEMPEREUR (Université de Brandeis), Marie Giuseppina BRUNA (Université Paris-Dauphine), Alain AKANNI (Université de Dakar), Jean Marie ESTEVE (SOLATRAG), Stéphane
LEYMARIE, Pascal TISSERANT et Sébastien

ARCAND (Université de Metz).

Atelier 7 : Recruter et gérer les compétences sans discrimination. Evolution
des compétences Cadres en Europe

Coprésidé par Khalid HAMDANI, Institut Ethique & Diversité et Sana
GUERFEL-HENDA (Groupe Sup de Co Amiens)

Animé par Alain GAVAND, A compétences égales Avec Jean-Yves MATZ, consultant
APEC, Dany BERGEOT, Pôle Emploi, Marie Paule ISTRIA, MPI Conseil.

Symposium 2 : Egalité des chances, lien social et politique de la
ville

Co-présidé par Claudine FILIPPI, DRJCS-ACSé & Christian SANCHEZ,
Directeur du développement social de LVMH,

Animé par Patrice TERRAMORSI, Université de Corse.

Avec Philippe TEJEDOR, Direction départementale de la cohésion sociale et de
la protection des populations de Haute-Corse, Jean-Louis ARIBAUD, Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des population de Corse du Sud, François PIERI, Adjoint au
Maire d’Ajaccio en charge de la politique de la ville et de la jeunesse, Emmanuelle CAUSSE
, DGASEP Mairie D’Ajaccio, Isabelle AUBERT, Mairie de Bastia, Marie Josée ANDREUCCI, CRAII.

14h45 à 15h00 PAUSE CAFE

15h00 à 16h15 Symposium et Ateliers

Atelier 8 : Mesurer la diversité : les outils de diagnostic et
d’évaluation

Coprésidé par Marc VALAX, IAE de Lyon et Vincent MATTEI, Recrutement et
mobilité, THALES

Animé par Soufyane FRIMOUSSE, IAE de Corse

Avec Natacha SEGUIN, Groupe ALPHA, Abderrahman JAHMANE, IAE de Lille, Zahir
YANAT (BEM), Odile FARRET (Crédit Agricole Aquitaine), Fernando CUEVAS, ESC PAU, et
Benjamin
BLAVIER,
Délégué général de Passeport Avenir

Atelier 9 : Ethique, RSE et diversité

Coprésidé par Corinne FORASACCO, Vice Présidente, Essec Alumni et Françoise
De BRY, PROPEDIA, groupe IGS et Cercle Ethique des affaires.

Animé par Erick LEROUX, Université de Paris XIII

Avec Khalid HAMDANI, Institut Ethique & Diversité, Mantiaba COULIBALY,
Groupe SUP-CO Amiens, François GOXE (Université Paris-Dauphine), Jean PERSON (.Université d’Orléans.), Laurent SERPAGGI, Université de Corse

Atelier 10 : Diversité et croyances

Coprésidé par Iulia SALA (Observatoire de la responsabilité sociétale des
entreprises, ORSE) et Roger-Pierre

HERMONT Université de Paris XII & IAS.

Animé par Alain PEKAR LEMPEREUR (Université de BRANDEIS).

Avec Eric VATTEVILLE, Université de ROUEN, Martine BRASSEUR (Université
Paris DESCARTES),
Hicham BENAISSA (CNRS-EPHE, FACE).

Symposium 3 : Egalité des chances et prévention

Présidé par : Co-présidé par Claudine FILIPPI, DRJCS-ACSé & Ludovic
MARTEL, Université de Corse.

Animé par Danièle MAOUDJ, écrivain.

Avec Laurent MEGE, Collectif antiraciste Avà Basta, Krimau EL MAJOUTI,
Direction Régionale de la Jeunesse et de la Cohésion Sociale, Patricia JACQUES, Conseil départemental de l’accès au droit de Corse-du-Sud (CDAD 2A), Bénédicte SIMON, Association CORSAVEM, Jacques
VINCENTELLI, GRETA Corse du Sud, Sébastien FREMONT, GRETA Haute-Corse, Marie PERETTI, EHESS, Marie Josée ANDREUCCI, CRAII et Jacqueline MUFFRAGGI, Association Culture et Solidarité.

16h30 à 17h30 : TABLE RONDE V : “Politiques et acteurs de l’égalité des
chances”

Co-présidée par Claudine FILIPPI, DRJCS-ACSé et Jacques ORSONI, IAE de
Corse

Animée par Vannina BERNARD-LEONI, Fondation de l’Université de
Corse.

Avec Simon RENUCCI, Député-Maire d’Ajaccio (à confirmer), Émile ZUCCARELLI,
Maire de Bastia (à confirmer), Joël PAIN, Directeur Général de PlaNet Finance, Dominique GIOVANANGELI, Président de la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire, Hervé BELMONT,
DIRECCTE Corse, Dany BERGEOT, directeur régional Pôle Emploi. Marie-Ange BIASINI-MORICONI, Déléguée du préfet de Corse-du-Sud, Marie-Ange SUSINI, Délégué régionale aux Droits des Femmes, Jean
ALESSANDRI, FALEP 2A,

17h30 à 17h45 Synthèse par Gwenaëlle POILBOT-ROCABOY

17h45 à 18h00 Clôture des « Septièmes rencontres de la Diversité » par les
professeurs

Jacques ORSONI et Jean Marie PERETTI.

20h00

BUFFET DINATOIRE ET ANIMATION POLYPHONIQUE

Les partenaires des septièmes rencontres internationales de la
diversité

La CPIE A Rinascita, L’Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des changes
ACSé, l’Association francophone de gestion des ressources humaines – AGRH, l’Association pour le Développement de l’Enseignement et de la Recherche sur la
Responsabilité Sociale de l’Entreprise – ADERSE, l
Institut International de l’Audit Social – IAS, l’Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines ANDRH, l’’Association Française des Managers de la Diversité – AFMD,  l’Association Française pour la Formation Professionnelle pour Adultes
AFPA, l’Association Régionales pour l’Amélioration des Conditions de Travail de
Corse – ARACT de Corse – l’ORSE, Observatoire

de la responsabilité sociale de l’entreprise, le CRAII Corse, le secrétariat de la Charte de la Diversité, IMS-Entreprendre pour la Cité, Entreprise & Carrières,
Management & Avenir
, Diversity Conseil.

Les participants des septièmes rencontres internationales de la
diversité

Acteurs nationaux et internationaux

A compétence égale, ADECCO, AFNOR certification, Agence pour l’Emploi des
Cadres – APEC, Arborus, Arkema, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Aquitaine, Essec Alumni, la CGPME, Fondation Agir Contre l’Exclusion, FT-ORANGE, Groupe ACCOR, Groupe ALPHA,
Groupe SODEXO, IFME, INEO-GDF-SUEZ, Institut Ethique & Diversité, l’ORSE, LVMH, MPI Conseil, THALES, TOTAL, Cercle Ethique des affaires.

