Une délégation de représentants de la grande distribution au ministère

Christine LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi a reçu aujourd’hui à Bercy une délégation de représentants de la grande
distribution française. Le Ministre leur a confirmé que le Gouvernement désapprouve les actions violentes qui fragilisent l’activité économique sans apporter aucune solution aux difficultés
actuelles.

Le Ministre appelle donc l’ensemble des acteurs à leurs
responsabilités, afin de retrouver la sérénité nécessaire à la reprise du dialogue.

Il est essentiel qu’aux côtés d’une production agricole durable et
d’une industrie agroalimentaire compétitive, puissent se développer en France des sociétés de distribution innovantes et performantes.

Christine LAGARDE a demandé aux distributeurs de prendre toute leur part dans les travaux qui doivent s’engager
maintenant avec les producteurs, notamment en matière d’échanges de bonnes pratiques et d’organisation des filières.
Une vision qui fait écho à notre réflexion
comme d’ailleurs, les chiffres présentés, le 18 juin, par Yves Petitpas, patron de Système U Ouest, qui s’est livré devant un parterre de journaliste de
la presse grand public à une opération transparence sur le prix du
lait.

 

Création du Collegium de Management Lille – Nord de France

Afin de consolider une coopération ancienne et étroite, les Conseils d’Administration de l’Université Lille 2 et du Groupe ESC Lille ont voté
le principe du rattachement du Groupe ESC Lille à l’Université dans le cadre de l’article L.719-10 du Code de l’Education (ancien article 43 de la Loi d’Orientation).

Déjà marquée par des réalisations fortes telles que la mise en œuvre de « Classes Préparatoires aux concours
parallèles d’entrée dans les grandes écoles de commerce », ou la fusion des laboratoires de recherche en Management des deux institutions pour constituer le « Lille School of Management
Research Center », la coopération prend une dimension supplémentaire avec la création du « Collegium de Management Lille – Nord de France ».

Ce dernier regroupe actuellement la Faculté de Finance, Banque, Comptabilité et l’Institut du Management de la
Distribution de l’Université Lille 2 ainsi que le Groupe ESC Lille.

Le principe fondateur du Collegium est de faire ensemble ce qui crée de la valeur pour tous les membres et n’en
détruit pour aucun. A ce titre, la règle de prise de décision est l’unanimité.

L’Université Lille 2 est membre fondateur et administrateur du PRES Université de Lille – Nord de France. Le Pr. Christian Sergheraert est
Président de Lille 2 et du PRES. Le Groupe ESC Lille est membre associé et administrateur du PRES.

 

www.esc-lille.fr

www.univ-lille2.fr

Aller plus haut, Aller plus haut, Se rapprocher de l’avenir…

… comme le dit la chanson

 

Unique en son genre, les montgolfiades de Dole, qui auront lieu du 11 au 14 juillet 2009 à Dole (39), permettront à
une quarentaine d’entrepises jurassiennes de s’affronter dans une compétition de montgolfières tout à fait originale. Pilotées par les meilleurs aérostiers français, chaque montgolfière portera
le sceau d’une entreprise partenaire, avec à son bord des salariés de l’entreprise qui défendront les couleurs de leur employeur.

Au programme :

 

– 6 vols dont un vol de nuit inédit durant 4 jours

– Un challenge interentreprises combinant compétition et détente

– un programme d’animation sur deux jours, dont un ’’Night glow’’ mêlant montgolfières et feux d’artifice

– une opération caritative en faveur d’enfants atteints de maladie grave, qui se verront proposer une trentaine de
vols en montgolfières

 

ORGANISATION

Olivier Cuenot 06 80 34 41 17 – olivier.cuenot@cameronfrance.com

www.montgolfiades-dole.groupecbf.com

Réforme de l’ENA

Eric WOERTH, Ministre du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction Publique et André SANTINI,
Secrétaire d’Etat chargé de la Fonction Publique, ont annoncé le 25 mars 2009 une réforme de l’Ecole Nationale d’Administration, articulée autour d’une refonte de la scolarité qui sera plus
courte et plus opérationnelle et de la suppression du classement de sortie, dorénavant remplacé par une véritable procédure de recrutement.

