LANCEMENT DE LA FONDATION ENTREPRENDRE

La Fondation Entreprendre® est née le 17 octobre 2008 à l’initiative de Réseau Entreprendre, en réponse à
deux préoccupations : conforter le mouvement dans son ambition et plus largement, promouvoir la cause de l’entrepreneuriat et les projets qui la servent.

Elle soutiendra les projets visant à faire émerger et/ou réussir de nouveaux entrepreneurs, créateurs de richesses et
d’emplois, dans lesquels s’impliquent de façon significative des chefs d’entreprise, dans un esprit de gratuité et d’entraide.

Conformes à ces critères, les projets soutenus par la Fondation Entreprendre pourront concerner la sensibilisation et
la promotion de l’esprit d’entreprendre, le renforcement de l’image de l’entrepreneur, l’accompagnement et le financement de la création et de la reprise d’entreprise, la recherche sur
l’entrepreneuriat,…

En portant ce projet, Réseau Entreprendre vise plus que son seul développement et veut être à l’origine d’une œuvre
qui le dépasse sur le champ de l’entrepreneuriat. Il s’agit ainsi de prolonger la démarche d’André Mulliez, fondateur de Réseau Entreprendre.

La Fondation Entreprendre a vocation à rassembler tous ceux qui soutiennent l’entrepreneuriat en général et la
mission de Réseau Entreprendre en particulier.

En participant, les donateurs permettront ainsi à Réseau Entreprendre et aux autres projets soutenus d’acquérir
l’indépendance et la pérennité nécessaires au développement de leur action et à la diffusion plus forte du message d’encouragement à entreprendre dans l’opinion.

 

Le conseil d’administration, piloté par Gonzague de BLIGNIERES, sera composé entre autres de Benoit ARNAUD, Claude BEBEAR, Vincent BOLLORE, Philippe HAYAT, Henri LACHMANN, André et Thierry MULLIEZ, Alain WEILL.

 

Son objectif : 50 millions d’euros de dons à 3 ans et 100 millions d’euros de dons à 5 ans.

 

www.reseau-entreprendre.org

AERES et classements

Nous faisons suivre ce message reçu à la rédaction :

Chers collègues,


J’ai eu récemment connaissance de plusieurs textes signés par un certain nombre de collègues, historiens ou sociologues, sur les
questions d’évaluation.

Je comprends tout à fait qu’elles soient essentielles pour nous, chercheurs, et suscitent des débats intenses. Je souhaiterais
simplement aujourd’hui vous apporter quelques précisions particulièrement importantes, me semble-t-il.

 

        
L’évaluation des unités reposera sur quatre grands critères (« qualité scientifique et production » ;
« rayonnement et attractivité » ; « stratégie, gouvernance et vie du laboratoire » ; « appréciation du projet proposé »).

        
Il est bien évident que l’évaluation sera, par conséquent, avant tout qualitative.

        
Les publications n’interviennent que dans le premier critère à côté d’autres éléments comme la présence de contrats de recherches
incitatifs (Ministères, A.N.R., Europe).

        
Un classement ou une reconnaissance de certaines revues comme revues de rang A n’implique pas une approche bibliométrique.

        
Au contraire, les directeurs de l’A.E.R.E.S. ont récemment souligné les insuffisances de tout indicateur  quantitatif de
bibliométrie.

        
Je rappelle que nous avons fixé le seuil qui permet d’être déclaré « publiant » très bas (deux publications de rang A en quatre ans pour
les enseignants-chercheurs et 4 pour les chercheurs).

        
Je confirme que parmi les publications de rang A, en SHS, seront pris en considération les ouvrages de recherche, les chapitres dans
des ouvrages collectifs de recherche, les éditions de texte ainsi que les communications dans des colloques publiés de façon sérieuse. Il me semble donc qu’au-delà de ce seuil, vraiment bas, nous
avons toute liberté de publier dans des supports très différents, y compris de contribuer au lancement de nouvelles revues, par définition pour l’instant non référencées.

        
Des commissions d’actualisation des listes qui existent déjà, seront mises en place d’ici le mois de décembre.

        
Nous procédons à un essai de classement des revues en reprenant les contributions des travaux effectués par les sections du CNRS
lorsqu’elles existent, parce qu’il nous paraît inutile d’empiler les évaluations et de refaire ce que les comités de rédaction ont déjà souvent très bien effectué et parce qu’un classement a un
double effet pédagogique : sur les revues afin qu’elles améliorent éventuellement leurs pratiques; sur les chercheurs afin de les alerter sur l’importance de publier dans des revues de niveau
international.

