Consultations fiscales gratuites par les experts-comptables

Du 25 au 29 mai, l’Ordre des experts-comptables région Paris Ile-de-France propose à tous les contribuables franciliens des « consultations
fiscales gratuites » à la fois au siège de l’Ordre de Paris et via une hotline téléphonique gratuite « Allô Impôts » au 0 800 065 432.

Créée en 1990, l’opération citoyenne des « consultations fiscales gratuites » met
chaque année des experts-comptables bénévoles au service des franciliens pour les aider à remplir leur déclaration d’impôt et répondre à toutes leurs questions en matière de
fiscalité.

Impôt sur le revenu (IR), bouclier fiscal, impôt sur la fortune (ISF), ou encore prime pour l’emploi, les contribuables pourront aborder tous
les sujets gratuitement, sans rendez-vous, et de manière totalement anonyme et confidentielle, du lundi 25 au vendredi 29 mai 2009 de 9 h à 17
h 30
:

  • En appelant la hotline fiscale gratuite des experts-comptables « Allô Impôts » au 0 800 065 432 du 25 au 29 mai

Plébiscité par les contribuables, ce service de consultations téléphoniques animées par des spécialistes en fiscalité de l’Ordre des
experts-comptables se déroulera sur une semaine entière. Il permettra un accès facile et rapide à l’information : aussi simple qu’un appel téléphonique !

  • En se rendant à l’Ordre des experts-comptables région Paris Ile-de-France

Comme chaque année, des experts-comptables franciliens bénévoles accueilleront, également gratuitement, sans rendez-vous, et de manière
confidentielle, tous les contribuables qui le souhaitent dans les locaux de l’institution au 45, rue des Petits Champs, 75001 Paris (accueil au rez-de-chaussée), Métro/RER : Opéra ou
Pyramides.

« Depuis bientôt 20 ans,
l’opération des consultations fiscales gratuites souligne notre volonté de développer des services citoyens de conseil et d’accompagnement au profit du plus grand nombre. La mise en place cette
année d’une hotline fiscale gratuite pendant une semaine entière facilitera encore plus l’accès des contribuables aux renseignements dont ils souhaitent bénéficier pour optimiser leur déclaration
fiscale, »
ajoute Bernard Lelarge, Président de
l’Ordre des experts-comptables région Paris Ile-de-France.

HEC 5e mondial pour la formation continue des managers et dirigeants

Le
Financial Times a publié le classement annuel mondial des meilleures institutions de formation pour managers et dirigeants. HEC Executive Education est classé
5e
mondial et 1er en France
(45 écoles
listées).
Cette enquête internationale mesure la qualité et la satisfaction des clients des programmes inter-entreprises et des programmes sur mesure des business schools. Basé
principalement sur la satisfaction des participants et des entreprises, ce classement souligne la qualité et la pertinence des programmes, la cohérence de l’offre et l’excellence des équipes
enseignantes.

Pour Bernard Ramanantsoa, Directeur Général d’HEC Paris, « Au sein d’un environnement concurrentiel mondialisé,
cette place de 5ème mondial démontre la compétitivité de notre offre de formation continue auprès des cadres et dirigeants du monde entier ».

« Notre objectif en Executive Education est de faire vivre une expérience marquante aux managers et dirigeants
participant à nos formations. Nous les aidons à ‘Apprendre à oser’, à prendre le recul nécessaire afin qu’ils soient à-même de revisiter leur pratique et innover. Ce classement montre qu’en
Executive Education, nos clients sont nos meilleurs ambassadeurs »
 souligne Bertrand Moingeon, Directeur Général adjoint d’HEC Paris, en charge de l’Executive Education et du développement académique.

HEC Executive Education est notamment classé 2e mondial pour ses programmes sur mesure :

2e mondial et 1er européen pour la
qualité de l’enseignement et la capacité de l’encadrement pédagogique à travailler de concert pour proposer un programme cohérent.

2e mondial et 1er européen pour la
conformité du programme aux attentes des entreprises et de leurs dirigeants.

·         2e mondial et
1er européen pour le degré de satisfaction des clients concernant le choix de l’institution retenue pour ce type de formation et la préférence de cette institution pour une même
formation future.

