Programme du MBA de Tuck School of Businesse : « changement climatique »

D’ici les prochaines années, le réchauffement climatique est l’un des plus grands défis auxquels notre société aura
à faire face. Afin de permettre aux futurs dirigeants de mieux comprendre cette problématique, Tuck School of Business at Dartmouth vient d’intégrer l’étude de ce sujet à son programme MBA. Ce
cours, intitulé Business & Climate Change (Business & Changement Climatique) est l’un des premiers de ce genre proposé dans un programme MBA. Il est proposé en seconde année aux
étudiants de Tuck.

« Actuellement, il semble évident que la croissance économique et les carrières managériales se développeront dans un monde qui taxera le carbone » explique le
professeur Anant Sundaram, initiateur et enseignant de ce nouveau cours. « Les conséquences sont nombreuses – les entreprises qui génèreront le plus de profits sont celles qui auront su
prendre de l’avance sur la gestion de ce sujet.»

Les recherches menées par le Professeur Sundaram sont à la base de ce cours. Il est en effet à l’origine d’une
nouvelle méthode – « Fossil Fuel Beta » – qui permet d’évaluer la vulnérabilité d’une entreprise par rapport aux fluctuations du prix des combustibles fossiles.

L’un des principes clés de ce nouveau cours est que ce sont les entreprises et leurs activités, à travers
l’utilisation de leurs ressources et les émissions de gaz à effet de serre, qui ont le plus grand impact sur le changement climatique

 

Quatre objectifs principaux sont visés par ce cours :

·   
Permettre aux étudiants de prendre conscience de la problématique du changement climatique et des opportunités/défis
que cela peut engendrer pour les entreprises ;

·   
Aborder la science, les pronostics et les politiques publiques liés au changement climatique ;

·   
Développer les méthodes d’analyses financiers qui permettront d’évaluer les conséquences de la valeur/valeur à
risque du marché pour les entreprises exposées aux risques du changement climatique, leur utilisation des combustibles fossiles, l’empreinte carbone et les émissions de gaz à effet de
serre ; développer les méthodes d’analyses économiques qui permettent d’évaluer l’impact d’actions régulatrices du changement climatique ;

·   
Permettre
aux étudiants de mieux comprendre les réactions des entreprises face au changement climatique ; les informer du rôle qu’ils peuvent jouer afin de permettre à leurs employeurs de s’exprimer/ de
peser sur le débat.

Grenoble Ecole de Management Club SI

Grenoble Ecole de Management a toujours cherché à promouvoir des pratiques en entreprise par l’expertise du Management de la Technologie et de l’Innovation. Le réseau des diplômés (GEM Graduate Network) prolonge cette expertise et assure une continuité des formations dispensées au sein de l’institution. Elle siège à ce titre, au Comité scientifique de l’école en compagnie du Président du CIGREF et d’acteurs représentatifs du métier dans le cadre de l’orientation des programmes. Le Club SI est né de cette volonté et s’attache ainsi à promouvoir la gestion des technologies de l’information dans l’entreprise comme un moyen structurant et un
facteur de création de valeur.

Les objectifs : carrefour des expériences et continuité des savoirs

Le Club SI s’appuie sur nos 17 000 diplômés ayant un intérêt pour les systèmes d’information, les télécommunications et leur intégration au sein du management des entreprises. Il a une triple ambition :

Pédagogique

. Prolonger les savoirs des formations de Grenoble Ecole de Management

. Sensibiliser les étudiants et diplômés aux compétences et métiers des Systèmes d’Information

. Promouvoir les technologies de l’information et de la  communication comme outil de management

. Etre un support aux étudiants et diplômés lorsqu’ils ont à aborder les Systèmes d’Information au cours de leurs études ou de leur vie
professionnelle

Professionnelle

. Partager nos expériences et échanger sur nos connaissances et pratiques

. Relayer les opportunités d’emplois et de stage

Sociale

. Favoriser, organiser et optimiser les réseaux sociaux et professionnels

. Elargir la communauté aux non diplômés de GEM pour enrichir l’échange et le décloisonnement des métiers

. Fluidifier les opportunités business

. Augmenter la visibilité des diplômés de GEM (3e
MBA de France selon le Financial Times – aussi bien vis-à-vis des tiers qu’entre eux