 

Nous pourrons communiquer officiellement, et dans le détail, sur ces questions très prochainement mais je tenais d’ores et déjà à vous
rassurer en répondant à un certain nombre d’objections ou de remarques fort pertinentes et légitimes qui figurent dans le texte que j’ai lu.

Bien cordialement à vous, et à bientôt.


Patrice Bourdelais

Délégué scientifique coordinateur SHS

AERES

Nouvelles de l’Appel au retrait du classement des revues de l’AERES

Chères et chers collègues,

Vous avez été nombreux à bien vouloir signer l’Appel des Revues et nous vous en remercions. Cet appel a d’ores et déjà eu quelques effets :

— Jean-François Dhainaut, président de l’AERES, a fait un certain nombre de déclarations, rapportées dans une dépêche de l’Agence Education-Formation n° 102848 du 14 octobre à 10 h 08 : http://fr.groups.yahoo.com/group/parislinguists/message/2138

— Patrice Bourdelais, coordinateur SHS pour l’AERES, a publié un communiqué apaisant : http://www.fabula.org/actualites/article26263.php

Ces réactions ne correspondent pas à ce que nous demandions : nous demandions et demandons toujours un retrait complet et définitif, car c’est le principe même d’un tel classement et l’usage qu’entend en faire l’AERES que nous contestons. Nous récusons sa conception quantitative de l’évaluation.

Pour nous faire entendre, nous commencerons par nous rendre le mardi 28 octobre en début d’après-midi au siège de l’AERES. Nous remettrons alors l’Appel et la liste des signataires au Comité directeur de l’Agence.

Merci de nous aider à faire le plein de signatures d’ici là : n’hésitez pas à faire signer l’Appel autour de vous.

Pour ceux qui voudraient se joindre à la démarche, nous nous retrouverons à 14h45, place de la Bourse.

Par ailleurs, nous avons le plaisir de vous annoncer qu’un site d’information et de discussion sur l’évaluation et la bibliométrie a été ouvert à l’adresse suivante : https://evaluation.hypotheses.org

Bien cordialement à tous,

Laurence Giavarini (Université de Bourgogne, porte-parole de SLU), David Lefebvre (Paris IV), Sylvain Piron (EHESS), Sophie Roux (Grenoble II-IUF).

Paris EUROPLACE accélère sa stratégie pour préparer la sortie de crise

Un colloque international, clôturé par M. Nicolas SARKOZY, Président de la République, se tiendra le 24 novembre
prochain à Paris sur le thème « Renforcer la Contribution de la Finance au Développement Durable »

 

Face à la crise financière internationale, Paris EUROPLACE accélère son plan d’actions afin d’apporter des réponses
à la situation actuelle. Le défi pour la Place de Paris est double ; d’une part, contribuer à l’élaboration d’un nouveau « système » financier, transparent et robuste, au service de ses
utilisateurs, d’autre part, préparer la sortie de la crise économique et financière pour en limiter les conséquences sur les acteurs les plus fragiles, en particulier les PME, et positionner la
place de Paris. La Place de Paris peut tirer avantage de cette rupture majeure, en raison de plusieurs atouts structurels : la qualité de son système de régulation et la qualité du dialogue entre
professionnels et régulateurs, la solidité du modèle français de banque « universelle », l’importance de l’industrie française de gestion d’actifs au plan international, l’existence de fortes
capacités en formation/ recherche en finance en France, notamment dans le domaine de l’analyse et de la gestion des risques.

« La crise financière internationale impactera profondément le mode de fonctionnement de l’industrie financière
dans le monde et en Europe et la manière dont elle doit contribuer à l’économie réelle, indique M. Gérard MESTRALLET, Président de Paris EUROPLACE. C’est pourquoi, je salue l’action énergique
menée par le Président de la République, M. Nicolas SARKOZY, au plan européen, pour la mise en place de mesures visant à maîtriser cette crise financière globale ».

Dans ce contexte, Paris EUROPLACE mène une action offensive et accélère son plan d’actions, avec la mise en place
d’une nouvelle stratégie assortie de mesures concrètes, d’une part, l’organisation d’un colloque le 24 novembre prochain à Paris sur le thème de la finance durable, d’autre part. Ce colloque sera
conclu par le Président de la République, M. Nicolas SARKOZY.