 

Source :
enquête mondiale réalisée par le Financial Times, publiée le 11 mai 2009

Comment devenir consultant international, par Yves Soulabail

Vous souhaitez faire carrière dans la coopération internationale ? Vous souhaitez devenir consultant international ? Intégrez la seule formation aux projets internationaux qui soit vraiment professionnelle et diplômante. C’est la recommandation de l’Université Pierre Mendès-France de Grenoble envers son Diplôme Universitaire de niveau M2, 60 ECTS, avec 60% de la formation assurée par des professionnels. Il cible en effet les « métiers des projets internationaux de coopération ».

Apprenez à gagner, conduire et réussir un projet, devenez :

– Directeur et Gestionnaire de Projets

– Assistant du Gestionnaire de Projets

– Chef d’équipe, chef d’équipe adjoint

– Chargé du lobbying et du développement commercial

– Expert international

Cette formation, majoritairement en anglais et d’une durée d’un an, est assurée par des
professeurs d’université et un réseau international de cabinets de consulting qui participent aux formations et facilitent l’insertion professionnelle (stage obligatoire 3 mois minimum, extension
possible jusqu’à 15 mois).

Dépôt des candidatures avant le 30 juin 2009

Directeur : Ivan Samsonivan.samson@upmf-grenoble.fr

Concertation pour réformer la formation initiale des fonctionnaires

Eric Woerth, Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, et André
Santini
, Secrétaire d’Etat chargé de la Fonction publique ont souhaité, dans le cadre de la réforme de la formation initiale des agents de la Fonction publique, une concertation avec les
Organisations syndicales, en présence des employeurs et des administrations des trois fonctions publiques.

André Santini, qui a ouvert cette réunion le lundi 18 mai, a rappelé la nécessité d’améliorer
la formation des agents de la Fonction publique. Des propositions concrètes ont déjà été faites par les ministres sur la réforme des concours et du recrutement, qui sont en cours de mise en
œuvre. Mais de nouvelles initiatives sont nécessaires pour améliorer l’organisation et le contenu de la formation initiale des agents publics. Dans le cadre du rapport réalisé par le Préfet
Raymond-François Le Bris remis le 16 février dernier à Eric Woerth et André Santini, le Gouvernement a dressé 3 constats :

 

               Sur le dispositif en général, l’effort de l’Etat en matière de formation est impressionnant. A côté de la très grande variété d’écoles de formation, plus de 70 hors
écoles militaires sur l’ensemble du territoire, l’Etat consacre 1,3 Milliards d’Euros (hors IUFM) pour 77 000 agents, ce qui représente un budget annuel moyen de 17 000 € par
élève ;

               Sur la durée et le contenu des formations, une majorité d’entre elles est destinée aux fonctionnaires de catégorie A avec une durée plus importante que pour les catégories B et
C (22 mois pour les A et A+, 13 mois pour les B et 6 mois pour les C) ; en moyenne, la part consacrée aux stages pour les catégories A est de 37% ;

               Sur l’affectation à la sortie des écoles, les procédures sont majoritairement fondées sur un classement de sortie.

 

Sur cette base, Eric Woerth et André Santini ont retenu 5 grands axes d’amélioration :

 

               Individualiser les formations : dans le contexte d’une professionnalisation croissante des recrutements, chaque école devrait ajuster son projet pédagogique au
nouveau format des concours et dessiner des parcours individuels de formation correspondant aux besoins de l’administration-employeur et du stagiaire ;

               Professionnaliser la scolarité : les stages en responsabilité devraient être développés et les formations trop académiques supprimées. De même, un module sur
l’ouverture européenne devrait systématiquement être proposé ;

               Réduire le temps de formation : chaque fois que cela est possible, il conviendrait de supprimer les formations redondantes en fonction des parcours des élèves
et de rendre les élèves opérationnels plus rapidement ;

               Accompagner les fonctionnaires dans leur premier poste : au-delà des stages, le premier contact réel post-école avec le monde de l’administration est fondamental. Pour assurer le succès
du premier poste, plusieurs mesures pourraient être prises notamment le tutorat, la suppression du classement de sortie et une alternance lors de la fin de la scolarité ;

               Réfléchir au rapprochement de certaines écoles notamment lorsque les corps ont
fusionné,
 quand cela fait sens pour les élèves, pour les employeurs et pour la fonction publique en
général.

