Résultats de la 10e édition du prix d’histoire François Bourdon

Pour sa dixième édition le prix d’histoire de l’Académie François Bourdon-Le Creusot et
de la Fondation Arts et Métiers : « François Bourdon, Techniques, entreprises et société industrielle », doté d’une somme de 1 500 €., a été attribué à

 

François JARRIGE

pour sa thèse

Au temps des « tueuses de Bras », les
bris de machines et la genèse de la société industrielle (France, Angleterre, Belgique), 1780-1860,

Université Paris1 Panthéon-Sorbonne.

 

 

Le prix jeune chercheur doté d’une somme de 750 €, a été attribué à Renan VIGUIE pour
son Master 2, Histoire des échanges électriques entre la France et l’Espagne de l’Entre-deux-guerre à nos jours, Université Michel Montaigne-
Bordeaux 3.

 

Cette année encore les membres du jury se félicitent de la
diversité des écrits reçus qui permet au prix d’histoire François Bourdon de s’ancrer plus fortement encore dans l’ensemble des domaines de l’histoire industrielle et des entreprises.

Comme le veut le principe du prix, le dixième jury était composé d’industriels et
d’universitaires. Participaient à ce jury mesdames Claudine Cartier, Inspectrice à la Direction des Musée de France, Anne Dalmasso, maître de conférence d’histoire à l’université de Grenoble,
Françoise Fortunet, professeur à l’université de Bourgogne et Dominique Varinois, IA-IPR, rectorat de Bordeaux; messieurs Antoine de Badereau, centralien ; Gérard Chrysostome, ingénieur
centralien, Délégué général du Pôle Nucléaire de Bourgogne ; François Labadens, ancien secrétaire général d’USINOR ; Paul Lacour, directeur de Wendel-Participations ; Philippe Mioche,
professeur d’histoire à l’université d’Aix-en-Provence, chaire Jean Monnet de l’histoire de l’intégration européenne ; Philippe Raulin, ingénieur des Ponts et Chaussées, ancien secrétaire général
de FRAMATOME ; Olivier Raveux, chargé de recherche au CNRS-UMR Telemme ; Serge Wolikow, professeur d’histoire, vice-président de l’université de Bourgogne ; Denis Woronoff, professeur
d’histoire émérite à l’université de Paris-I Panthéon-Sorbonne.

 

François Jarrige, Au temps des « tueuses
de Bras », les bris de machines et la genèse de la société industrielle (France, Angleterre, Belgique), 1780-1860,
sous la direction de monsieur le professeur Christophe Charle,
Université Paris1 Panthéon-Sorbonne, décembre 2007, 797 p. Très tôt, les historiens britanniques s’emparent du phénomène des « bris de machines » qu’ils interprètent comme « des
réactions spontanées et archaïques à la misère ». Dans une approche plus sociale, ils sont attentifs « à l’impact des nouvelles méthodes sur les formes de l’organisation du travail,
ainsi qu’à la crise sociale et à la politique réactionnaire des gouvernements qui justifient le mécontentement populaire. » François Jarrige propose une lecture neuve du « bris de
machines » qui ne peut pas être assimilé purement et simplement à une réaction technophobe. Les « bris de machines » peuvent être aussi une stratégie d’intimidation, une
« forme de négociation collective par l’émeute ». Dans sa thèse, l’auteur offre une étude de la construction idéologique et des voies de diffusion des discours autour des bris de
machines. Il s’intéresse à ce phénomène, car à ses yeux, ils incarnent notamment « les moments d’exacerbation les plus spectaculaires des résistances sociales au machinisme durant la
première industrialisation »

 

Renan Viguié, Histoire des échanges électriques entre la France et l’Espagne de
l’Entre-deux-guerre à nos jours,
Master 2, sous la direction de monsieur Christophe Bouneau, Université Michel Montaigne- Bordeaux 3, juin 2007, 502 p.
Dans ce Master, Renan Viguié retrace l’histoire riche des relations entre la France et l’Espagne autour de la question des échanges d’électricité. Les premières coopérations transfrontalières
apparaissent dans les années 1920, mais l’échange d’électricité reste très limité au point que l’on peut parler d’une histoire des échecs. Au moment où RTE tente de construire une nouvelle ligne
d’interconnexion entre les deux pays, ce Master offre à comprendre les difficultés historiques liées à ce projet.

 

Académie François Bourdon

Cour du Manège-Château de la Verrerie

BP 31

71201 Le Creusot Cedex

Tél. : 03 85 80 08 92

Internet : www.afbourdon.com

Bac+3 en un an : Responsable d’Activités Développement International

Afin de développer et valoriser le programme de l’Institut des Formations Commerciales (IFC Sillon Alpin), L’ESC Chambéry en partenariat avec le
lycée professionnel Saint Ambroise et l’ESC Grenoble accueille une nouvelle formation Bac +3 en un an à la rentrée 2008.