Les actions :

L’organisation de « Controverses » visant à favoriser les réseaux sociaux en confrontant des points de vue différents autour de problématiques variées

L’animation de thématiques autour de spécialistes d’un domaine (métiers et compétences des SI, ebusiness, sécurité, etc.) avec l’élaboration une référentiel documentaire et de liens utiles

La mise à jour d’un calendrier des événements SI

Le développement d’un réseau d’entreprises et d’institutionnels

. Associations influentes (CIGREF, AFAI l’Académie,…)

. Cabinets de recrutement

. G9+, groupe rassemblant les clubs « informatique, télécoms, multimédia » constitués par les anciens des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs françaises

Contacts :

Club SI : Gil Savel gil@savel.name

Communication : Rémy Joubert

Emploi : Véronique Janin

Christine LAGARDE installe l’Autorité de la Statistique Publique

Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi a installé aujourd’hui
l’Autorité de la Statistique Publique. Cette Autorité est chargée de veiller au respect du principe d’indépendance professionnelle de la statistique publique. Elle est composée de neuf
membres.

Christine LAGARDE souhaite ainsi exprimer par un signe fort la volonté de la France de garantir le
respect du « principe d’indépendance professionnelle dans la conception, la production et la diffusion de statistiques publiques ainsi que des principes d’objectivité, d’impartialité, de
pertinence et de qualité des données produites » inscrits à l’article 144 de la loi de modernisation de l’économie.

Christine
LAGARDE rappelle qu’avec la loi de modernisation de l’économie et ses décrets d’application, la France s’est dotée d’une gouvernance du service statistique public comportant trois composantes : le
Conseil National de l’Information Statistique (CNIS) qui exprime la demande sociale de statistiques ; l’INSEE et les services statistiques ministériels qui définissent leurs programmes de
travail et les exécutent ; l’Autorité de la Statistique Publique qui juge de la bonne exécution de ces programmes du point du vue du respect des bonnes pratiques de la profession.

3e édition du Prix Crédit Agricole d’histoire des entreprises

organisé en partenariat avec la revue « Entreprises et histoire »


L’édition 2009 du prix concerne les thèses et mémoires soutenus entre le 1er juillet 2008 et le 30 juin 2009.


Ce prix vise à mieux faire connaître les travaux de recherche inédits en histoire des entreprises et, par delà, le monde de l’entreprise ; il concerne les thèses, mémoires de HDR ou manuscrits de
haut niveau scientifique traitant d’une problématique propre à l’histoire des entreprises françaises ou opérant en France, du XIXe au XXIe siècle. Tous les champs de recherche sont couverts,
qu’il s’agisse de monographie, d’histoire de branche, d’un produit ou d’un service, de biographie d’entrepreneurs ou d’histoire de groupes sociaux liés à l’entreprise. Le prix s’attachera à
distinguer un travail remarquable par la pertinence et l’originalité de sa problématique, la solidité des sources et de la méthode ainsi que la qualité de l’écriture. Le jury, composé de
personnalités du Crédit Agricole, de la presse, de l’enseignement supérieur et de la recherche, se réunira à l’automne pour délibérer.

Le prix est doté de 15000 €, dont 7500 € sont destinés au lauréat et 7500 € à l’aide à la publication. Le partenaire
du prix pour l’édition est CTHS Editions.

Si vous avez dirigé un travail vous paraissant digne de concourir, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir
nous en adresser deux exemplaires avec une copie du rapport de soutenance, pour le 15 juillet 2008. Les travaux devront parvenir au secrétaire du jury, à l’adresse suivante :

 

Roger Nougaret

Crédit agricole SA

Archives historiques Groupe

91-93 Bd Pasteur

75710 Paris cedex 15.

 

Roger Nougaret                              Patrick Fridenson

Secrétaire
du jury                           EHESS,
Entreprises et Histoire

Nouvelle structure, nouvelles instances de direction pour la CGE

Le 16 décembre 2008 était réalisée la fusion de la Conférence des Grandes Ecoles et du Comité National pour le Développement des Grandes Ecoles, afin de donner à la CGE un nouveau format.