Les nouvelles actions de Paris EUROPLACE s’inscrivent autour de 4 axes :

1 – Mise en oeuvre d’une nouvelle « stratégie de place » assortie d’actions concrètes

Un nouveau Plan d’actions stratégique, élaboré avec l’appui du Boston Consulting Group (BCG), sera remis au Haut
Comité de Place, présidé par Mme Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, fin novembre.

2 – Renforcement de l’action européenne

De nouvelles avancées sont indispensables au plan européen. L’une des priorités est une

coordination plus étroite dans le domaine de la régulation européenne.

3 – Accélération des projets du Pôle FINANCE INNOVATION

Le pôle de compétitivité mondial FINANCE INNOVATION accélère sa démarche dans plusieurs domaines :

Financement des PME : en contrepartie d’apports publics en quasi fonds propres, des

accords ont été passés entre l’Etat et les établissements bancaires pour garantir une poursuite

de la progression des crédits bancaires aux PME. De son côté, le pôle FINANCE

INNOVATION s’est fixé comme priorité de développer le capital amorçage et

d’accompagner la création d’entreprises et de projets à haute valeur ajoutée. Plus de 40

projets industriels ont d’ores et déjà été labellisés par le Pôle FINANCE INNOVATION, dans

le secteur de la finance, avec pour certains d’entre eux l’apport de financements publics. La

mise en place d’une cellule de soutien aux projets des pôles industriels, de même que la

création d’un fonds d’investissement dédié à la création de sociétés financières, sont à l’étude.

Formation/Recherche : une quinzaine de chaires de recherche ont été mises en place pour

approfondir les travaux sur la gestion des risques financiers, la régulation des marchés, le rôle

de la place financière dans l’économie et le développement durable. Une structure d’appui,

l’Institut Louis Bachelier (ILB), a été créée le 1er septembre 2008, présidé par M.
André

LEVY-LANG, visant à développer les échanges entre chercheurs et professionnels. Une 2ème

initiative concerne la mise en place de l’Institut Européen de la Régulation Financière (EIFR),

présidé par Hervé SAINT-SAUVEUR, structure de formation et d’échanges pour les

régulateurs et les professionnels, sur les évolutions de la régulation européenne.

Finance et Développement Durable : des propositions ont été faites, avec la remise en

mars 2008 du rapport Antoine de SALINS sur l’Inve stissement Responsable, puis du rapport

CLAMADIEU, en juillet 2008, sur le financement des technologies de l’environnement.

4 – Forum International « Renforcer la contribution de la finance au développement durable : enjeux de long terme,
propositions pour l’Europe »

Un Forum,
organisé avec le concours du Cercle des Economistes, se tiendra le 24 novembre prochain sur le thème « Renforcer la contribution de la finance au développement durable : enjeux de long terme,
propositions pour l’Europe ». M. Gérard MESTRALLET souligne : « Nous sommes tous convaincus que notre système financier sortira transformé de cette crise. Il s’agit là d’un enjeu fondamental
pour l’avenir de l’économie française et européenne. L’action collective autour de Paris EUROPLACE, pour une finance durable, est une nécessité».

L’ICD ouvre en cette rentrée un Master Achats Pays Emergents

 

Alors que ses effectifs pour cette nouvelle rentrée sont encore en hausse, l’ICD (Institut International de Commerce
et Distribution) étoffe son offre pédagogique avec la mise en place d’un nouveau Master professionnel spécialisé en Achats Pays Émergents. Il vise à former des managers responsables de la
politique des achats au sein des entreprises, capables d’aider ces dernières à aborder des marchés mondialisés et complexes. A l’heure de l’internationalisation des achats et de l’intégration des
nouvelles technologies, la formation dote les futurs managers des compétences spécifiques leur permettant de faire évoluer les stratégies d’achats (e-business, sourcing notamment), et de
s’adapter aux mutations des contextes industriels et commerciaux. Cela en respectant une dimension de responsabilité sociétale et sociale de l’entreprise, via le développement durable.

www.icd-ecoles.com

ESC Lille adopte la solution Google Apps Education

En adoptant l’offre collaborative en ligne Google Apps Education, ESC Lille fait figure de
pionnière et s’impose comme la première grande école française à anticiper les besoins et les usages des étudiants et des entreprises. Avec le nouveau portail MyESCLille, l’Ecole Lille intègre
davantage d’interactivité dans ses enseignements et offre à ses utilisateurs la possibilité d’apprendre autrement.
« Le projet d’ESC Lille consiste à former la génération Internet qui favorisera l’émergence d’une
entreprise connectée, communicante, conviviale, collaborative et créative » explique Jean-Pierre Raman, Directeur Général du Groupe ESC Lille.

