Le colloque organisé par le GESEM (Groupe d’Etudes en Sciences de l’Entreprise et des Marchés -Faculté d’Administration et Gestion), aura lieu le 15 décembre 2006 dans les locaux de la Faculté d’Administration et de Gestion (Université Montpellier 1), sur le thème : « Nouveaux regards sur le management public ». Dans le cadre du colloque sont notamment attendues : des communications qui présentent une réflexion originale s’appuyant sur des situations concrètes et mettant en évidence des résultats d’expériences innovantes. Des communications axées sur des approches pluridisciplinaires ou transversales. Les propositions de communication devront parvenir au plus tard le 30 septembre 2006 à l’adresse suivante : gesem.management@univ-montp1.fr
Les communications pourront également être rédigées en langue anglaise ou espagnole, avec un résumé en français.
Archives de catégorie : La recherche et écoles
Rapport Université-Emploi
Le rapport définitif de la comission Hetzel vient d’être remis.
Ce document propose six grandes orientations qui sont de nature à mieux relier l’Université à l’Emploi :
1. Lutter contre l’échec à l’Université,
2. Repenser l’information et l’orientation,
3. Améliorer la professionnalisation,
4. Rapprocher durablement l’Université du monde du travail,
5. Créer un partenariat universités/employeurs pour la croissance
6. Faire évoluer l’ensemble du système universitaire.
Disponible sur http://www.debat-universite-emploi.education.fr
L’enseignement agricole
Rapport d’information du Sénat No 27 (2006-2007) – par Mme Françoise FÉRAT de la commission des Affaires culturelles :
Scolarisation des personnes handicapées
Dans le cadre de son engagement en faveur de la scolarisation des personnes handicapées, la MAIF organise un important colloque à Paris le 29 novembre
Contact
Arnaud LACAN – Direction du développement sociétal et mutualiste
Cellule action mutualiste – 05 49 73 75 56
MAIF – 200 avenue Salvador Allende – 79038 Niort Cedex 9
Inscription sur www.maif.fr (actions mutualistes)
Recherche et enseignement supérieur
Avis 79 Tome VII de MM. Pierre LAFFITTE et Jean-Léonce DUPONT, fait au nom de la commission des affaires culturelles du Sénat :
ESCI présente au Salon de la Mobilité Internationale
Lors du salon qui se tiendra les 30, 31 mai et 1er juin 2006 au CNIT Paris la Défense (France), Thierry BOIDART, Directeur ESCI, animera une conférence sur le thème : « Comment devenir Manager d’Affaires Internationales ? » le mercredi 31 mai 2006 à 16 h 15.
www.esci.fr
Sénat : Recherche et enseignement supérieur
– Rapport général annexe 21 de MM. Philippe ADNOT et Maurice BLIN, fait au nom de la commission des finances :
– Avis 80 Tome VI de M. Henri REVOL, fait au nom de de la commission des affaires économiques :
Journée Portes Ouvertes d’ESTACA Campus Ouest
A l’occasion du 1er anniversaire de l’inauguration des nouveaux locaux de l’ESTACA, (Ecole Supérieure des Techniques Aéronautiques et de Construction Automobile), l’école ouvre ses portes au public le 3 février prochain de 9h30 à 17h à Laval. Les visiteurs seront accueillis par
la Direction , l’équipe pédagogique et les étudiants de l’École. Ils pourront découvrir la formation, les associations étudiantes, les laboratoires de recherche et s’informer sur les débouchés professionnels lors des conférences organisées durant cette journée.
ESTACA
Parc Universitaire Laval Changé – rue Georges Charpak – BP 76121
53061 Laval, tél : 02 43 59 47 00
Accès : Voiture (A81), SNCF (TGV, gare de Laval, à 8 mn à pied du campus), Bus (7, 12)
Marie Curie, les femmes et la carrière scientifique
L’espace Mendès France vous donne rendez-vous le mercredi 31 janvier 2007 à 14H15, à l’Université de Poitiers, pour une conférence ayant pour thème : Marie Curie, les femmes et la carrière scientifique, par Soraya BOUDIA (Maître de conférence en histoire et sociologie des sciences, Université Louis Pasteur, Strasbourg).