Maintenant composée de trois collèges – Ecoles, Entreprises et Autres organismes – la CGE a tous les atouts pour représenter
l’enseignement supérieur et la recherche français de qualité, dans un continuum qui va du lycée jusqu’à l’insertion réussie dans l’entreprise.

Aujourd’hui l’assemblée générale a élu, au suffrage à bulletin secret, ses 24 administrateurs :

COLLEGE « ECOLES » :

ATENZA Andrès – Directeur de l’ESC Clermont-Ferrand

BIAUSSER Hervé – Directeur de l’Ecole Centrale Paris

BRAVO Alain – Directeur de SUPELEC

BROUAYE Pascal – Directeur de l’Ecole Centrale d’Electronique

CODRON Pascal – Directeur de l’Institut Supérieur d’Agriculture de Lille

DARMON Florence – Directrice de l’Ecole Supérieure des Travaux Publics

FOURURE Olivier – Directeur de l’Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace

HAUTIER Jean-Paul – Directeur d’Arts et Métiers ParisTech

HELFER Jean-Pierre – Directeur d’AUDENCIA

LEGAIT Benoît – Directeur de Mines ParisTech

MICHEL Xavier – Directeur de l’Ecole Polytechnique

RAMANANTSOA Bernard – Directeur général du Groupe HEC

STORCK Alain – Directeur de l’Institut National des Sciences Appliquées de Lyon

TAPIE Pierre – Directeur général du Groupe ESSEC

 

COLLEGE « ENTREPRISES »

BORENSTZTEJN Hervé – Vice-Président d’EADS, chargé du Développement des Compétences

BONNET Michel – Chargé de mission à la présidence d’EDF

CORNU Xavier – Directeur général délégué Enseignement-Recherche-Formation à la CCI Paris

ROZOT René – Directeur des cadres dirigeants, GDF SUEZ

VAISSIE Arnaud – PDG d’INTERNATIONAL SOS

VEYSSET Jean-François – Vice-Président de la Confédération Générale des PME

COLLEGE « AUTRES ORGANISMES »

BLIN François – Délégué général du Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France (CNISF)

DUBOIS Pierre-Louis -Délégué général de laFNEGE

HEUDRON Philippe – Conférence des Professeurs des classes préparatoires aux grandes écoles

SEMICHON Philippe – Président de l’Association des Proviseurs de Lycées à Classes préparatoires aux Grandes Ecoles (APLCPGE)

Le conseil d’administration a ensuite élu les membres du nouveau bureau :

Président : Pierre TAPIE, Directeur général du groupe ESSEC

Vice-président Entreprises : Jean-François VEYSSET, Vice-Président de la Confédération générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME)

Vice-Président Ecoles : Hervé BIAUSSER, Directeur de l’Ecole Centrale Paris

Secrétaire : Alain STORCK, Directeur de l’INSA de Lyon

Trésorier : Benoît LEGAIT, Directeur de Mines ParisTech

Font partie également du bureau les PRÉSIDENTS DES COMMISSIONS permanentes :

ACCRÉDITATIONEric PARLEBAS, Directeur de l’EFREI, Ecole d’Ingénieurs

AMONT – Hervé BIAUSSER, Directeur de l’Ecole Centrale Paris

AVAL – Bernard RAMANANTSOA, Directeur général du groupe HEC

CHAPITRE des Ecoles de ManagementAndrès ATENZA, Directeur de l’Ecole Supérieure de Commerce de Clermont-Ferrand

COMMUNICATION – Xavier CORNU, Directeur général délégué Enseignement-Recherche-Formation, à la CCI Paris

DIVERSITÉ – Christian MARGARIA, Directeur général de TELECOM & Management SudParis

FORMATION – Régis VALLEE, Directeur de l’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris

RECHERCHE ET TRANSFERTS – Alain STORCK, Directeur de l’Institut national des Sciences Appliquées de Lyon

RELATIONS INTERNATIONALES – Pascal CODRON, Directeur de l’Institut Supérieur d’Agriculture de Lille

Résultats de la 11e édition du prix d’histoire François Bourdon

“Techniques, entreprises et société industrielle”

 

Pour sa onzième édition le prix d’histoire de l’Académie François
Bourdon-Le Creusot et de la Fondation Arts et Métiers : « François Bourdon, Techniques, entreprises et société industrielle »
, doté d’une somme de 1 500 €., a été attribué
à Eugénie Briot pour sa thèse d’histoire des techniques intitulée La chimie des élégances. La parfumerie parisienne au XIXe siècle, naissance d’une
industrie du luxe,
du Conservatoire National des Arts et Métiers.