Les objectifs de cette formation sont de permettre à des personnes titulaires d’un Bac +2  d’un bon niveau en langues, d’approfondir leurs connaissances et d’acquérir une spécialisation sur la commercialisation et le marketing à l’international. Cette
formation professionnalisante de courte durée laisse la possibilité de continuer par la suite. Elle permet en outre  de présenter le concours
Passerelle d’entrée en 2ème année à toutes les ESC de la banque de concours.

 

Programme dispensé en formation initiale :

1242 heures (507 h enseignement + 735 heures en entreprise)

Formation de 1 an, de septembre à juillet.

Un tronc commun en France animé par des enseignants et des professionnels. (13 semaines consécutives de septembre à
décembre)

Un module spécifique selon l’axe international choisi au sein d’une université à l’étranger (4 semaines avec
validation de crédits ECTS)

Une mission export dans une entreprise étrangère pour évaluation de 21 semaines de stage passées dans un service
export d’une entreprise française ou entreprise à l’étranger.

 

Conditions d’admission :

Candidature à bac +2

Sélection sur dossier, tests écrits et entretien de motivation.

 

Coûts de la formation :

En financement individuel : 2950 euros. Possibilité de financer le départ à l’étranger avec les bourses
Erasmus.

 

Inscriptions :

Début
juillet 2008 Jérôme Gandiol – 04 79 25 38 10

Signature d’une convention entre l’académie de Créteil et HEC

L’académie de Créteil en partenariat avec HEC (établissement de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris)
et avec le soutien de la Fondation HEC, ouvrira à la
rentrée 2008 deux classes préparatoires économiques et commerciales : l’une, option technologique au lycée Henri Moissan à Meaux (Seine-et-Marne) et l’autre, option économique au lycée
Olympe de Gouges à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis).

Cette ouverture répond à une double ambition :

          donner les
moyens de la réussite à des élèves méritants issus de milieux modestes ;

          contribuer
avec ce dispositif à une plus grande égalité des chances dans l’accès aux filières d’excellence.

Afin de compenser les difficultés dont souffrent les élèves issus de milieux modestes, HEC propose en complément de l’enseignement
dispensé un dispositif novateur :

          une
préparation intensive avant l’intégration en 1re année de classe préparatoire ;

          des modules
disciplinaires de préparation méthodologique notamment en culture générale et en anglais ;

          des séances
de coaching ;

          des
conférences dans les deux établissements sur des sujets d’actualités animées par des intervenants d’HEC ou des professionnels partenaires.

La signature de la
convention aura lieu le mercredi 2 juillet 2008 à 18 heures, sur le campus d’HEC à Jouy-en-Josas, en présence de Jean-Michel BLANQUER, Recteur de l’académie de Créteil, de Bernard RAMANANTSOA,
Directeur Général du Groupe HEC, de Brigitte POURPOINT, Proviseur du lycée Olympe de Gouges et de Jean-Michel DOMENECH, proviseur du lycée Henri Moissan.

L’entreprise et l’international au cœur de la gouvernance

Afin de mettre le monde de l’entreprise plus au cœur la stratégie de l’école, Dominique Estève, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie Nice Côte d’Azur, a décidé dès 2006 la création d’un Conseil d’Orientation Stratégique (COS) dont la vocation est de faire des recommandations sur les choix stratégiques de développement et de déploiement de l’école, notamment à l’international. Il se compose en majeure partie de dirigeants d’entreprises et de diplômés de l’école, ainsi que de quelques personnalités des mondes institutionnel, politique et pédagogique.

L’une des missions confiée à Alice Guilhon, Directrice du CERAM, lors de sa nomination en 2007, était de créer une structure d’experts permettant d’approfondir la vision stratégique du COS sur l’international : l’International Advisory Board (IAB). Ce comité, qui s’est réuni pour la première fois en mai dernier, réunit des chefs d’entreprises et des directeurs de grandes écoles et universités internationales.

Aujourd’hui, Dominique Estève vient de nommer deux Présidents à la direction de ces comités, tous deux diplômés du CERAM en 1983: Jean-Philippe Courtois Président de Microsoft International et Didier Bonnet, Vice-Président de Capgemini

Jean-Philippe Courtois :

« Le CERAM Business School accompagne depuis plus de 40 ans des managers capables d’innover, d’entreprendre et de relever des enjeux dans une économie mondiale. Son positionnement au sein de la première technopole européenne l’a conduit à être un modèle d’enseignement combinant les besoins des entreprises et les talents des étudiants.

En tant que diplômé du CERAM, je suis très honoré d’avoir été choisi pour présider son Conseil d’Orientation Stratégique qui incarne des valeurs de respect de la diversité, de responsabilité et d’amélioration continue, de passion et d’esprit d’entreprendre.