Plus d’infos ici : http://www.futura-sciences.com/sinformer/a/evenement1705.php
Rapport intégral : Autonomie budgétaire et financière des universités
En dépit du manque d’indicateurs de l’insertion professionnelle en université et dans un cadre universitaire où « Les critères de l’AERES l’emportent pour le moment sur ceux de l’insertion professionnelle », comme la regretté un enseignant de l’université d’Evry lors de la présentation le 15 juillet 2009 au Sénat, nous décidons de reprendre intégralement le rapport sur l’Autonomie budgétaire et financière des universités et nouveau système d’allocation des moyens (sympa) pour verser cette pièce au débat.
Mission de contrôle commune à la commission des finances et à la commission de la culture, de l’éducation et de la communication
Rapport d’information de
MM. Philippe ADNOT (NI – Aube) et Jean-Léonce DUPONT (UC – Calvados)
Rapport n°532 (2008-2009) présenté sous l’intitulé
Autonomie budgétaire et financière des universités et nouveau système d’allocation des moyens
(sympa) : le chemin de la vertu ?
Présentation
Le présent rapport s’inscrit dans la continuité du travail consacré l’an dernier à la mise en place d’un SYstème de répartition des Moyens à la Performance et à l’Activité (SYMPA). A ce titre, vos rapporteurs se félicitent de ce que les principales recommandations de leur précédent rapport aient pu être suivies à l’occasion de la mise en place de SYMPA.
Ce travail a pour objectif de faire un état des lieux de la mise
en œuvre de la réforme budgétaire des universités, qui se traduit à la fois par l’accès aux compétences et responsabilités élargies (RCE) et par la mise en place d’un nouveau système d’allocation des moyens.
Les propositions que les rapporteurs formulent sont inspirées par la recherche de l’équilibre et de l’efficience collective, afin que le Sénat contribue à l’important travail de réflexion qu’ont engagé l’ensemble des acteurs pour améliorer la mise en œuvre concrète de ces réformes.
A cet égard, les rapporteurs saluent l’implication de tous ceux qui participent à la concertation poursuivie par le ministère et/ou aux groupes de travail créés, notamment au sein de la CPU ou au
CNESER.
Une réforme budgétaire contestée malgré une progression des crédits inédite
L’augmentation sans précédent des moyens en faveur des universités en 2009 a été occultée par les mouvements de protestation liés à la réforme statutaire des enseignants-chercheurs et à des polémiques inutiles sur les emplois.
En effet, en 2009, toutes les universités ont bénéficié d’une
augmentation moyenne de 6,8 % de leurs moyens dans le cadre du nouveau dispositif d’allocation, les progressions étant toutefois fonction du positionnement de leur dotation de référence par rapport à la moyenne du modèle. A titre de comparaison, la progression des moyens en 2008 n’a été que de 1,9 %.
Certaines annonces ont eu néanmoins un effet
« désastreux » :
– les suppressions d’emplois prévues au titre de la RGPP ont
été gelées pour 2009, 2010 et 2011. Ce gel permet de mettre fin à la contradiction dénoncée par vos rapporteurs de faire de la recherche et de l’enseignement supérieur une priorité nationale tout en diminuant les emplois ;
– le redéploiement de 150 postes entre les universités a été
d’autant plus mal perçu qu’il a concerné majoritairement les universités passant aux responsabilités et compétences élargies (RCE) et aurait dû se cumuler avec les suppressions d’emplois.