Un Comité présidé par Jean-Pierre JOUYET, ancien Ministre et Président de l’Autorité des Marchés
Financiers, veillera à la bonne mise en œuvre de la réforme notamment au regard des principes de transparence, d’impartialité et d’équité.

L’installation de ce Comité aura lieu mercredi 24 juin dans les locaux de l’ENA à Paris en présence d’André
SANTINI.

Constitué de huit membres, ce Comité a été composé selon des critères de parité homme-femme et de diversité
de formation et d’expérience professionnelle (publique/privée) :

– Bernard BOUCAULT, Directeur de l’ENA,

– Paul PENY, Directeur général de l’administration et de la Fonction publique,

– Marcelle PIERROT, Préfète,

– Dominique LAGARDE, Directeur Général des Ressources Humaines d’EDF,

– Rose-Marie VAN LERBERGHE, Présidente du directoire de la Société KORIAN et ancienne Directrice Générale
de l’AP-HP,

– Evelyne SEVIN, Directrice associée du Cabinet EGON ZEHNDER,

– Brigitte LEMERCIER, Fondatrice de NB Lemercier & Associés.

 

Après
concertation des instances concernées en septembre (Conseil d’administration de l’ENA et Conseil supérieur de la Fonction publique de l’Etat), les textes réglementaires seront publiés à l’automne
(Décret n° 2002-50 du 10 janvier 2002 relatif aux conditions d’accès et aux régimes de formation à l’Ecole nationale d’administration).

Hausse du nombre de demandeurs d’emploi en mai 2009 (+36 400)

Selon les statistiques publiées le 25 mai par Pôle Emploi et la DARES, le nombre de demandeurs d’emploi en fin de
mois (DEFM) inscrits en catégorie A a augmenté de 36 400 en mai, soit une hausse de 1,5%. Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi constate que la hausse du
nombre de demandeurs d’emploi ralentit en mai pour le 4e mois consécutif mais qu’elle demeure significative.

Elle estime que la décélération du nombre de chômeurs constitue un signal relativement encourageant dans le contexte
de la crise économique et financière mondiale. Elle reflète en partie les effets des mesures prises par le Gouvernement pour renforcer l’indemnisation du chômage partiel. Christine LAGARDE et
Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat à l’emploi, rappellent que plusieurs mesures du plan d’urgence pour l’emploi des jeunes vont entrer en vigueur en juin, avec notamment le recrutement de
320 000 apprentis à partir du 1er juin. Le plan prévoit par ailleurs le versement d’une prime de 1 000 euros pour chaque jeune de moins de 26 ans embauché dans un
contrat de professionnalisation jusqu’au 1er juin 2010.

Christine
LAGARDE rappelle que la dégradation de l’emploi devrait se poursuivre pendant plusieurs trimestres, car même une reprise graduelle de l’activité ne se traduirait pas par un repli immédiat du
chômage.

Mesures en faveur de l’emploi avec www.nosemplois.gouv.fr

Le vécu vaut mieux que de longs discours. Pour comprendre les mesures en faveur de l’emploi, les témoignages vidéo des premiers bénéficiaires sont rassemblés sur un site dédié www.nosemplois.gouv.fr

Se reconvertir après un licenciement économique Faire face à la baisse d’activité dans une entreprise Rencontrer des difficultés à l’embauche

Trouver une formation ou un emploi quand on a moins de 26 ans

Accéder à l’emploi avec ou sans diplôme et expérience

Recruter plus facilement pour une TPE, une association ou un organisme public

Embaucher des personnes sans emploi ou en difficultés

Dépôt des comptes sociaux désormais possible sur www.i-greffes.fr

Le GIE Infogreffe annonce que le Ministère de Tutelle des Greffes de Tribunaux de Commerce vient de confirmer la possibilité et les modalités du dépôt des documents
comptables par voie électronique.

Infogreffe propose d’effectuer cette démarche via son portail de formalités www.i-greffes.fr.

Entreprises et mandataires (experts-comptables) pourront dès le 1er juillet déposer les comptes sociaux sous
forme dématérialisée.

En effet, chaque année, les sociétés commerciales sont tenues de déposer leurs documents comptables au Greffe du
Tribunal de Commerce dont elles dépendent dans le mois qui suit l’approbation des comptes par l’Assemblée Générale Ordinaire.