Mon objectif sera de promouvoir les meilleures pratiques de management dans l’économie de la connaissance, de valoriser le positionnement stratégique du CERAM en renforçant son rayonnement international, et de perpétuer l’ouverture et le partage avec le monde de l’entreprise. »

Didier Bonnet :

« Dans un contexte de globalisation accrue des secteurs de l’économie, il va de soi que le CERAM a un rôle déterminant à jouer à la fois en formant de futurs managers et en contribuant à une meilleure compréhension de la mondialisation, indispensable aux grands leaders. Situé sur la technopole de Sophia-Antipolis, j’ai la certitude que le CERAM possède tous les atouts pour proposer un programme différenciateur.

Le Comité International aura un rôle fondamental à jouer dans les décisions que le CERAM sera amené à prendre afin de se positionner en tant qu’établissement leader dans l’enseignement de management international. Il doit contribuer à augmenter la visibilité internationale de l’Ecole, créer des partenariats stratégiques avec d’autres institutions leaders, apporter la connaissance des meilleures pratiques adoptées à l’étranger et veiller à ce que le positionnement choisi par l’école soit
en droite ligne avec sa vision internationale.

Je suis vraiment ravi de pouvoir contribuer à cette initiative si importante pour l’avenir du CERAM et de participer, avec mes collègues du Comité, à développer le positionnement différentiateur et international de l’école. »

Ces deux comités apporteront une valeur ajoutée déterminante pour la politique de l’école, son déploiement à l’international et son ouverture sur le monde de l’entreprise.

Pierre Kosciusko-Morizet élu président de l’ACSEL le 3 juillet 2008

Membre de l’Association pour le commerce et les services en ligne (ACSEL) depuis la création de
PriceMinister et administrateur depuis 2005, Pierre Kosciusko-Morizet est un acteur clé de l’économie numérique. « L’ACSEL est un formidable instrument d’anticipation et de compréhension
des évolutions de l’économie numérique et représente un lieu unique o๠les acteurs de cette économie dialoguent pour construire ensemble les conditions de l’avenir de nos métiers
»,
explique Pierre Kosciusko-Morizet.

Il succède à  Henri de Maublanc qui, 14 ans durant, a apporté sa compétence d’entrepreneur, son savoir-faire en matière de
e-commerce et une vision élargie du domaine des services en ligne. Sous sa conduite, l’Association a pu anticiper et accompagner les évolutions techniques et sociétales qui ont profondément
modifié le paysage économique français, européen et mondial. Citons pour mémoire les travaux de référence menés sous sa présidence : les enjeux de l’Internet pour la France (1995) ; la
confiance dans les échanges et le paiement (2001) ; le développement des services en ligne de mobile (2001) ; la problématique du haut débit (2003) ; la compréhension des pratiques du
marketing en ligne, du web 2.0 et du « social computing » (2007), etc.

Pour Pierre Kosciusko-Morizet, « il est nécessaire aujourd’hui,
encore plus qu’hier, de mobiliser l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur de l’économie numérique pour maintenir la croissance rapide de notre secteur. La France a aujourd’hui une pratique
et une originalité à  valoriser au plan européen et international, qui lui permettent de faire reconnaître ses modèles et ses acteurs et de construire chaque jour une place de leader dans le
domaine de l’Internet européen. C’est ce défi sans cesse renouvelé, que je m’efforcerai de relever avec l’ensemble des membres de l’ACSEL en particulier en direction des PME et TPE forces
vives du secteur”.

 

Le nouveau Président a formé le bureau de l’Association
:

 

– Pierre Kosciusko-Morizet (PriceMinister),
président

– Jean-Pierre Buthion (Groupement des cartes bancaires),
vice-président

– Françoise Renaud (Union des annonceurs), vice-présidente
et trésorière

– Jean-François Teissier (Prosodie),
vice-président

– Rachel Picard (Voyages-SNCF.com),
vice-présidente

– Vincent Taupin (Boursorama), vice-président

– Brigitte Cantaloube (Yahoo!)

– Jean-Rémi Gratadour (Irepp)

– Marie-Christine Méry (Jet Multimédia)

 

www.acsel.asso.fr

La CJC regrette la disparition d’ASPASIE

Message de la Confédération des Jeunes Chercheurs

La Confédération des Jeunes Chercheurs (CJC) a pris connaissance de la décision prise par ASPASIE, association de jeunes chercheurs aixois en sciences politiques, membre de longue date de la CJC, de se dissoudre. Cette dissolution a été décidée par les membres de l’association en juin 2008 suite à “[la constatation] que les conditions de son existence et de sa participation aux activités de recherche ne sont plus réunies du fait (…) du démantèlement des dispositifs de
recherche [de l’IEP d’Aix]”.*

La CJC ne peut que regretter qu’ASPASIE ait dû en arriver à cette extrémité pour dénoncer les conditions regrettables dans lesquelles nombre de jeunes chercheurs doivent travailler. Il est urgent que ceux-ci reçoivent la considération qui leur est due de la part de leurs collègues plus expérimentés et de l’ensemble du système de recherche et d’enseignement supérieur.

contact@cjc.jeunes-chercheurs.org

 * Un communiqué de presse est disponible sur le site de l’ANCMSP (Association Nationale des Candidats aux Métiers de la Science Politique)

La Distribution Automatique : solution au nomadisme de la population !