Une mise en œuvre délicate, qui nécessite des ajustements
Le passage à l’autonomie budgétaire des 18 premières universités est marqué par la prudence, voire des excès de prudence
Les personnels ont été payés dès janvier 2009 ; l’enveloppe salariale transférée est satisfaisante selon les acteurs.
Au 1er juillet 2009, le suivi de la masse salariale ne témoigne d’aucun dérapage majeur.
On constate toutefois :
– une prudence de la part des universités qui ne disposent pas nécessairement de l’ensemble des outils de pilotage adéquats ;
– une prudence excessive de la part des services
déconcentrés où, selon les acteurs de terrain, une certaine confusion semble exister entre contrôle budgétaire a priori et contrôle financier a posteriori.
Les rapporteurs appellent le ministère à faire le point et à harmoniser les pratiques. Par ailleurs, la possibilité de placer trimestriellement les sommes reçues au titre de la masse salariale leur apparaît conforme à
l’esprit de l’autonomie pour autant que ces placements soient non risqués.
La répartition opérée par SYMPA nécessite d’être améliorée pour 2010
afin de rendre le système plus juste et mieux accepté par les universités
Le modèle SYMPA alloue les crédits en fonction de l’activité et de la performance des universités dans deux domaines : la formation et la recherche.
S’agissant de la formation :
Ø La répartition de la part « activité » nécessite des aménagements afin de :
– mieux comptabiliser les étudiants accueillis par les universités, en particulier les doctorants, les étudiants en médecine, les étudiants des IUFM ;
– mieux appréhender les coûts de formation au regard de l’environnement (les coûts fixes sont plus élevés pour des universités de petite taille) ou des caractéristiques de leur cursus (la pondération
des étudiants en IUT nécessite d’être revue, le modèle actuel conduisant à une diminution sensible des moyens).
Ø La pertinence du volet « performance » de la formation doit être renforcée par l’accélération de la construction et de la mise en place des critères relatifs à l’insertion professionnelle des étudiants. Ceci implique une méthodologie commune à l’ensemble des universités, et de manière optimale à l’ensemble des établissements
d’ensei-gnement supérieur, afin de comparer objectivement les données produites.
S’agissant de la recherche :
Ø Le débat sur l’efficience des universités en matière de recherche, lancé notamment par la CPU, est légitime et témoigne d’une réalité : compte tenu des différences d’encadrement qui existent entre les universités, ces dernières n’ont pas les mêmes capacités de recherche. Il serait donc pertinent d’examiner les résultats des universités en
matière de recherche au regard des moyens dont elles disposent, c’est-à-dire apprécier leur efficience.
Ø Afin de ne pas complexifier le système, la prise en compte de l’efficience devrait pouvoir être effectuée au sein du modèle dans le cadre des calculs des parts activité et performance de la recherche.
S’agissant des enveloppes nationales de crédits réparties par le modèle :
Ø Un rééquilibrage se révèle nécessaire entre les niveaux licence (L) et master (M).
Le modèle d’allocation des moyens répartit les crédits définis notamment dans le cadre de 10 enveloppes nationales : 6 concernent la recherche, 4 concernent l’enseignement, les crédits des niveaux (L) et (M) étant respectivement définis pour la part « activité » et la part
« performance ». Le premier exercice a retenu des crédits identiques entre le niveau (L) et (M), ce qui est contestable, compte tenu du
coût a priori plus élevé du niveau (L) qui comprend plus d’étudiants et une année de plus de formation que le master. Un rééquilibrage doit être
négocié pour 2010.
Ø Sur cette question, il est nécessaire d’accroître la transparence du processus, notamment dans le cadre des documents budgétaires : ces enveloppes n’ont pas été connues des parlementaires, ni dans le cadre des réponses aux questionnaires budgétaires, ni dans le cadre du projet annuel de performances ; il serait donc opportun que la présentation du projet de loi de finances 2010 soit davantage détaillée de ce point de vue.