« Dans un monde en mutation nécessitant toujours plus de savoirs, d’expertises, de créativité, d’innovations et de
volonté, le Groupe ESC Lille se doit d’anticiper les besoins et les usages des étudiants et des entreprises. La solution Google Apps est d’ailleurs en parfaite cohérence avec notre
signature : « Your future, our ambition » conclut Brigitt ALBRECHT-ROHN, Directeur Marketing Groupe.

Soutenance d’Habilitation à Diriger des Recherches

Thierry LEVY-TADJINE de l’Université St-Esprit de Kaslik (USEK) a le plaisir de vous
inviter
à la soutenance de ses travaux de HDR presentees à l’Universite de Bretagne Occidentale (Brest) le mardi 2 décembre 2008 à 9h.00, Salle 238 de l’IAE de Brest (12 rue Kergoat, Brest)

Devant un jury composé de :

Karim MESSEGHEM, Professeur, Université Montpellier 1,

Gilles PACHE, Professeur, Université d’Aix-Marseille II,

Robert PATUREL, Professeur, Université de Bretagne Occidentale,

Olivier TORRES, Professeur, Ecole de Management de Lyon

Bertrand URIEN, Professeur, Université de Bretagne Occidentale.

 

Le thème des travaux présentés est : « Singularités et intersubjectivité en entrepreneuriat et en Sciences de Gestion ».

 

Contact :
thierry.levy@univ-st-etienne.fr

FORUM PARIS EUROPLACE

10 Propositions pour Renforcer la Contribution de la Finance au Développement Durable en Europe
 

Le forum Paris EUROPLACE – Présidence française de l’Union Européenne 2008, organisé sous le haut patronage de MM.
Nicolas SARKOZY, Président de la République française, et José Manuel BARROSO, Président de la Commission Européenne, sur le thème « Renforcer la Contribution de la Finance au Développement
Durable : Enjeux de long terme, Propositions pour l’Europe », a rassemblé plus de 1 200 participants à l’Université Paris Dauphine – représentants de la place de Paris et européens, émetteurs,
investisseurs, banques et sociétés financières, élus, partenaires sociaux, étudiants.

M. Gérard MESTRALLET, Président de Paris EUROPLACE, souligne que « la crise financière violente que traversent
aujourd’hui les marchés financiers mondiaux nécessite, plus que jamais, de s’interroger sur les missions du système financier, sa contribution au financement durable. L’urgence est à une
meilleure transparence pour rétablir la confiance dans le fonctionnement des marchés, une plus grande responsabilité dans les choix d’investissement et une meilleure prise en compte du long terme
».

Pour contribuer à ces objectifs, Paris EUROPLACE lance 10 nouvelles propositions d’actions, au plan français et
européen, visant à renforcer la contribution de la finance au développement durable, articulées autour de 3 thématiques :

 

PROMOUVOIR LA
TRANSPARENCE ET
L
’ INVESTISSEMENT
RESPONSABLE (IR)

 

Proposition n°1 : Développer l’Investissement Responsable (IR). Il s’agit d’ inciter les investisseurs institutionnels et gérants d’actifs à 1/ intégrer davantage les critères ESG
(Environnement, Social & Gouvernance) dans leurs stratégies de placement 2/ à rendre compte publiquement chaque année de leur stratégie dans ce domaine. De leur côté, les banques et
établissements financiers s’efforceront de distribuer, commercialiser et proposer à leurs clients une offre de produits ISR répondant à leurs attentes.

 

Proposition n°2 : Développer l’information extra-financière des entreprises et favoriser le dialogue entre
émetteurs et investisseurs.
La proposition vise à mettre en place, au niveau européen, une plateforme «
partagée » de reporting régulier en matière de Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE), avec des indicateurs adaptés à chaque secteur d’activité. Il pourrait être proposé à un prochain
Conseil européen une recommandation incitant à un examen périodique par les organes de gouvernance des entreprises de leurs avancées dans les domaines ESG et du développement durable.

 

Proposition n°3 : Favoriser la Finance de Long Terme

– Développer les instruments d’épargne longue : dans le prolongement du rapport LA MARTINIERE – LECLAIR, remis en
juillet 2008 au Haut Comité de Place, présidé par Mme Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, il s’agit de rééquilibrer les dispositifs réglementaires et fiscaux
en faveur de l’épargne longue (épargne actions, épargne retraite ..), afin d’accompagner les besoins des ménages et des entreprises en ressources longues.