Acteurs régionaux et locaux

Association A Mossa, Association CORSAVEM, Association Culture et
Solidarité, Atlas Insertion, Boutique de Gestion, Conseil départemental de l’accès au droit de Corse-du-Sud (CDAD 2A), Centre Régional

d’appui aux Acteurs de l’Insertion et de l’Intégration, CFA – Université de
Corse, Chambre Régionale des Métiers de Corse, Collectif antiraciste Avà Basta, DIRECCTE Corse, Ecole de la 2e chance de Corse, FALEP Corse-du-Sud, Greta Corse-du-Sud, Chambre Régionale de
l’Economie Sociale et Solidaire de Corse, Déléguation régionale au Droits des Femmes, FALEP Corse-du-Sud, GRETA 2A-2B, Maison de l’emploi d’Ajaccio, Pôle Emploi, Institut Régional
d’Administration de Bastia, Direction Régionale Jeunesse, sport et Cohésion Sociale – Corse, Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi
de Corse, Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations 2A-2B, Ville d’Ajaccio, Ville de Bastia,
Universités et écoles de management

Bordeaux Ecole de Management, Centre de recherche Henri TUDOR, Luxembourg, Ecoles des hautes études en sciences sociales –EHESS, ESC La Rochelle, ESC PAU, ESCP Europe, ESSEC Business School, Euromed Management Marseille, Grenoble Ecole de Management, Groupe Sup de Co Amiens, IAE d’Aix, IAE de Lille, IAE de Nice, IPAG, PROPEDIA (Groupe IGS), Université d’Orléans, Université de Bordeaux IV, Université de Brandeis (USA) Université de Cergy-Pontoise, Université de Corse, Université de Dakar, Sénégal, Université de Grenoble 3, Université de la Méditerranée, Université de Liège, Belgique, Université de Limoges, Université libanaise (Beyrouth), Université de Lyon III, Université de Metz, Université de Paris XII, Université de Paris XIII, Université de Rennes 1, Université de Rouen, Université de Tunis, Tunisie, Université Paris 8, Université Paris DESCARTES, Université Paris-Dauphine, Université Paul Sabatier Toulouse, UQAM, Canada.

Prix Jacques Tymen de l’Association d’Économie Sociale

Dans le cadre des XXXIIe Journées de l’Association d’Économie Sociale

À Aix-en-Provence, les jeudi 13 et vendredi 14 septembre 2012

organisées par le LEST-CNRS UMR 6123

Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme

L’Association d’Économie Sociale décernera au cours de son colloque annuel, qui se tiendra à Aix-en-Provence les 13 et 14 septembre 2012, le prix Jacques Tymen. Ce prix récompensera les meilleurs travaux individuels, de type universitaire, non encore publiés, soutenus entre le 1er janvier 2011 et le 1er avril 2012, de jeunes chercheurs oeuvrant dans le champ de l’économie sociale (emploi, revenus, travail, protection sociale, santé, éducation et formation, culture, logement, famille, pauvreté, …).

Un prix de 1400 € récompensera une thèse ou un travail équivalent.

Un prix de 700 € récompensera un mémoire de M2 recherche (DEA) ou équivalent.

Les travaux proposés au concours doivent être adressés en deux exemplaires (les thèses devant être accompagnées du rapport de
soutenance) à :

Secrétariat Axe Institutions, UG2

Prix Jacques Tymen

Maison des Sciences Economiques

106-112, boulevard de l’Hôpital

75647 Paris Cedex 13

Date limite de réception : lundi 26 mars 2012

4e Conférence scientifique internationale d’EMES sur l’entreprise sociale

Le Réseau européen de recherche EMES, en partenariat avec le Centre d’Economie Sociale à HEC – Université de
Liège
, vous invite à la 4e Conférence scientifique internationale d’EMES sur l’entreprise sociale

1-4 juillet 2013, Université de Liège (Belgique)

Informations relatives à la conférence

Dans une perspective résolument mondiale et interdisciplinaire, cette conférence débattra de l’entreprise sociale et de l’entrepreneuriat social, en confrontant les approches qui se sont développées au cours des deux dernières décennies et dont la diversité va croissant.

Autour de l’entreprise sociale et l’entrepreneuriat social, la conférence fera dialoguer les courants de recherche liés au tiers-secteur (secteur non-profit, économie sociale, économie solidaire, ESS) et les communautés de chercheurs qui se forment sur des thèmes émergents tels que l’innovation sociale, l’évaluation de l’impact
social, les organisations hybrides, le social franchising et la venture philanthropy, parmi d’autres.

Pour son 20e anniversaire, le Centre d’Economie Sociale accueillera la conférence, au sein de HEC – Ecole de Gestion de l’Université de Liège, dans une ville millénaire, en plein cœur de l’Europe.

L’appel à communications sera lancé le 30 avril 2012.

14e Prix d’histoire François Bourdon Techniques, entreprises et société industrielle

attribué par l’Académie François Bourdon et la Fondation Arts et Métiers

Appel à candidature

Ce prix annuel concerne l’ensemble des champs disciplinaires des Sciences Humaines et Sociales. Il porte sur les
techniques, les entreprises et plus généralement la société industrielle à l’époque contemporaine. Il est divisé en deux catégories. La première dotée d’un prix unique de 1500 euros couronne un
ouvrage, le manuscrit original d’une HDR ou une thèse publié ou soutenu entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2011.

La seconde catégorie spéciale « jeunes chercheurs » récompense, avec son prix unique de 750 euros, un mémoire ayant été soutenu
entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2011.

Pour s’inscrire le candidat doit envoyer, à l’Académie François Bourdon, son écrit en deux exemplaires en version papier, ou en un fichier PDF
avant le 31 janvier 2012 accompagné de son curriculum vitae en version électronique.

(Pour les écrits envoyés sous format papier, un seul exemplaire sera restitué au candidat.)