Le prix jeune chercheur doté d’une somme de 750 €, a été attribué quant à lui à Franck Gavard Perret pour son Master 1 d’histoire intitulé Paul
Girod d’Ugine. L’échec du fondateur d’une entreprise électrométallurgique durable et reconnue ?
, de l’Université de Savoie.

Cette année encore les membres du jury se félicitent de la diversité des écrits reçus
qui permet au prix d’histoire François Bourdon de s’ancrer plus fortement encore dans l’ensemble des domaines de l’histoire industrielle et des entreprises.

Comme le veut le principe du prix, le onzième jury était composé d’industriels et d’universitaires. Participaient à
ce jury mesdames Claudine Cartier, Inspectrice à la Direction des Musée de France, Anne Dalmasso, maître de conférence d’histoire à l’université de Grenoble, Françoise
Fortunet
, professeur à l’université de Bourgogne et Dominique Varinois, IA-IPR, rectorat de Bordeaux; messieurs Antoine de Badereau, centralien ; Gérard Chrysostome, ingénieur centralien, Délégué général du Pôle Nucléaire de Bourgogne ; François Labadens, ancien secrétaire général d’USINOR ; Paul Lacour, directeur de Wendel-Participations ; Philippe Mioche, professeur d’histoire à l’université d’Aix-en-Provence, chaire Jean Monnet de l’histoire de l’intégration européenne ; Philippe Raulin, ingénieur des Ponts et Chaussées, ancien secrétaire général de FRAMATOME ; Olivier Raveux, chargé de recherche au CNRS-UMR
Telemme ; Serge Wolikow, professeur d’histoire, Directeur de la Maison des Sciences de l’Homme de Dijon, Président du réseau national des Maisons
des Sciences de l’Homme ; Denis Woronoff, professeur d’histoire émérite à l’université de Paris-I Panthéon-Sorbonne.

 

 

Eugénie Briot, La chimie des élégances. La parfumerie parisienne au XIXe
siècle, naissance d’une industrie du luxe
, Conservatoire National des Arts et Métiers, Centre d’histoire des Techniques et de l’environnement, 2008, 515 p. + annexes, thèse réalisée sous la
direction d’André Guillerme et Laurence Lestel. Une sensibilité olfactive nouvelle pousse les hommes de la fin du XVIIIe siècle à rechercher la pureté de senteurs fines et légères aux dépens des
lourdes émanations de l’ordure ou du musc. Cette prise de conscience, qui intervient à Paris, provoque au XIXe siècle le développement des articles de parfumerie et de leur commerce. Dans cette
thèse, Eugénie Briot place le critère olfactif au cœur de son sujet et appréhende « le thème des techniques du corps et de la construction des apparences à une période charnière de
l’histoire des sensibilités ». Sa recherche propose un usage éclairé de l’histoire de la perception olfactive autour du parfum qui va au-delà de l’histoire des représentations. Elle
s’intéresse notamment à l’histoire des pratiques, des normes et des modes du paraître olfactif articulée autour de l’acte de production et de consommation pour mettre en évidence les mécanismes
et les facteurs de promotion et proposer un regard sur les modes de la parfumerie.

 

Franck Gavard Perret, Paul Girod d’Ugine. L’échec du fondateur d’une entreprise électrométallurgique durable et
reconnue ?
Université de Savoie, Master 1 d’histoire, 2008, 154 p. + annexes sous la
direction de Denis Varaschin. Ce jeune chercheur propose dans son Master à la fois une biographie de Paul Girod ainsi qu’une monographie de l’usine d’Ugine avec ses équipements industriels comme sociaux. Dans son introduction Franck Gavard Perret nous donne les clefs du titre de son
Master, expliquant :
« Le choix de réaliser la biographie de Paul Girod d’Ugine, et non simplement celle de Paul Girod, n’a rien d’anodin…c’est en ces termes (Paul Girod d’Ugine) que
l’on évoquait dans la région, et au-delà, cet homme par bien des aspects exceptionnels, à la fois ingénieur, inventeur et industriel, soucieux de son personnel. »

Protection des expatriés français dans le monde

Convention de partenariat entre le ministère des Affaires étrangères et européennes et les entreprises

 

Les salariés français envoyés en mission à l’étranger par leur entreprise représentent environ 50 000 personnes chaque année.
Or dans un grand nombre de pays, les risques politiques, sécuritaires et sanitaires (du type grippe A) nécessitent une coordination renforcée entre le Centre de crise du ministère des
Affaires étrangères et européennes, les postes diplomatiques et les entreprises.

