Contribution des centres commerciaux aux centres-villes

« Contribution des centres commerciaux aux centres-villes :

Un commerce durable pour un centre-ville durable »

Grand Colloque organisé par le Conseil National des Centres Commerciaux

 

Jeudi 15 avril 2010

Paris 17e – Palais des Congrès, Amphithéâtre Havane (niv.3)

 

Les centres commerciaux ont su s’adapter aux nouvelles exigences des centres-villes, leur offrant d’extraordinaires opportunités. Grâce
à la prise en compte d’éléments vitaux de la cité tels que l’urbanisme, la vie sociale et économique, la logistique, l’identité, les centres commerciaux ont réussi à s’intégrer parfaitement dans
le paysage urbain et à revitaliser l’offre commerciale.
Le Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) a décidé
d’organiser un grand colloque, en liaison avec des élus, pour montrer le nouveau visage des centres commerciaux et leurs contributions actives au dynamisme des centres-villes, notamment
en termes d’impacts économiques, d’urbanisme, de conséquences sur l’emploi, d’organisation et d’attractivité.

Pour mettre en lumière le rôle clé des centres commerciaux dans le dynamisme des centres-villes, le CNCC a invité des
experts, élus et acteurs majeurs de l’immobilier commercial en cœur de ville (développeurs, enseignes, architectes, urbanistes, associations de
commerçants mais aussi sociologues, représentants de consommateurs et professionnels du transport
),
parmi lesquels Jean-Pierre Lehmann, Président, Fédération nationale des centres-villes (FNCV), François
Momboisse
, Président, Fédération du E-commerce et de la Vente à Distance (FEVAD), Antoine Rufenacht Maire du Havre (76),
Claude Samson, Directeur Général, Samada – Filiale logistique de
Monoprix,
Jean Viard, sociologue et Directeur de
recherches CNRS au Cevipof (Sciences-po Paris)….

Pierre-Christophe Baguet, Député-maire de Boulogne-Billancourt (92) et de
Maryse Joissains Masini, Député-maire d’Aix-en-Provence (13) partageront leur expérience concernant l’impact des centres commerciaux installés dans leur commune : Les Passages de
l’Hôtel de Ville (Boulogne-Billancourt) et Les Allées Provençales (Aix-en-Provence).

 

Lors de ce colloque, tous ces experts apporteront leurs contributions sur des thématiques concrètes :

          Droit de cité pour le
commerce : les enjeux

          Comment les centres
commerciaux ont su s’adapter aux nouvelles exigences des centres-villes ? Quelles sont les contraintes des centres-villes pour les centres commerciaux ? Où en sommes-nous en termes de
législation ?

          Les nouveaux atouts des
centres commerciaux en centre-ville. L’attractivité des villes grâce aux centres commerciaux : quel est le potentiel des centres commerciaux ? Quelles sont leurs limites ?
Quelles sont les perspectives ?

          Le consommateur : Quel
regard porte t-il sur les centres commerciaux en centre-ville ? Quelles sont ses attentes ?

          Les centres commerciaux de
demain.

 

Enfin, le CNCC dévoilera également les résultats de son enquête « Ou comment le commerce
fait des centres-villes des centres de vie».

 

Programme :

 

9h00 – Accueil

 

9h15 – Discours d’ouverture

 

9h30 – Introduction

– Présentation de l’enquête CNCC « Etat des lieux des centres commerciaux de cœur des villes »

– Diffusion du film « témoignages des acteurs des centres commerciaux de cœur de ville »

– Etude de deux centres commerciaux : Les Allées Provençales (Aix-en-Provence 13) et Les Passages de l’Hôtel de Ville (Boulogne-Billancourt
92).

– Discussion avec les élus de ces municipalités

 

10H30 – Pause et networking

 

11h00 – Table ronde : le rôle du commerce dans la redynamisation des centres-villes

– Analyse et étude comportementale des consommateurs

– Vision prospective des territoires. Comment penser la logique de ville : quelles contraintes économiques, architecturales et
environnementales ?

– Comment se dessineront les centres commerciaux de demain ?

– La mutation du commerce pour accompagner la ville de demain

 

12h 30 – Déjeuner

 

14h30 – Table ronde : Le commerce et la mobilité en cœur de ville

          les transports

          la proximité, les
problématiques de livraisons

          le e-commerce

          le lien social

          le développement
durable

 

16h30 – Les centres commerciaux de cœur de ville apportent de la vie aux centres-villes

 

17h00 – Evaluation et conclusion

 

A propos du CNCC

 

Le Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) est l’organisation de référence représentant l’ensemble des professionnels de l’industrie des centres
commerciaux en France. Véritable porte-parole de ce domaine d’activité, elle fédère les promoteurs, les propriétaires, les gestionnaires, les enseignes, les prestataires et les groupements de
commerçants. Force de propositions notamment auprès des pouvoirs publics, le CNCC représente et défend les intérêts de ses composantes dans une logique de dialogue et d’anticipation des
évolutions juridiques et commerciales.

Il regroupe plus de 700 centres commerciaux, 34 000 commerçants et représente près de
400 000 emplois soit 24% des emplois du commerce de détail.

Au-delà de la publication d’indices, de l’organisation de conférences et des formations qu’il prodigue, le CNCC organise chaque année, en juin à Paris au
Carrousel du Louvre (16 et 17 juin 2010), le Siec, salon Retail et Immobilier Commercial, véritable plate-forme annuelle d’échanges entre les différents acteurs français et internationaux
concernés par l’industrie des centres commerciaux en France.

 

CNCC

Corinne Gérard, chargée de communication

Tél : 01 53 43 13 04

cgerard@cncc.com –
www.cncc.com

Oublier Shanghai : Classements internationaux des établissements

Jeudi 6 mai 2010 de 14h30 à 18h00

Palais du Luxembourg – Salle Clemenceau

15 rue de Vaugirard, 75006 PARIS

Les établissements d’enseignement supérieur n’échappent pas à la mondialisation, qui se traduit par une mobilité croissante des étudiants, une internationalisation des établissements, et une concurrence accrue entre systèmes nationaux d’enseignement et de recherche.

Ce contexte explique le succès retentissant du « classement de Shanghai », dont le principal mérite est d’avoir, à partir d’indicateurs simples, créé un effet d’émulation… au prix, toutefois, d’une négation de la diversité des objectifs des établissements et sans tenir compte de l’hétérogénéité des structures d’enseignement et de recherche au niveau mondial, comme l’a montré le sénateur Joël Bourdin dans son rapport « Enseignement supérieur : le défi des classements ».

Face à ce constat, d’autres initiatives émergent. C’est ainsi que le projet de classement européen U-Multirank constitue une opportunité pour la
France de se faire entendre, afin que ses spécificités et ses atouts propres ne soient pas gommés par un processus d’uniformisation réducteur. A cette fin, notre pays doit aujourd’hui devenir une force de proposition en matière d’outils d’évaluation dans l’enseignement supérieur, ce qui implique un développement des travaux académiques dans ce domaine et une forte mobilisation de tous les acteurs.

Joël Bourdin
Sénateur de l’Eure
Président de la Délégation sénatoriale à la Prospective

Jacques Legendre
Sénateur du Nord
Président de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication

14h00 Accueil des participants

14h30 Ouverture du colloque par M. Jacques Legendre, président de la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat

14h45 PREMIÈRE TABLE RONDE – « Classer et évaluer les établissements d’enseignement supérieur : pour quoi faire ? »

– PHILIPPEAGHION, Professeur d’économie à Harvard
– JEAN-LÉONCEDUPONT, Sénateur du Calvados, rapporteur sur le secteur de l’enseignement supérieur pour la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication
– BENOÎTLEGAIT, Directeur de l’Ecole des Mines de Paris
– JEAN-MARCMONTEIL, Chargé de mission auprès du Premier Ministre
– JAMILSALMI, Coordonnateur Enseignement supérieur à la Banque Mondiale

16h15 DEUXIÈME TABLE RONDE – « Le classement européen des établissements d’enseignement supérieur : des propositions pour agir
»

– JEAN-FRANÇOISDHAINAUT, Président de l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (AERES)
– GHISLAINEFILLIATREAU, Directrice de l’Observatoire des sciences et techniques (OST)
– JEAN-PIERREFINANCE, Directeur du Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) de l’Université de Lorraine, ancien président de la Conférence des présidents d’université (CPU)
– PATRICKHETZEL, Directeur général de l’Enseignement supérieur et de l’Insertion professionnelle (DGESIP) au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
– ROBIN VANIJPEREN, Chargé de mission à la Direction générale de l’éducation et de la culture de la Commission européenne

17h45 Conclusion par M. Joël Bourdin, président de la Délégation sénatoriale à la prospective

Lieu de la réunion : Palais du Luxembourg
– Salle Clemenceau

Entrée : 15 rue de Vaugirard, Paris 6ème

RER Luxembourg – Métro Mabillon ou Odéon

Bus : lignes 84, 89, 58 ou 82

Parcs de stationnement : Saint Sulpice,

Saint-Germain-des-Prés ou Rue Soufflot

Accueil des participants : à partir de 14h00

Participation gratuite mais l’accès au Palais du Luxembourg est subordonné :

à l’inscription préalable au colloque

à la présentation à l’entrée d’une pièce d’identité

Les inscriptions sont prises par ordre d’arrivée, dans la limite des places disponibles.