Deux modes de dépôt de comptes dématérialisés sont proposés sur igreffes.fr :

• La première option consiste à déposer les comptes sociaux en langage XBRL. Infogreffe s’est en effet doté de la première base de comptes sociaux en XBRL, afin
d’améliorer significativement la qualité et l’accès aux données légales des Greffes.

Le portail www.i-greffes.fr va préciser d’ici le 30 juin la charte technique sur les modalités du dépôt numérique électronique en XBRL effectué par les
mandataires.

• La seconde option passe par le format pdf.

Dans le
prolongement de sa mission de service public des greffiers, Infogreffe a pour priorité de faciliter l’accès aux données officielles sur les entreprises du Registre du Commerce et des Sociétés
telles que les informations juridiques, économiques et financières.

Les créateurs d’entreprise en reconversion ne veulent plus le salariat

CCI – Entreprendre en France, l’entité fédérant et représentant les
Chambres de Commerce et d’Industrie en matière de création et transmission d’entreprise, publie les derniers chiffres de son observatoire des porteurs de projets, créé afin de mieux les connaître
et répondre à leurs attentes.

 

Des futurs créateurs déterminés

L’objectif de la majorité des porteurs de projets (68%) est de créer son propre emploi, sachant que
parmi eux, 47 % sont demandeurs d’emploi et 43 % sont salariés,

Les porteurs de projets qui décident de se lancer dans l’aventure de la création sont vraiment
déterminés à mener leur projet jusqu’au bout. En effet, 95% des porteurs de projet demandeurs d’emploi poursuivraient leur projet d’entreprise si on leur proposait un emploi salarié.

Parmi ceux-ci, 52% poursuivraient leur projet en refusant l’offre d’emploi. Quant aux salariés
souhaitant créer une entreprise, seuls 32% envisageraient de cumuler leur activité salariée avec leur activité d’entrepreneur.

 

Des porteurs de projets toujours aussi enthousiastes.

Les derniers chiffres montrent que les porteurs de projets décident de faire évoluer leur activité et
de prendre en mains leur carrière de plus en plus rapidement. En effet, sur la totalité des porteurs de projets ayant l’intention de créer leur entreprise, plus de la moitié des
chômeurs  cherchent un emploi depuis moins de 6 mois (56%) et un tiers des salariés ont moins de 5 ans d’ancienneté (34%). La plupart des porteurs de
projets se lancent dans un projet de création (80%) plutôt que de reprise d’entreprise, projet qu’ils ont pour la plupart (90%) l’intention de réaliser  dans l’année.

 

www.entreprendre-en-france.cci.fr

Le Cnam s’engage auprès des compagnons pour former 5000 jeunes à bac+3

Dès sa nomination à la tête du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) en septembre 2008,
Christian Forestier a mis l’accent sur la nécessité d’accompagner les jeunes des filières professionnelles et technologiques, pour leur permettre d’accéder en plus grand nombre aux diplômes
professionnels de l’enseignement supérieur.

 

Dans le cadre de cet ambitieux chantier, le Cnam vient de signer successivement deux conventions de partenariat avec
la Fédération nationale compagnonnique des métiers du bâtiment (FNCMB) et l’Association ouvrière des compagnons du devoir du tour de France (AOCDTF). Chaque année, ce sont ainsi plus de 5 000
jeunes qui pourraient préparer avec le Cnam un ensemble de diplômes de niveau bac+1 à bac+3.

 

Ce rapprochement entre les compagnons et le Cnam s’appuie sur des valeurs partagées par les deux institutions
:

·       l’attractivité des
formations des compagnons et de celles du Cnam chez les jeunes ;

·       l’expérience commune de
la formation professionnelle continue et de l’apprentissage/alternance en coopération étroite avec les entreprises des secteurs concernés ;

·       la volonté de favoriser
l’ascension sociale, d’encourager la progression individuelle, et de promouvoir l’égalité des chances et la diversité ;

·       l’incitation à la
mobilité géographique et professionnelle, avec un maillage régional serré (un établissement public, 29 centres régionaux et 150 centres d’enseignement côté Cnam, la tradition du Tour de France et
75 centres de formation côté compagnon) qui permet de garantir la qualité de la formation et du diplôme sur tout le territoire ;

la
reconnaissance et la valorisation de la haute technicité dans l’enseignement supérieur et dans la société française.