Adresse d’envoi des écrits : Kharaba.afb@wanadoo.fr

Académie François Bourdon

Cour du Manège-Château de la Verrerie

BP 60031

71201 Le Creusot Cedex

Ivan Kharaba

Directeur


Académie François Bourdon

Cour du Manège-Château de la Verrerie

BP 60031

71201 Le Creusot Cedex

Tél. : 03 85 80 81 51 Fax : 03 85 80 80 84

www.afbourdon.com

XVIII° Conférence Scientifique Internationale du Réseau PGV 13-14 septembre 2012

Lisbonne

L’entrepreneur face aux politiques publiques en Europe

 

Conférence organisée par 

Le Réseau des Pays du Groupe de Vysegrad
(PGV)
 

ISLA Campus Lisboa- Laureate International
Universities 
 

L’Université Pierre Mendès France de Grenoble
(GREG-IUT2)
 

Avec la participation du Laboratoire Athena auprès de la
Faculté d’économie – Pôle scientifique

et didactique de Terni (Université des Etudes Economiques de
Pérouse)

et de la municipalité de Spoleto

Comité d’organisation 
Responsables pour le Réseau PGV 

Portugal

Tawfiq Rkibi, Secrétaire Général du Réseau PGV, Directeur de
l’ISLA

tawfiq.rkibi@lx.isla.pt

France

Claude Martin, Président du Réseau PGV, Directeur du GREG

Claude.Martin@iut2.upmf-grenoble.fr

www.greg-pgv.com

Titre

L’entrepreneur face aux politiques publiques en
Europe

Objectifs de la conférence

Depuis plusieurs années, l’Union Européenne souhaite favoriser
l’entreprise, encourager la création de nouvelles entreprises et donner un appui aux entrepreneurs. Les politiques et la législation en ce domaine couvrent un grand nombre de questions touchant
directement les secteurs de l’économie, les entreprises et les entrepreneurs.  Si les directives européennes et les normes promues ont un effet facilitateur, elles se traduisent
également par un certain nombre de contraintes (libre concurrence, normes écologiques, égalité de traitement des salariés, marché public européen etc). Sous l’influence des politiques
européennes, de nouveaux acteurs apparaissent (collectivités régionales et locales) qui développent leurs propres politiques pour attirer les investisseurs, soutenir les entreprises locales et
accroître leur compétitivité. La multiplicité des outils d’intervention politique dans la sphère entrepreneuriale n’a-t-elle pas pour conséquence une diminution de la lisibilité du paysage
économique ? Le plus grand défi en matière de politique européenne serait de permettre à l’Europe de retrouver sa place d’espace producteur de richesse, d’innovation et de technologie. Pour
cela, des efforts sont engagés qui visent à renforcer la sûreté et la qualité des produits et des services, protéger les consommateurs contre les pratiques commerciales déloyales, renforcer
l’innovation dans tous les domaines, encourager la compétitivité et les industries créatives, donner aux PME la possibilité d’accéder à des financements adéquats leur permettant de prendre place
sur des marchés nationaux et internationaux, adapter la fiscalité, réduire les charges administratives. Ces poltiques de soutien à l’entrepreneuriat sont-elles suffisantes, sont-elles
efficaces ?

De nouveaux modèles entrepreneuriaux existent, basés sur des
engagements sociaux, des options locales, écologiques, de marchandisation des services à la personne, d’utilisation des nouvelles technologies d’information et de
communication.… On évoque de plus en plus le concept d’entreprise sociale.  En pleine crise du capitalisme certains chefs d’entreprises se disent « entrepreneurs sociaux ».  Quel
est le projet économique de l’entrepreneur social ? D’autres questions se posent. Une entreprise peut-elle exercer ses activités dans tous les États membres de l’Union européenne sous une forme juridique unique et commune à tous ces États ? La notion
de réseau d’entreprises, développée depuis des années dans la littérature est-elle extensible au territoire européen ? Y- a-t-il en Europe des visions entrepreneuriales
d’exception ? 

La culture et la formation des
entrepreneurs de dem
ain est un véritable défi : défi des formations, fuite des cerveaux, résistance aux idéologies dominantes.
La culture d’entreprise renvoie à une dimension sociétale qui pose
de nombreux problèmes, entre autres, celui de la formation dans les sciences de l’ingénieur et dans les
écoles de management qui souffrent des mêmes symptômes que les
entreprises : la spécialisation restreint l’ouverture d’esprit, la curiosité et les questionnements.

En 2012, le Réseau des Pays du groupe de Vysegrad a décidé de
consacrer sa XVIII° Conférence scientifique internationale à une question simple à formuler mais compliquée à élucider dans une période de crise : celle de l’entrepreneur face aux
politiques publiques européennes
. Comment peut-on être entrepreneur en Europe en 2012 ?  Les thèmes principaux seront les suivants :

1. Les politiques de soutien à l’entreprenariat : de la
dimension locale à la dimension européenne.

2. Les nouveaux modèles entrepreneuriaux

3. La culture et la formation des entrepreneurs de
demain.

Appel à communication

Les propositions de communication doivent parvenir à l’adresse de l’université d’accueil et du
coordinateur du réseau sous forme d’un résumé de 20 lignes max, au plus tard le 31 janvier 2012.

Les articles normalisés seront demandés pour le 30 avril
2012.
  Le Conseil d’Administration du réseau se réunira en mai 2012 à Spoleto, en Italie, pour sélectionner les communications et élaborer le programme de la
Conférence. Le français et le portugais sont les deux langues officielles de la Conférence. La langue anglaise est acceptée pour les non francophones. 

Appel à communication : 6e séminaire d’études du groupe GEM

28 – 30 mars 2012

ESSEC Business School

Avenue Bernard Hirsch B.P. 50105

95021 Cergy-Pontoise Cedex

France

Tel : +33 (0)1 34 43 30 00 end_of_the_skype_highlighting

La question du langage et de la communication dans le management international : un défi
pour les hommes et les organisations

Appel à communication

Dans un éditorial récent de la revue académique, Management & avenir (Revue Management & Avenir, n° 31, Janvier 2010), Luc Boyer évoquait les deux dimensions du management. La dimension scientifique, celle des sciences de l’organisation, et la dimension humaine dans l’aspect gestion des Hommes, défini par Peter Drucker comme la « transformation en performance de l’effort humain ». Si l’entreprise et les institutions éducatives ont mis en valeur le premier aspect, il y a aujourd’hui une prise de conscience accrue du facteur humain au sein des organisations, à savoir la gestion des Hommes, de leurs talents, de leur épanouissement personnel et de leur efficacité
professionnelle, à l’heure où la carrière joue plus que jamais un rôle prépondérant dans l’équilibre de l’individu.

Au sein même des écoles de management, où l’épanouissement personnel des étudiants est une composante importante du projet éducatif, la question de la revalorisation des Sciences humaines et sociales dans la formation au management surgit à la faveur des crises des modèles économiques et éthiques
dominants. Replacer l’Homme au cœur du projet éducatif en intégrant l’apport scientifique des SHS constitue donc un défi pour les organismes de formation dont nous faisons partie.

Dans le mouvement caractérisé par les approches subjectivistes de la recherche en management, la langue, outil de représentation du monde et de communication, est au cœur des démarches qui placent l’Homme au centre des travaux de recherche. Tout un courant de recherche autour de l’individu
et du rôle du langage dans l’organisation s’est développé, notamment en France (Chanlat, 1990; Girin, 1995; 2001; Usunier, 1987; 1990). La compréhension du facteur humain dans les organisations
appelle la fertilisation croisée des disciplines des sciences humaines, telles que la linguistique, la psychologie cognitive et sociale, la sociologie des organisations, la psychanalyse, l’anthropologie et l’ethnologie pour tenter de comprendre (dans les deux sens d’intelligibilité et d’inclusion) l’Homme au sein de l’organisation.