L’enregistrement de votre inscription ne sera pas confirmé par écrit.

Inscription et renseignements

par courriel : a.ollivry@senat.fr
Service de la Communication
Tel : 01 42 34 20 41
SÉNAT – 15 rue de Vaugirard, 75291 Paris Cedex 06

Changement climatique et mobilité aux USA : qui fait la Loi ?

Le mercredi 2 juin 2010 de 17h à 20h

À SciencesPo, salle Érignac, 13 rue de l’Université, Paris 7e

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Aux États-Unis, les promoteurs du marché, et des entreprises Cleantech, attendent de la part des autorités publiques des engagements politiques, des lois ambitieuses et des règlements sévères. Le changement climatique est-il en passe de renverser les valeurs aux États-Unis en matière de mobilité, à travers le marché et par une transformation de l’action publique, de sa place dans la société et de ses moyens législatifs ?

Qu’en est-il de ces lois discutées au Sénat ou des lois californiennes fortement médiatisées ? Quelles sont les influences à l’œuvre dans leur élaboration ? Ouvrent-elles de nouvelles possibilités d’action pour les citoyens ou les ONG ? Quels effets réels peut-on en attendre ?

Deux situations : la Californie et ses lois successives sur le  changement climatique qui influencent fortement la mobilité ; New York où cette question fait l’objet d’une compétition entre l’État et la ville.

– Experts invités :

Elizabeth Deakin, professeur de planification urbaine et régionale, Université de Californie, Berkeley

Albert Bressand, directeur du Centre de l’énergie, du transport maritime et des politiques publiques, et professeur à l’École de sciences politiques et de relations internationales, Université Columbia

– Discutant et responsable de la séance :

Benoît Lefèvre, chercheur à l’Institut du développement durable et des relations internationales (IDDRI)

Ce projet bénéficie des collaborations de Télécom ParisTech, du Cycle d’urbanisme de SciencesPo, de l’École nationale d’architecture Paris-Malaquais, de l’IDDRI, et du soutien de la Délégation générale à la langue française et aux langues de France.

Colloque existe-t-il des alternatives à la banque capitaliste ?

IIIe Colloque du DEUST Travail Social

Jeudi 23 septembre 2010  changement de date au 8 octobre 2010

EXISTE-IL DES ALTERNATIVES
À LA BANQUE CAPITALISTE ?

ou « Raiffensen réveille-toi, ils sont devenus fous ! »

« Réconcilier l’économie et la société »…

Ce principe inscrit au fronton de l’économie sociale interpelle aujourd’hui avec vigueur tous les acteurs de la vie économique et sociale.

Avec l’échec du capitalisme financiarisé et la mise en cause des politiques prônant l’individualisme et le court terme, l’esprit associatif, mutualiste et coopératif est de plus en plus fréquemment évoqué.

Au 19e siècle, Frédéric-Guillaume Raiffensen (1818-1888) lançait les prémisses d’un alter-financement, fondé sur la solidarité de tous
les sociétaires, et d’organisations alternatives, mères de caisses de crédit portant son nom en Suisse, Allemagne et Autriche (actuellement Groupe Raiffensen) ou d’autres appellations comme en
France (Crédit Mutuel, Crédit Coopératif…), par exemple. Dans les pays en voie de développement comme en Afrique ou développés mais avec des individus exclus du système bancaire capitaliste (en
Chine ou en Inde notamment), le terme de tontine prône le même concept, formalisé sous la houlette médiatique du Prix Nobel de la Paix de 2006, Muhammad Yunus, de microfinance et de microcrédit
(Grameen Bank).

Ce colloque est ouvert non seulement aux chercheurs de la communauté des sciences humaines sociales (gestionnaires, juristes, économistes, historiens, sociologues…) mais également aux professionnels et praticiens du secteur. L’objectif est de partager et de fédérer les travaux de recherche de nature académique avec les expériences de terrain alternatives de financement de l’économie et des particuliers.

PROGRAMME PROVISOIRE

8 h.00 - 9h.00 Accueil inscription 

9 h.00 Ouverture des Travaux

9 h.30 - 10 h30 Séance plénière les principes et les enjeux : 
Intervention du Secours catholique, Mouvement Emmaüs, Réseau européen de micro finance, la NEF, syndicats et organismes mutualistes, MACIF…
11 h.00 -12h 30 Ateliers thématiques micro crédit , quelles banques et quels clients, la gouvernance démocratique ?, les structures innovantes, les coopératives et leur fonctionnement… en Europe, Afrique du Nord et sud saharienne, Asie et Amériques.
12 h.45 14 h. Repas 
14 h.00 - 15 h30 2e série d’ateliers thématiques
15 h.45 - 17h15 3e série d’ateliers thématiques (sous réserve encore)
17 h.30 - 18h 15 Séance plénière de conclusions : Préconisations 
18 h.30 Cocktail 
 RENSEIGNEMENTS – INSCRIPTIONS

Pour tout renseignement, veuillez prendre contact avec :

M. Eric
BAHOUA
 : 01 69 47 78 74, fax 01 60 78 69 77 : eric.bahoua@univ-evry.fr

Frais d’inscriptions comprenant repas inscription ateliers
Doctorants, étudiants (sur présentation de justificatif) : 30 €
ONG, Enseignants chercheurs et individuels : 60 €
Entreprises, Collectivités (par personne inscrite) … : 90 €
Membres bienfaiteurs : au-delà de 120 € par personne inscrite

Université d’Evry – Val d’Essonne

UFR de Sciences Sociales et Gestion,

2, rue du Facteur Cheval

91025 EVRY cedex (France)

Envoi des communications

Remise du texte définitif de la communication : 15 septembre
2010

colloquedeust@free.fr

Une sélection de communications sera publiée dans un numéro spécial de La Revue des Sciences de Gestion, direction et gestion des entreprises.

13e Colloque Etienne THIL

XIIIe Colloque Etienne THIL

7 et 8 octobre 2010
La Rochelle
Institut de Gestion
Sous la Présidence du Professeur Olivier Badot
ESCP Europe
IAE de Caen-Basse Normandie

Programme du colloque

  Jeudi 7
octobre
8h00 Accueil des participants – Petit-déjeuner
8h30 – 10h00 Atelier
1
 :

Marketing stratégique des enseignes

Atelier
2
 :

e-commerce

Atelier
3
 :

Ressources Humaines
dans la distribution

10h00 – 10h20 Pause
10h20 – 10h30 Mots de bienvenue
10h30 – 12h00 Table ronde :

Le commerce dans la main grâce à la viscosité électronique des smartphones

animée par le Professeur Jean-François Lemoine

12h15 – 13h45 Déjeuner
14h00 – 15h00 Atelier 4 : Perspectives sociologiques et sémiotiques du commerce et de la distribution Atelier 5 : Influences et critiques dans la distribution Atelier 6 : Expériences d’achat et de magasinage
15h00 – 15h15 Pause
15h15 – 16h45 Table ronde :

Commerce de proximité et commerce en centres commerciaux : défis et articulations

animée par le Professeur Olivier Badot

16h50 – 17h50 Décryptage de l’actualité 2010 et Prospective

C. Ducrocq, G. Bressolles, G. Barbat, J.G. Pierre, A. Bonsch

17h50 – 18h15 Remise du prix Etienne Thil-DiaMart de la meilleure communication

Présentation de la communication primée

20h Dîner de gala
  Vendredi 8
octobre
8h00 Accueil des participants – Petit-déjeuner
8h30 – 10h00 Atelier 7 : Prix et promotions Atelier 8 :  Organisation du réseau et du canal Atelier 9 : Enjeux socio-éthiques dans la distribution
10h00 – 10h30 Pause
10h30 – 12h00 Table ronde :

Turbulences dans la distribution internationale : essais de prospective

animée par François Bobrie

12h00 – 13h00 Un point sur l’histoire de la distribution
13h00 – 14h30 Déjeuner

Programme des séances plénières
Jeudi 7 Octobre

10h30-12h00 : Le commerce dans la main grâce à la viscosité électronique des smartphones

Table ronde animée par le Professeur Jean-François LEMOINE, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (PRISM)

Intervenants :