 

Eric Woerth et André Santini vont demander à l’ensemble des ministères de leur faire remonter
leurs propositions sur chacun des axes afin que l’essentiel de cette réforme puisse s’appliquer pour la rentrée 2010.

 

LES TREMPLINS DE LA FORMATION – 70 RDV en région pour tout savoir

LES TREMPLINS DE LA FORMATION – Plus de 70 rendez-vous régionaux pour tout savoir sur la formation professionnelle et son financement

De Lille à Sophia-Antipolis, en passant par Strasbourg, Nantes, Albi, Rouen, Bourg en Bresse ou encore Paris, le FAFIEC organise, pour la deuxième année consécutive, son Tour de France 2009 afin de rencontrer les TPE et PME locales.

Organisme Paritaire Collecteur Agrée (OPCA) de l’ingénierie, de l’informatique, des études, du conseil, des foires et salons et des traductions, le FAFIEC* accompagne les entreprises dans leur politique de formation.

Avec une moyenne de 100 réunions « Tremplins de la formation» par an, le FAFIEC souhaite se rapprocher localement des TPE et PME, et leur faire mieux connaître son offre de services. L’objectif principal étant d’inciter les entreprises à faire plus régulièrement appel à la formation continue ainsi qu’aux services et financements proposés par le FAFIEC.

Chacune des dix antennes régionales est chargée d’animer ses 10 réunions d’information en favorisant le partage d’expériences entre entreprises et la convivialité. Il s’agit en effet de réunir un maximum de 15 personnes issues des TPE et PME de la Branche (dirigeants, responsable des Ressources Humaines, personne en charge de la formation professionnelle) pour développer une relation de proximité, et inscrire l’échange dans une dynamique qualitative.

Avec ces rendez-vous, les entreprises du secteur de l’ingénierie, de l’informatique, du conseil et des foires et salons peuvent découvrir tous les services du FAFIEC, et plus particulièrement les solutions de financement de la formation professionnelle.

Les entreprises invitées peuvent profiter de ces rencontres pour faire part de leurs projets de formation aux conseillers FAFIEC.

Les prochaines dates :

Le 14 avril à Chartres

Le 24 avril à Colomiers

Le 28 avril à Metz

Renseignements et réservations : tremplins@fafiec.fr

 

Executive MBA Management hospitalier et des structures de santé

Ouverture septembre 2009

L’Ecole de Management Strasbourg ouvre en septembre 2009 un Executive MBA Management hospitalier et des structures de santé. Les établissements de santé,
publics ou privés, sont confrontés aux réformes du financement et de la nouvelle gouvernance, à une normalisation croissante et à une tension accrue sur l’accès aux ressources humaines et
matérielles. Ces mutations nécessitent de développer en leur sein les compétences managériales requises pour mettre en œuvre un pilotage stratégique assurant la pérennité et la performance.
L’Executive MBA s’appuie sur les travaux de recherche développés depuis une dizaine d’années par l’équipe du Professeur Thierry Nobre en coopération avec les établissements de santé.

 

Un Executive MBA en phase avec les mutations du secteur

L’Executive MBA Management hospitalier et des structures de
santé proposé par l’EM Strasbourg vise à :

          Développer les compétences managériales des différentes catégories
d’acteurs qui participent à la prise de décision stratégique dans les établissements de santé.

          Accompagner la transition des pratiques de gestion pour mettre en œuvre
les réformes du système de santé dans les établissements (introduction d’un management de la performance, prise en compte de la transversalité des problématiques et intégration de la place du
patient dans les processus managériaux)

          Contribuer au développement d’une culture managériale transversale
permettant de croiser les perspectives.

 

Des méthodes pédagogiques interactives

L’équipe pédagogique de l’Executive MBA se compose
d’intervenants universitaires, de professionnels du secteur et d’intervenants étrangers. Les enseignements se fondent sur des méthodes interactives, notamment des études de cas et des échanges
reposant sur des lectures thématiques qui permettent d’appréhender la complexité des évolutions à l’œuvre en matière de pratiques managériales hospitalières. 