Les travaux menés dans les milieux professionnels sur des problématiques où il est question de langage et de langue, montrent la complexité des mutations qui caractérisent les environnements professionnels souvent devenus multilingues et multiculturels et ils soulèvent bien d’autres questions telles que le management à distance, les technologies de l’information et de la communication, la ou les langue(s) d’entreprise, le management de la connaissance et son transfert entre le siège de l’entreprise et les filiales, la communication interculturelle dans l’entreprise mondialisée. Les programmes innovants dans la formation au management soulignent l’importance des approches
multidisciplinaires.

Comme le relevaient déjà Mintzberg en 1973, ou encore Rebecca Marschan Piekkari et al. dans un article de 1997 au titre éloquent (Marschan, R., Welch, D., & Welch, L. (1997). Language: « The forgotten factor in multinational management ». European Management Journal, 15(5), 591-598.), ces activités langagières, qui sont au cœur des pratiques quotidiennes des managers, sont peu ou pas convoqués dans les sciences de gestion. Une étude, menée sur 1128 articles publiés entre 2002 et 2010 dans des revues classées dans la liste de référence de la section 37 du CNRS « Economie et
gestion » (soit 71% de taux de couverture), montre que les questions inhérentes aux langues sont peu abordées et semble ainsi confirmer que depuis 1997 les académiques des Ecoles de Management françaises négligent cet aspect du management. Les langues seraient-elles ainsi toujours le “forgotten factor in multinational management” ?

Ce colloque s’adresse donc à toutes les disciplines du management ayant une sensibilité particulière pour les questions d’interaction langagière et culturelle au sein des entreprises multinationales /multiculturelles et a pour but de faire le point sur les avancées de la recherche en ce domaine, en appelant au dialogue interdisciplinaire et à l’échange entre chercheurs, praticiens de la formation et acteurs de l’entreprise. Les communications théoriques et/ou pratiques les plus variées, couvrant les questions suivantes seront particulièrement appréciées :

·        Quelle contribution de la linguistique appliquée à la recherche en management?

·        Quelle contribution de la recherche en communication interculturelle pour améliorer la communication interne au
sein des entreprises multinationales ?

·        Que nous apprend l’ethnologie sur le dialogue entre les cultures nationales des maisons mères et des filiales des grands groupes?

·        Quels sont les derniers enseignements de la psychologie sociale et de la sociologie des organisations pour la compréhension des organisations multiculturelles?

·        Comment comprendre et réguler la part de l’affectivité et de l’émotionnel dans les interactions au sein d’un groupe multiculturel?

·        Quels sont les apports de l’analyse du discours pour comprendre la culture des organisations?

·        Quel est l’impact des NTIC sur la communication virtuelle des équipes multilingues et multiculturelles?

·        Quelle contribution de la traductologie et de l’interprétariat dans la compréhension des problèmes de communication en milieu interculturel?

·        Comment relever le défi linguistique et sémantique posé aux organisations qui consiste à diffuser des concepts
n’existant pas dans une culture donnée? Par exemple, comment faire passer des éléments de l’identité d’entreprise tels que le développement durable et la RSE dans des filiales internationales aux
cultures très éloignées?

·        Quelle orientation donner aux objectifs et aux contenus pédagogiques dans un enseignement rénové des langues et
des cultures au sein des Ecoles de management?

·        De l’innovation en matière de formation aux contextes interculturels de l’entreprise mondialisée.

·        Quelle place pour les études de rhétorique, les théories de la narration dans la recherche et la formation au management?

·        Quel est le rôle du récit dans les organisations ? Dans quelle mesure le rôle du langage en tant que dimension ontologique de l’individu peut-il remettre en question l’approche socio-constructiviste.

·        Comment les grands groupes définissent-ils leur choix entre une communication unilingue ou multilingue?

·        Dans quelle mesure les grands groupes gèrent-ils le facteur langue dans l’entreprise ?

·        Comment s’articule la communication formelle et informelle dans l’entreprise multinationale ?

·        Comment la question des langues et du langage est-elle traitée dans la littérature managériale française et internationale? Quel est l’état de l’art depuis la fin des années 90?

Les propositions de communication sous forme d’abstract en français ou en anglais (maximum 500 mots),
accompagné de mots-clé, devront parvenir à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr) au format Word avant le 15 octobre 2011.

Les communications définitives en français ou en anglais peuvent être de deux formes :

Communication longue (6000-8000 mots)

Communication courte, étude de cas, revue de littérature (4000-6000 mots)

Les premières versions des communications devront être envoyées à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr ) au format Word avant le 10 janvier 2012, les communications définitives
pour le 15 février 2012 en vue de la publication des Actes de ce colloque.

Les meilleurs articles seront publiés dans un cahier spécial de la revue Management & Avenir.

Guide de mise en page

Mise en page des communications :
Format du traitement de texte Word pour PC
Titre : Times New Roman, 18, majuscules, gras
Nom de l’auteur: Times New Roman, 14, minuscules, gras
Nom de l’institution de rattachement: Times New Roman, 10, majuscule, gras
Corps de texte: Times New Roman, 12

Guide de mise en page pour publication dans Management & Avenir :

Planning

 

Abstract (500 words): 15 Octobre 2011

Acceptation notifiée aux auteurs: 15 Novembre 2011

Première version de l’article: 10 janvier 2012

Rapport du comité de lecture: 25 Janvier 2012

Communication définitive: 15 février 2012

Comité scientifique

Annick Bourguignon ESSEC Business School

David Boje  NMSU New
Mexico

Denis Lemaître ENSTA

Eric Cornuel  EFMD

Hanne Norreklit Aarhus School of Business

Jacques Igalens Toulouse Business School

Jean-François Chanlat Université Paris Dauphine

Luc Boyer  Université Paris Dauphine; Management & Avenir

Ludovic Bot  ENSTA

Mette Zolner  Kopenhagen
Business School

Olivier Fourcadet ESSEC Business School

Pierre-Louis Dubois FNEGE

Stefanie Stadler Nanyang Technological University, Singapore

Susan Schneider Université de Genève

Thierry Sibieude ESSEC Business School

Yvon
Pesqueux CNAM Paris

29es Journées d’Economie Monétaire et Bancaire

Nantes, Jeudi 28 et vendredi 29 juin 2012

Appel à communications

Les 29es journées d’économie monétaire et bancaire, organisées par le GDRE auront lieu à
l’Université de Nantes, les 28 et 29 Juin 2012. Elles porteront sur les
thèmes suivants :

1.      Politique monétaire

2.      Politique budgétaire et politique monétaire, financement des retraites

3.      Théorie monétaire ; demande de monnaie et prix

4.      Stabilité et risques bancaires, réglementation prudentielle

5.      Concurrence, fusions et coûts bancaires ; taux d’intérêts

6.      Gouvernance et financement des entreprises non financières

7.      Crédit, prix d´actifs et cycles économiques

8.      Systèmes financiers, micro finance, croissance et développement économique

9.      Taux de change et politique monétaire en économie ouverte

10.  Taux de change, échanges commerciaux et flux de capitaux

11.   Système monétaire international et crises financières

12.   Finance de marché, finance comportementale, gestion de portefeuille, marchés des assurances

13.   Histoire monétaire et financière

Des articles complets, rédigés en français ou en
anglais, accompagnés d’un résumé en première page, peuvent être soumis à partir du 15 décembre 2011 et avant le 25 février 2012 au soir sous la forme d’un téléchargement (format .pdf ou .doc :

Le co-auteur soumettant l’article cochera en ligne un seul thème pour son article parmi les 13 thèmes cités ci-dessus. Les autres formes de soumissions ne seront pas prises en compte.

