Journées d’étude de la section Archives économiques et d’entreprises

La section Archives économiques et d’entreprises de l’AAF organise ses jour­nées d’étude en juin 2012 autour du
thème « Les entreprises ont-elles besoin d’une mémoire ? ». Planifiée du 21 au 23 juin 2012, cette manifestation sera struc­tu­rée autour de 3 temps forts :

– Jeudi 21 juin
Communication et tables rondes, au RIZE Xavier de la Selle, Président de l’AAF, nous accueillera au RIZE à Villeurbanne, ancien dépôt bâti par le Crédit Lyonnais pour la conservation de ces archives à cette époque. Cet espace a été réaménagé pour accueillir les archives municipales de Villeurbanne dont Xavier De La Selle a la charge.
Se succéderont interventions théoriques et retours d’expérience destinées à mettre en lumière certaines entreprises de la région Rhône-Alpes

– Vendredi 22 juin
Départ de Lyon Perrache en car à 8h, retour vers 20h
– Visite du Musée des papeteries Canson et Montgolfier à Annonay –http://www.papeteriescanson.fr
– Visite du Domaine de Varagnes, demeure de Marc Seguin à Annonay –http://www.marcseguin.fr

– Samedi 23 juin
Rendez-vous au Rize à Villeurbanne pour se ren­dre sous la conduite d’un guide jusqu’à l’usine Tase, ancienne usine industrielle dans le quartier du carré de soie, inscrite depuis 2011 au titre des monuments historiques.

Les 3 jours s’achèveront par la proposition de déjeuner dans un restaurant ouvrier typique « La Boule en soie ». Les modalités d’inscription au colloque seront diffusées très prochainement.

Le Comite de pilo­tage :
Laurent ducol
Claire Cottin
Xavier de la selle
Marie helene Reynaud

Les pro­po­si­tions de com­mu­ni­ca­tions et notes d’inten­tion sont à envoyer à claire.cot­tin@­soc­gen.com

Le Challenge du « Monde des Grandes Ecoles et Universités »

BOUYGUES TELECOM, GDF SUEZ, LAGARDÈRE, LOGICA, NESTLÉ et SCHNEIDER ELECTRIC, ainsi que ALCATEL-LUCENT et
TREMPLIN Etudes Handicap Entreprises s’associent à cette quatrième édition du Challenge du « Monde des Grandes Ecoles et Universités » pour aller à la rencontre des jeunes diplômés des Grandes
écoles et des Universités.

Organisé par la Fédération Française d’Athlétisme, le Journal des Grandes Ecoles et le cabinet conseil en
communication et marketing Quatre Vents, le Challenge du « Monde des Grandes Ecoles et Universités » se tiendra le samedi 2 juin 2012 au Stade Charléty.

Le
Challenge du « Monde des Grandes Ecoles et Universités » est soutenu par la Conférence des Grandes Ecoles et la Fédération Française du Sport universitaire (FFSU) et le parrain de l’événement n’est
autre que Stéphane Diagana, Champion du monde 1997 du 400 m haies et diplômé de l’ESCP EUROPE.

Les entreprises présentes le samedi 2 juin au stade Charléty :

1. BOUYGUES TELECOM
2. GDF SUEZ
3. LAGARDERE
4. LOGICA
5. NESTLE
6. SCHNEIDER ELECTRIC
Et le soutien d’ALCATEL-LUCENT, STERIA et TREMPLIN Etudes Handicap Entreprises

L’Etudiante – une course le 29 avril 2012, en partenariat avec l’ESG

Après un succès retentissant en 2011,attirant plus de400 participants et dégageant plus de 2500€ de dons, La course L’Etudiante, en partenariat avec L’ESG Management School revient le 29 avril 2012 ! La première course à pied destinée aux étudiantes est donc de retour en 2012.

Plus qu’une course, un concept !
Le jeudi 19 avril, quelques jours avant la course, les étudiants de l’ESG Management School se sont retrouvés au Culture Hall pour une soirée étudiante mémorable en l’honneur de L’Etudiante.

Enfin, de nombreuses animations au cœur de la course et autour viendront agrémenter l’expérience vécue par les participants et rendront cet événement mémorable !

Un événement festif, généreux…
Bonne humeur, solidarité et partage sont les maîtres mots de cette course de 5 km qui se déroulera le dimanche 29 avril 2012 à partir de 12hau cœur du bois de Vincennes.

En solo ou en groupe, plusieurs formats de courses sont possibles. Pas de chronomètre et peu importe la performance, l’objectif de cette journée : partager un moment fort, décalé et convivial !