 

Un diplôme en formation continue pour les professionnels

Cette formation est délivrée uniquement en formation
continue et s’adresse aux différents acteurs impliqués, sous différentes formes, dans la prise de décision stratégique au sein des établissements de santé publics et privés (médecins
hospitaliers, chefs de service, responsables de pôles, coordonnateurs de réseaux, pharmaciens, ingénieurs biomédicaux, directeurs et membres des équipes de direction des établissements publics ou
privés, cadres supérieurs de santé). A ces profils spécifiques du secteur de la santé peuvent s’ajouter des professionnels de tous secteurs désireux d’intégrer le secteur de la santé. Les
candidats à l’entrée sont titulaires d’un bac+4/5 et possèdent au minimum 4 ans d’expérience professionnelle. A défaut, ils peuvent bénéficier du dispositif de la VAP et de la VAE. 

Les cours, organisés sur 3 jours mensuels,  sont planifiés en fin de semaine afin de permettre à des personnes de la France entière  de suivre cette formation
(grâce au TGV et aux nombreux vols intérieurs, la  capitale de l’Europe est accessible en 2/3h).

 

Modalités d’inscription et tarifs

Inscriptions : jusqu’au 10 juin 2009

Début des cours : septembre 2009

Tarifs : 8500 euros auxquels s’ajoutent les droits d’inscription à l’université de Strasbourg (environ 220 euros)

Frais
d’examen de candidature
 : 55
euros

Innovation dans les méthodes d’évaluation : vers la fin des notes ?

L’école des Mines de Nantes innove dans les méthodes d’évaluation, vers la fin des
notes ?

 

L’École des Mines de Nantes complète le système traditionnel de notation sur 20 par une nouvelle méthode
d’évaluation des élèves reposant sur un référentiel détaillé de 40 compétences à acquérir. Ce faisant, elle donne aux futurs ingénieurs une meilleure visibilité sur leurs aptitudes et les
familiarise avec les méthodes d’évaluation des entreprises. Après une expérimentation réussie en 1re et 2e années, l’École envisage son extension aux 3e et 4e années (graduate school) dès la
rentrée prochaine.

 

À pédagogie nouvelle, méthode d’évaluation originale. À l’étroit dans la notation traditionnelle sur 20, l’École des
Mines de Nantes a mis au point une méthode d’évaluation qui donne à l’élève ingénieur une vision plus précise de ses capacités en rapport avec ses futures situations professionnelles.

Testée dans le cycle de base depuis la rentrée 2005, cette « démarche compétence » répertorie précisément 40
capacités qu’il doit posséder, afin qu’il les développe tout au long de sa formation. Ce référentiel répond à deux impératifs : être généraliste et en accord avec les standards familiers aux
industriels et recruteurs. Il cadre avec le contenu de la formation, très axé sur l’initiative, le travail en groupe et la conduite de projets ; la démarche a été l’occasion de faire évoluer les
exercices et tous les actes pédagogiques pour accentuer encore cette cohérence.

 

Un véritable outil d’autoévaluation

Plus que le seul savoir académique, ce que demande l’entreprise à un ingénieur désormais c’est de faire preuve de
capacités d’adaptation, d’audace, d’intégration et de leadership ; il doit être apte à discerner et mobiliser les moyens utiles à la résolution d’un problème. Ce nouveau mode d’évaluation aide
l’ingénieur à acquérir ce type de compétences non académiques ; le référentiel se répartit en effet en 4 grandes catégories :

• Compétences scientifiques et techniques

• Compétences en ingénierie

• Compétences interpersonnelles

• Compétences intrapersonnelles

 

Une telle évaluation donne aussi bien à l’équipe pédagogique qu’à l’élève une vision plus fine de ses aptitudes. Si
la note traditionnelle prétendait les synthétiser toutes dans une appréciation globale, la grille constituée par l’École les passe en revue en les distinguant. Elle ambitionne notamment de
séparer ce qui relève des connaissances acquises et du comportement personnel.