Présentation simplifiée du modèle sur la base du montant des
crédits répartis en 2009
| Enseignement | Recherche | Pilotage/gestionVie étudiante | Total | |
| Activité | 60 % | 20 % | – | 80 % |
| – nombre d’étudiants présents aux examens | – nombre d’enseignants « chercheurs publiants » | |||
| Performance | 5 % | 15 % | – | 20 % |
| Part « calculée »sur la base de critères nationaux(80 % de la part performance) | ||||
| 4 % | 12 % | 16 % | ||
| – valeur ajoutée Réussite Licence ;- nombre de diplômés en master | – cotation unités recherche | – | ||
| Part « négociée »dans le contrat quadriennal(20 % de la part performance) | 4 % | |||
| – passage L1/L2- réussite en L3- part des mentions M à faible effectifs- taux d’insertion | – ressources issues de la valorisation- insertion des docteurs | – autoévaluation- pilotage immobilier- recrutement externes- ouverture des bibliothèques | ||
| + Engagements spécifiques | ||||
| Total | 65 % | 35 % | 100 % | |
Source : rapporteurs, à partir des réponses du MESR à leur questionnaire.
Les impacts structurels de la réforme ne sont pas acquis
L’autonomie comme le nouveau dispositif de moyens témoignent de logiques nouvelles qui devraient conduire à des modifications durables des modes de fonctionnement et de gestion pour un meilleur service rendu à la Nation : les universités sont-elles sur le chemin de la vertu ?
En 2008, le groupe de travail sénatorial avait insisté sur la nécessité d’inscrire les réformes dans la durée : il serait regrettable que, dans le contexte budgétaire « exceptionnel » de la mission interministérielle Recherche et Enseignement supérieur (MIRES), la mise en œuvre de
l’autonomie budgétaire, appuyée par un nouveau dispositif d’allocation des moyens, ne débouche pas sur des améliorations structurelles de notre système d’enseignement supérieur et de recherche.
Le dialogue au sein des universités
Si le dialogue entre les universités et leur tutelle est marquée par des avancées tangibles, la rénovation du dialogue entre les universités et leurs composantes reste un champ à approfondir : selon vos rapporteurs, les logiques de SYMPA devraient être a minima déclinées au sein des établissements afin que le dialogue de gestion puisse réellement exister. Deux points semblent
prioritaires :
– garantir autant que possible la crédibilité de SYMPA
par la variation des dotations si on veut impulser des changements internes par la responsabilisation : comment construire un dialogue de gestion en interne si l’université, au niveau national, ne peut pas se prévaloir pleinement de sa performance ou de son activité ?
– renforcer l’encadrement administratif des universités. Sur ce point, vos rapporteurs se félicitent de l’attractivité nouvelle observée cette année sur certains postes, témoignant ainsi d’un message positif de la LRU sur l’image du système universitaire.
La transparence du système
La transparence de la gestion du système universitaire reste un point noir, compte tenu de l’inadaptation des systèmes d’information. La Cour des comptes estime que les comptes des universités sont « affectés de lacunes graves et multiples », aucune, même au sein des universités
« autonomes » ne peut être réellement « considérée comme dotée d’une gestion comptable et financière aboutie ».
Vos rapporteurs invitent le ministère à faire preuve de vigilance dans le cadre des futurs passages à l’autonomie, et réitèrent le souhait de voir la transparence financière et la qualité des comptes évaluées dans le cadre du contrat quadriennal.