… et solidaire !
En partenariat avec l’ESG Management School depuis 2011,
L’Etudiante soutient l’association Toutes à l’école qui s’occupe de créer des écoles et des programmes pédagogiques pour les petites filles dans les pays en voie de développement. (http://www.toutes-a-l-ecole.org/). 20% des inscriptions seront donc directement reversées à l’association. Dans cette optique de soutien, L’Etudiante devient en 2012 le premier événement sportif de France à se doter de son propre fond de dotation, dans une logique d’optimisation de ses ressources afin de pouvoir développer une politique de Développement Durable complète (sociale, économique et écologique).

http://www.parisetudiant.com/uploads/assets/evenements/recto_fiche/82256_l-etudiante-la-course.jpg

Processus de fusion BEM et Euromed Management

Dans le cadre du processus de fusion entre les deux écoles BEM (Bordeaux) et Euromed Management (Marseille), Pierre GOGUET, Président de la CCI de Bordeaux et François
PIERSON, Président du Conseil d’Administration d’Euromed Management présenterons 
une conférence de
presse 
Le mardi 22 mai à 10h00 au centre Georges Pompidou « Le salon du musée »

28, rue Saint-Dominique –
75007 PARIS

 


Déclaration de Jérôme Despey (FNSEA) sur la formation professionnelle continue

Ne sciez pas notre branche

« Depuis 1995, les réformes successives de la formation professionnelle continue réduisent inexorablement le poids des branches professionnelles dans leurs capacités à développer leurs
politiques de formation. Chaque réforme porte son lot de mesures limitant l’autonomie des branches et accroît la reprise en main par l’Etat de la gestion des fonds paritaires.

Cette volonté s’est récemment traduite par l’encadrement des frais de gestion des Organismes Paritaires
Collecteurs Agréés (OPCA) dans les Conventions d’objectifs et de moyens (COM). Bien entendu, nous comprenons que l’Etat soit le garant de la bonne gestion des fonds mutualisés dont l’utilisation
doit être conforme à son objet, cependant, dans ce cas au détriment de l’innovation, de la recherche ou encore de l’expérimentation. Les partenaires sociaux ne voient pas d’un bon oeil cet
encadrement trop contrit après 40 ans de construction et de résultats concrets.

Les branches professionnelles ont toutes leur place dans la définition des politiques de formation, et ce, à plus
d’un titre. Tout d’abord, elles financent. Ensuite, elles sont le lien direct entre les entreprises, les salariés, les financements et les territoires, enfin elles sont une alternative aux
politiques nationales et compensent bien souvent les échecs de la formation initiale.

Pour la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles (FNSEA), les choses sont simples, les branches
professionnelles et, notamment, celles qui ne sont pas acquises à la cause de l’interprofession ont une capacité de mobilisation qui leurs donne les moyens de définir une logique de branche qui
s’inscrit pleinement dans les territoires. Grâce à l’ensemble des professionnels du secteur investis au sein des structures touchant à la formation, elles ont les moyens de décliner une réelle
logique de branche au sein de nos territoires et permettre ainsi de donner de la cohérence à l’outil formation et de l’adapter au mieux aux besoins des entreprises. Cette présence territoriale
nous permet de faire vivre nos territoires et c’est la garantie de l’adéquation emploi-formation. Le croisement de la

logique de branche et de la logique territoriale est impératif. Il est de la responsabilité des partenaires
sociaux qui, à travers leurs OPCA, s’appuient sur des réseaux organisés de responsables professionnels afin de mener des actions de proximité.

Récemment, nous avons assistez de la part de l’Etat à la création d’un schéma d’une grande complexité visant à
mettre la main sur les fonds paritaires. En effet, en 2009, dans la loi sur l’orientation et la formation tout au long de la vie, il crée le Fonds Paritaire de Sécurisation des Parcours
Professionnels (FPSPP) auquel il prendra par la voie réglementaire en 2 ans près de 600 millions d’euros.

Il s’était par ailleurs déjà entraîné à la réquisition des fonds des entreprises pour financer sa politique dans
le cadre du rapprochement de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) et l’Union Nationale Interprofessionnelle pour l’Emploi dans l’Industrie et le Commerce (UNEDIC) qui a donné naissance au
désormais bien connu, Pôle emploi. En reprenant la main sur les fonds paritaires l’Etat à donner un sérieux coup au paritarisme et à ses structures.

Alors dans l’éventualité d’une prochaine réforme, ne sciez notre branche. »

Jérôme Despey
Secrétaire Général Adjoint de la
FNSEA

Paris, le 2 mai 2012

FEDERATION NATIONALE DES SYNDICATS D’EXPLOITANTS AGRICOLES
11, rue de la Baume
75008 PARIS
Tél.
01.53.83.47.47


http://blog.lefigaro.fr/agriculture/2012/02/23/fnsea.jpg

Numérique : tromperies en tous genres

Le numérique est source de lobbying intense… et de nombreuses tromperies en cette période électorale. Pour le MUNCI, il est nécessaire de partir sur des constats rigoureux pour promouvoir le secteur, ses entreprises et ses emplois, plutôt que sur des chiffres et des bilans fantaisistes qui finissent tôt ou tard par discréditer l’ensemble de la filière, à commencer par ceux qui prétendent vouloir la défendre en 1re ligne…

Il importe également de rappeler que le numérique en France ne se réduit pas à une seule voix, un seul porte-parole, une seule vision… d’une seule organisation, d’un seul Conseil ou d’un seul Collectif.

TROMPERIES DU GOUVERNEMENT :

Le Gouvernement (tout comme les grands lobbies du numérique…) se réfère continuellement à l’étude Mc Kinsey de mars 2011 sur « l’impact d’internet sur l’économie française » (réalisée pour le compte de Google) selon laquelle 700 000 emplois auraient été créés en France dans la filière numérique sur les 15 dernières années.