– Pr Pascal Lardellier, Université de Bourgogne

– Patrick Brunier, Délégué général, Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce

– Pr Alain Derycke, Université des Sciences et Technologies de Lille (sous réserve)

– Pr Brigitte Albrecht, Skema

– André-Benoît de Jaegere, Directeur « innovation », Cap Gemini Consulting

– Pr Joël Brée, IAE de Caen-Basse Normandie (NIMEC)

– Alexandra Vignolles, Inseec Business School

Jean-Marc Lehu, Université de Paris 1-Panthéon Sorbonne

15h15-16h45 : Commerce de proximité et commerce en centres commerciaux : défis et articulations

Table ronde animée par le Professeur Olivier BADOT, ESCP Europe et IAE de Caen-Basse Normandie (NIMEC)

Intervenants :

– Christophe Carrier, Directeur Général, La Co-entreprise en stratégie

– Gwennaël Solard, Division « Commerce », INSEE

– Véronique Truffert, Responsable du département Développement et Performance Délégation des Hauts de Seine, CCIP

– Nadine de Lhopital, Responsable « Au Bonheur du commerce »

– Gaëlle Damilleville, Responsable Communication, Unibail-Rodamco

Vendredi 8 Octobre

10h30-12h00 : Turbulences dans la distribution internationale : essais de
prospective

Table ronde animée par François BOBRIE, IAE de Poitiers

Intervenants :

– Pr. Dominique Bouchet, University of Southern Denmark, Danemark

– Alain Thieffry, Consultant

Adeline Ochs, Directrice, Topoye (en partenariat avec Unibail-Rodamco)

Frédéric Perrodeau, Délégué Général, Institut Français du Merchandising

– Dan Gomplewicz, Responsable Etudes et Fidélisation, ED et Dia France

12h15-13h00 : Un point sur l’histoire de la distribution

– Yves Soulabail, Consultant-Formateur

– François Bobrie, Directeur du CEPE, IAE de Poitiers

– Philippe Faché, ICD Paris

– Mathias Waelli, Institut du Management, Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique – Rennes

– Camal Gallouj, EBS Paris et Université Paris 13 – IUT Saint Denis

Programme des ateliers

Jeudi 7 Octobre

Atelier 1 (8h30-10h) : Marketing stratégique des enseignes

– L’internationalisation des entreprises de service en association avec la
distribution : une analyse exploratoire,
Daniele PEDERZOLI

– L’analyse du positionnement des enseignes leaders dans leur marché :
une approche par les représentations sociales des consommateurs,
Anne-Marie LEBRUN, Lionel SOUCHET et
Patrick BOUCHET

– La segmentation fondée sur les
comportements d’achat des clients est-elle encore pertinente pour une enseigne de distribution multi-canal ?,
Sandrine HEITZ-SPAHN

Atelier 2 (8h30-10h) : e-commerce

– Les effets de l’imagerie mentale issue de la présentation des produits
sur un site marchand : Proposition d’un modèle conceptuel par une approche exploratoire
, Aurély LAO

– Analyse de l’univers
concurrentiel des sites de vente en ligne : une approche par le Web Analytics,
Maria MERCANTI-GUERIN

– Distribution multi-canal : comment le site Internet d’une enseigne
modifie le rôle des vendeurs au sein du point de vente associé,
Régine VANHEEMS

Atelier 3 (8h30-10h) : Ressources Humaines dans la distribution

– De l’OC des vendeurs à la fidélité à l’entreprise : Le rôle modérateur de
la propension relationnelle du client,
Fanny POUJOL et Béatrice SIADOU-MARTIN

– Les fausses promesses de la polyvalence pour les managers de la grande
distribution,
Magali BOESPFLUG

Atelier 4 (14h-15h) : Perspectives sociologiques et sémiotiques du commerce et de la distribution

  • Images et figures du grand commerce dans la recherche en SHS :
    quelles incidences sur l’attractivité du secteur,
    Camal GALLOUJ,
    Mathias WAELLI et Philippe FACHE
  • La transposition de l’épopée sportive dans un point de vente : le
    cas de la boutique running du Vieux Campeur,
    Jean-Baptiste WELTE et Patrick HETZEL

Atelier 5 (14h-15h) : Influences et critiques dans la distribution

– Critiques de la consommation et pratiques consuméristes : La
réduction de la dissonance par les justifications externes du comportement,
Gilles SERE de LANAUZE et Béatrice SIADOU-MARTIN

– De la popularité à la capacité d’influence : Vos clients valent-ils
vraiment plus que ce que vous imaginez ?,
Yves RIQUET, Patrick NICHOLSON et Pauline de
PECHPEYROU

Atelier 6 (14h-15h) : Expériences d’achat et de magasinage

– Le shopping dans un centre commercial : typologie de parcours et
expérience vécue,
Aurélia MICHAUD-TREVINAL

– De l’expérience d’utilisation
vers l’achat : pour une meilleure prise en compte du système de consommation. Une application à l’habillement,
Inès GUGUEN-GICQUEL

Vendredi 8 Octobre

Atelier 7 (8h30-10h) : Prix et promotions

– Le prospectus promotionnel, de la communication prix à la publicité
d’ambiance,
Béatrice PARGUEL

– Doit-on arrêter de proposer des coupons de réduction ?,
Patricia COUTELLE, Véronique DES GARETS et Véronique PLICHON

– Vite et à tout prix ? La pertinence du prix dans la recherche
d’information pour les consommateurs en condition de pression temporelle,
Jeanne LALLEMENT et Monique
ZOLLINGER

Atelier 8 (8h30-10h) : Organisation du réseau et du canal

– Un modèle décisionnel pour le choix statutaire des points de ventes dans
le cadre du management d’un réseau mixte de franchise : le cas des opérateurs des réseaux français de boulangeries,
Samuel LAGRANGE et Pierre FENIES

– Capter la valeur en améliorant l’expérience du consommateur : le cas
Apple,
Enrico COLLA et Madeleine BESSON

– Le concept de « roue du commerce »  et l’historicité de l’évolution des formes de commerce, François
BOBRIE

Atelier 9 (8h30-10h) : Enjeux socio-éthique dans la distribution

– Distribution internationale et Responsabilité sociale de
l’entreprise : proposition d’un cadre d’analyse,
Laure LAVORATA et Marc DUPUIS

– L’engagement en développement durable des distributeurs généralistes
est-il perçu par les consommateurs ?,
Sophie MORIN-DELERM et Valérie CHARRIERE

– Une méthode d’évaluation du coût carbone lié aux déplacements des
consommateurs à l’intérieur d’une aire de marché,
Michèle HEITZ, Jean-Pierre DOUARD et Erwan
BERNARDE

Informations pratiques

Le colloque se déroule dans les locaux de l’Institut  de Gestion de
l’Université de La Rochelle, 39 rue de Vaux de Foletier (campus des minimes)

Pour venir depuis la gare SCNF ou le centre-ville

Les lignes de bus qui desservent le campus des Minimes sont : le n°17 (direction « Bongraine ») ou le
n°19 (direction « Aytré »).

Descendre à l’arrêt : Maison de la Charente-Maritime

Tel : 05 46 50 76 00 – Fax : 05 46 50 76 09

LE MANAGEMENT A-T-IL UN SEXE ?

TABLE-RONDE LE MANAGEMENT A-T-IL UN SEXE ?

ORGANISEE PAR LE CLUB DES ENTREPRISES IMUS – IAE SAVOIE MONT-BLANC & IUT ANNECY

& CLUB DES ENTREPRISES POLYTECH ANNECY-CHAMBERY

Le mardi 8 mars 2010 de 18h à 20h à l’IMUS – IAE SAVOIE MONT-BLANC

Domaine universitaire d’Annecy-le-Vieux

 

A l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, le Club des Entreprises de l’IMUS – IAE Savoie Mont Blanc et de l’IUT d’Annecy organise pour la
deuxième année consécutive une Table Ronde sur le management décliné au féminin. 

 

Après « Ménagère / Managère : même combat ? » en 2010, il propose un nouveau débat sur le
thème :

 

Le management a-t-il un sexe ?

Masculin / Féminin : dirigeants & cadres en tous genres…

dans l’industrie, le commerce, les services et les territoires

table-ronde animée par Serge DELEMONTEX

Mardi 8 mars de 18h à 20h

IMUS – IAE Savoie Mont Blanc / Domaine universitaire d’Annecy-le-Vieux

 

Ils sont plus d’une douzaine de dirigeants d’entreprises, cadres occupant des postes stratégiques, consultants ou
experts à avoir répondu à l’invitation de Claude DEFFAUGT, Président du Club des Entreprises IMUS-IAE Savoie Mont-Blanc & IUT Annecy. Ils évoqueront leurs itinéraires personnels et répondront
à la question des spécificités éventuelles d’un management au féminin : méthodes, difficultés, avantages, clones masculins ou style de management féminin ?

