n°278-279 – Et si l’on faisait (enfin) appel à un gestionnaire!?

Et si l’on faisait (enfin) appel à un gestionnaire !?

par Philippe Naszályi – Directeur de La RSG

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Philippe Naszalyi LaRSG Stratégies et innovations

Nos lecteurs non hexagonaux pourront s’étonner de ce titre en forme d’interpellation ou d’interrogation, mais il témoigne d’un vide qui devient abyssal, devant l’absence de solution en matière de croissance et de développement de la France comme de ses partenaires européens.
Qu’on ne se méprenne pas, je n’adhère pas à cette idéologie mortifère qui fait une fin en soi, de l’équilibre des comptes à un moment donné (parfaitement arbitraire d’ailleurs, comme tout ce qui est temporel !) ou de la soumission à un pourcentage (devenu le dieu des imbéciles[1]) de je ne sais quel PIB, dont tous les experts savent, depuis belle lurette, que cet agrégat qui a succédé à bien d’autres, est approximatif et inexact.
Pas plus que je n’estime efficiente, cette dérive de la gestion publique qui institue le modèle privé comme source de validation. La finalité d’un hôpital n’est pas l’équilibre de ses comptes ; calculé d’ailleurs selon quelles bases ? La finalité d’un hôpital est d’abord de soigner efficacement les patients de son territoire. C’est évident, mais pas pour les tenants du New Public Management (NPM), cette « nouvelle forme de gestion publique basée entre autres sur une culture du résultat et l’emprunt de pratiques et d’outils issus du privé »[2].
Fondée sur des postulats faux, tordant le cou à des auteurs anciens, appelés à la rescousse pour masquer le vide théorique, évitant les faits pour ne retenir que des calculs fondés sur des bases imposées pour obtenir le résultat escompté, cette théorie, ce sophisme plutôt, détruit progressivement nos services publics, désertifie nos territoires et instaure un management suicidaire au vrai sens du terme !

C’est ce qu’il y a 20 ans déjà, j’appelais la « gestionite » avec cette formule lapidaire : « La gestionite est à la gestion ce que la démagogie est à la démocratie ! »[3]
J’aurais dû en 1996, orthographier« gestionite » avec 2 « n » pour mieux faire connaître cette maladie épidémique dont on ne se relève que très diminué…lorsque l’on s’en relève.
Des auteurs plus éminents que moi, comme Vincent de Gauléjac, en 2005, ont popularisé cette idée que la Société est malade de la gestion[4].
Ils ont aussi contribué, avec les dérives de la finance dans les organisations, à démonétiser la gestion et les gestionnaires dans une grande frange de la population, y compris savante ou prétendue telle lorsque l’on pense à la plupart des médias.
Pendant ce temps, et il n’est que d’allumer un poste de radio ou de télévision, ou de lire les journaux réputés économiques ou sérieux, les deux étant très rares les mêmes, pour se rendre compte que si les gestionnaires ne sont pas présents, ils sont largement remplacés par toutes sortes d’experts qui serinent la vulgate néo-libérale, assurés qu’ils ne seront pas contredits par les journalistes puisque ni les uns ni les autres ne savent de quoi ils parlent.

J’avais commis, 10 ans après le « gestionite », en 2006 donc, un éditorial qui se voulait un peu sarcastique en paraphrasant un homme que j’apprécie peu pourtant, « L’entreprise est une chose trop sérieuse pour être confiée à des économistes ? »[5]. Il ne s’agissait pas d’une attaque de la section 06 (gestion) contre la section 05 (économie) du Conseil National des Universités (CNU), puisque nous collaborons (sous la férule autoritaire des économistes « mainstream » cependant) dans la célèbre section 37 du CNRS.

Un vrai galimatias pour nos lecteurs étrangers !

En effet, même si comme Thierry Burger-Helmchen, nous pensons que « l’opposition entre les sciences économiques et la gestion est stupide et non productive »[6], même s’il est des domaines communs dans les deux ou trois premières années de Licence, il est aussi des spécialisations qui sont propres à chacun. Le vaste champ des organisations est celui du gestionnaire, pas celui des autres qui ignorent les règles, les pratiques, les théories qui portent cette science nouvelle qui est celle des sciences de gestion.
Si neuve même, qu’un ancien ministre du Budget, trésorier d’un grand mouvement politique et formé par une école pourtant prestigieuse et qui se targue de faire la loi en gestion dans une université en création, s’étonnait à la question que je lui posais justement sur le management public, qu’il pût y avoir des sciences de gestion !

Et pourtant, elles existent bien ! Notre revue en est la preuve depuis plus de 50 ans !

C’est pour cela que j’enrage presque quotidiennement, pour tous ces gestionnaires que je lis, que notre revue publie, de ne pas les voir traités comme des experts des organisations et des entreprises qu’ils sont, dans les médias et auprès du grand public, mais aussi de la petitesse des guerres que se livrent les différentes écoles de la gestion. Picrochole n’est jamais loin !

Je ne vois aucune émission de France-Culture voire de Canal-Académie, de France 24 ou des chaînes parlementaires confiée à un gestionnaire. Si certaines chaînes invitent un patron, un inventeur, un cadre d’entreprise, c’est pour témoigner, débattre parfois avec des syndicalistes voire des politiques, mais jamais aucun gestionnaire n’est là pour poser enfin, les bonnes questions, tirer les enseignements ou faire une synthèse.

Tout est donc toujours approximatif, inexact voire totalement erroné dans le domaine précis des organisations et de leur fonctionnement. Inviter un gestionnaire pour expliquer la loi travail vue de la part des vraies entreprises aurait gagné du temps et de l’efficacité, mais à croire que ce n’est pas ce qu’on cherche !

Prenons un seul exemple : dans un article de 2012, Thierry Burger-Helmchen, cité plus haut, publiait une fort intéressante comparaison fondée sur un échantillon d’entreprises françaises et allemandes du secteur de la mécanique industrielle de précision « pour déterminer l’impact de la consommation de services externes pour développer la capacité à innover, la qualité des produits et la performance des entreprises ». Une étude réelle de terrain qui seule permet de savoir de quoi l’on parle. Si le titre n’est pas accrocheur pour un journaliste moyen, voire moyen supérieur, la conclusion, elle, pouvait intéresser un journaliste et mêmes plusieurs, les organisations patronales si elles avaient une veille de recherche efficace, je ne parle même pas des partis politiques ou des cellules de réflexion des ministères « pondeurs » de tant de réformes sur l’entreprise…Je cite juste le début de cette conclusion pour ne pas déflorer la lecture complète ! Elle ouvre un vaste champ de réflexions sur l’organisation et sur l’acculturation différente selon les pays (on est loin du modèle unique tant prôné à Bruxelles). « Cette étude nous permet de montrer que les entreprises françaises et allemandes bénéficient toutes deux de l’utilisation de services innovants. Elles améliorent la qualité de leurs produits, leur efficacité productive et leur capacité à innover. Néanmoins les entreprises françaises profitent plus de ces services pour améliorer leurs capacités d’exploration que d’exploitation (à l’inverse des entreprises allemandes)… »[7]

Ce travail où la réalité des choses constatées est l’apport essentiel, rapproche le gestionnaire de la méthodologie de l’historien plus que de la modélisation économique. « Dans un champ où les préoccupations opératoires revêtent une importance primordiale, elle (la gestion) conduit à explorer le rapport entre la validité théorique des connaissances et l’efficacité pratique que leur application permet d’atteindre » écrivait déjà il y a près de vingt ans Elie Cohen en s’interrogeant sur l’épistémologie de la gestion[8].