Pourtant, une simple addition des statistiques publiques (disponibles en ligne sur les sites de Pôle emploi et Insee) sur l’évolution des effectifs dans les différentes industries du numérique montre que le volume réel des créations d’emplois sur cette période est… presque trois fois inférieur à ce chiffre (entre 230 000 et 310 000) ! Quant aux effectifs du numérique en France, ils s’élèvent environ à 750 000… et non pas à 1,15 millions de salariés.

Eric BESSON, Ministre en charge de l’Economie numérique, déclarait en sept. 2011 que « le plan France Numérique 2012 mis en place par le Gouvernement en 2008 prévoyait 154 actions concrètes, dont 80% ont d’ores et déjà été mises en œuvre ». Deux mois plus tard, lors des assises du numérique 2011, ce chiffre est passé à 95%.

Malheureusement, lorsqu’on regarde le détail des actions accomplies, on a le plus grand mal à être d’accord avec ces 95%, sauf bien sûr à considérer que bon nombre d’entre elles sont simplement… « en passe de l’être » ( !).

A lire : Assises du numérique 2011 : la grande messe de la « France numérique d’en Haut »

Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, vient de signer un accord pour promouvoir « l’emploi dans le numérique » avec le Syntec numérique, principale organisation patronale représentative dans les
services informatiques.

Moins de deux mois avant la présidentielle, cet accord a été préparé étrangement dans le plus grand secret.

Si au premier abord la plupart des objectifs paraissent louables sur le fond, cet accord est trompeur et
inacceptable sur la méthode : il vise en réalité à promouvoir l’emploi non pas dans les métiers du numérique mais dans le secteur des services informatiques ie. principalement
les SSII (au dépend notamment des DSI ?) et, tout en renforçant l’hégémonie contestée du Syntec numérique, représente un pied de nez à la démocratie sociale
comme à l’ensemble de la filière numérique qui n’a pas été consultée…

TROMPERIES DES LOBBIES :

Les études réalisées par les grands cabinets d’analystes (Mc Kinsey, Deloitte, IDC…)
pour le compte de grandes sociétés IT (Microsoft, Facebook, Google…) apportent régulièrement des chiffres et des prévisions plus fantaisistes les unes que les autres en
matière d’emploi dans le numérique : plus que jamais, il semble que les grands lobbies du numérique se servent de l’emploi pour leurs opérations de communication et de
lobbying…

Certains voient également le « cloud computing » comme un nouvel eldorado pour l’emploi IT :
c’est oublier que les créations d’emplois générées par le développement des services mutualisés risquent mécaniquement d’être annulées à moyen terme par l’externalisation des services et la
diminution des projets de développements spécifiques…

A lire : Etudes : l’emploi IT
source de lobbying… et de divagations :
http://munci.org/article1822.html
A l’initiative du Syntec numérique, treize organisations du numérique (parmi plusieurs dizaines…) viennent de se regrouper pour interpeller ensemble les candidats à la
présidentielle. Pour mieux faire entendre la « voix du numérique » (une ambition que nous partageons)… ou bien pour être les seules à se faire entendre ?

Allons-nous vers une nouvelle « spoliation » de la représentation des nombreux et divers acteurs du
numérique ?

Ces organisations prétendent représenter 1,5 millions d’emplois… l’inflation des chiffres se poursuit !

Elles prétendent que le numérique pourrait créer rapidement des dizaines de milliers d’emplois
simplement par un investissement massif sur la formation : c’est oublier que le secteur demeure fortement cyclique et que c’est un vœu pieux si la demande ne suit pas derrière !
Auquel cas le chômage pourrait même exploser à nouveau dans le secteur comme ce fut le cas après les chantiers de l’euro et de l’an 2000… ou encore pendant la crise de 2008-2009.

Il serait plus juste de dire que le numérique ne crée pas encore suffisamment d’emplois (environ 10 000/an dans
les services informatiques, moins que la grande distribution), mais que son potentiel de création demeure élevé et durable.

Il importe aussi que les conditions de travail s’améliorent dans le numérique : une récente étude de référence
place en effet les services informatiques et ceux aux entreprises comme étant les plus concernés par le mal-être au travail en France, avec une « forte augmentation des taux d’arrêts de
travail et de sorties forcées, ce qui traduit une persistance de la mauvaise gestion du turn-over endémique dans ce secteur
« .

En effet, les chiffres des départs forcés dans les SSII remettent partiellement en cause le mythe du « CDI-roi »
dans ce secteur frappé par une forte instabilité de l’emploi…

A lire : Collectif « industrie
numérique » : vers une « pensée unique » dans le numérique ?
http://munci.org/article1837.html

Les services informatiques, secteur en pointe du mal-être au travail : http://munci.org/article1816.html

Les chiffres des départs forcés (licenciements, ruptures conventionnelles…) dans les services informatiques :
http://munci.org/article1118.html

TROMPERIE DES EMPLOYEURS :

Les employeurs du numérique (relayés comme il se doit par le Conseil National du Numérique qui, rappelons-le, ne
comprend que des entrepreneurs…) se disent souvent confrontés à des « difficultés de recrutement ».