 

A ce jour ont confirmé leur présence à la table-ronde :

 

Mesdames
Elisabeth ETCHART – Consul de Suisse & Présidente du Club MCEI
Lucyane FAGE – Directrice territoriale Haute-Savoie de Pôle Emploi Rhône-Alpes
Christine HUCHETTE – Consultante RH cabinet Des mots et du sens

Catherine JEAN – Présidente de PlanetInnov

Elisabeth MACCHI – Directrice des Hôtels Macchi

Colette MASSIA – Polytechnicienne & ex DRH de Saint Gobain

Christine MERMILLOD-LARUAZ – Propriétaire & Dirigeante de la Gerbe Savoyarde

Françoise PIRON – Directrice de l’association professionnelle suisse PACTE

Yvette RAMOS –Directrice générale Firstec SA

 

Et Messieurs

Claude DEFFAUGT – Directeur général de Migros France & Président du Club des Entreprises

Philippe DESCAILLOT – Gérant de Tradexpan

Bruno WAGNER – Directeur de la communication technique SKF

 

Le public attendu sera composé d’étudiant(e)s en masters (futur(e)s cadres ou créateurs(rices) d’entreprises), 
d’enseignant(e)s-chercheu(r)(se)s de l’IMUS, l’IUT d’Annecy, de Polytech Annecy-Chambéry,  et de professionnel(le)s.

 

La manifestation sera une co-production de 2 Clubs d’Entreprises et de 3 établissements d’enseignement supérieur
:

Club des Entreprises IMUS-IAE Savoie Mont Blanc & IUT d’Annecy

Club des Entreprises de Polytech Annecy-Chambéry

IMUS-IAE Savoie Mont Blanc –  Institut de management

IUT d’Annecy  – Institut Universitaire Technologique

Polytech Annecy-Chambéry  – Ecole d’ingénieurs

 

Inscriptions auprès d’Aurore GREMION  aurore.gremion@univ-savoie.fr
(
04 50
09 24 17

Colloque Éthique et Économie de marché les 23 & 24 juin 2011

Université Paul Cézanne Aix-Marseille III

Faculté de Droit et de Science Politique

Centre de Recherches en Éthique Économique et des  Affaires et
Déontologie Professionnelle

avec le soutien et la participation de la Fédération de Recherche « Droits, pouvoirs et sociétés » (FR
CNRS 3076)

du LID2MS (EA 4328)

(Laboratoire Interdisciplinaire de Droit des Médias et des Mutations Sociales)

et du CERGAM (EA 4225)

(Centre d’Etudes et de Recherche en Gestion d’Aix-Marseille)

 

 

 

Dix-huitième colloque d’éthique économique

 

Aix-en-Provence

23 & 24 juin 2011

 

Le colloque se déroulera dans la Salle des Actes de l’Université Paul Cézanne – Aix-Marseille III

(3, Avenue Robert Schuman – 13628 Aix-en-Provence Cedex 1)

 

Jeudi 23 juin 2011

 

10 h 00 Accueil des participants et ouverture du colloque,

par le Professeur Gilbert ORSONI, Doyen de la
Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-Marseille.

           

10 h15  Rapport introductif,

par Jean-Yves Naudet, Directeur du Centre de
Recherches en Éthique Économique et des Affaires et Déontologie professionnelle, professeur de Science économique à l’Université Paul Cézanne (CERGAM).

 

10 h 45            L’origine philosophique de l’éthique économique,

par Jean-François Mattéi, Professeur émérite
de philosophie de l’Université de Nice-Sophia-Antipolis, membre de l’Institut Universitaire de France.

 

11 h 45            
Discussion

 

12 h 15            
Fin de la discussion, pause déjeuner.

 

Moralité ou
immoralité de l’action économique ?

 

Président de
séance :
Alain WOLFELSPERGER, Institut
d’Etudes Politiques de Paris.

 

14 h 30 La portée morale des actes intéressés,

par Pierre COULANGE, Studium Notre Dame de
Vie.

 

15 h 15           
Fécondité de l’égoïsme et richesse économique,

par Serge SCHWEITZER, Université Paul
Cézanne.

 

16 h 00           
Discussion

 

16 h 30            
Pause-café

 

Table ronde : Dieu et l’argent : bon serviteur, mauvais maître ?

 

17 H 00 Table ronde présidée par
le Professeur Marc PENA (Président de l’Université Paul Cézanne, codirecteur du LID2MS), avec la participation de : Jean-Marc CHOURAQUI (Directeur-fondateur de l’Institut d’Etudes et de Culture Juive, Université de la Méditerranée), Jean-Yves NAUDET, Directeur du Centre de Recherches en Ethique Economique, Université Paul Cézanne ; Isabelle CHAPELLIERE, professeur en classes préparatoires ECS, chercheur associé au CHERPA, IEP d’Aix-en-Provence.

 

19 h 00           
Cocktail, offert à tous les participants, dans le Patio de l’Université.

 

Vendredi 24 juin 2011

 

9 h 30   Accueil Café.

 

Les règles de droit suffisent-elles à moraliser les comportements
économiques ?

 

Président de
séance :
Hervé ISAR, Professeur, Vice-Président de l’Université Paul Cézanne, co-directeur du LID2MS

 

10  h 00            Ethique et droit des
affaires,

par Didier PORACCHIA, Professeur, Directeur de l’IDA, Université Paul
Cézanne (CDE) et Thierry GRANIER, Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique, (CDE), UPCAM.

 

10 h 30 Ethique et Droit social,

par Alexis BUGADA, Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique (CDS), Vice-Président de
l’Université Paul Cézanne, Directeur de l’Ecole Doctorale.

 

11 h 00             Organisation
coopérative, valeurs mutualistes : un modèle bancaire différent dans l’après-crise ?,
par Marc POUZET,
Président du Conseil d’Administration du Crédit Agricole Alpes-Provence.

 

11 h 30            
Discussion

 

12 h 15             Fin de la discussion,
pause déjeuner

 

L’ordre spontané suffit-il à assurer des comportements moraux ?

Président de séance : Dominique
AUGEY,
Professeur à la Faculté d’Economie Appliquée, (LID2MS), Vice-Présidente de l’Université Paul
Cézanne.

 

14 h 30 De l’ordre spontané smithien à l’ordre spontané hayékien,

par Hervé MAGNOULOUX, Président de l’ICES (Institut Catholique d’Etudes Supérieures).   

 

15 h 00 Le capitalisme doit-il être moralisé ? L’argument de « l’indécence » de la rémunération des « grands
patrons »,

par Alain WOLFELSPERGER, Professeur émérite de l’IEP
de Paris.

 

15 h 30           
L’analyse économique du Droit : les contraintes morales face aux contraintes d’efficience,  par Jean-Pierre CENTI,
Doyen de la Faculté d’Economie Appliquée (CERGAM), Université Paul Cézanne. 

16 h 00           
Discussion

Séance de conclusion

17 h 00

L’économie et le problème du mal, par Jean-Pierre DUPUY, Professeur émérite de philosophie à l’Ecole
Polytechnique ; Professeur titulaire à l’Université Stanford, Californie ; Président du Comité d’éthique de l’Autorité de Sûreté Nucléaire.

 

RENSEIGNEMENTS  ET 
INSCRIPTIONS
:

Secrétariat du Colloque : Centre de Recherches en Éthique économique et des Affaires et
déontologie professionnelle

Université Paul Cézanne (Aix-Marseille III) –  Faculté
de Droit et de Science Politique- 3, avenue Robert-Schuman

13628 AIX-EN-PROVENCE cedex 1

Tél :  04 42 17 28 73   Télécopie :  04 42 17 28 59

mail :
francoise.bensakkoun@univ-cezanne.fr
ou centre.ethique@univ-cezanne.fr

Site Internet : www.centre-ethique.univ-cezanne.fr

Journée internationale de recherche du L@REM

Vendredi 24 juin 2011

Gérer autrement

PRE-PROGRAMME (PROVISOIRE)

Matinée

8 h 30 Inscription – Accueil

9 h 00 Ouverture des travaux par Richard MESSINA, Président de l’Université d’Evry Val d’Essonne et Gérard HUOT, Président de la CCI de l’Essonne

Introduction générale par Sylvie Chevrier (Université d’Evry Val d’Essonne)

9 h45 – 11h00 Table ronde : Une autre finance est-elle possible ?