Les décisions du comité scientifique coordonnées par Raphaëlle
Bellando 
et Jean-Bernard Chatelain (co-directeurs du GDRE) et Adrian Pop et Nicolas Rautureau  (responsables du comité local) seront données fin avril par courriel.

http://www.gdresymposium.eu

Appel à Comm. : Risques et formes de travail à travers les nouvelles technologies

nouvelles technologies, nouvelles formes de travail, nouveaux risque au travail. Perpectives comparatives et
europeennes

Risques et formes de travail à travers les nouvelles
technologies

IUT GACO

Licence professionnelle assistants gestionnaires de ressources
humaines

Licence professionnelle gestion touristique et
hôtelière

DUT GACO

Appel à Communication

Colloque du jeudi 1 décembre 2011

Internet au travail, e-mail,
caméras, GSM, GPS, géolocalisation, travail à distance, sites sociaux comme (Facebook, Twitter, Linkedin…), les technologies de communication ont profondément modifié le fonctionnement des entreprises et le monde du travail. Cela amène l’apparition de nouvelles formes de travail et aussi de nouvelles formes de relations de travail. Certaines peuvent présenter un intérêt pour le salarié par exemple plus grandes possibilités de télé travail ce qui peut être avantageux pour ce dernier. Cela ouvre aussi des possibilités élargies de délocalisation du lieu du travail, d’où l’intérêt d’une vision internationale de ces questions, et ouvre des possibilités de flexibilité comme le détachement, l’outsourcing ou les contrats multiples, il y a lieu aussi de s’interroger sur le rôle de l’employeur dans ce nouveau contexte.

On a vu aussi la multiplication des licenciements par sms ou l’utilisation par l’employeur de ce qu’il trouve sur les réseaux sociaux auxquels appartient le salarié pour justifier son licenciement ou prendre ses décisions en matière d’embauche.

Les nouvelles technologies et les nouveaux modes de fonctionnement qu’elles engendrent sont aussi de nature à aggraver des risques déjà connus et/ou à créer aussi de risques pour la santé physique et morale des salariés.

D’où l’importance d’un questionnement qui porte sur leurs effets sur le travail et la santé du travailleur ainsi que sur le devenir du le droit du travail dans un tel contexte et à chercher à appréhender quelles
peuvent être les limites du pouvoir de contrôle de l’employeur, les sanctions possibles et le droit du travailleur au respect de sa vie privée et sa santé.

Dans ce contexte, la jurisprudence était déjà intervenue plusieurs lois, conventions collectives et avis ont été adoptés pour régler leur usage, sur lesquelles il est utile de faire le point.

Les auteurs pourront essayer de rester le plus proche du vécu de l’entreprise, mais une vision plus lointaine plus prospective n’est pas interdite et même souhaitée.

Éléments non exhaustifs de problématique.

 

Plusieurs questions se posent :

1.      Finalités des nouvelles technologies

2.      Finalités des systèmes de production et de gestion utilisant les nouvelles des nouvelles technologies

3.      inconvénients et limites
tant pour l’employeur que pour les salariés des systèmes de
production et de gestion utilisant des nouvelles technologies

4.      rôle possible des syndicats et des institutions représentatives du
personnel

5.      décloisonnement vie privé vie publique par l’utilisation des réseaux sociaux

6.     changements dans le travail générés par
l’introduction
des nouvelles
technologies dans les procès de travail

7.      conséquences sur la santé physique et morale des salariés

8.      aspects internationaux

9.     Les autres champs d’interrogations sont possibles …

Toutes les disciplines du droit et des sciences humaines et
sociales, mais aussi des sciences « dures » sont potentiellement interpellées par ces problématiques.

Toutes les méthodologies sont recevables : analyses de textes, de
jurisprudence, enquêtes, études quantitatives, etc.

Les analyses comparées, les études de dispositifs étrangers
(particulièrement européens) seront particulièrement appréciées.

Les propositions de communication

Rédigées en français et accompagnée d’un bref résumé en anglais, elles ne devront pas dépasser une page (maximum 5000 signes), en fonte Times New Roman 12, et seront fournies sous forme de fichier numérique de traitement de texte courant (extension « rtf », « doc », «
odt »). Joindre un CV scientifique.

Date limite de réception : 30 octobre 2010.

Renseignements et Adresses
d’envoi:

Marc Richevaux :marc.richevaux@univ-littoral.fr ou marc_richevaux@yahoo.fr ou marc.richevaux@numericable.fr
ou +33 671834725

Adresse postale
: IUT GACO, Centre Universitaire Descartes, avenue Descartes, BP 99, 62968 Longuenesse Cedex

Secrétariat
: iutgaco@univ-littoral.fr et + 33 321388740

PUBLICATION

Les actes du colloque feront l’objet d’une publication : des instructions seront fournies ultérieurement à cette fin.

Modalités pratiques

Lieu : Centre Universitaire Descartes, avenue Descartes, 62219 LONGUENESSE (arrondissement
de Saint-Omer)

Date et horaire: jeudi 1 décembre 2009, 9h – 17h

COMITE SCIENTIFIQUE

Natalia AVILOVA, Professeur, Professeur Université technique d’État de Koursk (Russie)

Marina BADILEANU Académie d’économie et de
gestion Bucarest (Roumanie)

Irina Baïkova Professeur université de saint Petersburg (Russie)

Mohamed BELKADIRUniversité du Littoral Côte d’Opale (France)

Hédi BENRABAH,Maître de conférences associé en Ressources Humaines.Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Séverine BOUTEILLERUniversité du Littoral Côte d’Opale (France)

Jean-Bernard BOYABE, maître de conférences en droit, Université du
Littoral Côte d’Opale (France)

Valerius CIUCA, professeur de droit, Université « Alexandru Ioan Cuza » de Lasi (Roumanie), ancien juge au TPI-CJCE

Daniela Tatiana CORODEANU-AGHEORGHIESEL
Professeur associée université Alexandru Ion Cuza Iasi (Roumanie)