Pourtant, un simple calcul nous montre que l’offre de formation initiale et continue
estsuffisante (tout ou moins en volume, sans-doute pas en qualité) pour satisfaire aux besoins en main d’œuvre de nos entreprises.

De surcroît, le secteur n’est pas en situation de plein emploi (taux de chômage d’environ 6%) et
beaucoup de seniors sont exclus de notre marché du travail en raison d’un modèle économique basé essentiellement sur le « jeunisme ».

Les difficultés de recrutement sont pourtant bien réelles mais elles s’expliquent autrement que par une prétendue
« pénurie de main d’œuvre » et de jeunes diplômés sur notre marché du travail (critères de sélectivité des employeurs, inadéquation offre/demande, faible attractivité des SSII en raison de leur
mauvaise image d’employeur…).

Le MUNCI dénonce la quête d’hyper-flexibilité de ceux pour qui un marché du travail équilibré est nécessairement
un marché de « pénurie » qui doit être absolument corrigé. Question: veut-on vraiment du plein-emploi en France ?

A lire : La France forme
suffisamment d’étudiants aux métiers de l’informatique :
http://munci.org/article1819.html

Les “difficultés de recrutement” en informatique et la “pénurie d’informaticiens” : http://munci.org/article1711.html

Le Monde organise la 2e édition du Salon MBA FAIR le jeudi 24 mai 2012

Les Masters Business Administration ou Masters en administration des affaires en français sont les diplômes internationaux d’études supérieures les plus importants et reconnus. Tous les domaines de la gestion des affaires sont abordés : stratégie, marketing, finances, ressources humaines et management. Le Salon MBA Fair, organisé par Le Monde, vous permet de découvrir cet univers le jeudi 24 mai 2012 dans les locaux du journal Le Monde à Paris.

Une sélection des meilleurs MBA
Les visiteurs auront la possibilité de rencontrer les plus prestigieux MBA et Executive MBA français. Les détails des programmes (toutes spécialités confondues) vous seront présentés afin de faire le bon choix !

Des conférences thématiques
Des conférences thématiques seront animées par des journalistes du Monde et par les écoles présentes au Salon afin de vous permettre de mieux appréhender la reprise de vos études.

Des visiteurs expérimentés
Le Salon MBA Fair est un événement réservé aux cadres Bac+5, ayant de 3 à 10 ans d’expérience et souhaitant donner un nouvel élan à leur carrière et renforcer leur employabilité.

Horaires d’ouverture et modalités d’accès
Le Salon MBA Fair sera ouvert le jeudi 24 mai 2012 : 17h30 – 21h00 au siège du Journal LE MONDE, 80 Boulevard Auguste Blanqui – 75013 Paris Métro Corvisart ou Glacière (L6) ou Place d’Italie (L5, L6, L7)

Entrée gratuite
Le site www.mbafair-lemonde.com est à la disposition des visiteurs, qui y trouveront toutes les informations utiles, la liste des exposants, le programme des conférences. Ils pourront s’inscrire pour recevoir l’invitation au salon.

http://www.capcampus.com/img/u/1/mba-fair-le-monde.jpg

Rapprochement : le MAEF et la FEDAE ont décidé de fusionner

Grégoire Leclercq, Président de la Fédération des Auto Entrepreneurs (FEDAE) et Cyrille Darrigade, Président du Mouvement des Auto Entrepreneurs (MAEF) après une entrevue, ont décidé ce mercredi 9 mai de fusionner leur deux mouvements. Le MAEF disparait au profit de la FEDAE qui devient numériquement la première association représentative des auto-entrepreneurs en France. Explications.

Grégoire Leclercq, Président de la FEDAE et Cyrille DARRIGADE, Président du MAEF ont signé ce matin la fusion de leur deux organisations.

« Depuis l’édition du libre blanc pour défendre le régime de l’auto-entreprise, nous avons une vision commune.
Demain, nous voulons peser auprès des pouvoirs publics, former et encadrer nos adhérents. Pour y parvenir, nous comptons sur la dynamique et la force de notre rassemblement » 
ont-ils précisé.

Dans cette opération de rapprochement, Cyrille Darrigade est nommé vice-président de la Fédération des Auto Entreprises. Diplômé en sciences de l’information et de la communication, il sera en charge des délégations régionales et des relations avec la presse.

Il prendra ses nouvelles fonctions jeudi 10 mai 2012, succédant ainsi à Didier Barbet, qui demeure conseiller spécial de la Fédération.

Suite à cette fusion, la FEDAE devient numériquement la première association de France représentant les auto-entrepreneurs.