Finance durable – Finance islamique…

Animée par Daniel BACHET (Université d’Evry Val d’Essonne)

Avec Jean BEN ILLOUZ (EQUICOOP), Geneviève CAUSSE (ESCP
Europe),

Fredj JAWADI (UEVE) Michel ROUX (Université Paris 13) et

Patrick SENTIS (Université de Montpellier 1)

La crise financière globalisée récente a montré l’échec de la finance conventionnelle et mis en évidence les dangers de sa déconnexion du « monde réel ». Elle a également remis en cause les principales hypothèses de l’économie financière : efficience, rationalité, etc. et jeté de sérieux
doutes sur l’efficacité des systèmes bancaires traditionnels à réduire l’assèchement de liquidité, et sur la robustesse des modèles de gestion de portefeuille usuels. Ces différentes mutations ont augmenté l’appétit des financiers académiques et 
professionnels pour repenser la finance et développer d’autres alternatives de financement.

L’objet de la table ronde : « une autre finance est-elle possible », qui réunit des académiques et des professionnels, est de discuter les derniers challenges relevant de la finance alternative : finance islamique, micro-finance, finance solidaire et finance durable. Les intervenants présenteront les défis de la finance alternative, son adaptation par les systèmes financiers actuels et ses éventuels risques.

11 h15 – 12h45 1ère série d’Ateliers thématiques en parallèle

12 h45 Déjeuner préparé par l’ESAT « Les Ateliers du Vieux Châtres »

Après-midi

14 h00 – 15 h30 2ème série d’Ateliers thématiques en parallèle

15 h30 – 15 h45 Pause

15h45 – 17h00 Table ronde : Gérer pour durer ?

Perspectives ouvertes par les entreprises familiales

Animée par Sylvie CHEVRIER (Université d’Evry Val d’Essonne)

Avec Jean-François CHANLAT (Université Paris-Dauphine), Didier
CHABAUD
(Université du

Vaucluse), Sabine MONNIER (Université de Paris 1) et

Jean-Jacques PLUCHART(Université Paris 1)

A l’heure où les actionnaires sont opportunistes, les clients infidèles, les technologies
rapidement obsolètes et les emplois volatiles, gérer dans la durée pour garantir la pérennité d’une activité économique semble relever de la gageure. Pourtant, les entreprises familiales, grandes
ou plus modestes, dans les pays développés comme dans les pays émergents, semblent mieux réussir dans cette voie que les autres. Cette table ronde explorera les ressorts d’un management préoccupé
de la continuité de l’activité plutôt que par la performance à court terme et en tirera les enseignements susceptibles de fonder un autre management.

17h00 – 18h00 Séance plénière : Diffuser, approfondir et former

Avec Jean Besançon (Université ouverte des compétences), Frederik Mispelblom Beyer

(Université d’Evry Val d’Essonne) et Philippe Naszályi (La Revue des Sciences de Gestion)

Comment rendre directement accessible – et très facilement utilisable – l’intervention en vidéo des meilleurs experts francophones sur les questions de compétence, de management, d’organisation du travail, de professionnalisation ? C’est ce que permet l’Université ouverte des compétences, avec aujourd’hui, 1200 séquences autonomes et
documentées, utilisables et partageables en un clic. Comment utiliser l’accès direct à des paroles authentiques, cohérentes et denses de chercheurs, de responsables d’entreprise, de politiques,
d’experts ? C’est ce que présentera Jean Besançon, Directeur de l’Université ouverte des compétences (http://www.leclub.org)

Publier en sciences de gestion ? Les « autres » pratiques trouvent-elles leur place dans les revues académiques ou comment peut-on sortir d’une reproduction à l’identique et d’un consensus réducteur ? C’est la question que posera Philippe Naszályi, Directeur de La Revue des Sciences de Gestion,

18h00 Cocktail de clôture

Bulletin à renseigner en lettres capitales et à retourner accompagné du règlement

avant le 14 JUIN 2011

à

Université d’Evry Val d’Essonne

Département Gestion-AES

Secrétariat du Laboratoire L@REM

A l’attention de Nadia RHOUNIMI

2, Rue du Facteur Cheval

91025 EVRY
Cedex

Tél. : 01 69 47 78 58
– Fax : 01 69 47 78 82 – @ :
nadia.rhounimi@univ-evry.fr

 

Lieu du
colloque
 :

Université d’Evry Val d’Essonne

UFR SSG

Département Gestion-AES

2, Rue du Facteur Cheval

91025 Evry Cedex

 

Contact :

Nadia RHOUNIMI

01 69 47 78 58

Nadia.rhounimi@univ-evry.fr

Colloque 2011 Plagiat de la recherche

Organisateurs : Gilles J. Guglielmi et Geneviève Koubi

La recrudescence des « plagiats » dans le domaine de la recherche universitaire et scientifique ne fait
plus de doute.
Les conséquences des plagiats dans les rapports sociaux et politiques rendent
nécessaire une intellection de leurs contours en toutes disciplines. Le colloque a pour objectif de présenter quelques pistes afin de préciser les éléments de définition du plagiat scientifique
ou du plagiat des travaux de recherche, d’approfondir les moyens de le caractériser et, enfin, de construire les principes d’une réponse consensuelle qui pourrait y être donnée, en associant les
acteurs impliqués : plagiés, institutions académiques, éditeurs, communauté scientifique.

Pour tout renseignement : http://www.plagiat-recherche.fr/

 

Jeudi 20 octobre 2011

8h30 – Accueil des participants

9h – Allocutions de bienvenue

Introduction : Geneviève Koubi, Professeur, Université Paris 8,
CERSA-CNRS

Thème 1. Le plagiat de la recherche : définition et perceptions

9h30- 10h30 :

– « Plagiat et déontologie académique », (sous réserve), Joël Moret-Bailly, Maître
de conférences, Université Jean Monnet Saint-Étienne

– « Le plagiat, entre réécriture créative et emprunt servile », Hélène Maurel-Indart,
Professeur de littérature française, Université Tours

10h30 -11h30

– « Éthique de la recherche et plagiat », Danièle Bourcier, Directeur de recherche
CNRS, CERSA

– « Repenser le droit du plagiat de la recherche », Laure Marino, Professeur de
droit privé, Université Strasbourg

Thème 2. La recherche du plagiat : détection et dénonciation

14h30 – 15h30

– « La détection du plagiat et les logiciels anti-plagiat », Jean-Noël Darde,
Maître de conférences, Université Paris 8

– « Le plagiat : contagion, détection, sanction », Christophe Sinnassamy, Chargé
d’enseignement, Université Paris 2

15h30 – 16h30

– « Dénonciation et dénégation du plagiat », Thomas Hochmann, Doctorant,
Université Paris 1

– « Le plagiat à l’université : un aveuglement organisationnel ? », David Douyère,
Maître de conférences de sciences de l’Information et de communication, Université Paris 13, Labsic

 

Vendredi 21 octobre 2011

Thème 3. Le plagiat ou la recherche : transgression et humiliation

9h00 – 10h00

– « Le plagiat dans la République : approche éthique et politique », Elisabeth G.
Sledziewski
, Maître de conférences, Université Paris Est Créteil, Espace Éthique APHP

– « Plagier : ignorer la recherche, effacer l’auteur », Claudine Haroche,
Directeur de recherche CNRS, Centre Edgar Morin, IIA-EHESS

10h00-11h00

– « Le plagiat : simple transgression individuelle ou phénomène organisationnel ? »,
Jean-Claude Pacitto, Maître de conférences, Université Paris Est, IRG Management

– « Progression de la répression disciplinaire du plagiat », Mathieu Touzeil-Divina,
Professeur, Directeur adj. Ecole doctorale Pierre Couvrat (ED 88), Themis-Um (EA 43333), Université Le Mans

Thème 4. Le plagiat en recherche : situations et propositions

14h30 -15h30

– « Procédure à suivre en cas de manquement », Françoise Havelange, Maître de
conférences, Cellule juridique- Administration de la Recherche, FUNDP, Université Namur, Belgique

– « Publications et plagiat à l’ère d’internet : des réponses collectives à construire pour de
nouvelles pratiques », Pierre-Jean Benghozi, Directeur de recherche CNRS, PREG Ecole Polytechnique, et Michelle Bergadaà, Professeur, Université de
Genève, Chairperson Commission Intégrité FNRS, Luxembourg
.

15h30 – 16h30

– « Les hésitations du droit pénal à l’égard du plagiat », Emmanuel Dreyer,
Professeur, Université Paris Sud 11, CERDI

– « Plagiat de la recherche et fonctions du droit », Gilles Guglielmi, Professeur,
Université Paris 2, CERSA-CNRS

16h30 : Clôture du Colloque

 

15e Colloque International Etienne Thil sur la Distribution

29 et 30 novembre 2012 à l’IAE Lille
Créé en 1998 par l’Association « Rencontres Etienne Thil – Université – Commerce », le colloque met l’accent sur la transdisciplinarité et l’échange, il est le forum annuel des universitaires et professionnels passionnés par l’étude et les mutations du commerce. Comme chaque année, le colloque est l’occasion de les réunir autour du thème du commerce et de la distribution.