Plus complet, ce mode d’évaluation se veut également plus proche des systèmes d’évaluation utilisés en
entreprise.

C’est enfin pour l’élève un véritable outil d’autoévaluation lui permettant d’identifier ses insuffisances pour les
combler et ses aptitudes pour mieux en tirer profit ; il se révèle particulièrement utile lorsque le futur ingénieur constitue l’e-portfolio qu’il soumettra aux recruteurs, résumant ses points
forts et ses projets.

Cette nouvelle méthode d’évaluation complète par là le dispositif qui, à l’École des Mines de Nantes, rend l’élève
acteur de sa propre formation.

 

Quelques exemples de compétences

Voici à titre d’exemples 8 des 40 compétences évaluées dans les 4 domaines concernés en cycle de base.

• Compétences scientifiques et techniques

• Acquérir une visibilité sur les relations entre la discipline et d’autres, utilisatrices ou non

• Capacité à mobiliser et mettre en œuvre les connaissances et savoirs dans des situations identifiées

• Compétences en ingénierie

• Capacité à combiner la théorie et la pratique pour résoudre un problème d’ingénierie

• Capacité gérer, planifier et réaliser le projet en mobilisant les ressources, en respectant les spécifications et en répondant aux besoins

• Compétences interpersonnelles

• Capacité à s’engager au sein d’une équipe

• Capacité à communiquer efficacement avec toute personne impliquée dans un problème d’ingénierie

• Compétences intra-personnelles

• Capacité à capitaliser sur ses expériences personnelles

• Capacité
d’engagement personnel

Prime à l’embauche des stagiaires pour les étudiants en bac pro

Suites de l’avis favorable du Conseil national de l’emploi au
décret instituant une prime à l’embauche de stagiaires

 

Le Gouvernement a présenté mardi 26 mai aux membres du conseil national pour l’emploi, un projet de
décret destiné à mettre en œuvre l’engagement pris par le président de la République le 24 avril dernier, d’instituer une prime à l’embauche en contrat à durée indéterminée de 50 000 jeunes en
stage.

A l’occasion de ces débats, les partenaires sociaux ont exprimé le souhait que le bénéfice de cette
mesure puisse bien concerner les jeunes inscrits dans le cadre d’un baccalauréat professionnel.

Suite à
cette réunion, Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, et Martin HIRSCH, Haut Commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, Haut Commissaire à la Jeunesse, précisent
que cette prime s’appliquera bien aux employeurs recrutant en CDI des jeunes stagiaires suivant des formations professionnelles sous statut scolaire, et qu’elle concernera les stages débutés entre
le 1er mai 2008 et le 24 avril 2009.

Ouverture de la 2e promotion du mastère spécialisé de santé publique

Jusqu’au 15 juin, l’école Pasteur/Cnam de santé publique
recrute des futurs spécialistes de la santé publique pour la promotion 2009/2010 de son mastère spécialisé, accrédité par la Conférence des grandes écoles.

Ce mastère spécialisé, d’une durée d’un an, associe un tronc commun et une spécialisation approfondie dans un des 4
domaines suivants : risque infectieux, risque non-infectieux, méthodes quantitatives, organisation et gestion des systèmes de santé.

Il s’adresse à un public de professionnels (médecins, économistes, sociologues, personnels d’agences sanitaires,
agents de collectivités locales), ou d’étudiants de niveau bac+5, et forme des experts de rang international : chercheurs, consultants, cadres supérieurs, conseillers techniques…

Les débouchés visés sont notamment les métiers de la recherche en santé publique, de l’évaluation et de la gestion
du risque, de la sécurité sanitaire, de l’inspection et du contrôle, de l’assurance, de l’action sanitaire et sociale, de la communication en santé publique, ou de la santé et sécurité au
travail.

Cette formation allie les dimensions sociales (éthique, politique, droit, économie…) de la santé publique aux
savoirs scientifiques (microbiologie, toxicologie, sécurité sanitaire…) et fournit les outils d’étude et d’analyse indispensables (épidémiologie, biostatistique, modélisation…).