C’est dans ce but que le Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises (CDSE) et le Centre inter-entreprises pour l’expatriation (CINDEX), associations fédérant
une centaine d’entreprises françaises, et le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères et européennes ont signé vendredi 12 juin une convention qui prévoit notamment :

 

un renforcement de la coopération opérationnelle sur les questions de sécurité, notamment concernant
la sécurité des professionnels à l’étranger, et le développement de la présence de représentants d’entreprises dans les comités de sécurité des ambassades et des
consulats ;

l’accueil, au besoin et lors d’une crise, d’un « officier de liaison » des entreprises sein du Centre de crise du
ministère des Affaires étrangères et européennes ;

des échanges d’information spécifiques, en fonction de la situation sécuritaire et sanitaire dans un pays.

 

La sécurité des français à l’étranger est une priorité du ministère des Affaires étrangères et européennes. Cette
convention constitue un instrument important pour la renforcer.

 

www.cdse.fr

Les femmes sont moins de 25% a être chefs d’entreprises

Les femmes représentent 46% de la population active française. Elles sont moins de 25% a être chefs d’entreprises et les dernières statistiques
du Greffe du Tribunal de Commerce de Paris indiquent qu’en 2008 elles représentent 23% des créations d’entreprises.

A titre de comparaison, aux Etats-Unis le nombre de femmes chefs d’entreprises est de 48%.

Les gouvernements français successifs ont mis en place des mesures pour améliorer l’entrepreneuriat féminin qui ont été pour la plupart
inopérantes ou ont fait long feu.

La Caravane des Entrepreneurs met en place à partir du 1/9/2009 , quatre actions complémentaires :

Organisation d’une conférence/table ronde tous les jours à 12h30 « 10 conseils aux femmes qui veulent entreprendre ». Cette formation a pour
objectifs de fournir une méthodologie pratique aux porteuses de projets. La conférence est complétée par des conseils individuels donnés par les experts de la Caravane des Entrepreneurs (conseils
en entrepreneuriat, association de femmes créatrices, avocats, experts comptables, banquiers, assureurs, société de portage salarial, etc.). Les femmes peuvent aussi assister à 3 autres
conférences quotidiennes :

9h Trouver une entreprise à reprendre

10h l’auto-entrepreneur en pratique

11h Réussir à financer vos projets en période de crise.

– Réalisation d’une étude sur l’entrepreneuriat féminin : déclencheurs, motivations, freins, blocages, secteurs d’activités choisis, facteurs
clés de succès, etc. Cette étude est basée sur des enquêtes nominatives réalisées auprès des porteuses de projets qui viennent s’informer et se former dans la Caravane des Entrepreneurs.

– Mise en place d’un site web à compter du 1/9/2009, www.femmesentrepreneures.fr sur lequel seront à disposition des portraits de femmes, des conseils d’experts enregistrés en vidéo, des forums et des études.

– Développement de certaines formations spécifiques pour les femmes sur www.tvdesentrepreneurs.com, télévision de formation en accès libre et gratuit qui comporte actuellement 350 formations enregistrées en vidéo par des experts sur
toute la vie de l’entreprise de sa création à sa transmission. Ce processus de formation qui permet à tous et toutes de se former à distance, sans se déplacer, comme on veut et quand on veut
convient parfaitement aux femmes.

En mémoire de Géraldine Bruttin

Les étudiants de la volée 2006-2007 du Diplôme en Stratégie Marketing, Communication et e-Business, me prient de
vous transmettre leur message :

Géraldine Bruttin, brillante étudiante, nous a tragiquement quittés le jeudi 4 Juin 2009.