Une co-organisation renouvelée
Organisé sous l’égide de l’Association Etienne Thil, le colloque regroupe dans le cadre d’un consortium : l’IAE Lille – Université Lille 1, le PICOM – Pôle des Industries du Commerce, l’IMMD – Université Lille 2 et le LEM – Lille Economie & Management (laboratoire associé CNRS).

L’écho de la 15e édition : 200 participants (120 responsables académiques, 60 dirigeants d’entreprise, 20 doctorants) La participation des nombreux professionnels régionaux mais également nationaux et internationaux permettra de donner une dimension nouvelle à la manifestation.

La journée du 29 novembre
Y seront présentées les recherches aux implications managériales les plus fortes (dont le Prix PICOM), les ouvrages parus au cours de l’année, deux tables rondes sur des sujets d’actualité : les nouvelles sociabilités sur le point de vente et les apports pour les distributeurs de l’économie de la fonctionnalité. Pour complémenter votre information, visitez le site : http://thil-memoirevivante.prd.fr
Pour les chercheurs, le lien pour l’appel à communication

Colloque : « Au lendemain des élections législatives hongroises : La Hongrie, la France et l’Europe »

Au lendemain des élections législatives hongroises du 6 avril 2014, le groupe d’amitié France-Hongrie de l’Assemblée Nationale et
l’Ambassade de Hongrie en France organisent conjointement un colloque sur les relations de la Hongrie avec la France et l’Europe.

Ce colloque aura lieu à l’Assemblée Nationale le jeudi 17 avril 2014 à partir de 9h

(Salle Lamartine – 101, rue de l’Université, une pièce d’identité sera demandée à l’entrée).

La participation de plusieurs personnalités gouvernementales françaises et hongroises est prévue mais
l’actualité ne nous permet pas d’indiquer les noms des membres du Gouvernement français.

 

8h30 : Accueil des participants.

9h : Ouverture du colloque par M. Rudy SALLES, député des Alpes-Maritimes, président du Groupe d’Amitié
France-Hongrie de l’Assemblée nationale et S.E.M. László TRÓCSÁNYI, Ambassadeur de Hongrie en France.

9h15 : Table ronde 1 intitulée « 10 ans au sein de l’Union européenne :
expérience et perspectives »
, présidée par M. Rudy SALLES, avec la participation de :

M. János MARTONYI, ministre des Affaires étrangères
hongrois ;
M. Alain JUPPÉ, ancien ministre des Affaires étrangères français (sous réserve de confirmation).

10h : Séance de questions-réponses avec la salle.

10h30 : Pause-café.

10h45 : Table ronde 2 sur « Les perspectives ouvertes par les
élections législatives hongroises du 6 avril 2014 ; la Hongrie et l’opinion publique européenne »
, présidée par S.E.M. László TRÓCSÁNYI, avec la
participation de :
M. Jean-Dominique
GIULIANI
, Président de la Fondation Robert Schuman ;
M. Jean-Claude MIGNON, député, ancien président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe ;
Mme Katalin NOVAK, Commissaire ministérielle hongroise aux Affaires francophones ;
M. Bálint ABLONCZY, journaliste au sein de l’hebdomadaire hongrois Heti Válasz
;
M. Zsolt BECSEY, Coordinateur des relations économiques extérieures auprès du ministre des Affaires étrangères hongrois.

11h55 : Séance de questions-réponses avec la salle.

12h05 : Clôture du colloque sur le thème de « L’évolution des
relations entre et avec les pays d’Europe centrale »
par M. János MARTONYI, ministre des Affaires étrangères hongrois ainsi qu’un membre du Gouvernement français.


fromantin assemblee nationale
   
ambassade-de-hongrie.jpeg

R.S.V.P. avant le mardi 15 avril 2014

——————

Coupon-réponse

M. / Mme ………………………………………………………………,

Qualité .………………………………………………………….,

assistera au colloque sur la Hongrie organisé le mercredi 17 avril 2014 de 9h à 12h15 à l’Assemblée
nationale
.

A renvoyer par courriel à l’adresse reponse.par@mfa.gov.hu, par fax au
01.56.36.02.68, 
ou bien par courrier à l’Ambassade de Hongrie, 5 square de l’avenue Foch, 75116 Paris
ou
 par courriel à creboul@assemblee-nationale.fr ou
gschenberg@assemblee-nationale.fr ou par courrier au secrétariat du groupe d’amitié France Hongrie, bureau 4318 Assemblée Nationale 126 rue de l’Université 75355 Paris cedex 7

17e Colloque ETIENNE THIL : la soumission des communication est reportée au 22 avril

Créé en1998 par l’Association « Rencontres Université-Commerce », ce colloque consacré à la distribution met l’accent sur la transdisciplinarité et la communication entre le monde de
l’entreprise et le monde académique. La richesse des échanges provient du dialogue entre les universitaires, qu’ils soient gestionnaires, économistes, sociologues, géographes, historiens ou
juristes, et les managers, qui chaque jour imaginent et construisent le commerce de demain.

La GRH a  déjà consacré deux ateliers à son champ disciplinaire et les organisateurs seraient désireux de recueillir d’autres communications relatives à ce secteur y compris des doctorants lors de la journée doctorale. Le format initial est celui est celui d’un résumé long de 7 pages

17e COLLOQUE INTERNATIONAL ETIENNE THIL 

15-16-17- Octobre 2014 

APPEL A COMMUNICATIONS
(Délai supplémentaire)

La date limite de soumission des communications au 17e Colloque international ETIENNE THIL est reportée au 22 avril.

Pour rappel, les soumissions doivent être déposées sur la plateforme http://thil2014.sciencesconf.orgLe document ne doit pas excéder 7 pages (y compris figures et tableaux éventuels, hors première page de titre, résumé managérial et références bibliographiques).

Régine VANHEEMS
Co-Directrice du Laboratoire de Recherche PRISM
Pôle de Recherche Interdisciplinaire en Sciences du Management
Université de Paris I – Sorbonne

Jean-Yves Duyck
Professeur Émérite de Sciences de Gestion
Université La Rochelle, 17024 La Rochelle Cdx 1 +33546507607 jyduyck@univ-lr.fr

Quel(s) avenir(s) pour le métier d’enseignant-chercheur ?

L’Université de Reims Champagne Ardenne et l’Institut de recherche de la FSU organisent en hommage au Professeur Pierre Duharcourt le colloque « Quel(s) avenir(s) pour le métier d’enseignant-chercheur ? »  qui aura lieu le 5 décembre 2013 à Reims. . .
Vous pouvez accéder, sur le site internet de l’Université de Reims Champagne Ardenne, à une page web dédiée à ce colloque dans laquelle vous trouverez le programme de la journée du 5 décembre et différentes informations concernant le colloque : http://www.univ-reims.fr/colloque_duharcourt

Cette page web permet de s’inscrire directement au colloque.
L’inscription au colloque est gratuite mais obligatoire.
Pour faciliter le travail d’organisation matérielle du colloque il est demandé aux personnes qui souhaitent y participer et s’associer ainsi à l’hommage rendu à Pierre Duharcourt de s’inscrire le plus rapidement possible.
Le secrétariat du colloque est assuré par Madame Françoise de Paiva-Nunes-Grandao,: francoise.de-paiva-nunes-grandao@univ-reims.fr
Tel : 03 26 91 38 01

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n°266 Management stratégique

consultersommaire

Editorial : « Pas plus loin que le bout de son nez… »

par Aude d’Andria – Rédactrice en chef
et Philippe Naszályi – Directeur de La RSG

aude d andriaPhilippe NaszalyiQui ne s’est pas entendu dire cette réplique ironique dans sa prime jeunesse, voire pour les moins matures, un peu plus tardivement ? Normalement, avec l’expérience que l’âge permet d’acquérir, cette incapacité à « voir plus loin que le bout de son nez » s’estompe ou disparaît. Du moins, cela devrait être !

Ce n’est hélas pas le cas de nombre de nos dirigeants. Et notamment de ceux qui mesurent tout à l’aune de leur « pouvoir » et qui pensent que tout commence avec eux et prennent pour rien ce qui a été fait par d’autres. On les nomme souvent réformateurs car ils ne s’attaquent pas au fond des choses, mais juste à leur apparence. Cette extrême faiblesse, que le beau mot venu du latin qualifie d’« imbécillité » au sens physique est bien là où se conjuguent cécité et surdité. Elle leur fait oublier que nous ne sommes que « des nains juchés sur les épaules de géants », selon l’excellente formule attribuée à Bernard de Chartres, un penseur toujours actuel, du XIIe siècle !1

On rencontre ces modernes Trissotins à tous les postes du pouvoir et souvent même lorsqu’ils ont réussi l’épreuve de « culture générale » des concours d’entrée des Grandes Écoles.