Avant la théorisation et l’exposition publique, il y a le travail modeste du chercheur, pas celui qui publie à tout va pour je ne sais quelle comptabilité boutiquière bibliométrique anglophone, qui témoigne certes de publications, mais n’équivaut certainement pas à de la recherche et annonce encore moins une découverte. Il y a des experts pour cela, il suffit de siéger dans un nombre de « conseils académiques restreints » pour s’en rendre compte et constater que la médiocrité, de ce fait, préside aux carrières et ne signifie nullement une véritable recherche.

À court terme, c’est comme au XVIIIe siècle, l’effondrement intellectuel des universités françaises. C’est aussi pour tous ces politiques « pressés de faire vite », la certitude que l’intelligence déserte leurs constructions babyloniennes, mais comment pourrait-ils s’en rendre compte, puisque ne sachant pas, ils n’interrogent pas non plus ceux qui pourraient introduire le doute, le fameux doute cartésien, méthodologique, dans leurs certitudes d’ignorants !

Ce numéro apporte donc son pesant de connaissances qui pourraient être utiles à ceux qui décident. Les deux dossiers que j’ai intitulés : « satisfaire le client » et « mesures de la performance », apportent des conclusions certaines, fondées sur les réalités vécues dans les organisations.

La pluralité de leurs sujets est elle-même le signe que chacun, suivant ses appétences, peut y picorer. Encore faut-il avoir l’envie de savoir et de comprendre. « On ne saurait faire boire un âne s’il n’a pas soif » dit-on communément !

Un cahier de recherche, rattaché à un numéro de 2015 que faute de place nous n’avions pas pu publier alors, illustre notre propos et complète les deux dossiers. « Le changement de Business model : quelles conséquences organisationnelles ? » est une problématique dont les apports que constituent les différentes contributions permettent, d’apporter une réponse. Réponse modeste toujours que celle du véritable chercheur. Libéré des modèles, il ou elle sait que sa réponse est imparfaite et temporelle, c’est-à-dire temporaire ! Le chercheur interroge les faits, il n’assène pas de vérités dogmatiques et de fausses certitudes !

Oui, il y a bien raison d’interroger les gestionnaires, car ils apportent la fraîcheur sans cesse renouvelée de la véritable connaissance, celle des réalités !


[1] Olivier Geradon de Vera, ancien vice-président d’IRI-Secodip, ne disait-il pas d’ailleurs que « la moyenne est la forme la plus évoluée du mensonge ».

[2] Chappoz, Yves, Pupion, Pierre-Charles, « Le New Public Management », Gestion et management public 2/2012 (Volume 1/n°2), p. 1-3. URL : www.cairn.info/revue-gestion-et-management-public-2012-2-page-1.htm. DOI : 10.3917/gmp.002.0001.

[3] Naszályi Philippe, « La gestionite », Direction et gestion des entreprises, n°155-156, 1995, pp 6-7.

[4] Gaulejac, Vincent de, « La société malade de la gestion, Idéologie gestionnaire, pouvoir managérial et harcèlement social », Seuil, Collection : Économie Humaine, Paris Parution 2005, 275 p.

[5] Naszályi Philippe, « L’entreprise est une chose trop sérieuse pour être confiée à des économistes ?», La Revue des Sciences de Gestion 3/2006 (n°219), p. 5-6 URL : www.cairn.info/revue-des-sciences-de-gestion-2006-3-page-5.htm. DOI : 10.3917/rsg.219.0005.

[6] Le Blog d’Olivier Rollot, 7 novembre 2014.

[7] Burger-Helmchen, Thierry, « Innovation dans les services : Différences technologiques et similarités organisationnelles dans les entreprises de mécanique françaises et allemandes », La Revue des Sciences de Gestion, 2012/5 (N° 257), pp.81-89, https://www.cairn.info/load_pdf.php?ID_ARTICLE=RSG_257_0081

[8] Cohen, Elie (1997), Épistémologie de la gestion, article 59 dans Encyclopédie de la gestion, Y. Simon et P. Joffre, Paris, Economica, page 1065.

Accueil des étudiants internationaux : colloque annuel de Campus France

Un accueil des étudiants internationaux de qualité en France est la mission prioritaire de Campus France. Pour cette raison l’établissement public Campus France organise le mardi 7 juin 2016 une journée consacrée à cette thématique.

Les étudiants internationaux au cœur de la croissance française

Cette manifestation permettra de revenir, entre autre, sur la nouvelle législation, de présenter des dispositifs mis en place et des expériences menées par des collectivités territoriales, des universités ou associations étudiantes.

Plus précisément les tables rondes débattront de :

  • La nouvelle législation en faveur des étudiants étrangers (cf. LOI n°2016-274 du 7 mars 2016 relative au droit des étrangers en France) ;
  • La promotion par Campus France des opérations de parrainage menées par des associations (ex : IXESN France et eREIMSmus…). Le parrainage permet aux étudiants étrangers de s’intégrer plus facilement grâce à l’accueil par des étudiants français ou étrangers déjà installés en France ;
  • La coordination des acteurs locaux pour la qualité de l’accueil (quelles sont les clefs de l’attractivité territoriale et un exemple d’une stratégie collective) ;
  • La dimension interculturelle de l’accueil de l’étudiant (le choc culturel et la communication interculturelle) ;
  • L’accueil du doctorant.

150 représentants des établissements d’enseignement supérieur et des COMUE de toute la France, essentiellement des responsables des relations internationales, sont attendus pour ce rendez-vous Campus France.

Pour rappel : la France a accueilli en 2014-2015 près de 300 000 étudiants étrangers et est le 3e pays d’accueil des étudiants internationaux.

Mardi 7 juin 2016
Alliance Française
101, boulevard Raspail 75007Campus France étudiants internationaux

ALTEN rencontre les étudiants au stade Charléty le 4 juin

ALTEN rencontre les étudiants le 4 juin au stade Charléty qui ouvrira pour l’occasion ses portes à un événement sportif pas comme les autres.

ALTEN mouille le maillot

Ce sont en effet les salariés et les étudiants qui tomberont la chemise pour s’affronter toute une journée sur une série d’épreuves sportives. Cette année, ALTEN, leader mondial de l’Ingénierie et du Conseil en Technologies, relève ainsi pour la première fois le Challenge du Monde des Grandes Ecoles et des Universités.

Une cinquantaine de collaborateurs viendront à la rencontre de plus de 7 000 étudiants issus de 250 écoles et universités.

ALTEN rencontre les étudiants sur le terrain

Pour ALTEN, aucun doute, sport et vie professionnelle forment une équipe de choc. Récompensée de nouveau par le label « Top Employer » en 2016, ALTEN sponsorise les projets personnels de ses collaborateurs, y compris les initiatives sportives, au travers de son programme « Nos salariés ont du talent ».