Une nouvelle étude révèle pourquoi le bouche-à-oreille électronique dépasse le marketing traditionnel en termes d’impact et de valeur
professeur Powels et ses associés Randolph Bucklin et Michael Trusov (Université de Californie, Los Angeles, Etats-Unis), analysent le nombre d’inscriptions et de recommandations privées des
utilisateurs sur l’un des plus importants sites de réseaux sociaux (resté anonyme), sur une période de 36 semaines. En utilisant une technique appelée « Modèle Vectoriel Autorégressif (VAR) » qui mesure les « interactions dynamiques » entre l’action (les inscriptions) et les variables marketing, les auteurs démontrent que l’impact du bouche-à-oreille sur le gain de nouveaux clients est significativement plus élevé que d’autres formes de marketing traditionnel. L’élasticité (jusqu’à quel point un changement de budget peut affecter la demande) des recommandations privées des utilisateurs se révèle être en particulier au moins deux fois et demie plus élevée que la moyenne par rapport à la publicité traditionnelle et 20 fois plus élevée en moyenne que des événements marketing. Les auteurs appellent cela « l’effet bouche-à-oreille (WOM Effect) ».
L’étude intègre la simulation d’une publicité commerciale (commune à beaucoup de sites de réseaux sociaux) afin d’évaluer la valeur monétaire potentielle de l’effet WOM. Selon ce modèle, chaque nouveau client correspondrait à un nombre de bannières publicitaires potentielles. En utilisant les moyennes du secteur en termes de coût pour mille impressions, et le nombre d’impressions par utilisateurs et par jour, les auteurs concluent qu’une entreprise de réseaux sociaux en ligne peut accumuler 7,50$ pour 10 invitations envoyées par un membre. En résumé, ils estiment que ces entreprises, dont la source de revenue principale est la publicité en ligne, devraient être prêtes à payer 75 centimes pour chaque recommandation des utilisateurs.
Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris
L’EIVP organise son Université d’été sur le thème de la ville durable (décision, action, financement, communication) du 20 août au 7 septembre 2007 à l’EIVP, 15 rue Fénelon 75010 Paris, sous le Haut Patronage du Maire de Paris.
Conçue comme un lieu d’échanges des connaissances et des pratiques professionnelles, cette Université d’été vise à mettre en présence les différents acteurs de l’aménagement urbain pour partager leur vision des enjeux transversaux de financement, de gouvernance et de durabilité des décisions et ce, dans leur rapport à la société civile.
Trois domaines d’application seront traités : l’eau, la construction durable et les transports.
Ce rendez-vous s’adresse à tous les acteurs des villes : ceux qui les administrent (élus, responsables politiques et administratifs de l’Etat et collectivités territoriales, français et étrangers), ceux qui les conçoivent (cadres d’entreprises de services aux collectivités notamment les opérateurs, constructeurs et bureaux d’études), ceux qui les gèrent (responsables de services techniques urbains et gestionnaires des collectivités), ceux qui les financent (représentants de banques et d’institutions financières), ceux qui les étudient (enseignants et doctorants d’Universités et d’institutions financières) et ceux qui les vivent au quotidien (associations et représentants de la société civile…).
Pour toute fiche d’inscription reçue avant le 30 mars 2007 : -15%
Tarifs Formation continue :
– 1 semaine : 1 000 €
– 2 semaines : 1 800 €
– 3 semaines : 2 200 €
Tarifs Universitaires : consulter l’Ecole
Déjeuners : sur place, inclus dans le tarif
Contact : Agnès Léonard – Tél : 01 56 02 61 18 – E-mail : agnes.leonard@eivp-paris.fr
Démographie des personnels enseignants
Démographie des personnels enseignants affectes dans l’enseignement supérieur au cours de l’année 2006-2007
ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/personnel/enssup/demogsup2007.pdf
Comment dépasser la dichotomie universités / écoles
Comment dépasser la dichotomie universités / écoles pour construire le modèle
d’enseignement supérieur français du 21e siècle ?
Identité / Gouvernance / Recherche et Innovation / Stratégie de site / Mondialisation
Quelles seront les formations françaises d’ingénieurs de demain ?
Paul
Jacquet, Président de la CDEFI (Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs)
présentera les conclusions du groupe de travail « Devenir de l’Ingénierie » le mardi 20 mai à 9h00 à l’occasion du 5e colloque dEFI 21.