Lancement du Conseil d’Orientation de la Déontologie des dirigeants

Signature solennelle au Sénat le 29 juin à 18 h 00 (salle Médicis)

Les principaux réseaux de dirigeants salariés viennent d’élaborer leur « code de bonne conduite » sous l’égide de la
Fédération Nationale des Cadres Dirigeants (FNCD) en publiant leur charte de déontologie, installent leur
C.O.D.

Chargé d’assurer le suivi de cette charte et d’élaborer un rapport annuel sur l’application et les orientations de
leur déontologie.

 

Cette instance indépendante, placée sous l’égide de la FNCD, a une double mission :

– Assurer la mise en place et le suivi de la charte de déontologie des dirigeants salariés dans les réseaux signataires,

– Elaborer un rapport annuel sur l’application et les orientations de la déontologie.

Par ailleurs, le C.O.D. pourra être saisi, à titre consultatif, pour émettre un avis sur les problématiques susceptibles d’apparaître dans
l’actualité sociale en ce domaine.

Le C.O.D. est constitué d’un mandataire de chacun des réseaux de dirigeants salariés – les premiers réseaux
signataires de la charte étant considérés comme membres fondateurs – et de personnalités qualifiées représentant, par leur fonction ou expérience, les différentes parties prenantes de
l’Entreprise.

Le bureau du C.O.D. est composé,

– d’un président : Jean-Louis CHAMBON (FNCD)

– de trois vice-présidents : Daniel BACQUEROET (DFCG), François DESPORTES (ADOM) et William NAHUM (L’ACADEMIE)

– d’un secrétaire général – François-Xavier SIMON – et de 6 membres.

 

Le collège des personnalités qualifiées se compose de :

– Franck BOURNOIS. Professeur d’université – Paris II. Directeur général du CIFFOP

– Daniel BURLIN. Président de l’IAFEI (International Association Financial Executive Institut)

– Jacques-Henri DAVID. Président du Cercle Turgot

– Jean-Bertrand DRUMMEN. Président du Tribunal de
Commerce de Nanterre

– Bernard ESAMBERT. Président du Club des Vigilants

– Marcel JAYR. Membre de la commission Epargnants de l’AMF

– Membre des comités d’actionnaires individuels de l’ANSA et d’Euronext

– Philippe LANGLOIS. Professeur émérite de droit et Avocat

– William NAHUM. Président de l’Académie des Sciences et Techniques Comptables et Financières

– Médiateur national du crédit délégué

– Raymond POULAIN. Coach, accompagnateur de dirigeants. Past président de Syntec Recrutement

Général (2ème s) Jean-Gilles SINTES. Conseiller du président du Groupe Viel & Cie

– Daniel VITRY. Professeur d’université. Directeur au Ministère de l’Education Nationale

 

Le bureau est, par ailleurs, assisté de quatre commissions : Finance, banque et assurance – Coopération, économie sociale et mutualité –
Industrie – Secteur libéral, public et santé.

 

info@fncd.fr
– www.fncd.fr

M. COEURE : Directeur général du Trésor et de la Politique Economique

Le Conseil des Ministres de ce jour a nommé Benoît COEURE directeur à la Direction générale du Trésor
et de la Politique économique, au Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.

Jusqu’alors Chef du service des affaires multilatérales et du développement à la DGTPE et
co-président du Club de Paris, Benoît COEURE  a co-présidé en 2009 le groupe de travail du G 20 chargé de préparer le sommet du 2 avril de Londres sur la réforme de la Banque mondiale et des
autres banques multilatérales de développement.

Économiste reconnu, Benoît COEURE assurera aux côtés de Ramon Fernandez, Directeur général de la DGTPE, des fonctions de pilotage de la direction, dans le cadre d’un large portefeuille d’attributions. Sa nomination
intervient au moment où les deux directeurs qui entouraient le directeur général du Trésor et de la politique économique quittent leurs fonctions. Elle marque une nouvelle étape dans la création
de la DGTPE voulue en 2004 par Nicolas SARKOZY, alors Ministre des Finances, dans le sens d’une simplification des structures de direction.