Vending Paris en partenariat avec Gira (spécialiste européen des études sur la consommation alimentaire hors
domicile) lance une étude exclusive et inédite en Europe afin de mieux cerner les attentes et les motivations des consommateurs vis-à-vis de la restauration dite « en mouvement » telle
que la distribution automatique et la vente à emporter. Cette étude comportementale ayant pour objectif de mieux les servir et, pourquoi pas, de faire évoluer sensiblement l’offre en termes de
diversité de produits et de prix, mais aussi en termes de perception.

Les résultats de cette étude totalement originale, menée sur le territoire national, seront révélés dans leur
totalité lors d’une conférence organisée le premier jour du salon. Ils seront le fruit d’entretiens qualitatifs réalisés en face à face par Gira auprès de 200 personnes représentatives de la
France active.

Vending PARIS qui s’affirmait déjà comme la manifestation majeure du secteur de la distribution automatique, voit
son offre s’étendre à l’ensemble du marché de la consommation hors domicile, grâce à la création de Nomading, un nouvel espace totalement dédié à la vente à emporter : un positionnement plus
que légitime pour déclencher de tels questionnements.

Reflet de la modernité et de la diversification des produits et services proposés en distribution automatique,
Vending PARIS 2008, avec ses 250 exposants et ses 13 000 visiteurs professionnels attendus, fédère tous les acteurs du marché au national comme à l’international.

 

Vending PARIS 2008

Le Salon International de la Distribution Automatique

29 octobre / 1er novembre 2008

Paris-Expo – Porte de Versailles – Hall 4

www.vendingparis.com

 

Identifier les centres de recherche de haut potentiel

La Direction générale des entreprises (DGE) vient de publier la base de données « Technologies-clés : identification des centres de recherche à fort potentiel », qui recense plus d’un millier de laboratoires et
d’établissements français possédant une expertise avérée dans les différents domaines scientifiques et technologiques en lien avec 83 technologies-clés. Cette base permet aux chercheurs et
industriels de trouver les compétences complémentaires à leur savoir-faire, afin de mener à bien un projet de R&D ou de transfert de technologie.

Cette base de données complète l’étude Technologies-clés 2010 publiée
en septembre 2006 (et disponible sur www.industrie.gouv.fr/techno_cles_2010), qui a permis d’identifier les 83 technologies les plus
prometteuses pour l’industrie française à un horizon de 5 à 10 ans.

La base de données « Technologies-clés : identification des
centres de recherche à fort potentiel »
constitue un complément d’information par rapport aux champs couverts par les pôles de compétitivité et présente un intérêt pour les entreprises
ne se situant pas dans le périmètre d’un pôle de compétitivité.

Conçu de
façon résolument pratique, cet outil permet d’effectuer des requêtes par domaine technologique complet, ou détaillé, ou par région. La base de données est disponible sur www.industrie.gouv.fr/techno_cles_2010

LME : une étape pour la concurrence au service du pouvoir d’achat

La Loi de Modernisation de l’Economie (LME) qui vient d’être votée, vise à favoriser la croissance et le pouvoir
d’achat et marque ainsi une étape importante en rapprochant le cadre du commerce français du droit commun européen.

Les entreprises du Commerce et de la Distribution avaient milité pour sortir du système absurde de la loi Galland,
qui a complexifié les relations commerciales pendant plus de 10 ans. La nouvelle réglementation va permettre de réintroduire plus de souplesse et plus de transparence. Les commerçants vont
pouvoir faire leur métier : négocier les tarifs avec les industriels au bénéfice des clients.

Concernant le volet urbanisme commercial, la FCD regrette que le Gouvernement ne soit pas allé au bout de la réforme
de la loi Royer Raffarin. La loi ne libéralise pas le fonctionnement des commissions départementales, elle reste dans l’économie administrée. Le renforcement des astreintes prises en matière de
contrôle des pratiques anticoncurrentielles et la saisie par le Maire des commissions départementales, vont renforcer les contraintes et vont donc alourdir le système.

Ces dispositifs représentent un frein pour l’investissement et pour la croissance.

Pour Jérôme Bédier, Président de la FCD : « il est essentiel, comme l’a annoncé officiellement le Gouvernement,
qu’une véritable réforme de l’urbanisme commercial puisse être mise en œuvre dans les six mois qui viennent ».

Par ailleurs, les acteurs de la distribution mettent en garde le Gouvernement sur certaines mesures adoptées qui, en
renchérissant les coûts, sont contradictoires avec l’objectif général de la loi, en particulier, le nouveau dispositif sur les délais de paiement et l’augmentation de la taxe sur les m² (TACA)
qui représente une charge très importante pour les distributeurs.

Dans une conjoncture économique difficile, la LME peut contribuer à rétablir la confiance : il faut garder le cap de
la croissance et du pouvoir d’achat.