– Approfondir la réflexion sur les normes comptables : des propositions doivent être élaborées, au niveau européen,
sur les améliorations à mettre en oeuvre.

– Mieux prendre en compte le long terme dans la rémunération des acteurs.

 

Une charte visant à promouvoir la Transparence et l’Investissement Responsable (IR) est en cours d’élaboration entre
Paris EUROPLACE et les associations professionnelles représentatives des Emetteurs, Investisseurs, Banques et sociétés financières, afin de préciser les objectifs et leurs engagements.

 

DEVELOPPER LES INSTRUMENTS
DE
MICROFINANCE

 

Proposition n°4 : Développer les fonds de microfinance en Europe : promouvoir et développer les fonds de micro-finance en Europe, sur le modèle actuel des OPC « 90-10 », qui permet d’investir
10% des actifs des fonds dans la microfinance.

Et pour améliorer les conditions de développement de la microfinance en France :

– relever le seuil de 10% à 15% en ce qui concerne les actifs investis dans la microfinance.

– aménager les structures juridiques existantes afin de permettre la domiciliation et la distribution de fonds de
microfinance (fonds ARIA, fonds contractuels…).

 

Proposition n°5 : Encourager la diffusion d’actions ou de titres de créances auprès d’organismes opérant dans la
microfinance.

 

Proposition n°6 : soutenir les initiatives européennes en cours de lancement pour le développement du
microcrédit,
notamment le lancement par la Banque Européenne d’Investissement (BEI) d’un dispositif
financier qui consistera à cofinancer, avec les banques européennes, les IMFs (institutions de microfinance).

 

RELEVER LES DEFIS DE L’ENVIRONNEMENT

 

Proposition n°7 : prendre rapidement, au niveau européen, un engagement politique fort en faveur de la poursuite
des mécanismes de projets du protocole de Kyoto (Mécanismes de Développement Propre, Mise en OEuvre Conjointe) au-delà de 2012.

 

Proposition n°8 : fédérer les cadres existants afin d’élaborer une Charte de compensation volontaire des
émissions de CO
2 au plan européen

 

Proposition n°9 : promouvoir à l’échelle européenne les projets domestiques C02 incitatifs aux
économies.

 

Proposition n°10 : étudier des mécanismes de marché qui permettent de financer les technologies et projets de
production d’énergies renouvelables.

 

Le Forum est clôturé par les interventions de MM. José BARROSO, Président de la Commission Européenne, et Nicolas
SARKOZY, Président de la République française.

SOS ARCHIVES !

SOS ARCHIVES !

 

Nous diffusons intégralement le message de L. Quennouëlle-Corre  que
nous avons reçu à la rédaction

 

Chers collègues,

 

C’est malheureusement souvent le lot des historiens d’être confrontés à des déménagements, à  des fermetures plus ou moins provisoires d’archives, à des autorisations de communication aléatoires voire sélectives. Mais il s’agit ici d’une affaire plus
grave :  la destruction aveugle et systématique par la Banque BNP Paribas des archives du Comptoir national d’escompte de Paris au XIXe siècle et la
programmation de la destruction de celles de Paribas.

L’alerte donnée  par Anastasia  Barra à propos des emprunts grecs d’avant
1914 n’a pas suffi à stopper le processus. Supprimés ou expurgés, les dossiers sur les emprunts internationaux, les grands équipements européens, les relations avec les états souverains ou avec
la communauté bancaire, bref, tout ce qui ne touche pas à l’entreprise elle-même…

Il faut nous mobiliser car cela crée un précédent grave et irréversible. Je vous propose de signer le
texte  qui suit qui sera diffusé sur le net, si possible dans la presse et envoyé à la direction de BNP Paribas (merci de renvoyer votre accord, avec
votre nom et votre affiliation à <mailto:laure.corre@noos.fr> laure.corre@noos.fr ).

 

D’avance, merci de votre mobilisation.

L. Quennouëlle-Corre

 

Halte à la destruction d’archives

 

Les historiens économistes s’élèvent contre la destruction en cours d’archives de BNP Paribas, en appellent à la
responsabilité sociale de la Banque et lui demandent de bien vouloir stopper immédiatement son opération de liquidation de documents d’un intérêt historique national et international.