Né en 1969, Benoît COEURE est ancien élève de l’École Polytechnique et de l’Ensae, titulaire d’un DEA
d’analyse et politique économique et licencié de japonais. Économiste à l’INSEE puis à la direction du Trésor, il a été chef du bureau des politiques économiques et du marché des changes à la
direction du Trésor (1999-2001), conseiller économique du directeur du Trésor (1997-2002), directeur-général adjoint puis directeur général de l’Agence France Trésor, qui gère la trésorerie et la
dette de l’État (2002-2007).

Benoît
COEURE est professeur chargé de cours de sciences économiques à l’École polytechnique et membre du Cercle des économistes.

L’investissement dans l’enseignement supérieur doit-il augmenter ?

Selon la Note de Veille n° 142 (Juin 2009) du Centre d’analyse stratégique, la France dépense 1,3 % de son produit intérieur brut pour financer l’enseignement supérieur alors que les pays de l’OCDE y consacrent en moyenne 1,5 %. Ce résultat s’explique non pas tant par un moindre accès des jeunes à l’enseignement supérieur dans notre pays, mais par une dépense par étudiant plus faible que dans les grands pays développés. Dans la majorité des pays de l’OCDE, le
financement public, tout en restant prépondérant tend à diminuer ; les ménages (les étudiants ou leurs parents) et les entreprises (souvent par le truchement de fondations et le développement des coopérations avec les établissements dans le domaine de la recherche) sont davantage mobilisés. La France fait partie des pays où les frais de scolarité sont peu élevés, mais où les étudiants qui perçoivent des aides, sous formes de bourses ou de prêts, ne sont pas les plus nombreux. À l’horizon de dix ou quinze ans, une augmentation des dépenses consacrées à l’enseignement supérieur paraît nécessaire. Si les projections laissent prévoir une stabilité des effectifs étudiants, un rattrapage concernant la dépense moyenne par étudiant contribuerait à améliorer la performance des formations supérieures. Cette note donne des ordres de grandeur de l’effort financier qu’impliquerait un alignement sur la dépense par étudiant dans les pays où le niveau du PIB par habitant est comparable à la France. Elle en explore également les implications sur le modèle de financement de l’enseignement supérieur.

Comment expliquer le faible niveau de financement de l’enseignement supérieur en France par rapport aux principaux
pays de l’OCDE ?

Dans la majorité des pays de l’OCDE, le financement public, tout en restant prépondérant tend à diminuer

Hypothèses d’évolution des dépenses par étudiant en France : quelles implications en termes d’efforts
financiers supplémentaires ?

Nouveau dépôt de candidatures pour de nouveaux pôles de compétitivité

Conformément au souhait exprimé par le Premier ministre, le 24 septembre 2008, lors du lancement de la phase « 2.0 » de la politique des pôles de compétitivité, le gouvernement annonce la réouverture, jusqu’au 2 octobre 2009, d’un créneau de dépôt de candidatures pour sélectionner un nombre restreint de nouveaux pôles de compétitivité, afin de compléter la couverture des thématiques liées aux écotechnologies tout en maintenant le niveau d’excellence et de visibilité visé par le dispositif. L’émergence, la reconnaissance ainsi
que le renforcement de compétences sur les territoires sont cruciaux pour que l’industrie nationale puisse fournir les technologies de demain permettant un développement durable de notre société
et de nos industries, en réduisant leur impact environnemental.

La sélection du ou des nouveaux pôles reposera sur les mêmes critères et procédure que ceux de l’appel à candidatures ouvert depuis décembre 2004 et qui ont conduit à la sélection des pôles de compétitivité existants. Elle tiendra compte des domaines déjà couverts par les pôles de compétitivité existants et des synergies et
complémentarités apportées. Les projets devront présenter les modalités de leur articulation avec ces pôles.

Le cahier des charges de l’appel à projets de 2004 est consultable sur http://competitivite.gouv.fr/

Les dossiers de candidatures seront déposés auprès des Préfets de région.

Les résultats de cette sélection seront connus en fin d’année.

Par ailleurs, les 13 pôles évalués pour la période 2006 à 2008 comme « nécessitant une reconfiguration en profondeur » seront soumis à l’automne à une nouvelle évaluation par un cabinet d’audit indépendant, dont les conclusions décideront de l’issue de cette phase.

Fin 2009, le Gouvernement pourra ainsi présenter la nouvelle carte de la politique des pôles de compétitivité.

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