Elle fait une large part aux savoirs pratiques et comprend un stage en milieu professionnel, d’une durée de 4 à 6
mois. La diversité des aspects traités, du profil et de l’expérience des candidats, enrichissent les échanges et renforcent la transversalité des compétences acquises.

L’école Pasteur/Cnam de santé publique s’appuie sur l’expertise et la complémentarité des enseignements du
Conservatoire national des arts et métiers, (biostatistique, économie et droit de la santé, analyse des politiques de santé, risque non infectieux) et de l’Institut Pasteur (épidémiologie, risque
infectieux). Cette expértise garantit à la formation un haut niveau et un ancrage professionnel solide.

 

Modalités pratiques et inscriptions :

  • Un formulaire de pré candidature est à remplir directement sur la page « inscriptions » du site ecole-pasteur.cnam.fr/.
  • Un dossier de candidature comprenant une lettre de motivation, un CV détaillé, et deux lettres de recommandation,
    est à constituer et envoyer avant le 15 juin par voie postale uniquement à l’adresse suivante :

École Pasteur-Cnam de Santé publique

Carole Contaut

Chaire d’Économie et gestion des services de santé

292 rue Saint-Martin

Case courrier : 112

75141 Paris Cedex 03

 

Les frais de scolarité s’élèvent à 5 000 euros (prise en charge individuelle) ou 10 000 euros (prise en charge par
un organisme). Des bourses peuvent être attribuées.

La date prévisionnelle de début des cours est fixée au 12 octobre.

Deux journées de mise à niveau en biostatistique sont prévues les 8 et 9 octobre.

Examen des dossiers fin juin, réponse début juillet.

Les enseignements ont lieu au Cnam et à l’Institut Pasteur.

Premier bilan officiel de l’activité du contrôle fiscal en France

A la Direction générale des finances publiques, c’est plus de 12 000 agents spécialistes de l’impôt
qui exercent la mission de contrôle fiscal. En 2008, c’est 15,6 milliards d’euros de droits et pénalités qui ont pu être ainsi rappelés dans le cadre de l’activité de contrôle du bureau et de
contrôle sur place. Les 52 000 contrôles sur place en 2008, dont 4200 examens de la situation fiscale personnelle de particulier, ont permis de rapporter 7,12 milliards d’euros de droits et
2,44 milliards d’euros de pénalités (y compris les intérêts de retard). Le contrôle du bureau a abouti à 1,3 million de taxations pour 5,6 milliards d’euros de droits et 0,45 milliards d’euros de
pénalité (y compris les intérêts de retard).

Les services de recherche de la DGFIP orientent prioritairement leur action sur la détection des
fraudes fiscales les plus graves. En 2008, 30 % des contrôles visent les comportements les plus frauduleux.

Le ministre, Eric Woerth, souligne que si la fraude
doit être sanctionnée, les contrôles sont exercés selon une procédure juridique précise qui protège les contribuables contrôlés. Des mesures visant à garantir la sécurité juridique ont notamment
été prises depuis 2004 et figurent dans une charte du contribuable.

A cet égard, 87 % des contribuables interrogés estiment que le contrôle dont ils ont fait l’objet
s’est déroulé dans un climat serein et qu’il est réalisé dans des conditions de dialogue et d’écoute.

Les contribuables de bonne foi peuvent recourir à une procédure leur permettant de régulariser leur
situation en s’acquittant immédiatement des rappels d’impôts et de bénéficier ainsi de taux d’intérêt réduit. En 2008, plus de 3700 régularisations ont ainsi été réalisées représentant 510
millions d’euros.

Eric Woerth souhaite progresser encore en ce sens en expérimentant de nouvelles mesures apportant plus
de sécurité juridique aux contribuables : la possibilité de réaliser un contrôle sur demande du contribuable pour les donations et successions ; l’octroi d’une garantie fiscale pour les
points examinés lors d’un contrôle fiscal et qui ne donnent pas lieu à des observations.

A
l’inverse, le ministre réaffirme la nécessité  de renforcer la lutte contre la fraude en continuant d’agir activement à l’échelle internationale et en renforçant les dispositifs nationaux de
contrôle et de sanction.