Ces documents qui touchent à l’histoire économique et financière française et européenne appartiennent au
patrimoine de la collectivité. C’est en tant que tels qu’ils intéressent les historiens, plus soucieux de restituer des réalités collectives que d’étudier des cas individuels.

Conscients que la Banque souhaite préserver ses intérêts, les historiens économistes lui demandent de faire
confiance à l’esprit de responsabilité et de déontologie des historiens, qui s’engagent sur l’honneur à respecter la loi de 1970 sur la protection des personnes et celle de 1881 sur la
diffamation.

 

Signature
:

Remise du Grand Prix 2008 de la réflexion impertinente

Remise du Grand Prix 2008 de la réflexion impertinente sur l’innovation du Cercle des entrepreneurs du futur

 

Le Grand Prix de la réflexion impertinente sur l’innovation a été remis, mercredi 3 décembre, par Frédéric
Saint-Geours, président de l’Union des industries et métiers de la métallurgie et Christian Forestier, administrateur général du Cnam, sous le haut patronage de Valérie Pécresse, ministre de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Pour sa deuxième édition, le Grand Prix 2008 récompense des communications au caractère novateur et impertinent
sur des thèmes émergents et controversés en relation avec le développement durable, l’entrepreneuriat, le développement des territoires et les services.

 

Le jury, présidé par le Recteur Christian Forestier, administrateur général du Cnam, a décerné deux Grand Prix, d’un
montant de 5 000 € chacun, à :

  Cécile Robin, professeure des écoles : « OPA sur l’intérêt général ». 

  Denis Lacroix, ingénieur agronome, responsable des relations internationales d’Ifremer pour la Méditerranée, et Sylvain
Pioch, ingénieur en développement durable : « Un nouveau territoire de développement : la mer côtière ou le développement en 4 D ». 

 

Deux Prix spéciaux, d’un montant de 2 500 € chacun, ont été décernés à :

  Rémy Prud’homme, économiste, professeur émérite à l’université de Paris XII : « Réduire les rejets de CO2 : ce
qu’il ne faut pas faire et ce qu’il faut faire ». 

  Robert Spizzichino, ingénieur-urbaniste, directeur de projets : « Innover dans les politiques territoriales
d’innovation ». 

 

Cinq autres communications ont retenu l’attention du jury, et seront publiées avec les quatre primées dans un
ouvrage qui sera édité par la Documentation française, à l’occasion du lancement du Grand Prix 2009, le 25 mars 2009 :

– « Innovation Design » d’Alain Cadix, directeur de l’École nationale supérieure de création
industrielle (ENSCI),

– « Le territoire acteur pivot du 21e siècle » de Pierre Calame, directeur général de la Fondation Charles
Léopold Mayer,

– « La gestion durable des eaux de ruissellement, préalable à la réduction des crues » de Jean Duchesne,
professeur à l’Institut national d’horticulture (INH),

– « Imaginer un nouveau réseau pour la logistique urbaine »  de Laurent Gille, professeur à l’École
nationale supérieure des télécommunications (Télécom ParisTech),

– « La France peut elle se développer sans industrie ? Une réponse dans l’histoire boursière » de
David Le Bris, docteur en histoire économique.

 

Le Cercle des entrepreneurs du futur, animé par Michel Godet, professeur titulaire de la chaire de Prospective
stratégique du Cnam, et piloté par le Centre national de l’entrepreneuriat (CNE), institut du Cnam, compte plus d’une quarantaine de membres dont 15 membres bienfaiteurs : Adecco, le Bipe, Cap
Gemini, Colas, DGAC, la FNTP, France Telecom, Monceau Assurances, Quick, Schneider Electric, la SNCF, Sopra  Group, Soparind Bongrain, la Fédération Syntec et l’UIMM.

Il a pour
principaux objectifs de contribuer à la société de la connaissance, de soutenir l’entrepreneuriat et les initiatives locales de développement, et de mutualiser les bonnes pratiques entre ses
membres. Depuis 2003, il diffuse gratuitement des méthodes de prospective stratégique et organise les Mercredis de l’initiative. Il a créé en  2007, le Grand prix de la réflexion
impertinente. 