Philippe ENCLOS, Maître de conférences en droit, Université Lille 2 Droit et Santé (France)

Andreî GOLOBODORENKO, Vice-Recteur, Université de Rostov sur le Don (Russie)

Eric HAEUWresponsable de la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Alexandru JIVAN, professeur de droit, Université de l’Ouest de Timisoara (Roumanie)

Patrick LEROY Maître de conférences HDR
Université de Bretagne occidentale Brest (France)

Brigitte LESTRADEprofesseur de civilisation allemande contemporaine, spécialiste des mutations du travail en Allemagne Université Cergy-Pontoise (France)

Evguenia MADELEINEUniversité du Littoral Côte d’Opale (France)

Brice-Arsène MANKOU,Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Claudia MILEA université Paul Sabatier
Toulouse (France)

Clotaire MOULOUNGHI Docteur en Droit Maître de
conférencesUniversité du Littoral Côte d’Opale (France)

Cyril NYIECKDirecteur Exécutif de l’Institut pour la Gouvernance en Afrique Centrale (IGAC(Cameroun)

Mireille POIRIER, Maître de conférences HDR en droit, Vice-présidente Université Montesquieu Bordeaux IV (France)

Anca Alexandra PURCAREA, PhD. Professeur,
Université Polytechnique de Bucarest, (Roumanie)

Marc RICHEVAUX, Maître de conférences en droit, responsable de la licence
professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Bruno ROUSSELChargé de Mission aux actions numériques & Responsable de l’Insertion
Professionnelle des Doctorants.Université Paul Sabatier Toulouse (France)

Constantin SALAVASTRU, Université de Iasi, (Roumanie)

Doina Corina SERBAN, PhD.
Maître de conférences Université Polytechnique de Bucarest,
(Roumanie)

Dan TOP Vice-doyen Faculté de droit Université
Targoviste (Roumanie)

Rodrigue Tremblay, Ph.D, Professeur émérite
Ancien ministre Département de sciences économiques Université de Montréal Montréal, ( Québec)

Crina VERGA université Mihaïl Kogalniceanu
Iasi (Roumanie)

Elena VIKTOROVA, Professeur, Université de l’économie et des services
Saint-Pétersbourg (Russie)

Jeanne-Marie WAILLY, docteur en droit, chef du département GACO Université
du Littoral Côte d’Opale (France).

comité d’organisation

Hédi BENRABAH,Maître de conférences associé en Ressources Humaines.Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Mohamed BELKADIRUniversité du Littoral Côte d’Opale (France)

Séverine BOUTEILLERUniversité du Littoral Côte d’Opale (France)

Eric HAEUWresponsable de la licence gestion hôtelière et touristique Université du Littoral Côte
d’Opale (France)

Stany LARDEUR Université du littoral côte d’opale (France)

Brice-Arsène MANKOU,Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Clotaire MOULOUNGHI Docteur en Droit Maître de
conférencesUniversité du Littoral Côte d’Opale (France)

Marc RICHEVAUX, Maître de conférences en droit, responsable de la licence
professionnelle gestion des ressources humaines Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Françoise VANDENBERGHE,Université du Littoral Côte d’Opale (France)

Jeanne-Marie WAILLY, docteur en droit, Université du Littoral Côte d’Opale (France).

APPEL de La revue Travail et Emploi sur le thème Diriger une PME

 

 

La revue Travail et Emploi lance un appel à contributions pour un numéro thématique sur « Diriger
une PME », centré sur l’activité et les propriétés sociales des dirigeants, coordonné par Eric Pezet. Les propositions provenant de sociologie et d’histoire sont les bienvenues.

Les intentions d’article (5 à 7.000 signes environ) sont à envoyer pour le 20 juin 2011 au plus
tard, les auteurs sélectionnés devront ensuite renvoyer le projet d’article complet pour le 1er décembre 2011.

Merci de diffuser cet appel aux personnes susceptibles d’être intéressées,

Bien cordialement.

 

Odile Join-Lambert

Institut de Recherches Économiques et Sociales (IRES)

16 bd du mont d’Est

93192 Noisy-le-Grand

 

PS : la revue Travail et Emploi va être très bientôt accessible sur Cairn. Ses archives de 1979 à
2004 sont consultables grâce à un moteur de recherche permettant des recherches par mots-clés et/ou auteurs :


http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/publications/Revue_Travail-et-Emploi/index.htm

6e séminaire d’études du groupe GEM – La question du langage et de la communication dans le management international

28 – 30 mars 2012

ESSEC Business School

Avenue Bernard Hirsch B.P. 50105
95021 Cergy-Pontoise Cedex
France

Tel : +33 (0)1 34 43 30 00 end_of_the_skype_highlighting

La question du langage et de la communication dans le management international : un défi pour les hommes et les organisations

Appel à communication

Dans un éditorial récent de la revue académique, Management & avenir (Revue Management & Avenir, n° 31, Janvier 2010), Luc Boyer
évoquait les deux dimensions du management. La dimension scientifique, celle des sciences de l’organisation, et la dimension humaine dans l’aspect gestion des Hommes, défini par Peter Drucker
comme la « transformation en performance de l’effort humain ». Si l’entreprise et les institutions éducatives ont mis en valeur le premier aspect, il y a aujourd’hui une prise de conscience accrue du facteur humain au sein des organisations, à savoir la gestion des Hommes, de leurs talents, de leur épanouissement personnel et de leur efficacité professionnelle, à l’heure où la carrière joue plus que jamais un rôle prépondérant dans l’équilibre de l’individu.

Au sein même des écoles de management, où l’épanouissement personnel des étudiants est une composante importante du projet éducatif, la question de la revalorisation des Sciences humaines et sociales dans la formation au management surgit à la faveur des crises des modèles économiques et éthiques dominants. Replacer l’Homme au cœur du projet éducatif en intégrant l’apport scientifique des SHS constitue donc un défi pour les organismes de formation dont nous faisons partie.

Dans le mouvement caractérisé par les approches subjectivistes de la recherche en management, la langue, outil de représentation du monde et de communication, est au cœur des démarches qui placent l’Homme au centre des travaux de recherche. Tout un courant de recherche autour de l’individu et du rôle du langage dans l’organisation s’est développé, notamment en France (Chanlat, 1990; Girin, 1995; 2001; Usunier, 1987; 1990). La compréhension du facteur humain dans les organisations appelle la fertilisation croisée des disciplines des sciences humaines, telles que la linguistique, la psychologie cognitive et sociale, la sociologie des organisations, la psychanalyse, l’anthropologie et l’ethnologie pour tenter de comprendre (dans les deux sens d’intelligibilité et d’inclusion) l’Homme au sein de l’organisation.