Curieuse de la vie, et des autres insatiable, Géraldine a été pour ses amis de HEC un moteur extraordinaire d’enthousiasme et de bonne humeur.

Rieuse, drôle, parfois coquine, Géraldine a permis de fédérer des personnalités et des parcours variés grâce à son sens de l’humain: son esprit pointu et aiguisé favorisait l’émulation intellectuelle de toutes et de tous.

Elégante et dynamique, Géraldine transmettait naturellement ses connaissances et favorisait simplement l’épanouissement des personnes qui la côtoyaient.

« Vivre à 200 à l’heure, mais toujours avec les autres », voilà ce que Géraldine nous laisse en héritage. Géraldine… dont le regard sourieur nous manquera à jamais.’

 

Prof. Michelle Bergadaà

Directrice du Diplôme en Stratégie Marketing, Communication et e-Business

Directrice de l’OVSM

Université de Genève

Une brigade de contrôle pour la LME

Afin de donner une nouvelle ampleur à la mise en application de la loi de
modernisation de l’économie (LME),
Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi et Luc CHATEL,
Secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation, Porte-parole du Gouvernement
, ont
créé une brigade de contrôle de la LME au sein de la DGCCRF.

Annoncée en fin de semaine dernière, cette brigade comprend désormais un
chef de file désigné dans chaque région et un interlocuteur identifié dans chaque département. Dans le cadre de cette organisation, les moyens d’enquête sont augmentés de 50%, en passant de 80 à
120 agents dédiés aux contrôles des relations commerciales.

En installant aujourd’hui la brigade de contrôle, les ministres ont
rappelé la détermination du Gouvernement à améliorer la loyauté des relations commerciales par une pleine application de la loi.

Le contrôle de l’application de la LME constitue l’orientation n°1 de la
Directive Nationale d’Orientation de la DGCCRF pour 2009 fixée par Christine LAGARDE et Luc CHATEL. Il a commencé depuis le mois d’avril avec le lancement de la première phase d’un plan de
contrôle des pratiques commerciales. Dans ce cadre, près de 400 conventions concernant les plus gros contrats fournisseurs-distributeurs sont actuellement à l’examen. Plusieurs pratiques
suspectes ont déjà été relevées concernant des cas de rejet inconditionnel des conditions générales de vente mais également des clauses significativement déséquilibrées en matière de reprise des
invendus ou de pénalités de retard. Les ministres ont souhaité que la DGCCRF utilise pleinement le système de sanction des abus, qui a été renforcé par la LME.

Mais au-delà de cette première vague de contrôles, il convient d’aller
plus loin pour permettre à tous les professionnels, surtout les plus fragiles, de dénoncer les pratiques déloyales dont ils seraient victimes. A ce titre, la brigade sera chargée de recevoir,
tout en leur garantissant l’anonymat si nécessaire, l’ensemble de plaintes des acteurs de toute taille et de tous secteurs.

Christine LAGARDE et Luc CHATEL ont fixé les priorités d’action
des 22 chefs de file régionaux. Ils les ont appelés à être à l’écoute des problématiques sur le terrain, à diligenter les enquêtes nécessaires pour rapporter les preuves des pratiques dénoncées
et à être exemplaires en matière de réactivité en apportant une réponse dans un délai d’un mois maximum à toute action légitime.

Les ministres ont rappelé que la liberté de négocier, ce n’est ni la loi
de la jungle, ni celle du silence. Par l’action de cette brigade, il s’agit donc de créer une véritable rupture par rapport aux pratiques anciennes de fausse coopération commerciale, de marges
arrière garanties, et d’abus dans les contrats.

Il
sera rendu compte de l’action de la brigade dans le cadre du rapport sur l’application de la LME, qui sera établi par la DGCCRF d’ici la fin de l’année en concertation avec l’ensemble des
fédérations.

4 nouveaux administrateurs pour SYNTEC Conseil en Management

Composé de 6 membres au moins et de 14 membres au plus, le Conseil d’Administration de SYNTEC Conseil
en Management élit ses administrateurs à la majorité simple des voix des membres présents ou représentés pour trois ans, renouvelables chaque année par tiers. Dans ce cadre, de nouveaux
administrateurs viennent d’être élus lors de l’Assemblée Générale du Syndicat le 28 mai dernier.