D’autres, encore plus Trissotins, et qui n’ont pas lu La Princesse de Clèves, entendent supprimer au nom d’une forme d’égalitarisme que donne l’ignorance, cette culture générale qui permet de ne pas cantonner les hommes à l’utilitarisme immédiat de la consommation. Il est vrai que dans le même temps, Patrick Lelay qui fut le patron de la 1re chaîne de télévision française, résumait ainsi la pensée « moderne » : « soyons réalistes, à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (…). Pour que le message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible.

Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible, c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible.2 »

Or, vouloir du temps de cerveau humain qui ne penserait désormais qu’à court-terme, c’est prôner la « décérébrarisation ». Le contexte, il est vrai est peu favorable à ces femmes ou hommes qui entendent voir au-delà de trois semaines, voire plus court encore.

Nos lecteurs l’ont compris, c’est bien de tout le contraire que traite ce numéro, puisqu’il entend aborder la stratégie et le management stratégique. La vision d’avenir est ce qui manque le plus à la gestion qu’elle soit celle d’un État, d’une organisation ou d’une entreprise.

Les scientifiques depuis Hubble, savent que « voir loin, c’est voir dans le passé » et comprendre ainsi l’expansion de notre monde car « l’homme, qui croit à partir d’un passé complexe, est tourné vers l’avenir et il est en même temps préoccupé par son propre avenir, par l’avenir du monde.3 »

Plus préoccupés de son propre avenir que de l’avenir du monde, telle pourrait être la caractéristique de la seconde catégorie de ces « courts termistes » ou stratèges à l’envers qui garnissent les places des directions des groupes publics et privés dans cette endogamie mortifère que l’Étranger nous reproche. Dans les régions reculées jadis, ces pratiques entraînaient des retards physiques voire pire. Ce fut le « crétin des Alpes », cher au capitaine Haddock ! Il n’est pas sûr que de nos jours, cela n’entraîne pas aussi une malformation congénitale qui atteigne la pensée libre et ouverte. Cela s’étend du monde politique ou des affaires à celui des médias guère différents, mais aussi et de manière plus grave, à celui des universités ou de la recherche. Après de nombreux éditoriaux de notre revue4, après des études dont celles menées depuis 2000 par l’AFEP5 sur le recrutement des enseignants d’économie, deux rapports6 viennent de faire le constat amer de l’absence de pluralisme dans la pensée des économistes français. Ce que l’on peut appeler le « mainstream » est si fort qu’il ne permet même plus de voir ce qui, au premier abord, est incohérent pour tous ceux qui ont conservé un grain de « bon sens ».

Prenons quelques exemples qui, loin d’être exhaustifs, en sont pourtant éclairants !

Le sous-investissement

Droite ou gauche tombent en pâmoison devant le Rapport Gallois pompeusement intitulé « pacte pour la compétitivité de l’industrie française » publié le 5 novembre 20127. Tout le monde oublie que, président de la SNCF de 1996 à 2006, la politique de « sous-investissement persistant » de son auteur visait à verser des dividendes à l’État actionnaire selon la doxa néo-libérale toujours en vogue. Ce n’est donc pas seulement « le tout TGV », c’est le « tout monétariste à court terme » qu’il faut lui reprocher par capitulation au courant dominant ! Et pourtant en 2005 déjà, l’École polytechnique de Lausanne dans un audit, pointait du doigt la dégradation continue des voies ferrées et estimait que, faute d’entretien, 60 % des lignes devaient être inutilisables en 20258. La Cour des Comptes qu’on préfère, comme ici, dans son véritable rôle qui est de « s’assurer du bon emploi de l’argent public et d’en informer les citoyens » (selon l’article 47-2 de la Constitution) que dans celui qu’elle s’adjuge de croire qu’elle a une compétence de gestionnaire (depuis quand apprend-on la Gestion à l’ENA ?), rapportait en 2010 que « Les difficultés récurrentes de qualité du service rendu sur le réseau Transilien (…) résultent surtout d’un sous-investissement persistant sur le réseau existant »9.

Certes la sagesse populaire prétend que « les conseilleurs ne sont pas les payeurs », mais quand même ! Il y a eu un accident mortel (7 morts) en 2013 sur ce Transilien ! Heureusement, ce sympathique représentant de la caste court-termiste s’investit personnellement dans la réparation des fruits des politiques qu’il prône. Il est devenu le président de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), qui regroupe 870 associations de solidarité et organismes qui vont vers et accueillent les plus démunis10. Cela ne s’invente pas !

Les méthodes archaïques

Nul doute que l’actuel président de La Poste ne se range aussi dans cette catégorie. La vieille dame créée par Louis XI doit être inoculée de ce que nous appelions déjà en 1996, la « gestionite »11. Cette maladie est imposée par tous ceux qui se croient gestionnaires sans n’avoir jamais rien dirigé d’autre que ce que la brigue ou la naissance leur ont apporté.

La compétence de Philippe Wahl en matière de courrier, est celle que l’on attribue à un camarade de promotion du ministre qui l’a nommé. Chaque jour, l’on en mesure les méfaits et les entreprises comme les particuliers souffrent de sa pratique idéologique déconnectée des réalités, mais sûre d’elle-même !

Quant à la finance, ce « patron » de la banque postale l’a apprise à la meilleure source. Dès 2007, il est directeur général à la Royal Bank of Scotland (RBS). Dans la tourmente financière, l’antique banque ne dut son salut qu’à la nationalisation par le gouvernement de Sa Majesté. Ce dernier depuis, envisage de loger les actifs toxiques dans une structure de défaisance (« badbank ») interne en vue d’en céder la majeure partie et d’accélérer la privatisation12. Toujours le vieux principe néo-libéral : « privatiser les profits et mutualiser les pertes » ! Ils appellent cela la bonne gestion du privé !

Rappelons que mêlée au scandale du Libor, révélé fin juin 2012 qui avait été constitué de ces manipulations des taux interbancaires entre 2005 et 2009, la RBS a reconnu avoir dû se séparer de salariés mêlés à cette affaire13. En 2011, notre sympathique énarque passait donc de ces « actifs toxiques » aux antiques chèques-postaux, rebaptisés pour « faire genre », mais pas seulement hélas, la Banque postale. Il lui infligeait un traitement destiné à en faire une vraie banque, comme la RBS, sans doute, sur les fonds publics préexistants cette fois. Déjà dans un ouvrage prémonitoire, en 1999, le Sénateur Gérard Delfau14 s’inquiétait pour cette entreprise publique « que Bercy ne cesse de sacrifier, sous la pression du lobby bancaire » !

Pas plus loin que le bout de son nez !

Faut-il chercher plus loin ce qui est la plaie des entreprises et de cette économie où la micro ignore ce que fait la macro et inversement. Ceux qui en appellent aux charges excessives le matin après quelques licenciements, débattent entre pairs de la baisse des dépenses publiques à midi et s’époumonent le soir, au collège, sur le manque de moyens de l’école de leurs enfants !

La doxa qui veut que « l’égoïsme rationnel » d’Ayn Rand permette de faire avancer une société, est dans l’impasse.

Penser à court terme ne mène qu’aux errements comptables des pseudo-gestionnaires à la petite semaine qui peuplent les allées des pouvoirs et se propagent partout. La boutique et surtout l’esprit boutiquier, sont aux affaires !

Un film américain sorti en 2011, Moneyball que l’on a traduit par le « Stratège », résume bien par son titre et son histoire (pitch) ce que ce numéro 266, entend apporter.

Billy Beane, incarné par Brad Pitt, le responsable des Oakland Athletics, est confronté à une situation difficile : sa petite équipe a encore perdu ses meilleurs joueurs, attirés par les grands clubs et leurs gros salaires. Bien décidé à gagner malgré tout, il cherche des solutions qui ne coûtent rien et auxquelles personne n’aurait pensé avant… Il engage un économiste amateur de chiffres, Brand, issu de Yale.

Ensemble, contre tous les principes, ils reconsidèrent la valeur de chaque joueur sur la base des statistiques et réunissent une brochette de laissés-pour-compte oubliés par l’establishment du baseball. Trop bizarres, trop vieux, blessés ou posant trop de problèmes, tous ces joueurs ont en commun des capacités sous-évaluées. Avec leurs méthodes et leur équipe de bras cassés, Beane et Brand s’attirent les moqueries et l’hostilité de la vieille garde, des médias et des fans, jusqu’à ce que les premiers résultats tombent…

On pourra nous objecter que le cinéma n’est justement pas la réalité et qu’il est bien loin de la gestion. En est-on sûr ?

Le spécialiste du cinéma qu’est Emmanuel Ethis rappelle que « décider de « partager » un film signifie également que l’on prend le risque de « se partager » à propos du film »15.