Le sport agit en effet comme un révélateur des personnalités et des compétences au sein d’une entreprise  qui met en avant le dépassement de soi et le travail en équipe. Deux grands champions parmi les équipes d’ALTEN seront d’ailleurs présents le 4 juin pour encourager les équipes : Ronald Pognon, champion du monde du relais 4X100 mètres en 2005 et médaillé olympique du relais 4X100 mètres aux J.O de Londres en 2012, et Jérémy Reymond, pilote automobile arrivé 3ème en équipe aux 24h de Silverstone cette année.Recruteur majeur avec 3000 postes ouverts en 2016 sur toute la France et partenaire privilégié de plus de 60 écoles d’ingénieurs, ALTEN part régulièrement à la rencontre de ses futurs candidats pour échanger sur leurs opportunités de carrière tout en leur transmettant le désir d’innover et de se surpasser. Au travers du Challenge du Monde des Grandes Ecoles et des Universités, ALTEN crée cette année de nouveaux liens avec les étudiants dans un cadre festif, propice aux échanges conviviaux et aux belles rencontres professionnelles.

Au programme pour ALTEN

  • 10h30 : Départ du 10km
  • 15h20 : Départ de la course des légendes avec Ronald Pognon
  • 18h00 : Départ du 100 mètres des mascottes

Et toute la journée, les équipes ALTEN retrouveront les étudiants sur l’esplanade du stade Charléty.

ALTEN est le leader mondial de l’Ingénierie et du Conseil en Technologies (ICT), ALTEN réalise des projets de conception et d’études des grands comptes industriels, télécoms et tertiaires (les Directions Techniques et les Directions des Systèmes d’Information). Créé en 1988, présent dans 20 pays, le Groupe ALTEN a réalisé un chiffre d’affaires de 1,54 milliard d’euros en 2015 et compte 20 400 collaborateurs, dont 88% sont des ingénieurs de haut niveau.Références clients : Airbus, Total, Volvo, Safran, Orange, Alstom, PSA, Renault, Bouygues, SFR, EDF, Volkswagen, BMW, BNP Paribas, Thales, Société Générale, Technip, ENGIE

Pour toutes informations : www.alten.fr

Focus sur la course des légendes :

La course des légendes est un 4x100m qui regroupera des athlètes de haut niveau spécialistes du sprint : Ronald Pognon, Christophe Lemaître, Christine Arron, Muriel Hurtis. Ronald Pognon, Business Manager ALTEN et sprinter professionnel prendra le départ de cette course.

ALTEN rencontre les étudiants

 

Innovatives SHS 2017 : message du CNRS

L’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS a invité, le 6 avril dernier, toute la communauté des SHS à répondre à l’appel à projet pour participer à la troisième édition du salon Innovatives SHS 2017. La clôture de cet appel est prévue pour le 24 juin 2016, notamment pour vous permettre de compléter le questionnaire d’enquête.

La valorisation des SHS pendant Innovatives SHS 2017

L’appel pour Innovatives SHS 2017 doit permettre de témoigner de l’extrême diversité des savoir-faire des unités SHS en matière de valorisation : outils logiciels ou multimédia, innovation de transfert, de rupture ou d’usage, de connaissances… Il s’adresse à toutes les équipes de recherches en SHS : UMR, USR, UMIFRE, MSH, Equipe d’accueil, Lab-com, start up, etc.

Après deux éditions organisées à Paris en 2013 et 2015, la régionalisation de l’événement a été décidée en réponse à la volonté de mettre en exergue la capacité de tous les pôles qui structurent aujourd’hui la recherche, à recevoir un événement scientifique de portée nationale et internationale. C’est dans ce contexte que Marseille, capitale de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, en partenariat avec Aix-Marseille Université (AMU), accueillera ce nouvel opus.

Enrichi à chaque fois par de nouvelles thématiques, le salon 2017 accueillera cette fois-ci les équipes SHS de l’INSERM et de l’IRD avec un focus – non exclusif – sur le thème de la Santé. Le salon bénéficiera, entre autre, du soutien du Consortium de Valorisation Thématique Athéna (CVT) et de l’Alliance Athéna.

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir continuer de relayer auprès de vos équipes, la diffusion de l’appel à candidature téléchargeable à l’adresse suivante : https://enquete.cnrs-dir.fr/index.php/731494/lang-fr.

Les propositions de candidature doivent être transmises jusqu’au 24 juin 2016.

Message du cnrs

Innovatives SHS 2017

Genèse des futurs économiques, appel à papier

La Genèse des futurs économiques est le nom d’un appel à article qui nous parvient de la part de la rédaction de la Revue Française de Socio-Économie.

Genèse des futurs économiques en question

La maîtrise du temps, autant que son accélération, figure parmi les caractéristiques de la modernité. Elle renvoie au processus de rationalisation des activités humaines, bien connu des sociologues, notamment depuis les travaux de Max Weber. Agir rationnellement dans le présent, c’est élargir le contour des temporalités de l’action et anticiper les conséquences possibles de ses actes dans différentes représentations de l’avenir. Cette volonté de maîtrise et de contrôle contribue à désacraliser le futur. Désormais, et même si bien sûr les deux cohabitent, les prédictions eschatologiques se trouvent en effet largement contestées et noyées par et dans les prévisions scientifiques, raisonnées et calculées, qui alimentent un marché du futur. Alors que les premières acceptent un découplage net entre présent et avenir, les secondes reposent justement sinon sur une linéarité du temps du moins sur un couplage logique entre plusieurs séquences temporelles.

Si une majorité des sciences humaines et sociales manipule ce lien entre passé-présent-futur avec une certaine prudence, le plus souvent soucieuse d’en rester à l’étude objective des faits observables, d’autres parmi elles ont à l’inverse valorisé cette capacité de prévision. Le premier axe de notre appel à articles porte précisément sur une approche critique des liens entre l’une de ces sciences, l’économie mainstream, et la prévision. Quelles places l’anticipation et la fabrique des avenirs économiques occupent-elles, non seulement dans l’animation de la discipline elle-même mais aussi dans les rapports que cette dernière établit avec son environnement ? Que peut-on dire de l’évolution des métrologies utilisées pour anticiper ces futurs au cours de l’histoire de la science économique ?

Parce qu’elle ne peut être bornée à ce seul périmètre disciplinaire, la genèse des futurs économiques sera également, dans un deuxième axe, considérée dans un cadre pratique, celui de l’activité économique. L’entrepreneur, le spécialiste du marketing, le citoyen, le commerçant ou encore et par exemple l’expert financier sont en effet eux-aussi amenés à élaborer des représentations de cet avenir. Il s’agit dès lors d’interroger ici la pluralité des configurations d’acteurs et d’outils susceptibles de se livrer à un tel travail – quelles que soient l’échelle de production (de la plus locale à la plus globale) et les valeurs ou ambitions qui prévalent.

Enfin, le troisième axe de l’appel est relatif à la diffusion des représentations du futur et de leur réception-acceptation par les publics. Comment et par qui sont mises en circulation et en marché (donc en concurrence) les traductions de ces avenirs ? Parmi ces traductions, lesquelles font autorité auprès des instances politiques et médiatiques ? Sur un tel marché du futur, comment expliquer la performativité de certains discours ou représentations ? Comment comprendre, historiquement, les processus de ratification politiques et sociaux dont profitent des avenirs économiques plutôt que d’autres ?