Initiative pour l’entrepreneuriat social : premier débouché législatif


L'Union sociale pour l'habitat se félicite de la proposition de Marc Tarabella (SD-B), rapporteur du Parlement européen sur la proposition de révision de la directive marchés publics, de prendre en considération les spécificités des entreprises sociales chargées de la gestion d'un SIEG en matière de coopération public-public (art.11 de la proposition de directive marchés publics).
Il s'agit d'un tout premier débouché législatif à la Communication de la Commission relative à "l'initiative pour l'entrepreneuriat social" et à la constitution d'un "écosystème" favorable au développement des entreprises sociales au service des objectifs de l'Europe 2020.
Lors de l'audition de l'intergroupe services publics qui s'est tenue hier sur les marchés publics et les concessions à l'initiative de sa Présidente, Françoise Castex, Marc Tarabella a en effet déclaré avoir enrichi la proposition de la Commission en matière de définition du champ de la coopération public public, en y intégrant les coopérations verticales et horizontales entre entreprises sociales chargées de la gestion de SIEG.
Ces entreprises sociales, créées spécifiquement pour satisfaire des besoins d'intérêt général autre qu'industriel et commercial et bien que disposant de participations privées sans but lucratif, peuvent être qualifiées de pouvoirs adjudicateurs par le juge communautaire dès lors qu'elles sont financées majoritairement par des compensations de service public et/ou contrôlées par l'Etat à des fins de bonne exécution de leurs obligations de service public (notion "d'organisme de droit public" qui constitue aux côtés des autorités publiques, une catégorie à part entière de pouvoirs adjudicateurs, y compris des entités disposant de participations privées sans but lucratif).
Ainsi, le rapporteur propose d'enrichir l'article 11 de la proposition de directive marchés publics relative aux coopérations entre pouvoirs adjudicateurs de la façon suivante : "Les exclusions prévues par les paragraphes 1 à 4 cessent de s'appliquer dès lors qu'une participation privée a lieu, de sorte que les contrats en cours doivent être ouverts à la concurrence par des procédures ordinaires de passation de marchés publics, sauf s'il s'agit de participations privées propres aux pouvoirs adjudicateurs participants, dans le cadre de l'exécution de leur mission de service public impartie par un État membre, en leur qualité d'organismes de droit public, obéissant ainsi exclusivement à des considérations d'intérêt public ou d'utilité sociale sans poursuivre d'objectifs de nature différente, conformément à la notion d'entreprise sociale".
Une avancée majeure en ces temps de crise et de rareté des fonds publics où la coopération entre entreprises sociales chargées de la gestion de SIEG est devenue nécessaire à la continuité des services publics sociaux et à l'exigence de bon accomplissement des missions d'intérêt général.
La coopération entre entreprises sociales, notamment par la mutualisation de moyens, est devenue un axe central de modernisation et de performance face à la complexité croissance des besoins sociaux dans les territoires car elle permet de concilier efficience économique et sociale et ancrage local.
L'Union sociale pour l'habitat appelle les Députés européens et les membres du Conseil à soutenir ce premier débouché législatif à l'initiative pour l'entrepreneuriat social de la Commission européenne.


Contact
Laurent Ghekiere
Union Sociale pour l'Habitat - Chef de mission Affaires européennes
Représentant auprès de l'Union européenne
Représentation de l'Union sociale
pour l'habitat auprès de l'Union européenne

Suite à la démission du Directeur Général de Yahoo, Scott Thompson…

Suite à la démission du Directeur Général de Yahoo, Scott Thompson, après la fraude avérée de son curriculum vitae, Paul
Palmer, Doyen Associé à la Cass Business School, et spécialiste en Ethique déclare : « Le fait de gonfler son CV apparait comme un crime sans victime, alors qu’il s’agit en fait de quelque chose
d’extrêmement sérieux. Dans une perspective morale, c’est diffament pour les personnes qui ont travaillé dur et ont réellement les qualifications qu’elles prétendent avoir. Mais cela donne
également une perspective sur le caractère de quelqu’un – si les gens manipulent leurs CV pour obtenir un travail, comment peuvent-ils être digne de confiance dans le travail ?

Certains peuvent affirmer qu’un professionnel des nouvelles technologies qui étoffe l’historique de ses diplômes ne prête
pas autant à conséquence qu’un médecin faisant la même chose, mais dans les faits, il n’y a pas de différence : les gens font confiance à votre avis, et vous n’êtes peut-être pas en mesure de
donner cet avis. Par exemple, un business peut se trouver dans l’incapacité de livrer une prestation aux consommateurs en raison d’un disfonctionnement de ces nouvelles technologies, ce qui
engendre des conséquences extrêmement sérieuses, voire l’échec de ce même business. Mentir sur son CV est, et devrait être, vu comme une faute moralement répréhensible. Une organisation qui
échoue à prendre des positions claires à ce niveau donne un sérieux message quand à son degré de moralité. »

A propose de la Cass Business School

La Cass Business School, qui fait partie de l’Université de Londres, propose un enseignement innovant, pertinent et tourné vers l’avenir ainsi que des
formations, des conseils et de la recherche. Située en plein cœur d’un des principaux centres financiers du monde,
la Cass est l’école de commerce de la municipalité londonienne.Ses MBA, Masters Spécialisés et Licences sont reconnus à travers le monde pour leur excellence et l’école soutient près de 100
doctorants.

