Modifié le 5 novembre 2026.
La 2ᵉ Conférence internationale de la gouvernance et de la durabilité (CIGD 2026) s’est déroulée du 30 octobre au 1ᵉʳ novembre à l’hôtel Hasdrubal-Thalassa, à Hammamet, en Tunisie. Son programme a réuni responsables publics, universitaires, professionnels et doctorants autour d’un thème central : la gouvernance et la durabilité face aux transformations géopolitiques, économiques, climatiques et technologiques.
L’ouverture officielle de ce colloque a rassemblé Samir Abdelhafidh, ministre tunisien de l’Économie et de la Planification, Hana Chouchani, gouverneure de Nabeul, et Nadia Mzoughi Aguir, présidente de l’Université de Carthage. La plénière inaugurale a compté parmi ses intervenants Mohamed Moncef Ben Amor, Khaled Hussainey, Mohamed Karim Kefi, Eric Paget-Blanc et Jean-Michel Sahut.
Financement durable, dette et gouvernance économique
Les débats ont ainsi porté sur la mobilisation des financements dans un contexte international en recomposition et sur l’articulation entre capitaux publics et privés pour soutenir le développement durable.
La première table ronde, modérée par Aram Belhadj, a réuni Alaya Becheikh de l’ITCEQ, Olfa Chammari de la CDC Tunisie, Habib Karaouli de CAP Bank, Arthur Minsat de l’OCDE et Dhafer Saidane de SKEMA Business School.
Le programme a également proposé la présentation du rapport Dynamique du développement en Afrique 2026 : Gérer la dette pour la transformation, animée par Arthur Minsat et Thierry Béranger, de la délégation de l’Union européenne en Tunisie. Une autre table ronde, modérée par Jean-Paul Méreaux, a croisé les regards académiques et professionnels sur les défis contemporains de la gouvernance et de la durabilité.
Une rencontre entre recherche, pratique et formation doctorale
Au-delà des conférences et communications scientifiques, le programme prévoyait un atelier doctoral consacré à l’avancement des thèses, puis des ateliers sur la rédaction d’un article scientifique selon une approche qualitative et sur les équations structurelles avec PLS. Une rencontre avec des éditeurs figurait également au programme du dernier jour.
Dans son ensemble, la CIGD 2026 se distingue par la diversité de ses disciplines et de ses terrains — Tunisie, Afrique, région MENA, Europe et autres contextes internationaux — et par le dialogue annoncé entre recherche académique et pratiques professionnelles.