 

Norbert Cohen, ingénieur CNAM et exécutif MBA de HEC, est depuis 2008  Directeur
de la stratégie et du développement du groupe Beijaflore. Il possède un parcours professionnel fortement marqué par la direction de grands groupes internationaux. Parmi ses expériences
précédentes, Norbert Cohen a occupé la fonction de
Président du comité stratégique du groupe
Euriware dès 2000. En 2006, il prend la tête du Développement et du Commerce monde de GEFCO et devient ensuite Directeur des filiales Mercosur pour le Brésil, l’Argentine et le Chili.

 

Emmanuel Monnier est associé et secrétaire général du cabinet Ineum Consulting. Il a auparavant passé 30 ans dans le conseil en
stratégie et en management au sein de groupes tels que Price Waterhouse, A .T Kearney et Deloitte. Emmanuel Monier a aussi à son actif 4 années d’expérience dans l’industrie
automobile.

 

Patrick Roth est Directeur associé du Cabinet Hommes et Performance qu’il a fondé en 1999. Son parcours est marqué par
l’alternance entre des fonctions internes au sein des entreprises et des missions externes en tant que professionnel du conseil. Il a notamment occupé le poste d’auditeur interne puis de
contrôleur de gestion chez Bull. Il a par ailleurs assuré des fonctions de consultant chez Bossard de 1987 à 1991. Patrick Roth a une formation d’ingénieur des Travaux Publics et est titulaire
d’un MBA de l’IAE de Paris en Management et Organisation.

 

Pierre-Dominique Vitoux est membre du Comité Exécutif de WeaveManagement et associé en charge de la practice
Industrie et Services depuis 2007.
Il a démarré son parcours professionnel dans l’agence Young
& Rubicam et rejoint le secteur du conseil en management en entrant chez Cooper & Lybrand (qui deviendra PricewaterhouseCoopers). En 2003, il poursuit son itinéraire de consultant chez
Eurogroup, dont il devient associé.

 

Jean-Luc
PLACET, qui conserve ses fonctions de Président de Conseil en Management, a

déclaré lors de la dernière Assemblée Générale du Syndicat : « Je félicite les nouveaux membres du Conseil d’Administration de SYNTEC Conseil
en Management et leur souhaite la bienvenue. Participer à la définition des orientations d’un Syndicat tel que le nôtre demande un fort engagement au quotidien. Je suis heureux de voir que de
nouvelles volontés se manifestent chaque année pour assumer le rôle d’administrateur et ainsi œuvrer en faveur de la profession tout entière.
 »

Xavier Romatet (MBA. 86) réélu à la présidence de l’association des diplômés HEC

Lors de son assemblée générale annuelle qui s’est tenue le 17 juin, l’Association des diplômés HEC a réélu Xavier
Romatet (MBA.86) à la Présidence de l’Association. Il poursuit la stratégie engagée par l’Association des diplômés HEC depuis quelques années
pour rendre le réseau HEC plus visible, plus influent et participatif au débat public.

«
Avec la crise, l’Association des
diplômés HEC doit à la fois renforcer la solidarité de ses membres et mobiliser son réseau pour contribuer et influencer les débats publics qui la concerne»,
déclare-t-il.

www.associationhec.com

Des diplômes qui ne connaissent pas la crise

Le CFA Sup 2000, leader et pionnier de l’apprentissage universitaire en Ile-de-France, ouvre 9 nouveaux diplômes à
la rentrée 2009. Dans un marché de l’emploi en pleine mutation, ceux-ci répondent à l’évolution des besoins des entreprises en termes de qualifications.

 Le CFA SUP 2000 privilégie donc un développement qualitatif, tant par le choix de ses formations que par son
recrutement et le choix de ses partenaires entreprises. Aujourd’hui 65% de ses apprentis travaillent dans des entreprises de plus de 500 salariés.

Ces nouveaux métiers concernent les secteurs de l’immobilier et de la construction, le secteur public et parapublic,
l’industrie.

 

L’apprentissage dans le secteur immobilier et du bâtiment

· Licence professionnelle Bâtiments et construction/
Chargé d’affaires en contrôle des bâtiments (IUT de Sénart) –
métiers visés : technicien contrôleur, chargé d’affaires en bureaux
d’études, diagnostiqueur immobilier, conducteur de travaux.