 

Message de
la
FCD
(Fédération représentant les entreprises du commerce à prédominance alimentaire).

C’est de la bombe !

Trois étudiants de l’ICD (Institut International de Commerce et Distribution) ont remporté les trois premières places du concours d’art urbain Brésil Urb’Art, organisé par le Groupe IGS Associations, à destination des étudiants et apprentis des écoles du Groupe, à savoir les écoles ICD, ESAM, ISCPA, ABS et IGS, les CFA Bureautique Appliquée et CFA CODIS, et le CIEFA. Cet événement a associé quatre « artistes de rue » brésiliens, Titi Freak, Daniel Melim, Zezao et Carlos Dias, qui sont venus rencontrer et présenter leurs œuvres aux étudiants sur les campus de Paris et Toulouse. Une belle initiative marquée par le succès pour l’ICD !


Claude Lombard, Directrice de l’ICD, entourée des trois lauréats du concours

L’Université Pierre et Marie Curie vient d’être désignée

L’Université Pierre et Marie Curie vient d’être désignée officiellement par Valérie
Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, parmi les premières à pouvoir accéder aux responsabilités élargies au 1er janvier 2009.

L’acquisition des nouvelles responsabilités pour les vingt premières universités retenues est à marquer d’une pierre
blanche dans la longue histoire des universités car elle est susceptible de mettre fin au long déclin des universités françaises et de permettre à notre pays de défendre son rang dans la nouvelle
économie mondiale de la connaissance et de l’innovation. Le choix de l’UPMC dans cette première vague est à mettre à l’actif de la grande majorité du personnel uni pour moderniser et faire
progresser le service public d’enseignement supérieur et de recherche.

Dans tous les services et à tous les niveaux, la communauté de l’UPMC et des EPST associés dans la
mixité s’est mobilisée pour faire face aux inspections et audits et apporter ainsi la preuve de sa responsabilité et de sa détermination à réussir. L’UPMC a répondu à tous les points soulevés par
courrier par la Ministre auprès de l’établissement, points qui, à ses yeux, conditionnaient cette accession aux nouvelles responsabilités. L’UPMC a présenté un plan d’action précis pour y faire
face.

Par ailleurs, l’UPMC rappelle que son Conseil d’administration s’est également prononcé pour la dévolution des biens
immobiliers (foncier et bâti) et réclame en conséquence que la totalité des nouvelles compétences prévues par la loi lui soient dévolues. Cela passe par la dotation de l’ensemble des biens
immobiliers qu’elle occupe, à l’exception des locaux occupés provisoirement pendant la durée du désamiantage du campus principal, et par le transfert de la maîtrise d’ouvrage de la rénovation de
Jussieu à l’UPMC.

L’université
Pierre et Marie Curie rappelle enfin que, première université française dans les classements internationaux, elle est fortement sous dotée par rapport aux universités européennes, nord-américaines
et asiatiques qui sont ses principales compétitrices et par rapport à la majorité des grandes écoles et aux grands établissements français, surtout si on  rapporte la dotation aux responsabilités effectives en recherche et au nombre d’étudiants. Elle sera attentive, dans les négociations qui vont s’ouvrir avec
l’Etat, à ce que le passage à l’autonomie financière ne soit pas l’occasion pour celui-ci d’amputer la masse salariale au nom d’un égalitarisme formel entre universités qui serait délétère pour
l’objectif fixé par le Président de la République de hisser quelques universités françaises dans les dix premières universités mondiales. Elle veillera également à ce que des dispositifs soient mis
en place pour que l’université n’ait pas à faire face sur ses ressources propres aux décisions unilatérales de l’Etat en matière de niveau de rémunération et de promotions des personnels d’Etat qui
n’auraient pas été discutées dans le contrat d’objectifs et de moyens signé avec l’Etat.

Prestations spécifiques : les IAE dans la légalité

“Les IAE sont en situation de concurrence face à des Ecoles de commerce mieux dotées, situation inédite dans l’université française. Cela ne les empêche pas de satisfaire leurs diplômés par une pédagogie très innovante et des parcours aux excellents débouchés professionnels.

Composantes d’établissements publics, les IAE ont pour seul but que optimiser, en toute transparence, les services qu’ils rendent à leurs
étudiants. Depuis leur origine, ils ont toujours joué un rôle d’ascenseur social, permettant à des jeunes de condition modeste d’accéder à des fonctions d’encadrement. Aujourd’hui, ce sont de
véritables Ecoles universitaires de management.

Certains IAE proposent aux étudiants, à des coûts raisonnables, des prestations clairement identifiées qui correspondent à des services rendus. Ce dispositif est légal et répond à des besoins budgétaires justifiés de  fonctionnement.

En affaiblissant les IAE, en condamnant  leur aspiration à la qualité, on les fera sortir du meilleur niveau concurrentiel. Les étudiants seront alors renvoyés vers le système bien plus onéreux des Ecoles privées.”