Les travaux menés dans les milieux professionnels sur des problématiques où il est question de langage et de langue, montrent la complexité des mutations qui caractérisent les environnements professionnels souvent devenus multilingues et multiculturels et ils soulèvent bien d’autres questions telles que le management à distance, les technologies de l’information et de la communication, la ou les langue(s) d’entreprise, le management de la connaissance et son transfert entre le siège de l’entreprise et les filiales, la communication interculturelle dans l’entreprise mondialisée. Les programmes innovants dans la formation au management soulignent l’importance des approches multidisciplinaires.

Comme le relevaient déjà Mintzberg en 1973, ou encore Rebecca Marschan Piekkari et al. dans un article de 1997 au titreéloquent (Marschan, R., Welch, D., & Welch, L. (1997).Language: « The forgotten factor in multinational management ». European Management Journal, 15(5), 591-598.), ces activités langagières, qui sont au cœur des pratiques quotidiennes des managers, sont peu ou pas convoqués dans les sciences de gestion. Une étude, menée sur 1128 articles publiés entre 2002 et 2010 dans des revues classées dans la liste de référence de la section 37 du CNRS « Economie et gestion » (soit 71% de taux de couverture), montre que les questions inhérentes aux langues sont peu abordées et semble ainsi confirmer que depuis 1997 les académiques des Ecoles de Management françaises négligent cet aspect du management. Les langues seraient-elles ainsi toujours le “forgotten factor in multinational management” ?

Ce colloque s’adresse donc à toutes les disciplines du management ayant une sensibilité particulière pour les questions d’interaction langagière et culturelle au sein des entreprises multinationales /multiculturelles et a pour but de faire le point sur les avancées de la recherche en ce domaine, en appelant au dialogue interdisciplinaire
et à l’échange entre chercheurs, praticiens de la formation et acteurs de l’entreprise. Les communications théoriques et/ou pratiques les plus variées, couvrant les questions suivantes seront
particulièrement appréciées :

Quelle contribution de la linguistique appliquée à la recherche en management?

Quelle contribution de la recherche en communication interculturelle pour améliorer la communication interne au sein des entreprises
multinationales ?

Que nous apprend l’ethnologie sur le dialogue entre les cultures nationales des maisons mères et des filiales des grands groupes?

Quels sont les derniers enseignements de la psychologie sociale et de la sociologie des organisations pour la compréhension des organisations
multiculturelles?

Comment comprendre et réguler la part de l’affectivité et de l’émotionnel dans les interactions au sein d’un groupe multiculturel?

Quels sont les apports de l’analyse du discours pour comprendre la culture des organisations?

Quel est l’impact des NTIC sur la communication virtuelle des équipes multilingues et multiculturelles?

Quelle contribution de la traductologie et de l’interprétariat dans la compréhension des problèmes de communication en milieu
interculturel?

Comment relever le défi linguistique et sémantique posé aux organisations qui consiste à diffuser des concepts n’existant pas dans une culture
donnée? Par exemple, comment faire passer des éléments de l’identité d’entreprise tels que le développement durable et la RSE dans des filiales internationales aux cultures très éloignées?

Quelle orientation donner aux objectifs et aux contenus pédagogiques dans un enseignement rénové des langues et des cultures au sein des Ecoles
de management?

De l’innovation en matière de formation aux contextes interculturels de l’entreprise mondialisée.

Quelle place pour les études de rhétorique, les théories de la narration dans la recherche et la formation au management?

Quel est le rôle du récit dans les organisations ? Dans quelle mesure le rôle du langage en tant que dimension ontologique de l’individu peut-il
remettre en question l’approche socio-constructiviste.

Comment les grands groupes définissent-ils leur choix entre une communication unilingue ou multilingue?

Dans quelle mesure les grands groupes gèrent-ils le facteur langue dans l’entreprise?

Comment s’articule la communication formelle et informelle dans l’entreprise multinationale?

Comment la question des langues et du langage est-elle traitée dans la littérature managériale française et internationale? Quel est l’état de l’art depuis la fin des années 90?

Les propositions de communication sous forme d’abstract en français ou en anglais (maximum 500 mots), accompagné de mots-clé, devront parvenir à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr) au format Word avant le 15 octobre 2011.

Les communications définitives en français ou en anglais peuvent être de deux formes :

Communication longue (6000-8000 mots)

Communication courte, étude de cas, revue de littérature (4000-6000 mots)

Les premières versions des communications devront être envoyées à Philippe Lecomte (p.lecomte@esc-toulouse.fr ) au format Word avant le 10 janvier 2012, les communications définitives pour le 15 février
2012 en vue de la publication des Actes de ce colloque.

Les meilleurs articles seront publiés dans un cahier spécial de la revue Management & Avenir.

Guide de mise en page

Mise en page des communications :
Format du traitement de texte Word pour PC
Titre : Times New Roman, 18, majuscules, gras
Nom de l’auteur: Times New Roman, 14, minuscules, gras
Nom de l’institution de rattachement: Times New Roman, 10, majuscule, gras
Corps de texte: Times New Roman, 12

Guide de mise en page pour publication dans Management & Avenir :

Planning

Abstract (500 words) : 15 Octobre 2011

Acceptation notifiée aux auteurs: 15 Novembre 2011

Première version de l’article: 10 janvier 2012

Rapport du comité de lecture: 25 Janvier 2012

Communication définitive: 15 février 2012

Comité scientifique

Annick Bourguignon ESSEC Business School

David Boje NMSU New Mexico

Denis Lemaître ENSTA

Eric Cornuel EFMD

Hanne Norreklit Aarhus School of Business

Jacques Igalens Toulouse Business School

Jean-François Chanlat Université Paris Dauphine

Luc Boyer Université Paris Dauphine; Management & Avenir

Ludovic Bot ENSTA

Mette Zolner Kopenhagen Business School

Olivier Fourcadet ESSEC Business School

Pierre-Louis Dubois FNEGE

Stefanie Stadler Nanyang Technological University, Singapore

Susan Schneider Université de Genève

Thierry Sibieude ESSEC Business School

Yvon Pesqueux CNAM Paris

APPEL : Le commerce du luxe – Le luxe du commerce

APPEL À CONTRIBUTION

 

Jeudi 22 et vendredi 23 novembre 2012 – Lyon, musée Gadagne

Le commerce du luxe – Le luxe du commerce. Production, exposition et circulation des objets précieux du Moyen Âge à
nos jours

 

Appel à communication pour le colloque international pluridisciplinaire « Le commerce du luxe – Le luxe du
commerce.

Production, exposition et circulation des objets précieux du Moyen Âge à nos jours » organisé par le LARHRA (UMR
5190 Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes), qui se tiendra au musée Gadagne, 1 place du petit Collège, à Lyon, les jeudi 22 et vendredi 23 novembre 2012.

 

 

ARGUMENTAIRE

Comment se produisent, s’exposent, se diffusent et se consomment les produits du luxe ? Le but de ce colloque est de
revenir sur la question de la spécialisation progressive d’un commerce voué aux objets précieux qui concourent à l’embellissement de la personne ou du cadre de vie. Il entend être une
manifestation largement ouverte d’un point de vue chronologique, spatial et disciplinaire, faisant appel à des spécialistes d’horizons différents : histoire, histoire de l’art, économie,
littérature, sociologie, etc.