Assumons donc notre conviction profonde en la valeur réaffirmée de l’intelligence collective.

On la trouve ailleurs qu’au cinéma. L’expérience de Foldit (« plie-là », en anglais), est organisée tous les deux ans depuis 1994 par le Centre de prédiction de la structure des protéines de l’université de Californie. Ce concours a pour but de déterminer le meilleur outil de prédiction de structures protéiques tridimensionnelles. Les résultats ont dépassé les espérances des initiateurs « devant tous les laboratoires académiques travaillant de manière traditionnelle ». Ce travail sous la forme d’un jeu, a permis trois grandes avancées scientifiques qui ont été publiées dans Nature (2010), les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (2011) et Nature Biotechnology (2012). « C’est la faculté de raisonner en sortant du cadre prédéfini, propre à l’être humain, celle-là même que nous utilisons pour résoudre des puzzles, visualiser des structures dans l’espace, ou reconnaître des motifs, qui permet le succès du jeu » qui est « la clé (…) de « la capacité des joueurs à anticiper les modifications prometteuses ».16.

Cela démontre que la prospective naît de la coopération qui est là encore, plus enrichissante que la concurrence effrénée, chère à nos court-termistes. Le management stratégique, la réflexion à moyen et long terme pour faire mieux, plus, avec des équipes ouvertes dans un environnement maîtrisé et respecté… tel est le sujet de ce numéro que la rédactrice en chef a ordonné autour des valeurs quinquagénaires de La RSG. Deux dossiers composent ce numéro.

Le premier dossier intitulé « Stratégies du dedans ou du dehors ? » aborde la question de la territorialité en organisation. Où produire ? Faire ou faire faire ? Contrôler ou accompagner l’émancipation ? Maîtriser l’information ou faire confiance ?.. Autant de choix décisifs auxquels sont confrontés responsables et managers et qui les engagent à moyen et long terme. Ouvrant ce dossier, l’étude de Nicolas Dufour et Gilles Teneau apporte dès lors un éclairage sur les pratiques d’externalisation des centres de services sur site et hors site. Au-delà de la convergence entre qualité et maîtrise du risque, ils montrent que c’estle choix du niveau de contrôle ou du transfert de la responsabilité qui importe. Vient ensuite la recherche de Manuelle Guechtouli qui met en avant la nécessité d’une formalisation structurée du système de veille stratégique afin de gagner en efficacité et en légitimité. Comme en écho à la formalisation, Salma Fattoum et Sophie Vallet s’intéressent ensuite aux motivations et enjeux de l’essaimage de dix grands groupes français. Elles montrent comment ce dispositif entrepreneurial dans lequel se retrouvent trois politiques distinctes mais complémentaires liées à l’innovation, la GRH et la RES, est porteur de synergies en interne et ouvre des opportunités en externe entre partenaires.

Poursuivant dans cette voie, Foued Cheriet et Laure Dikmen Gorini mettent en avant qu’un mode de gouvernance mêlant une instabilité dynamique (contrôle-confiance) peut aider au maintien de la relation dans le temps dans les alliances stratégiques asymétriques dues à un effet de taille entre partenaires.

Addelilah Yassine aborde ensuite les effets des manœuvres stratégiques lorsque les entreprises sont rivales. Dans son étude sur le marché de la presse « people », il montre que plus les changements sont porteurs d’innovation et plus les délais de réactions des concurrents pour y répondre sont longs.

Le deuxième dossier est consacré aux : « Comportements d’ici et d’ailleurs ». Au fil des cinq articles qui ont été sélectionnés, les lecteurs chemineront de thèmes en thèmes à travers les continents. Après une synthèse de la littérature sur les motivations entrepreneuriales, Sabrina Bellanca et Olivier Colot propose une typologie des entrepreneurs belges. Dans un registre différent, l’article de Sophie Nivoix et Prateek Gupta nous proposent une analyse comparée des caractéristiques économétriques de trois marchés des actions en Asie : Chine, Inde et Japon. Il fournit des résultats intéressants pour la connaissance de la dynamique de ces marchés et pour les investisseurs qui y interviennent. Pour la troisième recherche de ce dossier, La RSG se félicite de pouvoir présenter la recherche venue du Brésil, vers lequel par ailleurs, sont tournés tant de regards au travers des travaux de Marcos Ferasso et Lilia Maria Vargas (page 89). Leur contribution est une proposition théorique stimulante du processus de création de la connaissance au sein des stratégies de clusters industriels. Vient ensuite l’étude d’Amel Chaabouni et Abdelfattah Triki qui se focalise sur l’usage d’un système de gestion intégrée (de type ERP) en montrant que se diffuse progressivement la capitalisation des connaissances au sein de deux PMI tunisiennes. Pour finir, l’article de Salah Koubaa analyse les relations coopétitives issues des interactions compétitives et coopératives. À partir d’une étude de 110 PME au Maroc, l’auteur met en évidence l’importance des coopérations inter et intra-organisationnelles dans la capacité d’absorption et le partage des connaissances favorisant alors l’innovation en contexte de PME.

Depuis cinquante ans, La Revue des Sciences de Gestion (de son premier titre Direction & Gestion des entreprises) vise à offrir une tribune à des recherches originales en gestion. Sans se limiter à une thématique, sans exclusivité disciplinaire, sans parti-pris méthodologique, La RSG privilégie les articles innovants et s’attache à toujours essayer de « voir plus loin que le bout de son nez ».

C’est pourquoi, à l’occasion de l’anniversaire de la parution du 1er numéro (mars-avril 1965), une journée d’étude organisée le jeudi 26 mars 2015 sur le campus de Télécom École de Management (Évry, France) abordera les enjeux et les perspectives de la publication en français en sciences de gestion (voir page 8). Les recherches réflexives sur les pratiques professionnelles de la communauté académique seront particulièrement bienvenues. En outre, à l’image de la politique éditoriale de La RSG, toute recherche innovante peut être proposée dès lors qu’elle se fonde sur des réflexions stimulantes et rigoureuses.

À vos agendas et à vos plumes !

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1. Nani gigantum humeris insidentes

2. Patrick Le Lay, PDg de TF1, « The digital Deluge », « The Harold Innis lecture », Innis College, Université de Toronto, 16 novembre 2000, cité par Mario Cardinal : « Il ne faut pas toujours croire les journalistes », Bayard Canada, Montréal 2005, page 49.

3. Jean-Paul II, Action de grâce.

4. Ph. Naszalyi, (2006) « L’entreprise est une chose trop sérieuse pour être confiée à des économistes ! », n° 219.

5. AFEP http://www.assoeconomiepolitique.org/spip.php?article503

6. « Sortir de la crise de l’enseignement supérieur d’économie », Rapport Idies 2014, par Philippe Frémeaux (Idies-Alternatives Économiques), Gérard Grosse (Idies-Apses) et Aurore Lalucq (Idies-Institut Veblen) http://www.idies.org/public/Publications/1406RapportEnssupEcoIDIESFinal2.pdf

« L’avenir des sciences économiques à l’Université en France », Rapport à Monsieur le ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et à Madame la secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, remis par Monsieur Pierre-Cyrille Hautcoeur, Président de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, le 5 juin 2014 http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/Formations_et_diplomes/05/1/Rapport_Hautcoeur2014_328051.pdf

7. http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/doc/20121105/1786014_53da_rapport_de_louis_gallois_sur_la_competitivite.pdf

8. Localtis.info, le quotidien en lignes des collectivités territoriales et de leurs partenaires, 8 juillet 2014, http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250267463727&cid=1250267459531

9. Cour des Comptes, Rapport public thématique : les Transports ferroviaires régionaux en Ile de France, La Documentaion française, 2010, 210 pp. page 89

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapportspublics/104000612/0000.pdf,

10.  http://www.fnars.org/images/stories/nous_connaitre/organisation/IS001-Membres-du-Bureau-federal.pdf

11. « La Gestionite » direction et gestion des entreprises n° 155-156.

12. Le Monde économie, 1er novembre 2013. http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/11/01/royal-bank-of-scotland-va-creer-une-badbank_3506727_3234.html

13. Le Monde économie, 3 août 2012. http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/08/03/libor-rbs-reconnait-avoir-renvoye-un-certain-nombre-d-employes_1742242_3234.html

14. Gérard Delfau, « La Poste, un service public en danger, Constat et propositions. », 172 p., L’Hramattan, 1999.

15. Emmanuel Ethis, Sociologie du cinéma et de ses publics, Armand Colin, coll. « 128 Paris », 2005, 128 pages, page 8

16. Notre source pour ce paragraphe se trouve dans l’article de Fanny Bernardon, Maxime Borry et Maria Pothier : « Foldit, un jeu pour faire de la recherche » La Recherche, n° 467, septembre 2012, page 68

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