Propos de Pierre Louart

Président du réseau des IAE

Les 31 établissements du Réseau des IAE, répartis sur tout le territoire, sont les principaux formateurs universitaires dans le domaine du management et de la gestion. D’abord connus par leur formation double compétence en administration des entreprises, le MAE (CAAE à l’origine), est destiné aux professionnels ou aux ingénieurs souhaitant se former à la gestion. Les IAE délivrent ainsi plus de 300 Diplômes de Masters généralistes ou spécialisés dans un domaine particulier de la gestion des entreprises (marketing, finance, gestion des ressources humaines, comptabilité, affaires internationales, système d’information, achats, contrôle de gestion, ….). En outre, les IAE du Réseau proposent 16 MBA et 85 diplômes délocalisés. Le Réseau accueille  35 000 étudiants ou cadres (environ 25 000 étudiants en formation initiale et 10 000 en formation continue) et compte plus de  250 000 anciens.

Editorial du n° 231-232 – « Innovation sociale »

par Philippe Naszalyi
Directeur de publication

Choisir de résumer dans un titre à la fois, elliptique et provocateur, ce numéro double qui paraît au cœur de l’été est un triple pari.

Celui de croire d’abord, que le matérialisme ambiant, qui véhicule la dépersonnalisation du travail, redevenu une simple « force », et non le fruit de l’action d’êtres humains, va mener, si l’on n’y prend pas garde, aux mêmes antagonismes que ceux qui, nés au XIXe siècle se sont épanouis dans les tourments du XXe. Belle régression pour ce XXIe Siècle débutant, qui se glorifie déjà tant de sa « technologie immatérielle » que de ne se développer qu’avec les méthodes de gouvernance humaine, les plus archaïques. Le formidable (au sens étymologique du terme) développement économique de la Chine, qui peut bien se targuer de ses 3 000 ans de civilisation, ce qui ne l’exonère pas de son extrême barbarie humaine, est là pour conforter tous ceux qui, hommes de pouvoir (économique ou politique) pensent que la démocratie est finalement plutôt un obstacle à l’enrichissement matériel des firmes.

La Chine enseigne à ces modernes autocrates, que l’on peut se passer, enfin, des règles qui encadrent le travail, des organisations représentatives de salariés ou de cadres, des droits ou libertés fondamentales où le général l’emportait sur le particulier, et la loi sur le contrat.

On peut vendre une entreprise ou la dépecer, avec ou sans ses salariés, comme on prétendait dans les manuels d’histoire de jadis, que faisaient les Seigneurs en vendant villages et serfs pour payer une dote ou acquérir les atours d’une dame.

Les « modernes libéraux » ou ceux qui se réclament d’une telle idéologie, dont ils n’ont souvent pas assimilé toutes les subtilités, sont en fait les adversaires convaincus de la Liberté, du moins celle de ceux qui ne possèdent rien. « Patriot Act » ou jugement devant « un tribunal d’exception » de prisonniers de Guantanamo, ratifié par un juge fédéral aux Etats-Unis, ont leur pendant en Europe qu’on se rassure, avec les délais et camps de rétention des étrangers, les « règles de sécurité », imposés aux citoyens qui voyagent (pas aux marchandises qui rapportent), par des Commissaires européens, dont celui des transports (hélas Français), toujours prêts à répondre aux injonctions du « Grand Frère », pour ne pas avoir l’air d’être en retard d’une régression de Civilisation. A l’heure très bienvenue de la création de l’Union pour la Méditerranée, comme on est loin du mot qui tire pourtant son nom du « civis » romain, le citoyen libre et responsable, modèle de Cicéron. Désormais invoquer « civis Romanus sum » comme le fit l’apôtre Paul est à ranger (1), avec les Droits de l’Homme, au rayon des antiquités mal venues à rappeler.

C’est au cœur de cet été, marqué par des Jeux Olympiques dignes non de l’Antique, mais de ceux de Berlin de 1936, que la firme Adidas, « sponsor » (le mot de « parrain » ne peut s’appliquer à de telles choses), annonce que l’ouvrier chinois est devenu trop cher (2) et que l’Inde, mais aussi peut-être, le Cambodge, le Laos, voire les pays de l’ancienne URSS, offrent des ouvriers « low cost », à moins de 100 Euros mensuels. On est bien dans la logique, celle de « compression des coûts de production » très clairement affirmée par Charles Beigbeder (3)dans son rapport au secrétariat à la consommation en France.

Que nos lecteurs se rassurent, ce retour dans le XIXesiècle ne nous fait pas entrer dans une apologie des pensées de Karl Marx qui avait écrit de belles analyses de ce capitalisme, digne des années 50… d’il y a deux siècles. Nous pensons toutefois, qu’« il y a […] risque de voir se
répandre une idéologie radicale de type capitaliste qui refuse jusqu’à (la) prise en considération (des phénomènes de marginalisation et d’exploitation […], de même que des phénomènes d’aliénation humaine), admettant a priori que toute tentative d’y faire face directement est vouée à l’insuccès, et qui, par principe, en attend la solution du libre développement des forces du marché
. » comme le rappelait, déjà en 1991, un auteur qu’on ne peut soupçonner de marxisme, le pape Jean-Paul II (4).