Lutte contre l’échec et la pré-professionalisation

Les initiatives de lutte contre l’échec et de pré-professionalisation du DEUST AES de l’Université d’Evry récompensées par la « Courtoisie Française »

Depuis deux ans, le DEUST (travail social : métiers de l’aménagement et des activités sociales) de l’Université d’Evry, dirigé par Philippe NASZÁLYI depuis sa création en 2002, a choisi d’organiser, dès juillet, un apprentissage pour tous les candidats, avant même leur inscription définitive de 6 à 7 séances de petits groupes pour mettre en place leur bilan de compétences, les renforcer dans leurs atouts et les confirmer dans un savoir se présenter qui leur permettent de signer des contrats d’apprentissage qui est leur sésame pour leurs études de 2 ans et leur engagement professionnel.

C’est par cette véritable innovation que allie les moyens les plus modernes des techniques de l’Information et les préceptes classiques de la courtoisie et du respect d’eux mêmes que l’échec a été repoussé pour ces candidats en 1re année d’université. A titre indicatif les candidats des autres filières connaissent des échecs de 55 à 79 %.

Intéressés par cette innovation, la vénérable Association de la Courtoisie française qui, grâce à sa présidente, parie sur l’insertion réussie des jeunes de banlieue dans le milieu du travail, est venue assister à des séances d’approfondissements initiaux, à l’Université d’Evry avec une équipe de télévision, animée par des Mastères de Sciences po Paris.

Le jury de la courtoisie française a décidé de récompenser en 2008, les deux protagonistes de cette expérience : Gilles HERMOSO, l’enseignant référent et Eric BAHOUA l’ingénieur d’études adjoint qui anime tout le processus.

C’est donc dans le prestigieux Pavillon dauphine que la présidente de la Courtoise française, Maïté TAVERNA, assistée des généraux Guy ROBIN et Jean COMBETTE et de Madame Anh Dao TRAXEL, fille adoptive de Jacques et Bernadette CHIRAC et présidente de « l’Etoile Européenne du dévouement civil et militaire » ont tenu à encourager cette initiative du DEUST d’Evry en promouvant cette acception moderne de la Courtoisie française qu’est le souci de l’insertion des jeunes.

Au cours de la réception et du dîner de gala qui a suivi, de nombreux chefs d’entreprise ont été sensibilisés à ce problème du 1er contrat d’apprentissage et ont demandé des dossiers de DEUST. Certains contrats ont été signés depuis.

Une cérémonie destinée aux étudiants pourrait être organisée à Evry.

http://deust.hautetfort.com

La CGE et la CNGE fusionnent

La Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et le Comité National pour le Développement des Grandes Ecoles (CNGE)
fusionnent

 

L’association CNGE a été créée en octobre 1970 à l’initiative de chefs d’entreprise, de
directeurs de Grandes Ecoles et de présidents d’associations d’anciens élèves.

 

Le CNGE réunissait :


w
          Plus
de 80 dirigeants d’entreprises ou de groupements professionnels,


w
          Près
de 130 directeurs d’écoles d’ingénieurs ou de haut enseignement commercial,


w
          Les
représentants des fédérations à l’échelon national des anciens élèves d’écoles d’ingénieurs et de management, représentant 350.000 cadres supérieurs, et 50 des principales associations d’anciens
élèves.

 

L’association CGE, créée en 1973, compte plus de 200 écoles d’ingénieurs, de haut
enseignement commercial et de spécialités diverses.

 

Les deux associations – amies depuis plus de 30 ans ! – avaient une délégation
générale commune et travaillaient conjointement sur des objectifs similaires :

 


w
            Promouvoir, sous toutes leurs formes, le développement et le progrès permanent des établissements
supérieurs, publics ou privés, qui préparent les cadres du monde économique après une sélection et par une formation multidisciplinaire appropriée ;


w
          Etre
un lieu de référence et une interface entre les acteurs du monde des écoles, les  pouvoirs publics et la représentation nationale ;

w                    Apporter une contribution au débat général sur le système éducatif français et européen ;

w                    Réaliser des études et mettre en place des indicateurs d’évolution de la vie des écoles et des
parcours professionnels de leurs diplômés.

 

Le 16 décembre, le CNGE et la CGE ont fusionné. La nouvelle CGE regroupera désormais
grandes écoles, entreprises, associations d’anciens élèves et autres organismes.

 

Par cette fusion, les deux associations mettent leurs moyens au service de leurs
objectifs communs, renforcent leurs relations avec le monde du travail, en associant encore plus étroitement les entreprises. Partenaires naturels des écoles, elles sont déjà fortement impliquées
dans leurs activités de recherche, dans l’observation de l’évolution des métiers et de la société et leurs conséquences sur les formations, dans les démarches pour l’égalité des chances et
 la diversité.