· Licence professionnelle Electricité et Electronique/
Chargé d’affaires en contrôle électrique (IUT de Sénart)
métiers visés : technicien contrôleur, chargé d’affaires en contrôle et audit ou en bureaux d’études, diagnostiqueur immobilier, conducteur de
travaux.

· Master 2 Ingénierie
Immobilière (IAE Gustave Eiffel de Créteil)

Métiers visés : chargé de programmes immobiliers, expertise immobilière, chargé
d’affaires transactions, gestionnaires d’actifs immobiliers, chargé d’affaires financement des opérations immobilières.

 

L’apprentissage dans le secteur public et parapublic

· DUT Carrières sociales/
animation sociale et socioculturelle (IUT de Sénart)

Métier visé : animateur socioculturel.

· Master 1 et 2 Management et Santé (IAE Gustave Eiffel de
Créteil)

métiers visés : gestionnaires d’établissements de santé et de services médico-sociaux publiques et privés, ou de service polyvalent d’aide
au maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées.

· Master 2 Développement et Management des universités
(IAE Gustave Eiffel de Créteil)

métiers visés : cadres auprès des administrations d’enseignement supérieurs ; chargé de l’élaboration et de la mise en œuvre de
politiques d’enseignement supérieur au sein des états, collectivités locales et organisations internationales ; consultants au sein de cabinets de conseil, agences d’évaluation et
d’accréditation.

 

L’apprentissage dans les métiers de l’industrie

· DUT Qualité logistique industrielle et Organisation
(QLIO) (IUT de Cergy) en un an

métiers visés : Technicien planning, technicien ordonnancement, responsable approvisionnement, gestionnaire de stock, gestionnaire ou
responsable de production, chef d’atelier, animateur/technicien qualité, logisticien.

· Licence professionnelle Transformation des métaux/Chimie
des matériaux, traitement des métaux et alliages (IUT de Vitry)

métiers visés : techniciens supérieurs en production, contrôle, recherche et développement, techniciens supérieurs de laboratoire.

· Licence générale Science et Technologie mention Sciences
de l’Ingénieur (université Paris 12), un M1 et M2 existants déjà en apprentissage

métiers visés :
assistant d’ingénieur de conception, d’ingénieur de bureau d’étude, du responsable maintenance… dans les secteurs de l’électronique, la mécanique, l’informatique industrielle ainsi que ceux des
services de maintenance.

Lorsque la distribution nourrit nos poubelles, par Yves Soulabail

Olivier Dauvers, dans sa dernière Tribune, revient sur l’antagonisme actuel entre les producteurs de lait et les tarifs négociés par la grande distribution, ainsi que sur les marges abusives critiquées par le député Jean-Paul Charié.

Pour compléter son analyse, n’oublions pas que si le terme de distribution – attribué à Edouard Leclerc en 1949 – désignait ce que
l’on appelait alors le circuit court, en somme la réduction salvatrice des intermédiaires entre les producteurs et les consommateurs, le rôle même de ces entreprises depuis les colporteurs d’antan a toujours été de sélectionner pour les consommateurs des produits les plus aptes à répondre à leurs besoins et leur acheminer de la manière la plus économe possible.

Aussi, actuellement, ne voit-on pas en grand nombre dans les rayons des grandes surfaces des produits soi-disant « bio » enveloppés dans des conditionnements toujours plus compliqués et malheureusement aussi dispendieux qu’inutiles. Quand les acheteurs-sélectionneurs de la distribution comprendront enfin, que si le mieux est l’ennemi du bien, leur rôle n’a jamais été de nourrir nos poubelles ? Le marketing ne doit pas faire oublier la cohérence du discourt… avec les faits !

La bonne répartition de la valeur ajoutée ne peut s’envisager au détriment des consommateurs finaux. Pour ne jamais revivre la Grande Rebeyne il faudra bien que chacun puisse saisir la fonction bien comprise de la distribution moderne : remonter les filières d’approvisionnement pour les structurer et donner – autant
que possible – ce qui fait la vraie valeur des produits : la simplicité d’usage et la qualité des matières premières.

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