C’est au contraire parce que nous pensons et croyons qu’« à l’intérieur de chaque pays comme dans les rapports internationaux, le marché libre (est) l’instrument le plus approprié pour répartir les ressources et répondre efficacement aux besoins (5) » que nous prônons d’autres pratiques de management des entreprises et les publions !

Cette double référence à la Doctrine sociale de l’Eglise est également un clin d’oeil à l’une des premières citations mises en exergue, par le professeur Humbert Lesca dans le dossier qui a pris comme titre même, la démarche de « veille anticipative » qui porte son nom : L.E.SCAnning. Loin d’être ratiocination d’universitaires, comme on aime parfois à le croire, pour s’exonérer de toute réflexion prospective, dans certains milieux dits « managériaux », cette méthode, illustrée par les articles de deux de ses « élèves » M.-L. Caron-Fasan et S. Blanco, apporte preuves, mises en pratique et préconisations aux entrepreneurs, cadres et dirigeants qui souhaitent faire autre chose que de la navigation à courte vue. Un peu plus de veille stratégique, d’attention et de modestie aurait sans doute évité à quelques grands groupes comme Alcatel, associé à Lucent, Vivendi ou naguère le Crédit Lyonnais de sombrer dans les affres des navigateurs à la godille, fiers de leurs « peaux d’âne », acquises une fois pour toutes, et enfermés dans leur splendide autisme. Les salariés, et parfois les contribuables, embarqués avec ces « génies des affaires » en ont aussi de cuisants souvenirs ! Un peu plus d’attention et d’écoute des autres, c’est-à-dire de veille, eussent sans nul doute évité des déboires. On peut constater des errements plus mauvais aussi, chez nombre de « banquiers » toujours si prompts à donner notes et leçons de gestion et qu’on trouve très silencieux
ces derniers temps !

Nous ne rappellerons jamais assez l’excellente formule de Jeffrey Pfeffer et Robert Sutton que les « pratiques managériales ne font qu’un usage très limité des connaissances accumulées par la recherche en management » (6) et que nombre d’échecs d’entreprises s’expliquent ainsi.

Ce titre d’Innovation sociale…

Ce titre d’Innovation sociale, qui constitue donc un pari, signifie aussi qu’il n’est d’entreprises quoi qu’on en croit, que collectives. Pour continuer à filer la métaphore maritime comme le souligne Aude d’Andria, (page 18), cela vaut pour la démarche du Professeur Lesca et de son « équipage » comme pour François Angoulvant, co-auteur d’un article franco-québécois (page 53), et qu’on connaît jusque-là, mieux pour son aventure brillante de la « Route du Rhum ». Qu’on ne nous dise pas alors que la recherche en Gestion est déconnectée des réalités. Les quatre articles du deuxième dossier : « Management de Projets » sont le fruit de l’étude et de l’application de méthodes pour mettre en place des réalités tangibles, construites et reproductibles par des équipes d’hommes et de femmes… ce qui est le propre de la science et de la pratique.

Les contributeurs de ces articles, démontrent également l’internationalisme de notre revue, entre Atlantique et Méditerranée, notamment.

Et tant pis si les différents auteurs de différents classements, enfermés dans leur microcosme lilliputien, continuent de jouer à « La piste aux étoiles » (7)pour reprendre le titre d’un très bon papier.

Ils sont au temps de la RTF (8)alors qu’Internet ouvre le monde, sauf… en Chine. C’est cette démarche arbitraire, mais dangereuse pour l’avenir de la recherche française si les pouvoirs publics ou l’AERES (voir page 39) y donnent la main, que dénonce également (9), le directeur du département des sciences du vivant du CNRS. On ne peut trouver meilleur voisinage pour ces Sciences de l’Homme et de la Société, bien vivantes dans les objets qu’elles étudient, dans lesquelles on classifie la gestion ou l’économie, notamment.

Pari enfin, dans ce numéro, que celui de faire naître un débat entre auteurs. Parce que la jeune Recherche internationale francophone s’exprime le plus souvent dans nos colonnes que nous leur avons toujours largement ouvertes, nous avons acquiescé sans hésiter pour créer ce cahier de débats : « Économistes et gestionnaires débattent sur la RSE ». C’est le premier. Nous souhaitons qu’il soit suivi d’autres et nous savons que cette volonté est partagée par tous les contributeurs.

Je ne reviendrai pas en détail sur ce cahier qui présenté différemment, mis en page différemment, a fait l’objet d’une introduction spécifique (page 85) et d’une présentation de son coordinateur, Damien Bazin (page 87).

Notre conviction est également, que nous devons accentuer la pluridisciplinarité de notre revue, déjà multiculturelle par son internationalisation.