Sont donc attendus dans cet appel, des articles issus de l’ensemble des sciences sociales qui décriront et interrogeront les dispositifs de fabrique des futurs économiques.

Date limite des envois : 16 décembre 2016

Les articles d’une longueur maximale de 60 000 signes (espaces et notes de bas de page compris) doivent parvenir par voie électronique à : rf-socioeconomie@univ-lille1.fr. Ils doivent impérativement être présentés selon les normes éditoriales de la revue

(cf. consignes aux auteurs : http://rfse.univ-lille1.fr/spip.php?article9).

Secrétaire de rédaction de la Revue Française de Socio-Économie,

Frédéric Chavy – Clersé,
Faculté des sciences économiques et sociales de l’Université des sciences et technologies de Lille
bureau 205 bâtiment SH2
59 655 Villeneuve d’Ascq Cedex – France
rf-socioeconomie@univ-lille1.fr

Classement des revues de recherche en gestion

Ici et là on évoque le classement des revues de recherche en gestion. Pour donner du grain à moudre sur la question à toutes les personnes qui s’intéressent à la question, voici une étude très complète réalisée à la demande de la FNEGE qui permet notamment de revenir sur un classement des revues de gestion, notamment de notoriété des revues de recherche en gestion.

L’enquête de la FNEGE

Quel est l’impact de la recherche sur les managers ? Telle était la question que cherchait à éluder l’enquête FNEGE sur l’impact de la recherche en management. Réalisée par Michel KALIKA, Professeur à l’IAE Lyon, BSI, Sébastien LIARTE, Professeur à l’Université de Lorraine et Jean MOSCAROLA, Professeur à l’Université de Savoie.

Quels sont les auteurs et les connaissances que les managers considèrent comme utiles pour leurs pratiques ? Sont-ils informés sur la recherche en management ? Comment et qu’en pensent-ils ? Les 1557 réponses obtenues sur l’enquête FNEGE, menée en partenariat avec Sphinx Institute, permettent à présent d’appréhender la manière dont l’impact de la recherche est perçu par les managers.

Classement des revues de recherche en gestion les plus reconnues

On sein de cette étude, on retrouve le classement des revues de recherche en gestion les plus reconnues.
Peu de managers sont réellement informés sur la création de nouvelles connaissances en gestion / management, notamment les « Jeunes cadres » ayant un rôle opérationnel. Les mieux informés se trouvent parmi les « Dirigeants Consultants » et « Spécialistes fonctionnels ». Cependant, la moitié des répondants considère que la recherche en management peut leur être utile. A peine un tiers pour ceux qui ne sont pas informés ! La recherche est d’autant mieux connue et appréciée que les managers sont âgés et dans des positions de direction. Les dirigeants sont considérés par les praticiens comme des producteurs de connaissance pouvant rivaliser avec les chercheurs. Il apparaît ainsi nécessaire d’inciter la communauté des chercheurs à plus communiquer les résultats des recherches aux praticiens et pour cela de développer des outils d’évaluation de l’impact managérial des publications venant compléter leur évaluation académique.
Etude FNEGE 2016 “L’impact de la recherche en management”

top 10 revues management revues de recherche en gestion

Pour ceux qui souhaite retrouver d’autres sources de réflexion.

DRH 3.0 et nouvelle culture managériale

Le digital est omniprésent. Les entreprises doivent s’adapter aux évolutions technologiques mais également aux nouveaux modes d’organisation du travail en transformant leur culture managériale amenant au DRH 3.0 . Dans ce contexte, Deloitte et le Cercle de l’Excellence RH, publient leur étude « Le DRH au cœur de la tourmente digitale de l’entreprise » réalisée auprès d’un panel de DRH représentatif de l’ensemble des secteurs d’activité. Ce rapport analyse les conséquences de la digitalisation sur les collaborateurs, le DRH, le manager et l’apparition d’une nouvelle fonction au sein des organisations, le Chief Digital Officer (CDO).

  • La digitalisation de l’entreprise joue un impact positif sur la mobilité (97%), la productivité (87%) et la relation à l’espace et au temps de travail (84%).
  • Les missions du DRH les plus impactées par la transformation digitale sont la formation (74%), le recrutement (58%), le sourcing (50%) et l’administration du personnel (50%).
  • 76% des DRH pensent que les managers n’ont pas une bonne vision des conséquences de la transformation digitale sur leurs équipes.
  • Plus d’un tiers du panel d’entreprises interrogé a déjà recruté un CDO. Parallèlement, 1 DRH sur 2 estime qu’il est nécessaire de créer une direction de la digitalisation.

Le digital : vecteur de partage qui promeut la coopération et décloisonne l’entreprise

Les DRH interrogés notent le niveau de digitalisation de leur entreprise à 5.4/10. En outre, si près de deux tiers d’entre eux (63%) déclarent que les salariés se sentent déjà impactés par la digitalisation de l’entreprise, seulement un tiers des collaborateurs (39%) partage une vision commune de la stratégie digitale. Il y a donc un véritable décalage entre la perception de la digitalisation et la compréhension de la stratégie de transformation digitale.

Selon les DRH, la digitalisation de l’entreprise a un impact positif sur la mobilité (97%), la productivité (87%) et la relation à l’espace et au temps de travail (84%). En effet, les outils numériques permettent de partager l’information plus rapidement, d’optimiser le travail d’équipe, et rend l’organisation à la fois plus transparente et plus accessible. Le management devient donc moins pyramidal, les échanges plus horizontaux et la liberté d’entreprendre s’en trouve facilitée.

À noter son impact par contre négatif sur la charge de travail (64%) et sur l’équilibre vie professionnelle et personnelle (50%). Toutefois, les trois quarts (75%) des répondants déclarent que leurs salariés sont favorables à cette transformation. Ce sont les métiers de la communication (81%), du marketing (78%) et de l’informatique (68%) qui s’adaptent le plus vite à cette transformation digitale ; les Ressources Humaines se classent seulement à la 5e place (35%).

Les nouvelles missions du DRH 3.0

La digitalisation va faire évoluer les missions des DRH pour 94% des répondants. En effet, elle permet de supprimer les silos, de déhiérarchiser les entreprises, et de transformer la relation au travail en proposant une expérience candidat, une expérience salarié et une expérience apprenant. Les DRH considèrent que leurs missions les plus impactées par cette transformation sont la formation (74%), le recrutement (58%), le sourcing (50%) et l’administration du personnel (50%).

Par ailleurs, le digital, au-delà des outils, représente aussi pour le DRH l’occasion de faire évoluer les modalités de travail dans l’organisation et d’y impulser une nouvelle culture managériale pour 9 répondants sur 10. Le déploiement des outils digitaux (50%), la mise en place d’outils collaboratifs (31%) et l’accompagnement sur les nouveaux modes managériaux au sein de l’entreprise (29%) représentent les moyens les plus efficaces de développer cette nouvelle culture.

Cependant, si 7 DRH sur 10 pensent que c’est au DRH de prendre le leadership de la transformation digitale, près d’1 sur 2 pense qu’il n’a pas encore une bonne compréhension des enjeux d’évolution des compétences liées au digital.