La Cass propose le plus large éventail de Masters Spécialisés et dispose des plus grandes facultés de finance,
d’actuariat et d’assurance en Europe. La Cass se classe parmi les dix meilleures écoles de commerce du Royaume-Uni en commerce, management et recherche financière. Plus de 90% des recherches qui
y sont menées produisent des résultats à la portée internationale. La Cass est un lieu d’échanges enrichissants entre étudiants, universitaires, experts professionnels, dirigeants d’entreprises
et législateurs. Pour de plus amples informations rendez-vous sur www.cass.city.ac.uk

L’IAE de Caen s’ouvre au 7e art

L’UFR des Sciences de l’Homme – Département des Arts du Spectacle – s’associe à l’IAE de Caen et la Maison de l’Image Basse-Normandie pour mettre en place le Master Professionnel « Métiers de la production cinématographique et audiovisuelle »

Dans quelques jours s’ouvrira le 65e Festival de Cannes. Mais le festival n’existerait pas sans les producteurs qui mettent à la disposition des réalisateurs les moyens nécessaires à la réalisation de leur film. Et point de producteur sans une formation solide. Ainsi à la rentrée 2012-2013, l’UFR des Sciences de l’Homme – Département des Arts du Spectacle de l’Université de Caen Basse-Normandie ouvrira un Master Professionnel universitaire sur les « Métiers de la production cinématographique et audiovisuelle ». Ce Master en deux ans (M1 – M2) formera des producteurs délégués ou offrira des débouchés vers les professions de producteur exécutif, directeur de production, administrateur de production et chargé de production. Il est accessible aux étudiants diplômés d’une Licence Arts du Spectacle, Economie et Gestion, Droit ou Management, ainsi qu’aux étudiants ayant suivi d’autres parcours spécialisés en lien avec la création artistique.
Il est aussi ouvert à la formation continue pour les personnes déjà impliquées depuis plusieurs années dans le monde professionnel.

Des partenariats de qualité

De nombreux partenariats de haut niveau, académiques et professionnels du secteur, ont été noués pour offrir aux étudiants une formation d’excellence et les meilleurs débouchés possibles. Ainsi, l’IAE de Caen s’est associé à cette formation pour dispenser aux étudiants 280 heures de cours en comptabilité analytique et générale, en gestion financière, en droit et en finance pour leur donner les bases de gestion nécessaires pour suivre la formation. Pour Fabrice Le Vigoureux, directeur de l’IAE de Caen : « La gestion et le management sont un facteur clé de succès dans la création d’une œuvre cinématographique. L’IAE a souhaité s’associer à ce projet pour apporter aux étudiants de ce cursus les fondamentaux de la gestion, comptabilité, droit, applicables dans toute entreprise. Les étudiants formés au sein de ce master auront ainsi acquis à la fois les enseignements artistiques et éléments de compréhension du secteur et de ses enjeux, mais aussi les compétences en gestion et management leur permettant de mener à bien leurs projets de manière pertinente, tant sur le plan artistique que financier, juridique ou organisationnel. » A ce partenaire s’ajoutent des acteurs institutionnels et professionnels incontournables du secteur cinématographique comme La Maison de l’Image Basse-Normandie, Les Lutins du court-métrage et de nombreuses sociétés de production.

Une particularité : sa dimension artistique

Demandez à Charles Gassot (producteur de Claude Miller, Patrice Chéreau et Etienne Chatiliez) de définir son métier, et il vous dira qu’il est un directeur artistique. Bien entendu, un producteur délégué est aussi un chef d’entreprise et un gestionnaire de projets, mais si la dimension artistique est placée au premier plan, alors il est d’autant plus stimulant et jubilatoire de se projeter dans la perspective d’un « beau film ». Il revient alors au producteur de repérer des talents, de les associer, de savoir écouter, lire entre les lignes, évaluer la maturité d’un projet, le chiffrer, convaincre et tenir le cap contre vents et marées. Pour Yann Calvet, maître de conférences chargé de cette formation : « Cette double approche économique et artistique fait la force de ce Master et permet de former des producteurs plus sensibles à l’aspect artistique et ainsi d’aiguiser leur discernement pour que s’épanouisse leur flair ».

Des stages formateurs

Durant leur formation les étudiants suivront deux stages dans des sociétés de production. Le premier de 4 semaines lors de la première année de Master, le second de 11 ou 12 semaines lors de la deuxième année de master selon la filière choisie : production déléguée ou direction de production et administration de production.

Validation du Master

En plus des examens tout au long du Master pour valider les compétences acquises au sein de chaque enseignement, les étudiants devront soutenir devant un jury universitaire leurs mémoires de stage en fin de 1re et 2e année. En 2e année, pour la filière production déléguée, les étudiants seront également évalués sur la présentation orale d’un projet de création d’activité – business plan – devant un jury professionnel, comité de sélection de la couveuse d’entreprises.

Dépôt du dossier d’inscription avant vendredi 17 juin (dernier délai).

BeM et Esc Pau : naissance d’une dynamique régionale

Recomposition du paysage de l’enseignement supérieur avec la fusion des deux grandes écoles aquitaines : BeM (Bordeaux)
et le Groupe ESC Pau. Un processus validé par l’AG de la CCI Pau Béarn, le 2 mai 2012 et entériné par l’AG de la CCI de Bordeaux, présidée par Pierre GOGUET en présence de Patrick de STAMPA,
Président de la CCI de Pau Béarn, ce 15 mai. Prochaine étape, inscrire ce rapprochement dans la dynamique d’alliance BeM et Euromed Management (Marseille) qui figurent en bonne place dans les
écoles leaders sur un plan européen. De quoi changer radicalement l’environnement des business schools.