Il n’est pas une approche des organisations, mais des approches qu’il faut confronter, comparer et qui se complètent. Le cloisonnement est fruit de la volonté administrative passée qui est encore incarnée dans le CNU, maintenu malgré la LRU (10) comme une « jurande échevinale supérieure », pour reprendre, sans en épouser toutes les conclusions, la charge contre ce dernier, de Philippe Even, directeur de l’Institut Necker ! (11)

Nous tenons beaucoup à ces comparaisons avec ces autres sciences dites « inexactes » que sont celles du vivant pour rappeler aussi aux organismes bureaucratiques que les SHS ne doivent pas être négligées par un retour à un matérialisme positiviste du XIXe siècle. Pas plus qu’en détournant la pensée d’Hegel, les nazis n’ont apporté la liberté par le travail aux déportés de Dachau et d’Auschwitz, pas plus, l’on ne parviendra à la « Vérité par la Science » quoi qu’en ait prédit Camille Flammarion. Il y a, décidemment, mieux à faire qu’à reprendre les vielles lunes idéologiques du XIXe siècle. Serait-ce seulement par peur ou par paresse qu’on s’abstiendrait de retravailler sur les concepts toujours à améliorer de gouvernance humaine, de rapports sociaux, du moins si l’on est bien encore dans une société qui se dit démocratique et libérale ? Notre choix de recherche et de publication est celui de l’innovation sociale qui s’oppose naturellement à la maximisation du profit et au court-termisme économique et politique et complète l’innovation matérielle et technique indispensable, puisqu’elles sont ordonnées toutes ensembles au service de l’Homme.

L’effondrement du système communiste en Europe, a laissé place à une immense anémie intellectuelle en bien des domaines de la pensée, et de la fin de l’histoire à une « gestionite » sans réflexion, on a oublié que le perfectionnement des pratiques humaines était toujours à recommencer ou à approfondir.

La RSG, à sa modeste part, entend contribuer à cette réflexion et à cette recherche innovantes dans ce vaste domaine des Sciences Humaines et Sociales, grâce à son réseau international où collaborent praticiens des entreprises et des organisations comme les universitaires.

1. Actes 16 verset 37.

2. Daniel Eskenazi : « Les chaussures made in China trop chères », Le Temps, CH, mardi 29 juillet 2008.

3. « Le présent rapport préconise le développement du modèle économique du « low cost » (le bas coût) dont l’objectif est de faire baisser durablement les prix, grâce à la compression des coûts de production, sans pour autant remettre en cause la qualité intrinsèque du produit ou la sécurité », Ministère de l’économie, des finances et de l’emploi ; La Documentation française, Paris, 2007, 183 pages.

4. Lettre encyclique Centesimus Annus, À l’occasion du centenaire de l’encyclique Rerum Novarum., « Du Saint Père Jean-Paul II à ses frères dans l’épiscopat, au clergé, aux familles religieuses, aux fidèles de l’Eglise catholique et à tous les hommes de bonne volonté à l’occasion du centenaire de l’encyclique « Rerum Novarum. », Rome 1ermai 1991, paragraphe 42.

5. Centesimus Annus, paragraphe 34.

6. « Hard Facts, dangerous half-truths & total nonsense » Harvard Business School Press, 2006, traduction de l’américain par Sabine Rolland, éditions Vuibert, Paris 2007, 265 pages.

7. Gérard Charreaux & Michel Gervais. Editorial : « La piste aux étoiles » – un commentaire sur le dernier classement des revues élaboré par la section 37 du CNRS, » Revue Finance Contrôle Stratégie, Editions Economica, vol. 10 (4), pages 5-15, décembre 2007.

8. « La Piste aux étoiles » était une émission de la Radiodiffusion Télévision française (RTF). Créée en 1950, cette émission de cirque de Gilles Margaritis, disparut en 1976. Elle était à ses débuts programmée le mercredi soir, veille du congé scolaire d’alors le jeudi et était destinée aux enfants

9. Frédéric Dardel : « L’art difficile de l’évaluation scientifique : l’exemple de la recherche biomédicale », Les Echos, 4 septembre 2007.

10. Loi LRU ou loi Pécresse : loi no2007-1199, du 10 août 2007, « relative aux libertés et responsabilités des universités »

11. Philippe Even : « faillites et carences de la recherche médicale française », 15 juillet 2008.

Le Salon des micro-entreprises

Du 14 au 16 octobre 2008 au Palais des Congrès – Paris

Seul événement national exclusivement dédié aux petites entreprises et aux indépendants, le Salon des micro-entreprises propose pendant 3 jours et en un seul lieu un concentré de toutes les solutions pour créer, gérer et développer son entreprise. Gratuit pour tous, le salon permettra en effet aux 30 000 visiteurs attendus de découvrir de nouveaux produits et services, de bénéficier d’offres uniques, d’obtenir des informations précises et adaptées, de se former, de rencontrer des partenaires et des clients potentiels….

www.salonmicroentreprises.com

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