Lancement de la plateforme de l’Union des Auto-entrepreneurs

Le lancement de la plateforme de services de l’Union des Auto-entrepreneurs et à la signature de plusieurs
partenariats en faveur des Auto-entrepreneurs seront officialisés le m
ercredi 3 juin 2009 au ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.

Des accords de partenariat seront également signés entre le Ministère de l’Économie de l’Industrie et de l’Emploi,
l’Union des Auto Entrepreneurs et des acteurs de l’accompagnement des créateurs d’entreprises (ACFCI, APCE). En outre, l’Union des Auto-entrepreneurs signera des partenariats avec l’assureur
AVIVA et la Banque Postale, sur des offres « banque-assurance » en faveur des auto-entrepreneurs. Les auto-entrepreneurs bénéficieront ainsi de différents services pour les aider et les
accompagner dans la création, la gestion et le développement de leurs activités.

 

Ces
partenariats seront signés en présence de : François HUREL (UAE), Jean-François BERNARDIN (ACFCI), Jean-Claude VOLOT (APCE), Jean-Pierre MENANTEAU (Aviva France), Patrick WERNER (la Banque
Postale)

46% pensent que leur entreprise ne fait rien pour l’environnement

À l’approche de la Journée Mondiale de l’Environnement du 5 juin prochain, LinkedIn a mené une enquête exclusive auprès de ses membres Français
sur la façon dont ils connaissent et perçoivent les initiatives vertes de leur entreprise. Au total, ils sont plus de 740 à avoir répondu et les résultats sont sans appels.

 

L’environnement : des initiatives méconnues

23% des sondés disent ne pas connaître la politique de leur entreprise en matière de développement durable. Et pourtant, c’est un enjeu qui intéresse : seuls
8% des sondés déclarent ne pas s’y intéresser.

 

La crédibilité des entreprises est à consolider

Les entreprises ne sont pas encore pleinement crédibles en vert : 8% des sondés pensent qu’elles font du greenwashing. La critique augmente avec l’âge :
cette réponse a été donnée par 4% des 18-24 ans, 10% des 25-34 ans, 13% des 35-54 ans et 33% des 55ans et +.

 

Une politique environmentale mise en doute par les salariés

46% des répondants trouvent que leur entreprise ne fait rien ou assure juste le minimum légal en matière de développement durable.

Note positive : ils sont 31% à dire que leur entreprise de faire des efforts en matière de développement durable et 22% trouvent qu’elle est très engagée en la
matière.

 

 Une confiance qui évolue selon la taille de l’entreprise

·         65% des répondants qui travaillent dans
des entreprises de taille moyenne trouvent que leur employeur ne fait rien ou presque pour l’environnement

·         63% des salariés des grandes entreprises
ont choisi ces mêmes réponses

·         Les petites entreprises (1-9 salariés)
sont pointées du doigt par 45% de leurs salariés.

·         Les mieux notées : les très grandes
entreprises, dont seulement 29% des salariés pensent qu’elles ne font rien ou presque pour l’environnement.

 

Note méthodologique

Ce sondage a été conduit entre le 21 mai et le 2 juin 2009.

Au moment de l’analyse, 371 personnes avaient répondu à la question suivante :

 

A propos de LinkedIn

LinkedIn est
le réseau de connaissances pour les professionnels. Il permet de transposer son réseau professionnel sur Internet, donnant un accès sans précédent à de nouvelles opportunités
professionnelles : gestion de carrière, recherche d’emploi, échange de compétences, etc. Construit sur une solide base de connexions de qualité, LinkedIn est devenu le réseau professionnel le
plus étendu et le plus puissant du monde. LinkedIn compte à ce jour plus de 40 millions de membres, représentant la majorité des entreprises du FTSE 100, l’ensemble des entreprises du Fortune 500
et des marques prestigieuses du secteur des technologies, des services financiers, des médias, des biens de consommation, des loisirs ou encore de la mode. LinkedIn rassemble plus de 10 millions de
membres en Europe. L’entreprise est soutenue financièrement par des investisseurs d’envergure mondiale dont Sequoia Capital, Greylock Partners, The European Founders Fund, Bessemer Venture
Partners, Bain Capital Ventures, Goldman Sachs, The McGraw-Hill Companies and SAP Ventures.

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