«Cette volonté régionale devrait renforcer notre présence dans le processus de fusion déjà bien engagé avec Euromed
Management»
explique Pierre GOGUET, Président de la CCI de Bordeaux qui rajoute «il s’agit de jouer la complémentarité et de capitaliser sur les spécificités des deux écoles, comme ont
su le faire, avec succès, nos homologues marseillais et toulonnais»
.

Ce nouvel axe Bordeaux/Pau et Biarritz en 2015 devrait contribuer à l’attractivité et au rayonnement des territoires et
faire de la région Aquitaine un véritable pôle d’excellence en matière de formation.

Une alliance au bénéfice des entreprises et des étudiants

Ce rapprochement «va permettre d’accroître fortement un ancrage sur le territoire tourné toujours plus vers les PME
pour répondre à leurs attentes de diplômés de qualité»
estime Patrick de STAMPA, Président de la CCI de Pau qui reprend «nous constituons ainsi un triangle d’or : Bordeaux, Pau et
Biarritz».

Par une approche pédagogique voisine et des intentions stratégiques comparables, cette fusion devrait augmenter le nombre
d’enseignants/chercheurs, renforcer la qualité de l’enseignement et surtout consolider un budget global qui ouvrirait des perspectives prometteuses.

Une situation actuelle qui évoluera rapidement à la hausse

BEM

ESC Pau

BEM/ESC Pau

BeM/ESC PAU/Euromed

Etudiants (TOTAL)

3 513

1 375

4 913

9 213

Enseignants-Chercheurs permanents

75

38

110

223

Budget (millions d’euros)

33

13

46

96

Partenaires internationaux

144

44

188

343

Accréditations

EQUIS, AACSB, AMBA

EPAS

EQUIS, AACSB, AMBA, EPAS

EQUIS, AACSB, AMBA

Campus

Bordeaux, Paris, Dakar

Pau, Fez, Bangalore et Biarritz (septembre 2015)

Bordeaux, Paris, Dakar, Pau, Fez, Bangalore et Biarritz (septembre 2015)

Bordeaux, Paris, Dakar, Marseille, Toulon, Marrakech, Shangaï-Suzhou, Pau, Fez, Bangalore, Biarritz (septembre
2015)

5 000 étudiants à BeM dès la rentrée 2014

Preuve de cette dynamique, la CCI de Bordeaux a engagé 40 M d’euros pour agrandir son école (bâtiment double de quelque
15 000 m²). Objectif : passer à 5 000 étudiants dès la rentrée 2014.

600 étudiants à Biarritz dès la rentrée 2015 qui s’ajoutent aux 1 467 étudiants présents sur le campus de
Pau

La CCI de Pau engage 20 M d’euros environ d’investissements (bâtiment de quelque 7 000 m2) pour renforcer son ancrage
territorial, sa notoriété internationale et ses partenariats importants avec l’Espagne.

Redistribuer les cartes dans le cercle international des Business Schools

Evoluer, s’adapter, mutualiser, gagner en visibilité et mieux déployer les ressources financières… telles sont les
motivations de cette fusion entre les deux business schools de Bordeaux et de Pau qui est un épisode complémentaire au processus de rapprochement entre BeM et Euromed Management intervenu le 16
janvier dernier.

Télécom Ecole de Management est accréditée AACSB pour 5 ans

Télécom Ecole de Management vient d’être accréditée par l’AACSB (Association to Advance Collegiate Schools of Business) pour une durée de 5 ans. Il s’agit de la deuxième accréditation internationale obtenue par l’école en l’espace d’un an, après l’AMBA en 2011. En France, Télécom Ecole de Management est le premier établissement public d’enseignement supérieur à obtenir deux grandes accréditations internationales. Elle fait désormais partie des 14 business schools françaises doublement accréditées AACSB et AMBA : Audencia Nantes, Bordeaux EM, EDHEC, EM Lyon, ESCP Europe, Euromed Marseille, Grenoble EM, Groupe Sup de Co Montpellier, HEC, INSEAD, Reims Management School, Rouen Business School, Toulouse Business School et Télécom Ecole de Management.

Le positionnement original de l’école salué par l’AACSB

L’AACSB labellise la stratégie de Télécom Ecole de Management et la qualité de ses formations. Les auditeurs ont également souligné la pertinence du positionnement de l’école basé sur la double expertise en management et technologies. Cette originalité reprise dans la signature de l’école, Managing Through Technology, distingue Télécom Ecole de Management sur le marché standardisé des business schools.