La transformation digitale implique un véritable changement de modèle managérial

Pour 9 DRH sur 10, le rôle de manager est impacté par l’introduction du digital. Or, 83% d’entre eux estiment que les managers ne se sentent pas assez compétents aujourd’hui pour être porteurs de la transformation digitale et se retrouvent désarmés face à ces changements. En effet, trois quarts des DRH (76%) pensent que les managers n’ont pas une bonne vision des impacts de la transformation digitale sur leurs équipes.

Bien que le rôle de manager reste toujours le même, à savoir le pilotage de la performance et le développement de ses équipes, ses compétences vont, quant à elles, devoir évoluer pour intégrer des dimensions nouvelles. Pour assurer ce rôle nouveau, le manager devra se doter de compétences appropriées. Les DRH ont identifié la capacité à adopter une posture de facilitateur (51%), à comprendre et savoir utiliser les nouvelles technologies digitales (48%) et enfin à se positionner comme un régulateur (44%).

« Le manager doit assurer un rôle de régulateur auprès de ses équipes et savoir prendre du recul pour distinguer l’urgence de l’importance afin de ne pas perdre de vue les missions principales de ses équipes. D’une part, parce que la rapidité de circulation de l’information peut noyer les équipes car elles doivent traiter toujours plus d’informations, toujours plus vite. Cette surexposition digitale soulève le risque d’éclipser les sujets importants au profit des sujets purement urgents. D’autre part, l’utilisation des outils digitaux permet de travailler de chez soi, sans coupure réelle avec le moment habituellement dédié au travail » estime Philippe Burger, Associé responsable Capital Humain chez Deloitte.

Le tournant du digital se fera grâce à un binôme DRH/CDO

Le CDO définit et pilote la stratégie digitale d’une entreprise en collaboration étroite avec le DRH 3.0. Son rôle est à la fois d’élaborer et d’appliquer une vision stratégique pour l’entreprise (50%) et d’accompagner les managers et les équipes vers ce changement culturel (46%).

Si 1 DRH sur 2 semble mesurer l’importance de cette nouvelle fonction au sein de l’organisation, seules 39% des entreprises du panel ont recruté un CDO ou sont en cours d’en recruter un.

« Un Chief Digital Officer est un bon moyen d’anticiper les évolutions et innovations restant à venir, ainsi que d’orienter la stratégie digitale de l’organisation. Le tournant du digital doit être porté par les DRH et les CDO garants ensemble du digital et de l’humain, chacun devant apporter son expertise à l’autre. Une fois la transformation digitale finie ou en cours d’achèvement, la culture du digital se sera infusée dans l’ensemble de l’organisation et ainsi les missions du CDO seront diluées au sein de l’entreprise entre les différents départements. Il n’y aura plus d’expert du digital mais au contraire une part de digital dans chaque métier et dans chaque interaction interne et externe » conclut Edgard Added, Président Fondateur du Cercle de l’Excellence RH.

Méthodologie

À l’initiative du Cercle de l’Excellence RH, l’étude DRH 3.0 a été réalisée auprès de 103 entreprises sur une population composée à 94% de DRH parmi les membres du Cercle de l’Excellence RH. Le panel est représentatif de l’ensemble des secteurs d’activité, il est composé à 23% d’entreprises de moins de 500 salariés, à 38% d’entreprises de 500 à 5000 salariés et à 39% d’entreprises de plus de 5000 salariés.

deloitte DRH 3.0

Bertrand Urien nouveau Président de l’Association Française du Marketing 

Bertrand Urien a été élu Président de l’Association Française de Marketing, le jeudi 19 mai, par les adhérents de l’association réunis en Assemblée générale dans le cadre de leur 32e congrès annuel qui se déroule cette année à Lyon.

Qui est Bertrand Urien ?

bertrand urien afmDocteur en Sciences de Gestion de l’Université de Rennes 1, Bertrand Urien est Professeur de Marketing, agrégé des Universités, à l’IAE de Bretagne Occidentale. Directeur du laboratoire de recherche en Gestion « ICI » pendant 12 ans, il a été Vice-Président de l’Université de Bretagne Occidentale (dédié à la recherche en Sciences Humaines), avant de s’investir pleinement dans les activités de l’Association Française de Marketing.  Après avoir piloté l’organisation du congrès de l’AFM à Brest, en 2012, il a progressivement occupé les fonctions de Vice-Président Recherche, Secrétaire-Délégué général, Premier Vice-Président de cette association, avant d’en devenir le Président.

Ses recherches portent principalement sur l’impact du rapport au temps, à la mort et au vieillissement sur les comportements de consommation. Il s’intéresse actuellement à l’impact du deuil et aux pratiques de legs chez les personnes âgées.
Il a publié des articles scientifiques dans plusieurs revues de recherche telles que Recherche et Applications en Marketing, Journal of Business Research, Psychology and Marketing, Décisions Marketing, Revue Française de Gestion, Revue Sciences de Gestion, Journal of Macromarketing, Time and Society. Il est également co-auteur de deux ouvrages collectifs : “Comprendre le consommateur âgé, nouveaux enjeux et  perspectives” (en collaboration avec Denis Guiot, 2012) et « Don et pratiques caritatives », (en collaboration avec Michelle Bergadaà et Marine Le Gall-Ely, 2011).

Qu’est-ce que l’Association Française du Marketing ?

L’association française du marketing (afm), rassemble près de 700 adhérents individuels et institutionnels : entreprises et établissements d’enseignement supérieur, écoles et universités.

Sa mission consiste depuis plus de trente ans, à stimuler, diffuser et valoriser le savoir scientifique en marketing. 30 ans de recherche, rigueur, découvertes, débats, rencontres et partage entre les enseignants chercheurs, doctorants et professionnels du marketing.

Un programme d’actions dédié au savoir scientifique en marketing

Dans son mandat de deux ans, Bertrand Urien souhaite poursuivre les missions de l’afm,  déjà lancés par son prédécesseur Pierre Volle, Professeur de marketing à Dauphine (Paris), qui s’est attaché à consolider la dimension internationale de l’association : stimuler, diffuser, valoriser le savoir scientifique en marketing.

Plusieurs axes d’actions :

  • 1) l’AFM : un incubateur d’innovations marketing
    L’échange entre les chercheurs est au cœur du projet de son nouveau président. Au-delà des actions traditionnelles de l’association à pérenniser, la mise en place de communautés thématiques de recherche devrait alimenter les réflexions des chercheurs. Par exemple, un groupe d’intérêt sur le marketing de la santé devrait voir le jour pour stimuler la création de connaissances permettant de sensibiliser les citoyens sur des sujets aussi importants que la prévention de l’obésité, la lutte contre l’alcoolisme ou le tabagisme…
    Partant du constat que les innovations scientifiques se réalisent davantage à la frontière des disciplines qu’en leur sein, l’ouverture à d’autres disciplines (Histoire, Sociologie, Philosophie etc..) est également à l’ordre du jour.
  • 2) Diffuser la recherche en marketing
    Pour assurer la diffusion des recherches francophones en marketing, l’afm édite deux revues RAM (Recherche et applications en marketing) et DM (Décisions Marketing). La priorité de la nouvelle équipe sera de consolider la place de ces revues dans les classements nationaux et internationaux pour permettre la reconnaissance académique de la recherche française en marketing.
  • 3) Être davantage présent dans l’espace public
    Pour assurer la valorisation des recherches françaises en marketing auprès du grand public, l’afm se fixe comme objectif de refondre son site internet, avec davantage de contenus, visuels et témoignages, d’avoir également une présence accrue dans les médias et les réseaux sociaux et de poursuivre ses rencontres nationales et en région. Ces actions devraient permettre de faire en sorte que les résultats des travaux soient mieux connus et plus utiles pour la société au sens large. « J’aimerais également que les journalistes aient davantage l’idée de solliciter les chercheurs en marketing lorsqu’il s’agit d’avoir un regard d’expert sur des sujets de consommation en général. Ils ont une voix à faire entendre ! »