Les nouveaux statuts portent sur les fonds baptismaux un comité d’orientation
stratégique, présidé par une personnalité du monde économique, qui définira les grands axes de positionnement et d’action.

 

Ce regroupement sera l’occasion de synergies multipliées et d’une plus grande
efficacité au service de l’enseignement supérieur français et de sa contribution au développement économique et scientifique de notre pays.

 

Prix AFM – FNEGE 2009 de la meilleure thèse en Marketing

A l’attention des directeurs de recherche et des jeunes docteurs.

Depuis 1998, la FNEGE récompense chaque année les meilleures recherches doctorales. Un prix est attribué dans chaque discipline (Comptabilité / Contrôle de gestion, Finance, Gestion des Ressources Humaines, Marketing, Management stratégique, Systèmes d’information, Entrepreneuriat).
Chaque lauréat reçoit un chèque de 1 000 euros.

Parmi les sept lauréats (un par discipline), la FNEGE attribue ensuite un prix de publication. La thèse primée est publiée par les éditions Vuibert.

Remarque : La FNEGE attribue par ailleurs un prix pour la meilleure thèse transversale. Ce prix n’est pas géré par l’Association Française du Marketing. Pour y participer, merci d’envoyer directement la thèse à la FNEGE. Pour toute question relevant de la FNEGE, merci de consulter le site de la fondation (www.fnege.net) ou de contacter directement Mme Martine Alexandre (alexandre@fnege.fr).

En ce qui concerne le prix de thèse FNEGE – AFM, les thèses éligibles doivent avoir été soutenues lors de l’année civile 2008 (c’est-à-dire, entre le 1er janvier et le 31 décembre 2008).

La FNEGE a confié à l’AFM la responsabilité de choisir la meilleure thèse de marketing. Le bureau de l’AFM a validé un processus de sélection en deux étapes.

Pour participer à la première étape, le jeune docteur doit préparer un dossier comportant : une première page qui présente le titre de la thèse, le lieu et la date de soutenance ainsi que la liste des membres du jury ; un résumé en 10 pages (voir précisions ci-après) ; les pré-rapports de soutenance et le rapport de thèse ; un sommaire de la thèse. Merci également d’ajouter la fiche de thèse au format RAM (consulter la revue pour plus d’informations).

Le résumé comporte une 1 page pour présenter la problématique ; 3 pages pour le modèle conceptuel et
les hypothèses éventuelles ; 3 pages pour la méthodologie et la mise en oeuvre de la recherche ; 2 pages pour les contributions et une 1 page pour les limites et voies de recherche.

Le dossier sera impérativement envoyé au format PDF, par voie électronique, à l’adresse suivante : pierre.volle@dauphine.fr

Lors de la première étape, chaque dossier est évalué anonymement par 5 évaluateurs. Chaque évaluateur évalue 4 dossiers et leur donne un classement (de 1 pour celui qu’il considère comme le meilleur, à 4). L’affectation des thèses aux lecteurs est faite en effectuant des rotations aléatoires : chaque dossier est donc évalué 5 fois face à 3 autres (qui ne sont pas les mêmes d’un évaluateur à l’autre).

Les évaluateurs sont choisis parmi les directeurs de recherche actifs membres de l’AFM. Les thèses sont évaluées par des évaluateurs n’ayant pas de lien direct avec le centre de recherche où elles ont été soutenues ET n’ayant pas participé au jury.

Dans une seconde étape, les thèses finalistes (deux, trois ou quatre selon le nombre de thèses
proposées et selon la structure des résultats) sont évaluées par de nouveaux directeurs de recherche sur la base du texte complet, en suivant la même procédure que pour la première étape.

Merci aux candidats de bien vouloir transmettre leur dossier, par voie électronique, avant le 26 janvier 2009. Merci de bien indiquer l’adresse email par laquelle le candidat sera tenu informé des résultats finaux, car il n’y aura pas de correspondance par voie postale.

Ce délai doit impérativement être respecté. En effet, compte tenu des modalités d’affectation des évaluateurs, tout retard individuel risque de bloquer l’ensemble du processus.

Nous attirons l’attention des directeurs de thèse et des directeurs de centres de recherche sur l’importance de leur rôle d’interface entre les docteurs et l’AFM, en permettant d’identifier les thèses ayant les qualités requises pour participer à ce type de prix et en incitant les docteurs à y participer.

Bonne chance à tous les candidats !

Pierre Volle
Université Paris-Dauphine

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