Un établissement public parmi les 650 meilleures business schools du monde

En France, Télécom Ecole de Management est le premier établissement public d’enseignement supérieur à obtenir deux grandes accréditations internationales, l’AACSB et l’AMBA. « Il existe environ 12 000 busines schools dans le monde. Nous sommes fiers de faire partie des 650 meilleures
d’entre elles, accréditées par l’AACSB
, affirme Denis Lapert, directeur de Télécom Ecole de Management. Cela démontre que l’on peut conjuguer l’idée de service public, avec les exigences de la compétitivité internationale ». La mission de service public de Télécom Ecole de Management se matérialise par un modèle social performant avec 38% d’étudiants boursiers (51% en 1re année), un budget élevé de 14 000 euros investi sur chaque étudiant et un taux d’encadrement serré d’un professeur permanent pour 16 étudiants. L’école propose également la scolarité la moins chère parmi les business schools françaises : 5 000
euros par an à partir de la rentrée prochaine.

L’AACSB : un nouveau levier stratégique pour Télécom Ecole de Management

Avec l’AACSB et l’AMBA, Télécom Ecole de Management conforte sa place parmi les meilleures business schools françaises. L’AACSB offre à l’école une visibilité supplémentaire pour attirer davantage d’étudiants et professeurs internationaux de haut niveau, et développer ses alliances avec des universités prestigieuses. « Nous allons renforcer notre présence dans les grands clusters technologiques aux Etats-Unis, en Inde et en Scandinavie pour travailler sur deux axes : la création de valeur dans l’économie numérique et la réflexion critique sur la société de l’information. Nous privilégierons la qualité des partenaires plutôt que la quantité », affirme Denis Lapert.

L’AACSB apporte à Télécom Ecole de Management un soutien pour le lancement de ses nouvelles formations en 2012 : le Bachelor « Management and IT », l’Executive MBA « Leading Innovation in a Digital World » et le PhD (doctorat international) « ITEMAR – International Technologies and Management Research ».

L’AACSB permet à Télécom Ecole de Management de postuler à l’entrée du prestigieux classement du Financial Times des meilleurs masters en management.

Figurer parmi les 30 meilleures business schools européennes en 2016

Depuis la fusion de l’Institut Télécom et du Groupe des Ecoles des Mines le 1er mars 2012, Télécom Ecole de Management est la business school de l’Institut Mines-Télécom*, premier groupe d’école d’ingénieurs de France avec 144 millions d’euros de budget, 12 000 étudiants et 1500 enseignants-chercheurs.

Dans le cadre de son plan stratégique 2016, l’école vise le top 30 européen.

L’Institut Mines-Télécom regroupe les 4 écoles de l’Institut Télécom (Bretagne, Télécom Ecole de Management, Télécom ParisTech, Télécom SudParis ) et les 6 écoles des Mines sous tutelle du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie (Albi, Alès, Douai, Paris, Nantes et Saint-Etienne ), soit 10 écoles d’ingénieurs et de management. Le groupe comprend également les deux filiales Eurecom et Télécom Lille 1 et compte l’Ecole des Mines de Nancy en tant que partenaire stratégique. Enfin, l’Institut Mines-Télécom a un réseau de 10 écoles associées : ENSEEIHT, Enseirb-Matmeca, ENSG, ENSIIE, ESIAL, ESIGELEC, IFMA, Sup’com Tunis, Télécom Physique Strasbourg, Télécom
Saint-Etienne.

www.telecom-em.eu

Rencontres du réseau inter-universitaire de l’économie sociale et solidaire (RIUESS)

Le 2L2S organise à Nancy les 12es rencontres du réseau inter-universitaire de l’économie sociale et
solidaire
(RIUESS)
consacrées à L’Economie sociale et solidaire face aux défis de l’innovation sociale et du changement de
société

Dans le cadre de ces rencontres quatre conférences ouvertes au public (sans inscription) :

– Conférence : 6 juin 10h15-12h15

Les racines de l’institutionnalisme chez Polanyi,

par Jérôme Maucourant (Triangle, Université de Saint-Étienne)

– Table Ronde (en collaboration avec l’axe 3 de la MSH Lorraine) : 7 juin 10h00-12h00

Innovation sociale et changement de société : où en est-on de ce débat dans l’économie
sociale et solidaire ?

Jean-Louis Laville (LISE-CNRS, CNAM, Paris), Marie Bouchard (Crises, Univ. du Québec à

Montréal), Francesca Petrella (LEST-CNRS, Univ. d’Aix-Marseille)

– Table Ronde (en collaboration avec l’axe 3 de la MSH Lorraine) : 7 juin 18h00-20h00

Y a-t-il une spécificité de l’innovation sociale en économie sociale et solidaire
?

Laurent Fraisse (LISE-CRIDA, CNAM, Laboratoire de l’ESS) animera le débat

avec les acteurs Anne-Laure Federici (réseau RTES), Bruno Lasnier (MES),

Marie-Madeleine Maucourt (CRES), un représentant du MOUVES

– Conférence-débat : 8 juin 11h15-12h45

L’ESS peut-elle relever le défi du changement de société face à la profondeur de la crise
?

Philippe Fremeaux (Alternatives économiques),
Jean-Louis Laville (LISE-CNRS, CNAM)

L’ensemble
des conférences publiques ou tables rondes se dérouleront à Nancy, Campus Lettres, 23 Bd Albert 1er, bât. A, amphi 226

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