L’Assemblée Générale de l’afm (Association Française du Marketing) qui s’est tenue le 19 mai, a procédé au renouvellement partiel de son Conseil d’Administration. En voici la composition :

  • Membres élus pour 2014-2018

BECHEUR Amina, Université Paris-Est
BESSON Madeleine, Telecom EM
BREE Joël, Université de Caen
CEGARRA Jean-Jack, Université de Lyon
CHAMARD Camille, Université de Pau
CHUMPITAZ Rubens, IESEG
DARPY Denis, Université Paris-Dauphine
FOURNIER Christophe, Université de Montpellier
GALAN Jean-Philippe, Université de Toulouse
GOLLETY Mathilde, Université d’Evry
JALLAT Frédéric, ESCP Europe
LAURENT Gilles, HEC
LE NAGARD Emmanuelle, ESSEC
LEHU Jean Marc, Université Paris 1
LICHTLE Marie-Christine, Université de Montpellier
MACE Sandrine, ESCP Europe
MULHBACHER Hans, Université d’Innsbrück
PINSON Christian, INSEAD
PONCIN Ingrid, Université Catholique de Louvain
RIEUNIER Sophie, IAE Paris
TISSIER-DESBORDES Elisabeth, ESCP Europe
VEG SALA Nathalie, Université de Paris Ouest
VERNETTE Eric, Université de Toulouse 1
VOLLE Pierre, Université Paris Dauphine

  • Membres élus pour 2016-2020

BERTRANDIAS Laurent, Université Toulouse 1 Capitole
CAPELLI Sonia, Université Jean Moulin Lyon 3
FLECK Nathalie, Université du Mans
FOSSE-GOMEZ Marie-Hélène, Université de Lille 2
GAVARD-PERRET Marie-Laure, Université de Grenoble Pierre Mendès France
GOTTELAND David, Grenoble Ecole de Management
HELME-GUIZON Agnès, Université Grenoble Alpes
HERRMANN Jean-Luc, Université de Lorraine
KORCHIA Michaël, Bordeaux Ecole de Management
LLOSA Sylvie, Université Aix Marseille 3
MICHEL Géraldine, IAE Paris
NGOALA Gilles, Université de Montpellier 1
PRIM-ALLAZ Isabelle, Université Lumière Lyon 2
SABADIE William, Université Jean Moulin Lyon 3
URIEN Bertrand, Université de Bretagne Occidentale
WALLISER Bjorn, Université de Lorraine
ZOUAGHI Sondes, Université de Cergy-Pontoise

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Etude « Technologies clés 2020, préparer l’Industrie du futur »

A l’occasion du point d’étape sur la Nouvelle France Industrielle organisé le 23 mai 2016, Philippe Varin a remis l’étude « Technologies clés 2020, préparer l’Industrie du futur » à Emmanuel Macron, Ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique.

Technologies clés 2020 pour anticiper demain

Cette étude identifie 47 technologies stratégiques pour la compétitivité et l’attractivité de la France dans les 5 à 10 années à venir, ainsi que les opportunités à saisir pour conquérir de nouveaux marchés.

Ces technologies clés trouvent leurs applications dans les domaines de l’alimentation, de l’environnement, de l’habitat, de la sécurité, de la santé et du bien-être, de la mobilité, de l’énergie, du numérique, ou encore des loisirs et de la culture. L’étude a été pensée comme un outil au service des industriels et des entreprises de services à forte valeur ajoutée en France, et ouvre ainsi les portes de l’Industrie du futur : elle propose une vision stratégique de l’orientation à moyen terme des marchés mondiaux, notamment grâce aux monographies par domaines d’application, et un regard opérationnel sur les technologies à industrialiser pour conquérir ces marchés, au travers de fiches de technologies.

À chacun de ses niveaux de lecture, l’étude Technologies clés 2020 constitue donc un véritable guide opérationnel pour les solutions de la Nouvelle France Industrielle, en leur donnant des orientations de développement. La Direction générale des entreprises (DGE) réalise tous les 5 ans cette étude de prospective technologique visant à accompagner les choix des entreprises, notamment les PME et les ETI. La DGE a confié le pilotage stratégique de cette cinquième édition, qui a mobilisé plus de 200 experts entre l’automne 2014 et début 2016, à Philippe Varin, président du Cercle de l’Industrie. –

Consulter l’étude : www.entreprises.gouv.fr/TC2020

dge

Le TANu, premier Test d’Agilité Numérique, arrive à l’ISCOM PARIS

L’agence web Immersive Lab, conceptrice du TANu, premier test d’agilité numérique et l’ISCOM PARIS, école supérieure de communication et publicité, viennent de conclure un accord de partenariat : des étudiants en BAC + 5 s’apprêtent à évaluer leur culture numérique grâce à ce « TOEIC du numérique ». Le milieu de l’enseignement supérieur est, avec les entreprises et les organismes de formation professionnelle, une cible stratégique de développement pour le TANu.

Le TANu

Lancé fin 2015, le TANu est un test en ligne de 30 minutes qui permet d’évaluer – selon un même référentiel – les connaissances numériques d’un collaborateur ou d’un candidat potentiel en informatique, internet, réseaux sociaux, technologie et économie numérique.*

Il tire son idée d’un constat simple : l’humain est au cœur de la transformation numérique des entreprises. Celle-ci réside dans leur capacité à intégrer le numérique dans toutes les composantes de leur activité : à l’externe (dans la relation client, la communication, la vente, etc.) mais aussi et avant tout à l’interne : travailler sur la culture numérique de ses salariés devient ainsi un enjeu majeur.

Le test peut être utilisé par les services des ressources humaines lors d’un processus de recrutement : il permet de s’assurer qu’un candidat possède une culture numérique suffisante pour faire face aux enjeux de l’organisation. Il permet aussi détecter les besoins en formation de collaborateurs et/ou futurs collaborateurs et d’y apporter une réponse adaptée. Enfin, le test est l’occasion de détecter au sein des équipes les profils agiles, susceptibles d’aider leurs collègues, ou de porter des projets internes de transformation numérique.

Parallèlement au monde de l’entreprise, Immersive Lab souhaite conclure des partenariats avec des établissements d’enseignement supérieur et des organismes de formation continue pour faire du TANu le test d’évaluation de référence dans le domaine de la culture numérique, tout comme le TOEIC l’est devenu pour la pratique de l’anglais.

L’ISCOM PARIS est ainsi la première école à proposer le test : 74 étudiants Bac + 5 du programme en alternance Communication et Création Numérique ** s’apprêtent à passer le TANu dans les prochains jours.