Cette approche interdisciplinaire du marché du luxe sur la longue durée, du Moyen Age à nos jours, permettra de
confronter les expériences et de mettre en relief les permanences et les mutations. Le luxe a souvent été cantonné aux productions des beaux-arts ; il s’agira ici de montrer la richesse et la
diversité de ce qui était (et reste) compris sous cette appellation et d’observer comment se sont progressivement mis en place des marchés spécialisés. Ce colloque développera deux approches
spécifiques, d’une part les acteurs et les marchandises, d’autre part les lieux de vente et la puissance matérielle et symbolique attachée à ce secteur particulier de l’économie. Le luxe ne
ressortit pas, en effet, seulement aux logiques et aux formes de l’économie matérielle ; il est également une valeur polémique, commerce symbolique, argument politique, controverse religieuse,
etc., dont les termes croisent, anticipent, s’affranchissent ou prolongent les circuits de sa consommation.

Les communications, qui pourront étudier aussi bien les exemples français qu’étrangers, devront s’inscrire dans les
axes développés ci-dessous :

 

I/ Marché du luxe, marchands et marchandises

– Les acteurs (biographies, carrières) ; les intermédiaires, du producteur au consommateur (marchands, agents…) ; la
professionnalisation du secteur, de l’atelier au commerce spécialisé (galeristes, boutiques et maisons de luxe…).

– L’organisation du commerce du luxe (modes administratifs, professionnels, réglementations et contraintes, etc.)
;

spécialisation progressive et séparation des corps de métier (producteurs/marchands) ; de l’artisanat à l’industrie
du luxe : de la boutique à la marque, de la maison à la holding, la formation de groupes de luxe mondiaux (LVMH, PPR, Richemont, Prada…), aux techniques industrielles (publicité de masse, etc.) ;
la mondialisation du marché du luxe.

– Les matières premières et la production ; importation et transformation ; savoir-faire local ou mondialisation ;
les techniques et procédés industriels ; les formes de sous-traitance et de délocalisation ; les ouvriers, techniciens, industriels, inventeurs du luxe et du demi-luxe.

– La démocratisation du luxe et les objets (simili, faux, plaqué, contrefaçon, seconde main, faux luxe et demi-luxe)
; les traficants (faussaires, truands, revendeurs, marchands…).

– Les catégories du luxe : la notion de produit de luxe dans la longue durée, relativité et fluctuations de la
définition, les niveaux de luxe (accessible, intermédiaire, inabordable…) ; études de cas (le bijou, la tapisserie, le vêtement, l’horlogerie, la maroquinerie, l’automobile, le vin, voire des
services comme le tourisme ou l’immobilier).

– Le commerce de l’art (peinture, sculpture, gravure) et l’art commercial (demi-luxe) ; la mise en place du partage
entre luxe et
beaux-arts ; le chemin d’un objet d’art, de la sortie de l’atelier au musée.

 

II/ Inscription urbaine et architecturale du marché du luxe

– Exposition, mise en scène, promotion : marché du luxe et innovation architecturale.

– L’inscription du commerce de luxe dans l’espace urbain (rues, quartiers…) ; les lieux de vente ou de conservation
et les modes d’emprise urbaine et sociale (boutiques, ateliers, foires, ponts, marchés, hôtels des ventes, galeries, biennales, marchands de couleurs, cercles mondains, associations d’artistes,
show rooms, mégastores…) ; les interactions entre contraintes professionnelles, techniques et socio-psychologiques (la griffe, l’image d’un quartier).

– Médiatisation et stratégies différenciées de visibilité (enseignes, « triangle d’or », publicité, journaux
spécialisés, revues financées par des galeristes, Internet…).

 

III/ Circulations et usages du luxe

– Les réseaux socio-professionnels et géographiques du marché du luxe, des lieux de production aux lieux de
consommation ; relations verticales (négociants, producteurs, grossistes, industriels, financiers, détaillants…) et horizontales (réseaux de collaboration professionnelle, du local à
l’international), etc.

– Jeu d’échelles et dynamiques territoriales du marché du luxe : quelles circulations pour quels produits (aires de
chalandise) ? Les limites de la ville, de la région, du pays ; produits de luxe, dynamiques de proximité et mondialisation ; etc.

– Perpétuation, démocratisation, dévalorisation, réinvention du luxe ; quelles sources pour estimer l’élargissement
du marché, les variations de la notion de luxe et la circulation des produits dans la société ? (le luxe à la campagne, le luxe populaire…) ; les mécanismes de diffusion du luxe et les rapports
imitation/invention/ distinction ; les relations entre l’évolution du luxe et celle de la société.

 

IV/ L’économie intellectuelle du luxe

– Conceptions et usages socio-politiques du luxe : de la sphère privée à la sphère publique, luxe visible et luxe
intime (maisons princière, bourgeoise), la parade sociale (carrosses, blasons, vêtements…).

– Le luxe dans tous ses états : munificence, prodigalité, gloire et préciosité etc.

– Le luxe des autres : sa place dans les récits de voyage, les utopies.

– Le luxe et ses opposants : réception et critique du développement du commerce du luxe ; le luxe, nécessité
culturelle ou gangrène sociale ? Le luxe est-il une valeur ou un stigmate ? La querelle du luxe au siècle des Lumières et ses prolongements au XIXe siècle.

 

Modalités pratiques

– Les propositions de communication sont à envoyer à Alain Bonnet, maître de conférences habilité d’histoire de
l’art à l’université de Nantes et à Natacha Coquery, professeur d’histoire à l’université de Lyon 2.

alainjeanclaudebonnet@gmail.com

natacha.coquery@wanadoo.fr

 

– Le délai pour l’envoi des propositions de communication est fixé au 1er janvier 2012.

 

– Comité d’organisation : LARHRA

 

– Comité scientifique :

Marco BELFANTI, université de Brescia

Bruno BLONDÉ, université d’Anvers

Alain BONNET, université de Nantes

Stéphane CASTELLUCCIO, université de Paris IV

Adeline COLLANGE, musée des Beaux-Arts, Nantes

Natacha COQUERY, université de Lyon 2

Damien COULON, université de Strasbourg

Jean-Claude DAUMAS, Institut universitaire de France, université de

Besançon

Pascal JULIEN, université de Toulouse

Yannick LEMARCHAND, université de Nantes

Yann LIGNEREUX, université de Nantes

Lesley MILLER, Victoria and Albert Museum

France NERLICH, université de Tours

Maria-Anne PRIVAT-SAVIGNY, musées Gadagne, Lyon

Pierre VERNUS, université de Lyon 2

Patrick
VERLEY, ex-université de Genève