Selon David Castéra, Fondateur d’Immersive Lab : « La transformation numérique des entreprises passe par la sensibilisation et la formation aujourd’hui de ceux qui seront les collaborateurs de demain. Il est essentiel de donner aux étudiants une vision des enjeux qui se cachent derrière chaque innovation. Par ailleurs, le TANu peut aussi être un facteur de différenciation à l’embauche : certains candidats voudront valoriser leur appétence au numérique et démontrer leurs capacités aux employeurs en publiant leur score TANu sur leur CV ou leur profil Linkedin ».

Pour Sylvie Gillibert, Directrice des Programmes de l’ISCOM PARIS : « Ce test s’intègre parfaitement dans nos pédagogies innovantes inspirées du Design Thinking, favorisant l’expérience et l’échange plutôt que l’unique transmission de connaissances. Il permet par ailleurs aux étudiants de les rendre acteurs de leur formation : il peut leur faire prendre conscience du chemin parcouru, de celui qui reste encore à parcourir, ainsi que de la nécessité permanente d’être en veille. Pour l’ISCOM il est également la preuve que nous sommes à l’écoute de l’environnement et de ses constantes évolutions, afin d’adapter nos programmes avec toute la flexibilité requise. Ceci est d’autant plus vrai en 5ème année Communication et création numérique, une formation qui a pour ambition d’ouvrir l’esprit sur un monde en mutation profonde et qui appréhende le numérique comme une réelle opportunité : créative et de communication, mais aussi pour repenser la place de l’humain ».

tanu

Journée franco-nordique pour la Recherche et le Design

27 mai 2016 – 2nde édition du « Campus France Nordic Day ». Organisée par Campus France, les Instituts français et Ambassades de France au Danemark, en Finlande, Norvège et Suède, cette journée franco-nordique sera consacrée à la Recherche et au Design. Elle aura lieu à l’ENSCI – les Ateliers (48 Rue Saint-Sabin, 75011 Paris).

Journée franco-nordique pour favoriser le réseau

Cette manifestation franco-nordique a pour objectif de soutenir l’internationalisation des établissements français et de favoriser la création de nouveaux réseaux et/ou projets collaboratifs dans le domaine du design mais aussi de faire bénéficier la recherche française de l’expertise nordique dans ce secteur en pleine expansion. Elle prendra la forme d’une rencontre partenariale sur la thématique « recherche et design ».

Dans le domaine du Design, la France est reconnue au niveau mondial. Elle propose des formations variées et uniques qui peuvent être suivies dans de nombreux établissements de l’enseignement supérieur travaillant étroitement avec des laboratoires de Recherche & développement et 6 pôles de compétitivité (Cap Digital, Végépolys…). Notre pays compte 40 000 designers professionnels et accueille dans cette discipline 11 000 étudiants étrangers. Le chiffre d’affaire de ce secteur est estimé à 5 Md€ en 2013, d’après Laurent Dutheil, DG du Lieu de Design.

Selon le rapport du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche « Design et métiers d’arts », publié en 2015, le design et les métiers d’art font partie des « industries créatives » selon la terminologie européenne qui représentent aujourd’hui près de 2,6 % du PIB européen et ont un taux de croissance supérieur à la moyenne européenne.

Le design est une activité créatrice dont le but est de présenter les multiples facettes de la qualité des objets, des procédés, des services et des systèmes.

A la croisée des chemins entre création artistique et création industrielle, le design est par essence pluridisciplinaire et facteur d’innovation. C’est pourquoi, cette journée est destinée aux établissements de tous horizons disciplinaires proposant des formations de 3e cycle en design : Post-Masters/Mastères spécialisés (3e cycles et Doctorats en écoles d’art, architecture, universités, écoles d’ingénieurs).

Neuf établissements nordiques et treize établissements français (Écoles d’art, de design, d’ingénieurs, et universités) participeront aux échanges et présenteront leurs projets de recherche et leurs souhaits de partenariats. L’après-midi sera dédié aux rendez-vous bilatéraux pour concrétiser ces échanges. Une visite de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) est proposée la veille aux établissements nordiques. Les industriels sont également invités à cette journée pour leur volet « développement et création industrielle » et l’APCI, l’Agence pour la promotion de la création industrielle, est associée à l’événement.

capus france nordic day franco-nordique

Chargés d’enseignement : la vérité sur la situation

Vérifications faites par le SNESUP-FSU : la ministre a menti aux représentants de la Nation et aux chargés d’enseignement.

Selon un communiqué du SNESUP-FSU que nous avons reçu à la rédaction et que nous diffusion en intégralité : “Dans le dernier bilan social consacré à l’enseignement supérieur et la recherche (celui de 2013/2014), on cherchera en vain des données relatives aux chargés d’enseignement autres qu’une vague estimation de leur nombre : « environ 135 000 ». Malgré les demandes répétées du SNESUP-FSU, le ministère ne montre aucune velléité de mieux connaître cette population hétérogène et d’identifier les abus de recours à ces « sous-contractuels », en toute contradiction avec les propos de Najat Vallaud-Belkacem à l’Assemblée nationale le 17 février dernier : « S’agissant de la précarité des personnels, nous travaillons avec les organisations syndicales à un agenda social. Tous les sujets sont abordés, aucun n’est mis sous le tapis ! ».
Or , début avril, ses représentants au sein du groupe de travail de l’agenda social dédié à la responsabilité sociale de l’employeur, ont exclu toute mise en place d’indicateurs communs aux bilans sociaux de l’ensemble des établissements de l’ESR. En dépit du constat de l’hétérogénéité des outils de mesure, de leur caractère lacunaire particulièrement criant concernant l’emploi scientifique et les conditions de travail, le ministère a fait sienne la position défendue bec et ongles par la CPU qui entend laisser le choix des indicateurs à chaque établissement.
Mais c’est au Sénat l’an dernier que la duplicité de la ministre envers les chargés d’enseignement a atteint des sommets. Le SNESUP-FSU a du faire appel à la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) pour en obtenir la preuve. Lors de la séance du 7 avril 2015, une question d’un sénateur suscitait les affirmations suivantes de François Rebsamen, représentant la ministre :
« Il est inacceptable que les vacataires attendent parfois plusieurs mois le paiement des heures qu’ils ont effectuées ».
« Le Gouvernement est attentif à la situation des agents temporaires vacataires de l’enseignement supérieur ».
« A la demande de Madame la ministre, les services du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche rappellent régulièrement aux établissements que le paiement des heures de vacation doit être effectué mensuellement, à la suite du service fait, et accompagné d’une fiche de paie correspondante».
Dans un courrier de décembre, notre syndicat a demandé communication des rappels réguliers du ministère aux établissements. La « langue de bois » de la directrice générale des ressources humaines du ministère nous a conduit à saisir la CADA. L’avis de cette instance mentionne que « la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a informé la commission que les documents sollicités n’existaient pas » !
Le SNESUP-FSU dénonce une communication gouvernementale sur le dialogue social qui n’hésite pas à recourir au mensonge assumé vis-à-vis des élus du peuple, dans le but de masquer le mépris des partenaires sociaux et la réalité d’une politique de régression sociale.”
snesup chargés d'enseignement

Quel renouveau dans l’histoire de la consommation ?

histoire de la consommation

Table ronde : L’empire des biens.

Le 16 juin de 16h30 à 19h au CSO, 19 rue Amélie 75007

  • Le Centre d’histoire du XIXe siècle (Université Paris 1 – Paris IV) et le Centre de sociologie des organisations sont heureux de vous inviter à une table ronde :
    L’empire des biens. Quel renouveau dans l’histoire de la consommation ? 

Frank Trentmann (historien, Birkbeck College, London) présentera son ouvrage :
Empire of Things. How We Became a World of Consumers, from the Fifteenth Century to the Twenty-Firstaux éditions Penguin.

Trois chercheurs en proposeront une lecture personnelle:
Manuel Charpy (historien, IRHIS, Université Lille 3) ; Sophie Dubuisson-Quellier (sociologue, CSO, CNRS/Sciences Po) ;
Gilles Guiheux (sociologue, CESSMA, Université Paris Diderot).

La table ronde – qui sera suivie d’un débat avec la salle – aura lieu en anglais et en français.

Informations pratiques
Le débat se tiendra le jeudi 16 juin 2016 de 16h30 à 19h au Centre de sociologie des organisations, 14 rue Amélie 75007 Paris 

Renseignements
Marie-Emmanuelle Chessel (marieemmanuelle.chessel@sciencespo.fr) ou
Fabrice Bensimon (fbensimon@free.fr)

Pour des raisons de sécurité, l’inscription est obligatoire : accueil@cso.cnrs.fr 

tomatoes consommation

Colloque : Moralité et immoralité des revenus

Moralité et immoralité des revenus

23e  colloque du Centre d’éthique économique

Aix-en-Provence 23 & 24 juin 2016

Le colloque se déroulera dans la Salle des Actes de
la Faculté de Droit et de Science Politique
(3, Avenue Robert Schuman – 13628 Aix-en-Provence Cedex 1)

Jeudi  23 juin 2016

Séance d’ouverture

 9 h 30         Accueil café

10 h 00        Accueil des participants et ouverture du colloque, par le Pr. Philippe BONFILS, Doyen de la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-Marseille.

10 h15         Présentation du colloque, par Gil CHARBONNIER, Maître de conférences à la Faculté de Droit et de Science Politique, Directeur du Centre d’éthique économique, Directeur du Magistère JCO (Journalisme et Communication des Organisations), AMU.

10 h 45        L’éthique des revenus, entre raison et sentiments, par Serge SCHWEITZER, Économiste, Faculté de Droit et de Science Politique, AMU, ICES.

11 h 45        Discussion

12 h 15        Pause déjeuner

Le regard des économistes

Président de séance : Dominique AUGEY
Professeur de Science économique à la Faculté de Droit et de Science Politique, AMU

14 h 00        L’analyse du salaire (théories du salaire versus justice distributive), par François FACCHINI, Professeur à l’Université de Paris-Sud.

14 h 30        L’analyse du profit (théories du profit versus exploitation), par Jean-Yves NAUDET, Professeur émérite, Faculté de Droit et de Science Politique, AMU. Ancien directeur du Centre d’éthique économique.

15  h 00       L’analyse de la rente (théories de  la rente versus revenu sans effort productif) par Pierre GARELLO, Professeur à la Faculté d’économie et de gestion, AMU.

15 h 30        L’analyse du taux d’intérêt (théorie du taux d’intérêt versus stérilité de l’argent), par Guido HÜLSMANN, Professeur à l’Université d’Angers.

16 h 00       Discussion

16 h 30       Pause café

Table-ronde : Faut-il interdire la spéculation ?

Animée par Jean-Yves NAUDET
Professeur émérite de la Faculté de Droit et de Science Politique (AMU)

17 H 00        Participants : Pierre de LAUZUN, (Délégué général de l’Association Française des Marchés Financiers), Doyen Jean-Pierre CENTI (Professeur émérite, FEG, AMU), Julien COUARD (Maître de conférences à l’Université de Toulon).

La table ronde sera suivie d’une discussion.

19 h 00        Cocktail, offert à tous les participants, dans le Patio de l’Université.

Vendredi 24 juin 2016

9 h 30          Accueil Café.

Le regard des juristes
Président de séance : Hervé ISAR

Vice-Président de l’Université d’Aix-Marseille, Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique d’Aix-Marseille

10 h 00        Moralité et immoralité des revenus au regard de la philosophie du droit et du droit des obligations par Frédéric ROUVIERE, Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique, Laboratoire de théorie du Droit.

10 h 30        Le SMIC et ses enjeux politico-juridiques internes et internationaux, par Alexis BUGADA, Professeur  à la Faculté de Droit et de Science Politique, Directeur du Centre de Droit social, AMU.

11 h 00        Associer le salarié pour le rémunérer ? par Jean-Philippe LIEUTIER, Maître de conférences à  l’Université de Rouen.

11 h 30        Discussion.

12 h 15        Pause déjeuner

Le regard des littéraires,
Président de séance : Jean-Philippe AGRESTI
Vice-Président de l’Université d’Aix-Marseille, Professeur à la Faculté de Droit et de Science Politique

14 h 30         Le portrait de la City dans « Londres » de Paul Morand, par Gil CHARBONNIER, Directeur du Centre d’éthique économique et des affaires, FDSP, AMU.

15 h 00         Proust, sociologue de l’argent, par Nicolas MADELENAT di FLORIO, Professeur du secondaire, enseignant et chercheur au Centre d’Éthique économique, AMU.

15 h 30        L’argent, commutateur entre romantisme et socialisme, de Nerval à Houellebecq, par Bruno VIARD, Professeur à la Faculté des Arts, lettres, langues, sciences humaines, d’Aix-Marseille, CIELAM, Aix-Marseille Université

16 h 00        Discussion

16 h 30        Pause café

Séance de conclusion

Président de séance : Gil CHARBONNIER,
Directeur du Centre d’Éthique économique et des affaires, FDSP, AMU

17 h 00         L’inégalité mondiale des revenus et la pauvreté de 1700 à 2030, par Christian MORRISSON, Professeur émérite de l’Université Paris I (Panthéon-Sorbonne), ancien Chef de division de l’OCDE, Senior Fellow à la FERDI.

17 h 45        Discussion

18  h 00       Clôture du colloque

RENSEIGNEMENTS  ET  INSCRIPTIONS

Secrétariat du Colloque : Françoise Bensakkoun
Centre d’Éthique économique et des affaires
Faculté de Droit et de Science Politique – AMU
3, avenue Robert-Schuman
13628 AIX-EN-PROVENCE cedex 1
Bureau 310 (3e étage bât Pouillon)
Tél : 04 42 17 28 73

mail : francoise.bensakkoun@univ-amu.fr ou fdsp-centre-ethique@univ-amu.fr

Tarifs

Personnes privées – 30 Є
Représentants des entreprises – 100 Є
Gratuité pour les étudiants
Les  tarifs indiqués comprennent l’inscription au colloque, les diverses pauses café et le cocktail du jeudi soir
Chèques à l’ordre de M. l’Agent Comptable d’Aix-Marseille Université

aix marseille universite faculte de droit et de science politique Moralité

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